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Crushed – Intégrale – Cary Hascott

41GfdcPO3nL.jpgRésumé : Faut-il avoir goûté la trahison pour apprendre à faire confiance ? Découvrez Crushed, le nouveau roman de Cary Hascott. Mère célibataire, Clarisse s’est enfermée dans un quotidien fade, sans distraction, sans hommes. Surtout sans hommes. L’amour, elle n’y croit plus depuis que Naïm, le père de son fils à qui elle a tout donné, l’a abandonnée sans explication alors qu’elle était enceinte. Mais c’était compter sans Jennifer, son amie de toujours. S’inscrire sur le site de rencontres  » Crush « , c’était son idée à elle. D’abord méfiante, Clarisse se laisse convaincre. Un soir. Puis deux. Un profil retient son attention : celui du mystérieux Victorious. S’ensuivent des échanges de messages, de photos. Un appel. Vient ensuite une rencontre, un moment hors du temps. Et, subitement Clarisse se prend à rêver. Pourtant, Clarisse le sait bien, la vraie vie, ce n’est pas un conte de fées. Surtout quand le passé ne cesse de ressurgir.

Mon avis : Je remercie Nisha Editions pour l’envoi de ce service presse et plus particulièrement Théa qui est très sympathique.

Je me suis lancée dans cette lecture sans vraiment savoir si cela allait me plaire. Cela faisait longtemps que je n’avais pas plongé mon nez dans une romance made in Nisha. Ici, on est dans la collection « diamant noir » donc mes chères lectrices qui rêvent du grand amour, que n’ont cure des scènes de sexe, vous pouvez passer votre chemin, ici, on a une romance moderne qui baigne dans un univers assez particulier.

On fait la rencontre de Clarisse. Clarisse est une jeune femme très belle et courageuse. J’ai beaucoup apprécié ce personnage dès le début. Elle a mis sa vie entre parenthèses pour pouvoir élever son fils. En effet, c’est une maman célibataire qui a dû mettre sa vie professionnelle de côté pour que son petit garçon ne manque de rien.

J’ai aussi apprécié le personnage de Jennifer. Jennifer est la meilleure amie de Clarisse. Cette dernière la pousse à reprendre sa vie en main, ne plus se laisser déborder par ses prérogatives de maman. Elle doit aussi avoir une vie privée et une vie professionnelle.

C’est en suivant le conseil de sa meilleure amie que Clarisse se retrouve sur un site de rencontre « Crushed ». C’est un virage à 180° qu’opère Clarisse. Elle rencontre rapidement un homme « Victorious » et les messages deviennent rapidement osés, les photos suggestives. On sent très bien qu’ils se tournent autour et qu’une rencontre va vite faire des étincelles entre eux.

Clarisse, après s’être prise en main sur sa vie privée, elle fait aussi un bond en avant lorsqu’elle décroche un poste dans une entreprise. Tout semble lui sourire sauf quand elle se rend compte que son mystérieux inconnu du site de rencontre est aussi un membre de cette entreprise et surtout… Qu’il est sous ses ordres.

L’intrigue reste sympathique. J’ai passé un moment de lecture agréable mais rien de nouveau sous le soleil pour moi. C’est une lecture sympathique mais qui ne sort pas des sentiers battus. Je reconnais cependant que les personnages sont des personnages forts. Victor et Clarisse tiennent le roman à bout de bras. Ce que j’ai moins apprécié c’est ce côté séducteur et surtout le côté sexuel trop présent pour moi. L’érotisme ne me dérange pas mais ici, il est trop présent, j’ai eu le droit à trop de détails.

J’ai aussi apprécié la tension professionnelle entre ces deux personnages : Clarisse a un sacré tempérament et Victor rechigne à être sous les ordres de Clarisse. Cette situation reste périlleuse et ajoute un sacré piment à l’intrigue.

J’ai pu découvrir la plume de Cary Hascott. J’ai bien apprécié l’expérience de lecture. La plume est dynamique, vive, elle nous permet de ne pas nous endormir.

Les – :

  • Le côté sexuel trop présent.
  • Une intrigue qui est assez simple.

Les + :

  • Des personnages forts.
  • Le duo Clarisse / Victor qui promet de belles aventures.
  • La plume de Cary Hascott qui est fluide et nous permet de ne pas nous ennuyer.

