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Paris n’est qu’un songe – Nicolas d’Estienne d’Orves

1540-1.jpgRésumé : Imaginez une porte de bois clair achetée chez Leroy Merlin qui dissimule une machine à explorer le temps. Et son créateur qui explore le temps, donc… jusqu’à ce que flâner à travers l’histoire ne lui suffise plus. Il lui faut agir. Non pas en répondant aux sempiternelles questions « que se serait-il passe si… », mais en éradiquant la laideur. Tuer Pompidou pour éviter Jussieu et Beaubourg, donner des antidépresseurs à Malraux pour s’épargner la Tour Montparnasse… Adieu Opéra Bastille, quartier des Olympiades, Palais des Congrès, Pyramide du Louvre ! Mais une fois le XXe siècle expurgé de ses verrues architecturales, il manque à Sylvain Chauvier une signature finale, une apothéose. Pour cela, il remonte au seuil de ce siècle. 18 juillet 1900, inauguration du métro parisien. Il ne laissera pas faire Fulgence Bienvenüe : le premier jour du métro sera aussi son dernier.

Mon avis : Je remercie encore une fois Gilles Paris pour sa confiance renouvelée à de multiples reprises et pour ce partenariat très sympathique.

On rencontre Sylvain Chauvier. Un homme très particulier. En effet, en marge de la société, il ‘na pas beaucoup d’amis ni de points communs avec les gens qu’il côtoie. Il reste un homme incompris depuis sa plus tendre enfance par les choix qu’il a fait, il a déçu plus d’une fois ce père qu’il ne voit plus ainsi que ses professeurs. Promis à un avenir brillant en université, il refuse. Beaucoup de gens pourraient croire que son quotidien se cantonne à « métro-boulot-dodo », Sylvain cache un secret détonnant. Etant un génie des mathématiques, il a réussi à faire quelque chose d’exceptionnel, de révolutionnaire. Il a réussi à construire une machine à remonter le temps.

Sylvain se balade dans le temps au gré de ses envies. Bien qu’étant un peu intimidé voire effrayé par le pouvoir de cette machine à remonter le temps, plus il l’utilise, plus il part loin dans le temps pour multiplier ses promenades et assouvir sa soif de découvertes. Il finit par s’habituer et à prendre beaucoup de plaisir à rencontrer Paris à des époques bien éloignées de 2016.

Toutes les bonnes choses ayant une fin, Sylvain n’est plus satisfait de n’être qu’un observateur, il se lasse de ses promenades et veut participer à l’éradication de la laideur selon lui qui détruit Paris.

Il remonte le temps et change l’histoire en supprimant des personnes, des événementsbeach_gate_weheartit pour ne pas que certaines constructions prennent place dans la ville de Paris. Bien qu’heureux, il est assez triste de voir que personne n’acclame ce qu’il fait. Puisque cela n’a jamais eu lieu, personne ne se rend compte de ses agissements forcément. La satisfaction d’accomplir de grandes choses selon lui ne dure qu’un temps. Il veut frapper un grand coup… Il décide de s’attaquer au premier métro parisien lors de l’inauguration du 19 Juillet 1900.

Ce livre étant très petit, environ 85 pages, je n’ai pas pris beaucoup de temps pour le lire mais ce fut une lecture intense. C’était très intéressant, j’ai aimé découvrir partiellement Paris à différentes époques et découvrir ce que ressentait notre personnage principal.

A travers ce court roman, j’ai découvert la plume de Nicolas d’Estienne d’Orves que j’ai apprécié. J’ai trouvé qu’au travers de ses mots, on découvre un amour inconsidérable pour Paris. C’est donc sans surprise que j’ai appris en flânant sur Internet qu’il n’en était pas à ses premiers mots sur la ville de Paris.

J’ai apprécié Sylvain. Bien qu’un peu dérangé par moment (à mon avis), j’ai trouvé des paroles un peu crues aussi. J’ai appris à apprivoiser et à l’apprécier. Ce n’est pas un coup de coeur incroyable pour ce personnage mais j’ai aimé apprendre à le connaitre.

