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Et puis un jour – Ludivine Delaune

couv3923717Résumé : Sarah a trente ans et a oublié d’exister par elle-même. Plongée dans ses obligations, elle survit au lieu de vivre… Gino enchaîne les conquêtes, ne touche plus aux sentiments. Il s’est forgé une carapace d’homme à femmes. Il a choisi de vivre à moitié plutôt que de tout donner… Jamais ils n’auraient dû se croiser… Et puis un jour…

Mon avis : J’ai pu lire le roman « et puis un jour » de Ludivine Delaune dans le cadre du prix des auteurs inconnus. Avant dernier de la catégorie romance, j’ai passé un moment de lecture agréable avec ce roman mais je pense qu’il ne restera pas de longues années gravées dans ma mémoire.

Sarah est un personnage que j’ai apprécié la plupart du temps bien que des fois, j’ai eu envie de lui mettre des claques tellement elle s’oublie sous sa montagne de travail et d’obligations. Elle oublie complètement ses envies et désirs de femme pour se cantonner au rôle de mère et d’épouse. Je pense que cela est du, en partie, au regard que son époux pose sur elle : elle est une baby sitter, une aide ménagère mais plus une femme. Elle est là, dans le paysage et c’est tout.

Gino est un homme assez sympathique à découvrir. Il détonne, il est original et m’a bien fait rire. Il est à l’opposé du mari de Sarah et la rend vivante. Gino est un guide touristique à Paris. Il a une drôle de conception de l’amour : il ne se permet plus d’aimer. Peur ? Conviction ?  Avec lui, elle se redécouvre et c’est tellement mieux ! Après un démarrage compliqué avec le personnage de Sarah, j’ai pu enfin m’épanouir dans cette lecture.

Un  autre personnage que je n’ai pas tout à fait saisi c’est Marie, la « meilleure amie » de 21761644_10155840743637376_5686327546243930481_nSarah. En effet, quelle drôle d’amitié ! On met ainsi en exergue le côté naïf de Sarah qui est toujours là pour Marie, dans n’importe quelle circonstance mais l’inverse n’est pas réciproque. Sarah se retrouve seule face à ses questions. Elle est vraiment livrée à elle-même.

Il suffit d’un regard pour que ces deux vies complètement différentes se croisent le temps d’une idylle à Paris. Entre Gino et Sarah, c’est une évidence. Ils se complètent, se retrouvent l’un dans l’autre. C’est une alchimie parfaite, une romance parisienne comme on les aime. Ce côté de l’histoire m’a beaucoup plu. C’est une romance parfaite qui m’a fait vivre beaucoup d’émotions. On voit une séparation physique mais on ressent une déchirure psychique qui m’a beaucoup touchée.

La fin n’est pas celle à laquelle je m’attendais, je vous avoue être un peu secouée par cette fin qui est, au final, un choix à respecter même si j’aurais voulu autre chose. Bref, ce n’est qu’un petit point personnel.

Je ne connaissais pas la plume de Ludivine Delaune. Elle est très sympathique. C’est une lecture fluide et dynamique. J’ai apprécié la douceur qui se dégage des scènes de sexe. Ce n’est absolument pas dérangeant, il y a une poésie certaine qui émane de la plume de l’auteure et c’est très bien ainsi !

Les – :

  • Le léger manque d’action qui rend le début un peu lent.
  • Le personnage de Sarah (au début) complètement noyé, effacé.
  • Une fin un peu triste.

Les + :

  • Un couple qui nous fait ressentir le réel amour.
  • Une plume poétique, belle et pleine de ressources.
  • De nombreuses émotions véhiculées.
  • Une couverture très belle et poétique : à l’image du roman proposé !

Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

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Isulka – Tome 1 : La pierre d’Isis – Dorian Lake