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Calendar Girl – Saison Eté – Audrey Carlan

9782367624570-001-T.jpegRésumé : Juillet : Direction Miami, où Mia est engagée pour jouer dans le clip d’un artiste de hip-hop ultra-populaire. Il l’a choisie pour sa beauté incroyable et parce que sa popularité a une valeur inestimable. Anton Santiago, ou plutôt Latin Lov-ah de son nom de scène, a la beauté du diable, un corps de rêve, danse comme un dieu et met toutes les femmes dans son lit. Il est joueur, brute, et Mia ne rêve que de s’allonger dans son lit. Il l’attire énormément et elle pense aussi que tomber dans ses bras lui changera les idées. Elle a été engagée pour jouer les séductrices mais, au bout du compte, c’est elle qui est tombée sous le charme du latin lover. 
Août : C’est au Texas que Mia se retrouve, auprès d’un magnat du pétrole, Maxwell Cunningham. Son père est décédé récemment et a laissé une bombe dans son testament. Il a légué 49% de sa fortune à une jeune femme, la soeur de Maxwell, dont ce dernier n’a jamais entendu parler et qui répond au nom de… Mia Saunders. Il est précisé que Maxwell a un an pour retrouver cette soeur, ou il perdra son empire au profit d’un groupe d’investisseurs peu scrupuleux. Or, il a trouvé Mia… Mia débarque dans cette famille, jouant le rôle de la soeur parfaite auprès de tous ceux qu’elle rencontre. Elle va s’attacher plus que de raison à cette famille sympathique qui l’accueille à bras ouverts. Elle aura du mal à repartir… Septembre : Revenir a Vegas devrait être une joie pour Mia et pourtant tout va mal. Elle n’a pas versé son dernier règlement à Blaine, elle doit de l’argent à son client précédent qu’elle ne peut pas rembourser pour l’instant, et l’état de son père ne s’améliore pas ! Pour couronner le tout Wes a disparu depuis plus de 3 semaines. Personne n’a eu de ses nouvelles. Mia est totalement dévastée. Elle va prendre la seule décision qui s’impose. Son ex, celui qui a mis son père à l’hôpital va obtenir ce qu’il veut, en tout cas c’est ce que Mia va lui laisser croire.

Mon avis : Je remercie de nouveau Pauline et les éditions audiolib pour l’envoi de ce service presse.

Je ne sais pas si c’est parce que j’ai déjà fait six mois en compagnie de Mia mais l’écoute a été plus laborieuse cette saison ci.

J’ai trouvé qu’Anton et son assistante n’ont pas été beaucoup présents comparés aux autres personnages externes qui poussent au fil de l’intrigue. Anton est un chanteur : jamais on n’a vraiment parlé de musique sauf à travers un clip.

J’ai plus apprécié le mois d’Août avec Max et toute sa famille dans le Texas. C’était plus sympathique. La sphère de la séduction effacée, cela fait quand même du bien de temps en temps !

Le mois de Septembre n’a pas trouvé grâce à mes yeux. Tous les évènements les uns à la suite des autres m’ont fait rire malgré la gravité de ces derniers. Cette accumulation a rendu les choses ridicules pour moi. Heureusement que certaines choses ont quand même sauvés mon écoute.

C’est vraiment un avis en demi-teinte que je vous propose. Même sur le personnage de Mia, je ne parviens pas à me décider. Je me suis lassée sur ses parties de jambes en l’air qui ne font que s’accumuler, je ne sais même pas si Mia prend le temps de manger, de respirer et de se laver. Je n’ai rien contre le sexe mais franchement les détails commencent à me lasser. Heureusement que l’intrigue tient derrière ce rideau sexuel sinon je pense que je n’aurais pas tenu.

Si l’attitude de Mia m’a énervé, je suis heureuse de voir qu’émotionnellement parlant elle avance. Elle noue une nouvelle belle relation avec Maxwell qui m’a beaucoup plu. Cela ajoute quelque chose à l’histoire qui prend de l’ampleur. J’aime aussi beaucoup son côté protecteur vis-à-vis de sa sœur Maddy et de sa meilleure copine Ginel.

Quand je commençais à me dire que le sexe commençait à me fatiguer, le mois d’Aout est venu me sauver, ma bulle d’oxygène incroyable. J’ai apprécié les découvertes, les secrets de famille. C’était sympathique.