J’ai apprécié les illustrations du romans très belles et légères ainsi que les explications en fin de roman sur le métro qui ont été très appréciées.

Nous avons à faire à une fin surprenante et assez philosophique à mon goût. J’ai du la relire deux fois pour bien tout comprendre.

Ma note : 15/20

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Zeus Dating Episode 4 – Eva de Kerlan

14702268_356794071330013_5739630004478897849_nRésumé : Zeus, roi des dieux, dieu des hommes, est un amant très demandé. À peine quitte-t-il les bras de Léda que déjà, Semélê le réclame… alors que son épouse Héra l’attend. Seulement, à contempler Léda alanguie sur la plage, le désir lui vient de s’attarder encore un peu… rien qu’un peu… Il saura bien se faire pardonner ! Il ne se doute pas que son attitude va l’obliger à parcourir le monde entier, à la recherche d’Éros. Nom de Zeus ! Le plus simple n’aurait-il pas été de ne jamais être en retard ?

Mon avis : Je poursuis ma lecture de la saga Zeus Dating d’Eva de Kerlan avec ce quatrième épisode grâce à Marie et Nisha Editions que je remercie vivement une nouvelle fois.

Ici, on change de narrateur. Dans ce dernier épisode, la narration ne se fait pas du point de vue de Zeus mais du point de vue de son fils Apollon.

On retrouve des similitudes entre Zeus et Apollon tout au long du texte. En effet, ce dernier est beau comme son père (forcément, sinon l’expression n’aurait vraiment aucun sens!). Il est un demi-dieu fort et puissant. Et tout comme son père il sait se servir de la magie. Comme le sang n’est pas de l’eau, Apollon aime, non que dis-je adore séduire et s’adonner aux plaisirs charnels. Tout au long de l’épisode, il s’adonne à son plaisir à de maintes reprises. Dès que cela est possible en fait. J’ai remarqué qu’il n’y avait aucune pudeur à se montrer nu devant les autres!

Même s’il y a des similitudes entre les deux hommes il y a aussi beaucoup de points qui divergent et qui les séparent. Avec Zeus je n’ai jamais ressenti de violence ni de brutalité dans ses actes, propos ou réflexions à lui -même. Chez Apollon, cependant, on en trouve quelque peu. On ressent une certaine amertume envers ce père qui l’a abandonné. Il est plein de remords, d’esprit de vengeance et de rancœur envers tout ce que représente son père.

Apollon revient en Grèce: il retrouve cette terre sans dessus dessous. Les gens ne le reconnaissent pas, pire encore, ils ont l’air de se moquer de son retour! Les habitants sont livides et semble avoir perdu le goût de vivre. Il comprend très vite ce que son père a fait : après avoir chassé son propre fils de Grèce il a aussi mis le plaisir et le désir à la porte.

Apollon ne pense plus qu’à une seule chose: reconquérir sa terre natale et ramener le 14102321_869552063176273_1970639135923634263_nplaisir dans ce pays qui lui est cher. En d’autres termes, il veut réussir là où son père a échoué pour lui prouver sa force et sa puissance. Mais aussi sa supériorité. Grâce à une herbe magique, il ramène le désir sur sa terre de manière complètement factice grâce à l’aide d’une ennemie de Zeus qu’il a trouvé dans le ciel. On sent quand même une très grosse rancœur dans ses propos envers son père, j’ai trouvé ça un peu triste!

Son désir est de monter une armée, de reconquérir la Grèce et d’en devenir le maître! C’est sans compter sur Héra qui va défendre coûte que coûte sa Terre.

beach_gate_weheartitCet épisode ne m’a pas autant transporté que les trois premiers. Même si cette lecture a été agréable, je préfère avoir le point de vue de Zeus qui est plus doux et agréable que celui de son fils. Il est aussi regrettable à mon goût de ne pas avoir eu de nouvelles du tout d’Eros et de Zeus. L’auteur a quand même su retenir mon attention jusqu’à la fin du texte. J’ai hâte d’avoir l’épisode cinq dans les mains.