51PBSnEYSuL._SX350_BO1,204,203,200_Résumé : PRIX Imaginaire Découverte 2017 – Les Petits Mots des Libraires. Isulka est une mageresse marginale, un peu vénale, mais surtout très endettée, vivotant en donnant des spectacles de magie dans des cabarets parisiens. Scipione est un spadassin vénitien comme on n’en fait plus, un reliquat du passé exilé de la Sérénissime, trahi par ses pairs et en quête de Vendetta. Recrutés par un employeur anglais pour subtiliser une bague de rubis, la mission se révèle sous un tout autre jour lorsqu’ils découvrent la valeur du joyau. L’appât du gain les mènera de Paris au Caire, de coups bas en coupe-gorges, dans une course-poursuite avec des espions, des criminels et une inquiétante secte égyptienne…
Mon avis : Je remercie les éditions Noir d’absinthe et plus particulièrement Dorian pour l’envoi de son roman. En effet, j’ai les deux tomes dans ma PAL. J’ai eu le temps de lire le premier et le deuxième m’attend sagement dans ma liseuse (de la mort qui tue, que je keaffe à mort, merci mon chéri !). Je vous avoue que j’ai pris du temps pour le lire, je me suis délectée de chaque mot. La plume de Dorian Lake est comme une promesse au voyage, à l’accomplissement.
La rencontre entre une lectrice et une mageresse envoutante.
Isulka est un personnage que j’ai beaucoup apprécié. En effet, elle est loin d’être parfaite. On la retrouve dans des situations périlleuses. On se retrouve avec un personnage principal assez intéressant : entre une vie compliquée, sans argent, Isulka doit redoubler de courage et d’invention pour rester en vie une journée de plus. L’argent est un gros problème : quand on n’en a pas, c’est encore plus compliqué. L’appât du gain est quelque chose d’assez fort chez Isulka et c’est certainement son plus gros défaut : la gourmandise qui brille et qui permet d’accéder à un niveau de vie meilleur.
Scipione est un personnage haut en couleur avec lequel Isulka forme un duo redoutable. noir-absinthe.png Il veut sa vengeance et ne renonce à rien pour l’avoir. Ainsi, grâce (ou à cause de) lui, on se retrouve dans des situations rocambolesques. On ne s’en lasse pas.
Un appel au voyage.
Avec ce premier tome, nous voyageons. C’est un tome qui nous happe facilement. On est propulsé avec intérêt dans un univers incroyable qui nous fait voyager dans de beaux endroits. On ne voyage pas que géographiquement parlant mais aussi historiquement. Dorian m’a baladé dans une époque que je connais mal mais que j’ai pris plaisir (énormément) à découvrir au fil des pages. C’est une savante combinaison qui m’a énormément plu.
Une plume qui deviendra célèbre (ma main au feu !)
Cette fois ci c’est sur, je suis certaine de ce que j’avance, Dorian deviendra célèbre ! La plume de cet auteur se doit d’être connue ! Elle nous transporte si facilement, elle est dynamique, belle. Les mots sont saisissants. C’est avec intérêt que je me penche sur le travail de Dorian (me dire que j’ai encore deux romans de lui dans ma PAL me met en joie). En tout cas, je suis certaine que cette saga plaira aux fans de fantastique, ça ne fait aucun doute.
Les – :
– Mon cœur est envouté par les histoires de la mageresse. Coup de cœur !
Les + :
– Un duo haut en couleur.
– Une plume merveilleuse, que dis-je, fantastique, que dis-je majestueuse !!
– Un voyage géographique et temporel incroyable.
– Une intrigue parfaite que j’ai beaucoup apprécié.
Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie
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Save our souls – Tome 2 : sans espoir – Elle Guyon

51ynrGIJJPL._SY346_Résumé : Un mois s’est déjà écoulé depuis le retour sur Terre de Riane et les obstacles ne cessent de s’accumuler, rendant sa mission de plus en plus difficile. Entre ses cauchemars récurrents sur sa vie antérieure, l’agression dont Aldric a été victime et la personnalité lunatique de son gardien, arrivera-t-elle à sauver la vie du lycéen, et sa propre âme, en moins de trois semaines ? Et si le principal danger venait d’Aldric lui-même, prêt à tout pour découvrir la vérité sur son ange gardien ?

Mon avis : Je remercie Elle Guyon pour sa confiance renouvelée. J’ai pu découvrir le deuxième tome de la saga « save our souls » via Simplement.pro. Un grand merci à elle pour m’avoir permis une nouvelle fois de replonger dans un bel univers.

J’avais bien apprécié le premier tome de cette saga (j’avais à l’époque mis un beau 19/20 au premier tome). Ce fut donc un plaisir pour moi de retrouver Riane et Aldric. Même si les péripéties jalonnent ce deuxième tome, il est plus psychologique, plus dense. L’action est moins présente que dans le premier tome.

Les caractères des personnages sont beaucoup plus détaillés ici. On est plus dans la finesse, dans le détail. Je pense que c’est le seul point négatif que je trouverai à dire sur ce roman : comme il est plus dans la psychologie que le premier, les pensées des personnages sont plus présentes. Il y a une sorte de coupure dans l’action pour laisser place aux tergiversions des protagonistes. J’ai perdu le fil de ma lecture, un peu alourdie à certains moments par ses pensées trop présentes.