Le mois de Septembre en revanche : tout le monde en prend plein la figure. Le père de Mia et de Maddy est sur son lit de mort, Wes est introuvable depuis trois semaines et lorsque l’on apprend la raison, on tombe des nues. Mia doit faire face à Blaine qui lui réclame les 400.000 dollars qui lui manque et puis Ginel qui se fait kidnapper… Trop c’est trop. J’avoue que la réaction de Ginel face à ce qu’elle a vécu m’a surprise. Le soir elle est en larmes, il faut l’aider à se laver sous la douche et l’habiller et le lendemain matin elle glousse joyeusement dans son lit en compagnie de Mia. J’ai trouvé ça irréel.

La chose qui a sauvé cette saison ce sont les personnages masculins qui viennent apporter du nouveau à l’écoute. On est pressé de découvrir un nouvel homme, une nouvelle psychologie et un nouveau lien avec Mia.

Vous l’aurez compris, c’est une écoute en demi-teinte qui me laisse une impression de lassitude. J’irai quand même jusqu’à la fin qui j’espère va me réserver de belles surprises !

Les – :

  • Les nombreuses et vulgaires scènes de sexe.
  • L’accumulation de drames dans le dernier mois qui ont rendus le texte irréel à certains moments.
  • Le personnage de Mia et son attitude un peu trop redondante pour moi.

Les + :

  • Les nouveaux personnages qui apportent beaucoup à l’intrigue. Un renouvellement qui fait du bien.
  • Le côté affectif de la relation de Mia avec un homme qui prend de l’ampleur, c’est chouette.
  • La relation qu’il y a entre Mia et Maddy.

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Brexit romance – Clémentine Beauvais

51TKZMNb6KL._SX210_.jpgRésumé : Juillet 2017. Marguerite Fiorel, 17 ans, jeune soprano française, se rend à Londres avec son professeur Pierre Kamenev, pour chanter dans Les noces de Figaro. Ils croisent Justine Dodgson, créatrice d’une start-up secrète nommée Brexit romance dont l’objectif est d’organiser des mariages blancs entre Français et Anglais, afin que ceux-ci obtiennent le passeport européen.

Mon avis : Je remercie les éditions Sarbacane pour l’envoi de ce nouveau service presse. Je suis toujours ravie de recevoir le programme. Ici, lorsque j’ai vu le nom de Clémentine Beauvais est apparu sous mes yeux, je n’ai pas pu dire non. J’ai foncé tout droit sur « Brexit romance ».

Quel plaisir j’ai pris à retrouver la plume de Clémentine Beauvais. Je n’ai pas encore eu l’occasion de me lancer dans « les petites reines » mais je garde un excellent souvenir de « comme des images ».

L’intrigue porte à sourire. En effet, suite au Brexit qui sépare la Grande Bretagne du reste de l’Union Européenne, Justine et son frère se mettent en tête de proposer une entreprise secrète pour que les anglais qui ne veulent pas du Brexit puissent se marier avec des Français et inversement. Ces mariages blancs permettent donc de contourner ce Brexit.

J’ai trouvé l’idée assez sympathique, qui porte à sourire. C’est un sacré méli-mélo de personnages qu’on nous propose là. On se retrouve dans un tourbillon d’anglais et de français. C’était vraiment très sympathique, très frais. J’ai apprécié l’intrigue qui prend de l’ampleur et qui permet aux sentiments de naitre. Bref, si vous avez envie de fraicheur vous pouvez lire ce roman les yeux fermés.

Il y a beaucoup de personnages qui s’entremêlent qui s’entre choquent et c’est assez drôle. Il y a beaucoup d’humour et on a l’impression d’être dans une pièce de théâtre. On a un panel de personnage qui va des simples gens à ceux de la haute bourgeoisie. C’est pour cela que l’on a des situations assez surprenantes. On y croit à fond et on se laisser bercer par ce que nous dit l’auteure. J’ai trouvé cette petite lecture prenante et assez sympathique.

Même si elle n’est pas un coup de cœur, j’ai trouvé que c’était un roman séduisant qui tient sa promesse de lecture et qui nous fait passer un moment fortement agréable.

La plume de Clémentine Beauvais est toujours aussi captivante. Les mots choisis sont pensés, réfléchis, c’est saisissant. On vit une histoire sympathique avec une langue maitrisée sur le bout des doigts qui nous propose des réflexions sur la société actuelle, des références que l’on ne peut pas rater comme Alice aux pays des merveilles.