Je trouve qu’Eva de Kerlan en plus de sa belle plume a beaucoup d’imagination. Il y a des cènes qui m’ont fait sourire parce que jamais je n’aurais pensé à cela!

J’ai aussi le fait qu’on ajoute des personnages qui ont réellement existé dans la mythologie grecque au fil des épisodes. On retrouve ici Pan.

Ma note : 14/20

 

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Les belles vies – Benoit Minville

cvt_les-belles-vies_5033Résumé : Turbulents, pas vraiment délinquants, ils cumulent les bêtises plus ou moins graves, les rires et les bleus. Vasco est en CFA BTP, Djib passe en première S. Leur dernière rixe est pourtant celle de trop… Afin de leur mettre du plomb dans la tête, leurs parents décident d’employer les grands moyens : ils envoient les deux ados dans la Nièvre, le temps d’un été chez un ami du père de Vasco, entrepreneur local qui propose ses services comme famille d’accueil pour la DDASS. C’est dans cette campagne éloignée de tout, France profonde dont on parle peu, qu’ils vont rencontrer et se confronter à une autre forme de jeunesse : celle des enfants élevés par celle que tous surnomment « Tata », une femme qui accueille des enfants placés et donne sa vie aux autres.

Mon avis : Je remercie les éditions Sarbacane pour ce partenariat qui fut une belle surprise.

J’avais déjà eu l’occasion de lire un roman de cet auteur « Je suis sa fille » qui m’avait laissé une impression sympathique.

Djib et Vasco sont des amis enfin frères de coeur. Depuis toujours, ils sont inséparables et vivent tout ensemble. Ils partagent tout et je pense que le terme « meilleurs amis » n’est pas assez fort pour décrire leur relation, c’est au dela de ça, ça l’a toujours été. Toujours là l’un pour l’autre, ils n’ont pas peur de se mettre dans des situations périlleuses pour sauver l’autre. Leurs bêtises vont les emmener jusqu’à Passy dans une grande maison tenue par les Favre dit « Tonton » et « Tata » qui ne font qu’une chose : donner leurs vies pour sauver celles des enfants en perdition.

Dans cette maison, ils rencontrent des enfants pour qui la vie n’a pas fait de cadeaux entre abandons, violences parentales et autres, les enfants vivent tous avec de sacrées histoires qui nous scotchent sur place.

Djib est un garçon sérieux, calme et travailleur. La première chose qui m’a beaucoupbeach_gate_weheartit étonnée c’est qu’il a la valeur des choses, un respect immense pour sa mère. C’est devenu l’homme de la maison une fois son père parti. Il aide sa mère autant qu’il le peut. Il veut la rendre fière et poursuivre ses études en général en section Scientifique. J’ai beaucoup aimé les valeurs qui prône ce personnage. Vasco lui est beaucoup plus impulsif. Il est téméraire et n’a peur de rien: ce n’est pas forcément quelque chose de bien, il est toujours dans des situations risquées et il se fout complètement de l’école. Ces deux personnages sont des opposés qui s’attirent. Ils ne pourraient pas faire l’un sans l’autre.

On rencontre aussi Dylan et Jessica qui sont frère et soeur. Ayant une mère jugée « irresponsable » ces deux là ont atterri chez Tonton et Tata. Dylan travaille dans une boucherie et Jessica est toujours à l’école. La réputation de femme facile de leur mère est difficile à porter pour eux: Dylan est très violent et impulsif. Il en veut à la terre entière. Jessica est une fille qui a une mauvaise image d’elle qui se compare beaucoup trop à sa mère. Elle est mignonne et plait aux garçons.

Chloé est une lycéenne en Première Littéraire : elle est studieuse. Même si elle parait froide aux premiers abords c’est une jeune fille pleine de vie. Elle est résidente permanente chez les Favre.