J’ai apprécié en savoir plus sur le passé de Riane mais aussi des autres personnages à travers des flash back qui nous aident à en savoir plus, à comprendre. Riane est un personnage qui a beaucoup de potentiel. J’aime quand Aldric part sur les traces du passé de Riane pour essayer de comprendre qui elle est, comment elle fonctionne. C’est assez chouette. Ca a apporté du dynamisme à l’histoire que l’on perd quelque peu à cause des pensées un peu trop présentes des personnages.

Le personnage d’Aldric est assez intéressant, je trouve qu’il a beaucoup évolué depuis le premier tome. Il garde ce côté agressif assez surprenant. En effet, je trouve cela adorable de voir qu’il y a toujours cette sorte de manque de confiance en lui qui fait qu’il ne peut pas croire que l’on puisse s’intéresser à lui sans forcément penser à mal. L’évolution concerne aussi Riane, en effet, je l’ai trouvé plus forte, courageuse, c’est assez sympathique. On voit qu’ils grandissent, qu’ils gagnent en maturité, ça donne plus de force aux personnages et à cette saga.

J’ai pris plaisir à retrouver la plume d’Elle Guyon qui met toujours autant de passion dans ses mots. La plume reste forte : je pense que c’est ce qui m’a permis de tenir dans ma lecture malgré les très (trop ?) longues.

On a une intrigue qui reste dans la continuité du premier tome de Save Our Souls. J’ai trouvé qu’elle était un peu plus dense, plus étriquée, plus complexe. Ca prend de l’ampleur et c’est assez intéressant au final.

Le côté romance dans ce YA est très maitrisé, juste. Il n’y a pas d’amour pour dire d’en ajouter une petite couche. Ca a du sens ici, c’est top.

Vivement le troisième tome !

Les – :

  • Des longueurs qui font perdre le fil.

Les + :

  • Les évolutions des personnages principaux.
  • La maitrise des mots, une justesse littéraire à souligner.
  • La présence de relations amoureuses très juste, c’est très crédible.
  • Une suite plus dense qui nous donne envie de savoir la suite.

Ma note :  155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

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Ces oiseaux qu’on met en cage – Marjorie Levasseur

513U4Ob3bAL._SX331_BO1,204,203,200_.jpgRésumé : SAMUEL, FABRICE, MANON, FRANCK, ANNE-LISE… Vu de l’extérieur, leur vie semble parfaite, mais doit-on toujours se fier aux apparences ? Un jour, arrive le geste de trop, l’événement qui fait dérailler la marche routinière du train de l’existence. Les masques tombent, le vernis craque. Au fil des rencontres, des tragédies, apparaît la nécessité pour ces jeunes gens et leur entourage d’évoluer, de retrouver une liberté perdue… D’ouvrir la cage, quel que soit le prix à payer.

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois l’équipe du prix des auteurs inconnus pour l’opportunité qu’elle m’a donné : j’ai pu lire ces oiseaux qu’on met en cage de Marjorie Levasseur.

C’est ma dernière lecture pour le prix. C’est donc avec un petit pincement au cœur que j’ai refermé le livre. Dans un premier temps parce que je clos mes lectures et dans un second temps parce que j’aurais du me lancer dans ce roman bien avant et ne pas le laisser trainer dans les derniers.

Dans un premier temps, j’ai trouvé la couverture simple, belle et sobre. Elle dégage un sentiment certain de liberté entravé par cette cage, symbole de l’emprisonnement. Bref, deux sujets antithétiques qui m’ont plu.

Ce qui est saisissant dans un premier temps dans ce roman c’est la précision des caractères, la finesse des psychologies des différents personnages. Marjorie Levasseur nous montre ici que les nombreux personnages sont tous très différents et se battent face aux traumatismes qu’ils ont pu subir.

On touche des thèmes très durs et compliqués dans ce roman comme la violence physique et conjugale. On se retrouve dans une situation de traitement incroyable. En effet, on est face à des personnages qui subissent et réagissent à ces troubles, à ces violences, qui vivent avec des traumatismes. On a d’autres personnages qui restent impuissants face à ces personnes qui sont touchées. On se retrouve dans le camp des victimes et dans celui de ceux qui voudraient bien aider mais qui n’y parviennent pas forcément. C’est très intéressant de voir  que les quatre personnages principaux se croisent, agissent dans les histoires des autres, essayent, n’y parviennent pas.  La manière dont Marjorie Levasseur traite les informations est très intelligente. Elle nous permet d’être happés par cette histoire.