J’ai beaucoup apprécié le questionnement que pose l’auteure sur le Brexit sur ce que les prochaines générations vont perdre. Ce lien particulier entre France et Grande Bretagne qui se trouve fragilisé. Bref, très bonne idée.

Les – :

  • Un peu trop de personnages, j’ai un peu perdu le fil au niveau des relations.
  • Quelques petites longueurs. 

Les + :

  • Le mélange franco anglais.
  • Le contexte politique et sociétal qui est soulevé dans ce roman.
  • Une intrigue originale.
  • Une impression d’une vue d’ensemble comme au théâtre.
  • Une lecture fraîche parfaite pour faire une pause entre deux gros romans. 

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33 raisons de te revoir – Tome 1 : Te revoir – Alice Kellen

téléchargement.jpgRésumé : Mike, Rachel, Luke et Jason étaient des amis d’enfance inséparables. Mais la vie leur a fait prendre des chemins différents lorsque Rachel a commis l’erreur de tomber amoureuse du mauvais garçon, Mike, qui a fini par la trahir, elle, la seule personne prête à tout risquer pour lui. Cinq ans plus tard, le destin les réunit à nouveau. Désormais Rachel n’est plus la même, elle est aussi aigrie que son chat Margarine et elle ne fait plus confiance à personne. Sur le point d’être expulsée de son appartement, la dernière chose qu’elle souhaite, c’est que ses anciens amis arrivent à la convaincre d’emménager chez eux. Comment pourrait-elle protéger son cœur en habitant sous le même toit que Mike ? Elle sait qu’il a des secrets et que son regard gris est capable de réveiller tous les souvenirs qu’elle essaie d’oublier depuis si longtemps.

Mon avis : Je remercie les éditions Alter Real pour l’envoi de ce service presse. Je l’ai dévoré !  Je suis ravie de constater que ce partenariat me permet de découvrir de nouveaux romans et nouvelles en tout genre. C’est assez sympathique.

Alice Kellen est une auteure espagnole qui a déjà sorti plus d’une dizaine d’ouvrages. C’est le premier qui est traduit en français (il me semble, si j’ai bien fouillé ^^). C’est une très belle découverte que nous permettent de lire les éditions Alter Real. Alice Kellen est une auteure que je suivrai, à coup sûr !

On fait la rencontre de Rachel, une petite fille qui grandit avec trois amis hors du commun : Jason, Luke et Mike. À quatre, ils vont vivre de grandes aventures jusqu’à ce qu’elle tombe amoureuse de Mike qui finit par la trahir. Rachel quitte sa vie subitement, elle décide de laisser Jason et Luke derrière elle. Elle se promet de ne plus jamais se faire avoir par un homme et de détester Mike jusqu’à la fin de sa vie.

On la retrouve 5 ans après l’incident avec Mike. Elle est devenue auteure et vit avec son chat Margarine. Par un concours de circonstance, elle retrouve Jason qui est devenu agent immobilier. Elle doit rapidement trouver un logement et fini par emménager avec Luke, Jason sans oublier Mike.

Rapidement, on va comprendre que la fuite de Rachel a fait véritablement mal à ce petit groupe. Elle était comme l’équilibre de la bande qui a déraillé après son départ : Jason et Luke sont partis à la fac et Mike de son côté.

J’ai beaucoup apprécié cette tension entre Rachel et Mike qui s’installe rapidement et qui prend beaucoup d’ampleur au fil des pages. Leur relation est plutôt compliquée et l’on se retrouve avec un jeu du chat et de la souris qui m’a beaucoup plu. La seule chose qui m’a un peu fait tiquer c’est le fait que Rachel change un peu trop d’avis « je t’aime mais je pars, je reviens mais je ne sais pas si je peux t’aimer mais je pars pour réfléchir mais je t’aime quand même » bref, à un moment j’en ai eu un peu marre.

Cette romance mêle ce que j’aime ; on a une romance moderne avec des allers retours entre le passé et le présent. On avance dans l’histoire au fil des années, des mois, bref, j’ai apprécié vivre en communauté avec ces quatre-là. Je me dois de vous prévenir que c’est une romance qui est faite pour les adultes : il y a des scènes de sexe.

On se rend compte de ce qu’est la réelle amitié. Ces quatre-là ce sont quittés cinq ans plus tôt mais c’est comme si ces cinq années n’avaient pas existé. J’ai apprécié le fait qu’ils ont tous leurs bagages émotionnels et leur passé. C’est une histoire prenante.