Ce sont les personnages principaux du roman. Se mêlent à eux des enfants, plus petits qui sont aussi des petits bouts à qui on voudrait faire des câlins. J’ai lu des mots durs qu’aucun enfant ne devrait subir.

Ce roman est avant tout une leçon de vie pour ces deux jeunes mais aussi pour le lecteur. Il y a toujours plus malheureux que soi, à force de se regarder le nombril, les jeunes ont oubliés qu’ils ont de la chance d’avoir un toit sur la tête et une famille aimante.

logo-editions-SarbacaneJ’ai beaucoup aimé cette lecture. La manière dont les jeunes s’apprivoisent plus ou moins vite. L’été passé chez les Favre marque un tournant dans leurs vies : ils ont grandi, se sont responsabilisés auprès des plus jeunes et ont enfin envie d’arrêter les bêtises et d’avancer correctement dans la vie. Ils ont aussi vécus les premiers amours, les premières amitiés et prises de conscience.

Tonton et Tata sont deux personnes au coeur énorme. J’ai aimé l’union entre les enfants mais aussi le lien particulier entre eux et Tonton et Tata. J’ai pu lire et imaginer de beaux tableaux avec tous ces personnages.

Avec des sujets d’actualité très bien traités, l’auteur nous emmène passer avec les jeunes un été très sympathique. J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteur qui plaira à bon nombre de lecteurs : jeunes et un peu plus vieux.

Ma note : 17/20

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Jeux de clés – Dominique Marny

41pRiGYEfjL.jpgRésumé : Capucine est la créatrice d’une marque de papeterie en plein essor, Sentimental Corner. Octave est conseiller en gastronomie française à travers le monde. Lors d’une joyeuse soirée chez des amis communs, tous les deux sont les grands perdants d’un jeu de société. Pour honorer le gage fixé par leurs hôtes, ils sont obligés de troquer les clés de leurs appartements parisiens. Alors qu’ils se connaissent à peine, ils vont dormir l’un chez l’autre.
Que naîtra-t-il de cet échange imposé ?
Dans leur entourage, Bertrand collectionne les éditions rares. Stéphanie élève seule son jeune fils. Sébastien se débat dans ses problèmes conjugaux. En pleine crise d’adolescence, Lucas ne se passionne que pour le cosmos et l’astrophysique.
Des personnages attachants pour un roman intimiste et sensible, aux résonances très actuelles.

Mon avis : Dans un premier temps, laissez moi remercier l’auteure pour sa belle proposition ainsi que les éditions Presse de la cité pour cette belle découverte! C’est très gentil et touchant d’avoir été « repérée » par l’auteure.

Ce fut une lecture comme je les aime. On rencontre plusieurs personnages : Octave et Capucine qui, suite à un pari, doivent échanger leurs appartements pour une nuit. Marielle & Christophe : des amis de Capucine & d’Octave. Lucas, le fils d’Octave, Serge & Elodie qui sont des amis d’Octave et par la suite de Capucine. Bertrand un très bon ami de Capucine. Sébastien & Elodie : Sébastien est le voisin de travail de Capucine et Elodie, sa femme malade. Stéphanie et Enzo: c’est la collègue de Capucine et Enzo est son fils. David est un ami de Stéphanie rencontré en vacances. Tout ce petit beau monde forme le roman. On croise les histoires, on rencontre des personnages qui finissent par se croiser dans leurs propres histoires. C’était génial!

Comme vous l’avez compris j’ai passé un très bon moment en compagnie de tout ces personnages.

J’ai commencé ma lecture un dimanche soir pour la terminé très très rapidement (le mardi soit)! On rentre dans un univers chaleureux et douillet. Je me suis sentie rapidement à l’aise.

J’ai aimé le personnage de Capucine, elle est belle, intelligente et très touchante. J’ai aimé voir ce personnage évoluer et la voir passer de son état de détresse à son état d’épanouissement personnel. C’était très beau à lire.