Les sujets traités sont graves, mais il est tout de même important d’en parler, de lire ce genre de romans. C’est bourré de finesse et très bien maitrisé.

Le changement de point de vue est assez sympathique. Ainsi, on peut se rendre compte des différentes manières d’appréhender les catastrophes que l’on peut avoir à subir dans notre quotidien. On se rend compte qu’elles ne sont pas forcément perçues de la même manière.

Toutes ces multitudes de caractères différents, cette intrigue prenante et cette manière d’expliquer les choses font que cette lecture est belle. Vous savez, maintenant, à quel point je suis sensible. Ce roman est un roman coup de point pour les différents termes qu’il aborde. Cependant, les sujets sont peut être un peu trop difficiles pour moi, j’ai du faire une pause dans ma lecture parce que c’était compliqué. Ici, c’est un « point négatif » que j’ai pu trouver à ce roman.

La plume de Marjorie Levasseur est exceptionnelle. Elle nous transporte dans son monde dès les premiers mots. Elle véhicule beaucoup d’émotions diverses qui font que nous, lecteurs, on s’installe rapidement dans l’histoire racontée.

Les – :

  • Des sujets un peu trop durs à lire pour moi.

Les + :

  • Une plume excellente que j’espère recroiser un jour.
  • Des personnages très différents.
  • Des émotions véhiculées à merveille.
  • Un roman coup de poing.

Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

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Forget-me-not – AJ Debove

51T+FQYqx5L._SX195_.jpgRésumé : Joseph et Marine Verdier reçoivent leurs cinq enfants, adultes, pour les vacances d’été. Les retrouvailles annuelles sont pour eux l’occasion de se replonger dans des souvenirs sans cesse revisités. Dans cette famille, marquée par un conservatisme fort, chaque enfant a su intégrer ou se défaire des conventions, à sa manière : Victoire, s’est réfugiée dans un enthousiasme factice permanent, censé combler une vie où la perfection résonne souvent dans le vide ; Amaury, misogyne congénital, fait peser le poids de son mal-être sur les autres ; Guilhem, soucieux d’être aimé des siens n’hésite pas à taire ses revendications et sa personnalité ; les jumeaux, Rosalie et Clément, exilés à Rome, se débattent avec les stigmates laissés par la désagrégation de l’image parentale ; l’un en refusant de quitter le giron de l’enfance, l’une en peinant à s’avouer heureuse dans une histoire d’amour qui la dépasse. Dans cette famille où tout se conjugue au singulier, les personnalités contradictoires peinent à s’accorder. Des failles, des non-dits, de la rancœur dans cette famille au sens large, mais un amour inconditionnel. Une saga familiale qui retrace l’itinéraire de chacun dans sa construction personnelle et met en relief la façon dont le conservatisme des uns pèse sur l’émancipation des autres.

Mon avis : Voici une des dernières chroniques pour le prix des auteurs inconnus. J’ai pu me lancer dans la lecture de ce roman que j’avais sélectionné pour le prix. Voici une lecture que j’ai appréciée, qui a du potentiel mais qui est cependant, jalonnée par des petits « couacs ».

On est de nouveau dans le cadre d’une lecture familiale assez intéressante. On est dans un huit clos où les protagonistes se connaissent tous depuis toujours puisqu’il s’agit d’une grande famille. Les parents, cinq enfants avec leurs enfants. Tous les étés, ils passent des vacances ensemble dans la maison familiale.

On a cinq enfants : Victoire, Amaury, Guilhem, Clément et Rosalie. Ils sont tous très différents mais attachants. Tous sauf Amaury qui m’a dégoûté tout au long du roman. C’est vraiment un « monsieur connard » qui voit le mal partout. Sa femme et ses enfants sont parfaits et le reste c’est inférieur. L’homosexualité de Guilhem est un sujet dont il ne faut pas parler, interdit dans la famille. Bref, on est dans une famille pleine de secrets, de souvenirs et j’ai pris plaisir à évoluer avec eux le temps des vacances.

J’ai apprécié le fait que la fratrie est soudée excepté Amaury qui est bien au dessus de 21558808_10155840743672376_432604085835244817_ntout cela.