La plume d’Alice Kellen est belle. On est propulsé dans une intrigue très sympathique qui souligné par une plume dynamique et pleine d’émotions.

Les –

  • Les interminables questionnements de Rachel vis-à-vis de Mike

Les + :

  • L’amitié qui lie les quatre amis.
  • La plume d’Alice Kellen.
  • L’intrigue de cette romance que j’ai grandement appréciée.

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Isulka – Tome 2 : La vieille alliance – Dorian Lake  

isulka-la-mageresse-tome-2-la-vieille-alliance-1060861-264-432.jpgRésumé : Au nom de la Vieille Alliance, qui unit la France et l’Écosse depuis l’époque de William Wallace et Robert the Bruce, Isulka, mageresse de cabaret, et Scipione, spadassin vénitien, sont appelés au cœur des Highlands pour lutter contre une ancienne malédiction…

Quelque part entre victorian fantasy, cape et épée et mythes pictes, laissez-vous entraîner dans la suite des aventures d’Isulka et de Scipione.

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois Dorian pour ce partenariat avec les éditions Noir d’Absinthe que j’adore ! Ce deuxième tome ne fait pas exception à mon adoration de cette maison d’édition puisqu’encore une fois, j’ai passé un excellent moment de lecture avec l’univers et la plume de Dorian Lake.

On replonge avec une facilité déconcertante dans l’univers d’Isulka. On est à la frontière entre un roman de magie et d’aventures. Encore une fois, Dorian parvient à mélanger subtilement un univers digne d’Alexandre Dumas avec une légende du genre de celle d’Arthur et la table ronde.

Nos deux personnages principaux : Isulka et Scipione sont de retour pour un deuxième tome à la hauteur du premier. Il est donc impensable pour moi d’avancer dans ma chronique sans vous dire que Dorian Lake signe, une nouvelle fois, une petite pépite qui est pour moi un sacré coup de cœur.

On quitte l’Egypte et ses mystères du premier tome pour partir en Ecosse. Quoi de mieux pour une petite lectrice comme moi que de repartir en voyage à travers les mots de l’un de mes auteurs préférés ? L’Ecosse a laissé sur moi une empreinte incroyable. Les villes, les paysages, les mythes et légendes et son histoire fait d’elle un pays sacrément important pour moi. C’est pour cette raison que retrouver l’Ecosse à travers les mots de Dorian est une chose excellente.

On retrouve un duo un peu plus effacé ici. Même si dans ce tome, Isulka est très présente, j’ai retrouvé un Scipione un peu plus lointain mais cela était très appréciable dans le sens où on a une psychologie plus fine et intense du personnage. Isulka brille par sa présence, son intelligence et son esprit. J’aime beaucoup ce personnage fort qui véhicule des messages très importants.

L’intrigue me plait beaucoup. Elle est simple et efficace. Une jeune écossaise vient chercher Isulka pour lui demander son aide. Elle veut qu’Isulka parvienne à lever la malédiction qui plane sur son île. C’est rempli de légende et de mythe. Ça sent la magie à plein nez, bref, j’ai adoré du début à la fin !

Dorian Lake nous propose ici un merveilleux second tome que j’ai beaucoup apprécié découvrir. Je ne peux que vous conseiller ces deux tomes et aussi de les lire les uns à la suite des autres. Ca se laisse lire tellement facilement.

J’ai apprécié les décors, l’intrigue, le mystère. C’est chouette. Les personnages que l’on rencontre restent très humains : ils ont des défauts et des qualités et Dorian n’hésite pas à les exploiter. Il nous montre que ses personnages sont loin d’être parfaits et cela fait du bien à lire. La plume de Dorian Lake est vraiment d’une qualité excellente. Je ne peux vraiment plus m’en passer. Je vous avoue que j’ai une petite préférence pour cette saga que pour Hex mais j’adore les deux !

Dorian, ne t’arrête jamais d’écrire !

Les – :

  • Aucun bémol pour moi : mon ♥ de lectrice est conquise par cette saga.

Les + :

  • Des décors à couper le souffle.
  • Des personnages humains qu’on nous montre sous leurs vrais jours.
  • La plume de Dorian Lake. God : I ♥ it!
  • La facilité avec laquelle l’auteur nous propulse dans son univers.
  • Une couverture magnifique.
  • Le personnage d’Isulka : fort et courageux !

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La petite boulangerie du bout du monde – Jenny Colgan  

bm_CVT_La-petite-boulangerie-du-bout-du-monde_9712Résumé : Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d’une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu’un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ? Seule dans une boutique laissée à l’abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n’était qu’un break semble annoncer le début d’une nouvelle vie …

Mon avis : Le mois d’Août m’a permis de vider quelques romans de mes étagères. J’avais adoré « Rendez-vous au cup cake café » de Jenny Colgan, ce fut donc avec délice, gourmandise et envie que je me suis plongée dans un autre univers que l’auteure nous proposait de découvrir.

Ce qui motive aussi ma chronique c’est que j’ai une lecture commune avec Roxou (un blog que je vous conseille de découvrir si ce n’est pas déjà fait) sur la suite de cette histoire. Donc, autant apprécié cette belle lecture avant que je vous présente l’autre !

Voici donc une lecture personnelle qui m’a fait beaucoup de bien. En effet, on fait la rencontre de Polly qui est une jeune femme tout à fait remarquable. Après le naufrage de sa vie professionnelle et personnelle, Polly décide de reprendre sa vie en main d’une drôle de manière. Son entreprise, montée avec son mari, ayant fait faillite, elle se retrouve dans son appartement luxueux, coincée avec ce mari qui rejette toutes les fautes sur son dos. Cette vie n’étant plus possible, l’évocation, par son mari, d’un possible divorce et d’une séparation qui fait effet tout de suite, Polly explose en plein vol et décide d’aller se terrer sur une petite île des Cornouailles.

Derrière elle, elle laisse son ancienne vie et décide de vivre simplement sur cette petite île pittoresque qui fait le bonheur des touristes l’été. Cependant, en plein hiver, Polly va vite déchanter. En effet, son appartement est dans un état catastrophique, elle va devoir se remonter les manches pour en faire quelque chose d’habitable. De plus, ce n’est pas avec une énorme sympathie que les habitants l’accueillent. C’est avec surprise que l’on voit comment sa venue est apprivoisée par les habitants : les pêcheurs, le vétérinaire et même l’apiculteur ! La seule qui voit sa venue d’un mauvais œil, c’est la boulangère et propriétaire de son logement.

A force de sourires et de pains succulents, Polly se fait accepter et découvre une vie douce, calme et paisible.

C’est aussi avec grand plaisir que l’on découvre les secrets des habitants : de cette boulangère qui refuse que des étrangers viennent habiter sur leur île, de ces pêcheurs qui ont des vies difficiles et même de ce mystérieux apiculteur américain qui est arrivé sur l’île pour changer de vie.

J’ai adoré ce petit bébé macareux qui m’a fait sourire. La relation entre lui et Polly est merveilleuse. Je l’ai trouvé tendre, drôle, attentionnée. Bref, c’est une relation qui porte à sourire.

La boulangerie de Polly est rapidement l’endroit de l’île où tout le monde se retrouve pour son plus grand plaisir ! Elle revit, elle a enfin trouvé ce qu’elle voulait faire de sa vie. J’ai trouvé cela très sympathique. La morale est belle : même les rêves les plus fous peuvent être réalisables si on se donne la peine d’y parvenir. J’ai trouvé cela très sympathique.

Les décors apportent quelque chose de doux, calme, apaisant. Moi qui ait vécu en Angleterre, je ne peux qu’adorer.

C’est encore une nouvelle fois un carton plein avec ce roman ! Un joli coup de cœur tendre et gourmand

Les – :

  • Me voici de nouveau comblée avec les gourmandises de Jenny Colgan

Les + :

  • Le personnage de Polly que j’ai aimé : une femme forte, belle et courageuse.
  • La plume de Jenny Colgan qui devient une valeur sûre de mes bibliothèques.
  • Les décors et les personnages que nous offre cette île de Cornouailles.
  • La gourmandise qui émane des pages du roman.

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Miroir, mon beau miroir – Amélia Varin  

9782378120641.jpgRésumé : Le bonheur, même éphémère, est toujours bon à prendre. Ces quelques fragments de joie, Léa, une jeune lycéenne victime de harcèlement scolaire, les a pris. Elle les a conservés dans un coin de son âme, veillant à ce que rien ne les atteigne. Et puis… après la joie vient l’amour. Et de l’amour naît la douleur… inexorable

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois Violette et Meg des éditions Alter Real pour l’envoi de ce nouveau service presse. Vous savez que lorsqu’il s’agit d’un format « nouvelle » je suis toujours en retrait. Je ne sais jamais si je vais apprécier ou non. Cependant, lorsque j’ai vu que c’était une nouvelle d’Amélia Varin, je n’ai pas hésité à demander cette lecture une seule seconde.

On fait la rencontre de Léa et Julie. Ce sont deux jeunes filles qui sont dans la même classe au lycée. Si pour Julie, la vie est plutôt facile, Léa a du mal à se faire accepter par ses camarades mais elle a aussi du mal à s’accepter elle-même. Ce sont deux amies qui ont deux caractères opposés : Julie est une jeune fille indépendante, qui n’a besoin que d’elle-même pour avancer. Elle n’hésite pas à prendre la défense de Léa lorsqu’elle est seule contre une bande de garçons débiles. Elle est belle, mince et fait tourner les têtes des garçons. Léa est tout le contraire, elle a du mal à se trouver jolie à cause de son corps. Ce corps qu’elle n’aime pas, ces formes qu’elle ne trouve pas harmonieuses. Bref, Léa se tait et subit les moqueries de ses camarades sans rien dire.

On sent vraiment qu’il y a une sale ambiance dans sa classe. On retrouve tous les stéréotypes que l’on peut trouver dans les salles de toutes les classes du monde : on a les filles qui font tourner la tête des garçons et qui font tout pour garder leur place de leader. Le genre de filles superficielles qui ont besoin de rabaisser les gens pour se sentir supérieur. On retrouve aussi les garçons beaux, forts, sportifs qui n’acceptent pas les différences et qui brisent ceux qui sont différents. Puis les « outcast » ceux qui vivent leurs vies dans leur coin en espérant ne pas trop attirer l’attention sur eux. Ils veulent simplement que la journée se passe sans encombre. Léa fait partie de cette dernière catégorie selon moi. D’une timidité maladive, je suis persuadée que si j’avais été dans sa classe, j’aurais été la première à aller vers elle, enfin soit, passons à la suite.

Ludovic arrive en cours d’année, dès que Léa le voit, elle le trouve beau, gentil bref, elle tombe rapidement amoureux de lui et cela n’échappe pas à sa copine Julie qui la pousse à s’ouvrir et à vivre ce sentiment à fond. Léa commence à s’ouvrir, à sourire et cela fait plaisir à lire. Cependant, la joie et le bonheur ne sont pas longtemps au rendez-vous. Suite à une énième humiliation, Léa n’en peut plus et s’enfuit pour se cacher…

Je ne peux que vous pousser à lire cet ouvrage. En effet, ce n’est pas bien long mais cela est intense. Amélia Varin nous amène encore une fois sur le chemin du harcèlement scolaire mais ici c’est sur la différence physique. Après cette lecture, j’ai pris du temps pour faire un point sur ma scolarité : même s’il y a eu quelques obstacles liés à mon surpoids à ce moment de ma vie, je me sens chanceuse d’avoir pu évoluer dans une sphère scolaire qui m’a accepté : j’ai eu de nombreux camarades et amis et en lisant le texte d’Amélia, je me suis sentie bien, chanceuse même si tout n’a pas été tout rose.

La plume d’Amélia reste toujours aussi efficace, simple et belle. On ne tourne pas autour du pot, c’est assez sympathique.

La fin de la nouvelle me laisse un peu sur ma faim. J’avoue que j’aurais aimé en savoir plus sur le ressenti de Léa, sur la manière dont elle pouvait appréhender cette nouvelle vie. J’aurais aussi apprécié un point de vue externe : celui de ses camarades qui l’ont poussé dans ses retranchements mais aussi le point de vue de Julie sur la manière dont elle pourrait aider son amie.

Les – :

  • La fin et ma volonté à en savoir plus sur l’après accident.

Les + :

  • La couverture que j’ai bien appréciée par sa simplicité. Le parallèle entre cet adage que l’on lie aux contes de fées et le contenu de la nouvelle est bien trouvé.
  • Le personnage de Léa que j’ai eu envie de protéger.
  • La manière dont Amélia nous montre le harcèlement scolaire sous une autre forme que celles qu’elle a déjà exploité.
  • La plume de ma chère Amélia que j’aime toujours autant.
  • L’amitié entre Julie et Léa.

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