Bertrand est un personnage qui a su me toucher par sa sensibilité, son goût pour les arts ob_85ba23_presse-de-la-citeen tout genre et plus particulièrement pour les livres. J’ai adoré!

Octave lui aussi est un personnage très appréciable. Sa sensibilité m’a touchée. J’ai trouvé ce personnage très attachant. J’ai aimé l’évolution de sa relation avec son fils Lucas en pleine crise d’adolescence. J’ai trouvé cette relation très belle et amène des fois à des situations que j’ai moi-même vécu avec mes parents!

Un personnage que j’ai beaucoup aimé aussi est celui de Stéphanie qui doit avancer dans la vie seule, devant faire les choix les plus judicieux pour son fils en devant très souvent se sacrifier. On lit ici le combat d’une mère qui essaye de reprendre goût à la vie et à redevenir une femme avant d’être mère.

Globalement, tous les personnages apportent beaucoup à la trame du roman. Il avance rapidement malgré le fait que beaucoup de personnages ont tendance à vouloir prendre leur temps. Je ne peux pas faire un point sur tous les personnages mais ils sont tous attachants, drôles et leurs soucis sont des soucis que tout le monde peut avoir dans la vie. C’est ce qui nous rapproche de ces personnages à mon goût.

Le roman touche des sujets d’actualité: le divorce, la maladie, les attentats… Ce qui fait de ce roman un roman palpitant. Une fois le nez dans la lecture, il m’a été compliqué de m’en détacher. La fin est tout bonnement belle! J’étais heureuse pour tout le monde!

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L’auteure parvient à nous transporter dans son univers qui est très appréciable. La plume de l’auteure est très agréable. Elle est très sensible, et belle à l’image de Capucine donc!

J’ai passé un très beau moment avec ce roman.

Ma note : 17/20

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Louis XIV Amoureux -Hervé Bentégeat

ob_fe9284_louis-xiv-amoureux.jpgRésumé : Elevé par une mère qui l’idolâtrait, passant son enfance dans un univers féminin, c’est peu dire que Louis XIV aimait les femmes: il ne pouvait s’en passer.
Mais si l’homme tombait facilement sous leur charme, le roi se méfiait de leur influence: “Si vous voyez qu’une femme me gouverne, ordonna-t-il un jour à ses ministres, dites-le-moi et je m’en débarrasserai.”
Et quoique fort courtois, il les a toutes fait souffrir: c’était son bon plaisir d’abord. Mais elles ont su, malgré lui, marquer son règne de leur empreinte. Marie Mancini l’a affiné. Versailles ne serait-ce qu’il est sans Louise de Lavallière ni Athénaïs de Montespan. Cette dernière l’a, en outre, poussé dans sa politique de conquête et de prestige, tout en favorisant la carrière de Molière, Racine, La Fontaine…
Quant à Madame de Maintenon, qu’il épousa en secret, elle assistait à tous les conseils des ministres…

Mon avis : Je remercie Gilles Paris et les éditions Rabelais pour ce partenariat.

Vous savez peut-être que j’aime beaucoup le XVIIème siècle. La folie des grandeurs de Louis XIV et le Roi Soleil lui-même. Le XVIIème siècle est un siècle que j’affectionne beaucoup. C’est donc naturellement que je me suis proposée pour lire ce partenariat. Cet ouvrage est très surprenant et très plaisant.

Cet ouvrage parle de Louis XIV et plus précisément de ses conquêtes amoureuses. Les quatre plus grandes de ses histoires d’amour : Marine Mancini, Louise de La Vallière, Athénaïs de Montespan ainsi que Françoise de Maintenon. Bien que je savais quelques détails sur la vie de ces quatre femmes, j’ai appris beaucoup de détails sur ces relations.

Grâce à cet ouvrage, nous avons pu retracer la vie d’autres personnes comme Anne d’Autriche, Henriette d’Angleterre, le Duc de Monstespan, le poète Scaron ou encore Nicolas Fouquet et j’en passe ! C’était plaisant de tisser des liens entre toutes ces personnes qui ont plus ou moins marqué ce fabuleux siècle!

On trouve aussi beaucoup d’informations sur le XVIIème siècle. On trouve de grandes et belles illustrations dans cet ouvrage. C’est assez plaisant et cela rend une lecture historique très plaisante. C’était très appréciable.

En plus des informations de l’auteur sur ce sujet, j’ai donc pu redécouvrir des artistes, des peintures et sculptures qui ont bercés ce siècle et c’était très appréciable.

En retrançant la vie de Louis XIV, l’auteur s’attarde ici sur ces quatre grandes relations. C’était très agréable d’en savoir plus sur ces quatre illustres femmes. J’ai toujours été attiré par Marie Mancini et Athénaïs de Montespan…. Alors ce fut un ouvrage très intéressant.

J’ai aussi pu redécouvrir des évènements que j’ai beaucoup apprécié de découvrir comme beach_gate_weheartitl’épisode des poisons et l’implication d’Athénaïs de Montespan dans ce dernier. Ce qui m’a toujours plu c’est la fascination que suscite le Roi Soleil. Ces femmes étaient vraiment prêtes à tout pour recevoir un peu d’amour de la part du roi. Elles étaient prêtes à le partager. Elles auraient pu tuer pour lui. Il a fait de sa vie un spectacle bien minuté: tout est sous contrôle! C’est un homme qui impose le respect. Il s’entour des meilleurs.

En plus d’être un grand roi, c’est un mécène qui a protégé les plus grands noms comme Molière ou encore Racine. Il a mis tous les arts à son service et au service de la France.

Si la France s’est illustrée par sa grandeur s’est bien grâce à Louis XIV et à son goût pour le luxe. Il a redonné à la France toute sa splendeur.

Ce petit ouvrage est fort bien construit : rapide à lire, intéressant et plein d’informations je l’ai dévoré. Il m’a beaucoup plu et même s’il regorge d’informations, j’aurais bien voulu en lire un peu plus!

Ma note : 16/20

12

@ Sirène Episode 3 – Olivia Billington

14502776_352106838465403_4560637792107315398_nRésumé : Michaela Dauclair est habitée par un étrange besoin de devenir sirène, d’explorer les fonds marins. Au summum de sa carrière, l’auteure à succès est à la recherche d’un compagnon pour son aventure aquatique. Florian, séducteur aguerri et plus que charmant, incapable de garder ses conquêtes, est la cible parfaite. Subjugué, notre héros ignore qu’il embarque pour une dangereuse épopée. Une cuisinière effarouchée, des poissons, des piscines, une libraire amoureuse, des profondeurs inquiétantes… Plongez dans une histoire drôle et houleuse. Une romance barrée, surprenante et décalée : accrochez-vous !

Mon avis : Une nouvelle fois, je remercie Nisha Editions et Marie plus particulièrement pour son travail et sa patience auprès de moi.

Pour cet ultime tome, j’attendais beaucoup. Dans ma chronique du deuxième tome, je disais que j’attendais un feu d’artifice pour ce dernier épisode. J’étais bien loin du compte. Ce n’est pas un mais deux voire trois feux d’artifices auxquels j’ai eu le droit! Ce tome trois était tout simplement parfait! Tout ce que j’espérais secrètement s’est réalisé! Plus je tournais les pages plus intérieurement j’hurlais « Ouaiiiiiiis » en levant les bras! J’ai littéralement avalé ce troisième épisode.

J’ai adoré la manière dont la relation entre Clémence et Julien a évolué. C’était mignon, respirant la sincérité et surtout surtout surtout j’y ai cru! C’était tout à fait réalisable, il n’y a pas eu de choses aberrantes dans ces trois épisodes. Tout m’a semblé faisable, réalisable, plausible. J’étais heureuse pour les deux. Ce sont vraiment deux personnages qui ont beaucoup évolués et que j’ai pris plaisir à voir grandir sous mes yeux. Rebecca mène son petit bout de chemin. Je me suis beaucoup identifiée à ce personnage grâce à sa passion pour les livres, ses goûts musicaux et la relation amoureuse qui s’épanouie entre elle et son amoureux m’a beaucoup rappelé les débuts de ma propre histoire d’amour et ça… Forcément, ça joue en sa faveur ! J’ai trouvé cette relation très romantique!

La palme de mes fous rires revient au personnage de Michaela. J’avais de petits doutes au largepremier tome, qui ont persistés au deuxième et qui ont explosés sous le poids de la vérité au troisième! J’étais surprise par la fin du roman mais pas surprise par le caractère de cette dernière. Je l’ai trouvé excellente dans son rôle! Elle a beaucoup apporté à ce dernier tome et elle m’a fait beaucoup rire! Son brin de folie a beaucoup apporté aux trois épisodes.

L’attitude de Michaela a révélé le personnage de Florian que j’ai encore plus apprécié dans ce troisième et ultime épisode. Je l’ai enfin vu avec une attitude d’un vrai mec! Et ça, ça m’a beaucoup plu! J’ai été agréablement surprise par cette évolution. J’ai vu son comportement changer, le personnage se transformer et ça m’a fait du bien! Le petit garçon et devenu homme! Il s’est beaucoup remis en question et c’est bien!

Je suis heureuse d’avoir découvert OIivia Billington avec cette mini-saga! J’ai beauoup aimé les personnages, leurs évolutions, les rebondissements que l’auteure a prévu pour ses personnages! Tout m’a plu. C’est allé crescendo… J’ai beaucoup apprécié le premier épisode, adoré le deuxième et le troisième fut une véritable révélation! Je suis heureuse d’avoir tenté ma chance avec cette saga.

La seule chose que j’ai a reproché c’est que se fut beaucoup beaucoup trop court! Mes lectures sont passées à une vitesse hallucinante mais ce fut un véritable coup de coeur. J’ai vécu avec les personnages et ressenti tout ce que les personnages ont vécus. Des livres comme celui-ci, j’en voudrais tous les jours.

Merci à l’auteure pour cette merveilleuse aventure et ce feu d’artifice!

Ma note : 20/20

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Les Ferrailleurs Tome 1 : le château – Edward Carey

Le_chateau.jpgRésumé : Au milieu d’un océan de détritus composé de tous les rebuts de Londres se dresse la demeure des Ferrayor. Le Château, assemblage hétéroclite d’objets trouvés et de bouts d’immeubles prélevés à la capitale, abrite cette étrange famille depuis des générations. Selon la tradition, chacun de ses membres, à la naissance, se voit attribuer un objet particulier, dont il devra prendre soin toute sa vie. Clod, notre jeune héros, a ainsi reçu une bonde universelle – et, pour son malheur, un don singulier : il est capable d’entendre parler les objets, qui ne cessent de répéter des noms mystérieux… Tout commence le jour où la poignée de porte appartenant à Tante Rosamud disparaît ; les murmures des objets se font de plus en plus insistants ; dehors, une terrible tempête menace ; et voici qu’une jeune orpheline se présente à la porte du Château…Premier tome d’une trilogie superbement illustrée par l’auteur, Le Château nous plonge dans un univers pareil à nul autre, fantasmagorique et inquiétant, gothique et enchanteur. Edward Carey y révèle des talents de conteur, de dessinateur et de magicien qui font de lui le fils spirituel de Tim Burton et de Charles Dickens.

Mon avis: Je suis tombée tout à fait par hasard sur ce roman dans ma librairie et honnêtement… J’ai trouvé la couverture magnifique. Le livre en tant qu’objet est très beau et très agréable! Donc, dans un premier temps, bravo à l’auteur/dessinateur pour ses magnifiques dessins.

Je suis complètement sous le charme de l’univers que l’auteur nous propose ici! Déjà, à la vue des couvertures du roman, je n’ai pas pu m’empêcher de faire un parallèle avec l’univers de Tim Burton qui est l’un de mes réalisateurs préférés. La lecture m’y a clairement fait penser aussi! Et ce fut un véritable coup de coeur pour moi.

J’ai trouvé l’atmosphère de ce roman propice à la saison : c’est avec avidité et envie que j’ai découvert le château des Ferrayor, son excentricité et ses personnages haut en couleurs et tous très différents les uns des autres. On fait la rencontre de Clod (Clodius) qui est notre personnage principal. Je l’ai beaucoup apprécié! Il m’a fait rire. Rejeté par la plupart des membres de sa famille, il est faible petit et souffreteux.

Chaque membre (pur ou impur) de la famille Ferrayor se voit octroyer à sa naissance un objet de naissance qui ne le quitte plus. Objet plus ou moins ordinaire. Clod reçoit une bonde, son cousin Timmus un robinet et sa grand-mère un manteau de cheminée par exemple. On y trouve de tout.

Clod a un don. Il est Entendeur, il entend les objets murmurer des noms, un don mal compris , qui inquiète les passants et les membres de sa famille. Le seul de qui il est proche, c’est son cousin Timmus que j’ai trouvé très touchant. J’ai beaucoup aimé leur relation : ils sont seuls contre tous. Les grands-parents de Clod ne sont pas très présents dans sa vie : Son grand père prend de ses nouvelles auprès des autres membres de sa grande famille et sa grand-mère ne peut pas sortir de sa chambre puisque son objet de naissance est un manteau de cheminée. On apprend qu’il rendait visite à sa grand-mère assez souvent mais après lui avoir dit qu’il était une humiliante déception, elle lui a demandé de ne plus venir le voir.

L’amour familial est très présent comme on peut le voir, Clod et TImmus sont souvent seuls contre tous.

Dans la famille, il y a des membres purs et des membres impurs. Ils sont tous rassemblés dans le château. Ce dernier est divisé entre les Ferrayor d’en Haut : ceux qui ont le sang pur, qui se marient entre eux pour faire perdurer la famille et les Ferrayor d’en bas qui eux n’ont qu’une partie de leur sang Ferrayor: ils sont relégués au rang de serviteurs, d’esclaves, de bonniches. Ils ont des tâches ingrates et sont conditionnés pour aimer faire ce qu’ils font. Lucy Pennant ne veut pas être conditionnée, fraîchement débarquée de son orphelinat. Elle se rebelle et rencontre Clod. Les deux jeunes gens s’apprécient beaucoup et se revoient toutes les nuits.

Comme vous pouvez le constater, il y a beaucoup à dire sur ce roman. Il y a beaucoup de détails qui apportent beaucoup au roman et à son intrigue.

J’ai été emporté par l’histoire, la multitude de personnages que l’on trouve dans le roman largeet la manière dont les histoires personnes des personnages s’entremêlent entre elles. Mais aussi par le fait que les objets aient une incidence et un pouvoir sur la vie des Ferrayor.

J’ai trouvé le fil conducteur du roman très bien trouvé : très simple et efficace: la tante de Clod a perdu son objet de naissance ; une poignée de porte en cuivre. Je trouve qu’il n’y a eu aucune faille dans ce dernier!

On connait les histoires personnelles de tous les membres importants de la famille Ferrayor dans ce roman à travers le récit de Clod. J’ai trouvé cela captivant! J’ai été séduite par la multitude de détails donné par l’auteur.

Généralement, un chapitre sur deux, on nous raconte le récit de Clod et d’un autre celui de Lucy Pennant: on a une belle manière de voir les différences sociales entre les Ferrayor d’en haut et d’en bas.

La meilleure manière de vous faire votre propre avis sur ce roman, c’est de vous y plonger. J’ai hâte de découvrir le deuxième tome !

Mention spéciale pour les illustrations intérieures qui sont très captivantes!

La plume de l’auteure est excellente! J’ai adoré ce roman du début à la fin !

Ma note : 20/20