J’ai aimé ce roman, cependant, j’ai tiqué, à plusieurs reprises, sur des fautes d’orthographe. Quel dommage ! Ma lecture est sympathique mais franchement : les fautes sont nombreuses et ça m’a un peu fait lever les yeux au ciel.

Le cadre géographique envoie du rêve, j’ai été charmé par les environs, le lac, la maison près du lac. L’auteure m’a donné envie de voyager. C’était très sympathique. La plume est belle, efficace et va droit au but : c’est ce qu’on aime !

L’intrigue de ce roman est simple mais très efficace. Moi qui suis issue d’une famille de cinq enfants, j’ai pris plaisir à imaginer mes frérots et ma sœurette dans cette situation. J’ai apprécié aussi que les conflits éclatent, qu’on essaye d’arrondir les angles pour garder la famille unie, des tentatives de réconciliation, des disputes. Bref comme dans une vraie famille.

La plume de A.J Debove est remarquable, une syntaxe forte et puissante qui nous plonge directement dans l’histoire qu’elle nous propose.

Les – :

  • Le personnage d’Amaury (et Marjolaine aussi, sa femme) qui reflète bien le personnage de Joseph, son père.
  • Quelques longueurs.
  • De nombreuses fautes d’orthographe.

Les + :

  • Une intrigue forte.
  • La découverte d’une plume forte et sensible.
  • La fratrie que j’ai adorée !
  • Le personnage de Marine qui essaye de porter sa famille à bout de bras.
  • La présence de nombreuses histoires d’amour.

Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

 

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Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie – Virginie Grimaldi

9782367625829-001-TRésumé : « Je ne t’aime plus. » Il aura suffi de cinq mots pour que l’univers de Pauline bascule. Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s’écouler en attendant que la douleur s’estompe. Jusqu’au moment où elle décide de reprendre sa vie en main. Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer. Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire resurgir les secrets les plus enfouis. Avec une extrême sensibilité et beaucoup d’humour, Virginie Grimaldi parvient à faire revivre des instantanés de vie et d’amour et nous fait passer du rire aux larmes. Une histoire universelle.

Mon avis : Je remercie Pauline et les éditions Audiolib pour l’envoi de ce Service Presse audio. J’ai, ainsi, eu la chance de découvrir la plume de Virginie Grimaldi.

On fait la rencontre de Pauline, une jeune femme, une mère qui se retrouve démunie face à la décision de son mari : il veut mettre fin à leur histoire d’amour. Il ne supporte plus cette vie et Pauline ne comprend pas, tombe des nues et se retrouve chez ses parents, dans sa chambre d’adolescent avec son petit Jules.

Pauline est un personnage que j’ai beaucoup apprécié malgré le fait que des fois, elle m’a un peu tapée sur le système dans le sens où elle a des réactions parfois limites. Elle ne manque pas de courage, elle s’accroche à son couple, à l’amour qu’elle ressent pour Benjamin, à ses souvenirs et ses épreuves traversées ensemble.

Alors qu’elle part en vacances avec ses parents, elle lui envoie des lettres avec des souvenirs qu’ils ont partagés, qui ont fait de leurs vies un bonheur parfait.

La réunion de famille lors de la période des vacances estivales est une belle idée. Ainsi, on se retrouve quasiment en huit clos pour essayer de comprendre Pauline. Sa famille est complètement folle. J’ai adoré écouté leurs péripéties. J’ai beaucoup apprécié Romain, le frère de Pauline ainsi que Jules, son petit garçon.

J’ai trouvé Romain très sensible, gentil et qui parvient à faire comprendre à sa sœur que son histoire avec Benjamin est peut être terminée. Ainsi, Pauline parvient à faire le point sur sa vie, à s’accommoder au silence que laisse Ben dans sa vie. Sa famille, aussi  singulière soit elle, l’aide à ouvrir les yeux.

Ce que j’ai aussi apprécié ce sont ces histoires de famille qui remontent. Tout n’a pas été rose chez eux, une mère fuyante, un père alcoolique, une jeune Pauline qui se doit de protéger ses frères et sœurs. Bref, tout fini par remonter à la surface et à exploser. J’ai aimé ces moments de tension qui font de ce roman bien plus qu’une petite histoire sympathique à découvrir mais une situation familiale qui remet tout en cause et qui pourrait arriver dans nos vies.

L’intrigue est très sympathique malgré le fait qu’elle soit simple. On part en vacances, cela fait du bien. On voit bien que les enfants sont soudés et cela fait du bien ! On a une famille qui se reconstruit petit à petit.

Pauline évolue beaucoup, cela fait du bien. Même si la situation reste délicate, cette remise en question est salvatrice pour elle.

Je ne connaissais pas la plume de Virginie Grimaldi mais c’est une belle découverte. Elle est dynamique, les mots sont bien choisis, ils sont justes et donnent une véracité certaine aux propos avancés par les personnages.

Les – :

  • Pauline qui des fois peut être agaçante.

Les + :

  • La réunion de famille en vacances.
  • Le système de lettres souvenirs.
  • Les personnages de Romain et de Ben.
  • Les secrets de famille.

Ma note :  155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

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Live to love – Saison 2 – Shana Keers

51gcAggxLGL._SX195_Résumé : Libérés de leurs secrets, Elisa et Thomas s’attendent désormais à devoir livrer un nouveau combat : celui de l’acceptation de leur amour par Jack Andrews, le père psychorigide de ce dernier. Ils sont prêts, du moins, ils le croient. Mais lorsque Thomas se retrouve à assumer plus tôt que prévu la direction française d’« Andrews Corp. », son passé lui saute en plein visage. Tout bascule et il est entraîné dans un tourbillon infernal au cours duquel la pire des surprises risque bien de l’achever. La puissance de l’amour viendra-t-elle à bout de la puissance de l’argent et de toutes ses dérives ? 

Mon avis : Je remercie Shana Keers pour l’envoi de son roman. J’avais bien apprécié la première saison de « Live to love », c’est donc avec grand plaisir que je me suis plongée dans la lecture de ce deuxième roman.

J’ai pris un peu de temps pour le lire parce qu’il est énorme ! C’est un beau petit pavé qui m’a pris beaucoup de temps mais c’est très appréciable d’avoir un bon et gros pavé !

On retrouve donc Elisa et Thomas qui n’ont plus le poids de leur relation sur le dos. Enfin… Le poids reste différent. Il faut faire accepter cette relation au père de Thomas : Jack. Jack est un personnage assez surprenant. Il est froid, directif et strict. Ce n’est pas gagné du tout…

Thomas se retrouve à gérer la filiale française de l’entreprise de son père. Il replonge dans son passé avec douleur.

Cette saison est plus intense que la dernière, j’ai pris plus de plaisir à découvrir ce que l’on découvre d’Elisa et de Thomas. Les personnages sont plus profonds, j’ai su m’attacher à Thomas qui est un personnage secret, déterminant pour l’histoire.  Ce que j’ai pu reprocher à Elise dans la première saison (un manque de profondeur, une froideur certaine, une difficulté à apprécier ce personnage pour moi) s’efface quelque peu dans cette saison bien que ce personnage reste un peu mystérieux pour moi. J’ai plus apprécié Thomas à vrai dire.

Le couple que forment Elisa et Thomas est très sympathique, ils forment un beau couple qui reste fort et intense. Même si j’ai eu du mal à les voir évoluer séparément, à deux, ils dégagent une force incroyable. C’est vraiment bien trouvé de la part de Shana Keers.

J’ai aimé l’intensité de cette saison. On ne s’ennuie absolument pas. Que ce soit les péripéties physiques de ce roman ou psychologiques, cela reste du grand art ! En effet, j’ai beaucoup aimé le fait que Thomas se prenne une grosse claque en replongeant dans son passé.

Le seul point négatif que j’ai trouvé c’est le fait qu’il y a un démarrage un peu long. J’ai eu du mal à entrer dans les premiers chapitres. Une fois la barrière passée, la lecture prend une vitesse agréable qui nous permet de tenir tout le temps de la lecture.

La plume de Shana Keers est toujours aussi impressionnante. Elle nous fait passer par toutes les émotions possibles et inimaginables. On est malmenés par cette plume que l’on n’a pas envie de quitter. C’est assez intrigant au final. J’ai aimé replonger dans cet univers avec cette merveilleuse plume.

Les – :

  • Un début longuet.
  • Le personnage d’Elisa qui reste insaisissable pour moi. Cependant, il y a une nette progression entre la première et la deuxième saison.

Les + :

  • Le passé de Thomas qui resurgit.
  • Le fait que l’on en sache plus sur l’entourage des deux personnages principaux.
  • Le couple Elise/Thomas qui reste très fort.
  • Le retour de la plume de Shana Keers ♥
  • Une saison riche en émotions

Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie