5

Inspiration – Tome 1 – Cécile « Battybat » Dourlens

81BWb-Av4aL.jpgRésumé : Connaissez-vous le syndrome de la page blanche ? Ecrire une belle histoire. Tel serait le souhait de Rayon de Soleil. Mais elle est persuadée de ne pas pouvoir y arriver. Ces quelques jours de congés devraient l’aider à se débloquer. Et quel dommage que les rêves nocturnes s’effacent au réveil… Ils auraient pu servir de base ! Pourtant, sans qu’elle s’en rende vraiment compte, progressivement, un monde fantastique se développe dans son esprit et des personnages extraordinaires y prennent vie. Du rêve à la réalité, passez d’un monde à l’autre et prenez vous au jeu de suivre notre héroïne au fil de son quotidien, des aventures des héros de son monde imaginaire, le tout ponctué de ses nuits. Une histoire avec des valeurs positives, mêlant vie quotidienne et fantaisie, amitié et amour, à lire à tout âge, à partir de 12 ans.

Mon avis : Je remercie Cécile et à Nanachi éditions pour l’envoi de ce premier tome en service presse. Je vous avoue que je suis tombée sur la chronique de ma chère Diablotine et je suis tombée sous le charme de la couverture et du résumé. J’y suis donc un peu allée au culot mais j’ai contacté l’auteure pour savoir si un partenariat pourrait l’intéresser. Ayant eu une réponse positive, j’ai vite reçu les deux tomes. Quand j’ai vu la quantité de pages à lire, j’ai eu peur mais l’expérience fut très agréable.

J’ai, dans un premier temps, adoré la couverture. Je la trouve très belle. Elle nous souligne déjà la thématique du voyage.

On fait la rencontre d’une jeune femme dont on ne connait le nom qu’à la fin du premier tome. C’est quelque chose qui m’a dérangé malgré le fait que je comprends bien le choix de Cécile. C’est une chose originale qui nous accompagne tout au long du roman.

Cette jeune femme prend quelques jours de congés pour mettre à profit l’écriture. Elle a un magnifique carnet et espère avoir l’inspiration nécessaire pour pouvoir écrire des mots à la hauteur de la beauté de ce carnet. J’ai trouvé l’idée poétique. On part au pays des rêves, dans les réminiscences d’enfance, dans les souvenirs pour puiser dans cette imagination.

La jeune fille se décourage, mécontente de la qualité de ses mots, elle se refuse à mettre de la médiocrité sur ces pages qui méritent bien mieux !

On pénètre dans différents mondes : entre réalité et fantaisie. On a de nombreux personnages qui peuvent évoluer dans un monde inspiré, imaginé ou dans un monde ancré dans une réalité que l’on connait plus. Les histoires se suivent mais ne se ressemblent pas. J’ai apprécié cela même si l’effet catalogue est vite apparu. J’ai lu les histoires avec plaisir mais malheureusement, je ne les ai pas toutes gardées en tête.

Ce qui est bien avec ce genre d’ouvrages c’est que l’on peut préférer certaines histoires à d’autres, faire un choix. C’est intéressant, original et une manière différente d’appréhender la lecture.

Je trouve que ce type d’ouvrage peut être très sympathique pour les enfants. Ils peuvent stopper leur lecture entre deux histoires. Les histoires ne sont pas très longues, donc c’est top.

Je trouve que ce premier tome est parfait pour respirer entre deux grosses lectures. La plume de Cécile Battybat Dourlens est très belle. Les mots sont choisis avec minutie et intérêt, j’ai adoré ce point.

Les – :

  • Un point négatif tout à fait personnel mais j’ai eu du mal avec l’anonymat du personnage principal. Cela m’a dérouté dès le départ et mon interrogation ne m’a pas quitté de toute ma lecture.

Les + :

  • La plume de l’auteure : douce et belle.
  • Le caractère de notre personnage principal.
  • Le voyage entrepris entre réalité et fantaisie.
  • La couverture que j’ai aimé.

155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

 

Publicités
4

Ch’arme – Tome 1 : Seule – Célina Rose

51uRAFYJkgLRésumé : Peut-on trouver l’amour lorsque l’on y croit plus ? Lorsque nos seules pensées se tournent vers notre enfant et notre travail ? Entre son fils Jules et son emploi au SRIS, Jennie n’a aucune envie de faire des rencontres. Pour elle, les hommes ne savent que trahir et blesser. Pourtant, quand le riche et séduisant Dean Blake l’invite à danser, la jeune femme oscille entre son dégoût profond envers la gent masculine et une attirance irrépressible pour le bel investisseur. Jennie se laissera-t-elle séduire ? Parviendra-t-elle à mettre de côté sa peur de l’amour ?

Mon avis : Je remercie Célina Rose pour la gentille proposition qu’elle m’a faite via Simplement.pro. J’avoue que je me suis laissée rapidement séduire par le résumé mais surtout par la couverture que je trouve très jolie. C’est vraiment une couverture qui donne envie de se plonger dans l’histoire, on a envie d’en savoir plus dès le départ.

On fait la rencontre de Jennie. C’est une jeune femme surprenante et très courageuse. En effet, elle tombe enceinte à 17 ans de son petit copain. Elle apprendra très vite à se méfier des gens qui ne voient pas cette grossesse d’un bon œil. Cependant, elle sait aussi qu’elle peut compter sur Leslie, sa meilleure amie et sa famille.

On rencontre Jennie à ses 17 ans puis après, 14 ans plus tard. Elle a un travail incroyable : elle travaille pour les services secrets de l’armée. En parallèle, c’est une mère célibataire et je pense qu’élever un adolescent de 14 ans et gérer sa carrière cela ne doit pas être de tout repos.

La relation entre Jennie et Jules, son fils, est incroyable. On se rend rapidement compte qu’elle n’a d’yeux que pour son fils. C’est une relation qui fonctionne, bien que, par moment, cela doit être étouffant.

Cependant, une jeune femme ne peut pas vivre seulement pour son fils et sa carrière. Même si Jennie le pense, une rencontre va changer sa manière de voir les choses. Est-il encore possible d’être amoureuse à son âge ? Avec son passif ? Lors d’une soirée caritative qui a lieu dans le cadre de son travail, elle va faire une rencontre incroyable : un riche, célèbre et magnifique donateur : Dean Blake.

L’alchimie qui va naitre entre les deux personnages est terriblement charmante. J’ai apprécié ce feu d’artifice entre Dean et Jennie. J’ai trouvé cette relation addictive : on veut savoir comment cela va se terminer entre eux.

Jennie a un sacré caractère. Elle ne veut RIEN lâcher. Elle repousse cette attirance parce qu’elle a peur pour son fils, sa carrière. Elle doit savoir tout gérer et ne veut pas laisser de place à l’amour.

Le panel de personnages est assez sympathique. J’ai trouvé que chaque personnage apportait quelque chose à l’histoire. Les psychologies sont fines et détaillées, j’ai apprécié cela.

La seule chose que je pourrais reprocher à cette histoire c’est la partie « dialogue » qui pour moi pourrait être un peu plus détaillée, travaillée. C’est assez simple et parfois les répliques pourraient être dites par des adolescents.

La plume de Célina Rose est super sympathique. J’ai apprécié la découverte de ce premier tome et je me lancerai avec grand plaisir dans le deuxième tome.

Les – :

  • Des dialogues un peu trop « enfantins ».

Les + :

  • Les personnages : surtout Jennie et Dean que j’ai bien aimé.
  • La plume de Célina Rose que j’ai trouvé très sympathique.
  • La couverture que j’aime beaucoup.
  • La relation entre Jules et Jennie.

155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

28

Les animaux fantastiques (version illustrée) – J.K. Rowling

51KTYWLHqzL._SX429_BO1,204,203,200_.jpgRésumé : Une édition somptueusement illustrée du classique de la Bibliothèque de Poudlard, qu’étudient Harry Potter et tous les jeunes sorciers. Les créatures merveilleuses et sauvages découvertes par le célèbre magizoologiste Norbert Dragonneau prennent vie sous le pinceau d’une grande artiste.

Mon avis : Je remercie les éditions Gallimard Jeunesse ainsi que l’équipe de Gilles Paris pour l’envoi de ce service presse tout bonnement incroyable.

Je suis fan des romans illustrés qui proviennent de l’univers d’Harry Potter. Il est donc normal de m’avoir vu sauter au plafond lorsque j’ai reçu celui-ci. Ce magnifique ouvrage est consacré aux animaux fantastiques.

Ce que j’ai énormément apprécié c’est le fait que j’ai pu mettre un dessin, des couleurs et des formes sur les noms d’animaux qui n’évoquaient pas forcément quelque chose de clair dans mon esprit puisqu’ils sont tous inventés. Alors bien sûr, grâce à Harry Potter, j’ai pu mettre un physique sur les lutins de Cornouailles, les hippogriffes, les centaures. Grâce au premier volet cinématographique des animaux fantastiques j’ai pu rencontrer un Eruptif, un Niffleur ou un Botruc mais bon… Si je vous dis Véracrasse, goule ou encore le boutfeu chinois, je ne suis pas certaine que ces créatures vous parlent… Bien que j’ai un vague souvenir du mucus de véracrasse grâce à mes heures perdues sur les jeux d’ordinateur… Ahah.

Bref, cet ouvrage illustré est juste magnifique. Je ne connaissais pas l’artiste mais franchement, elle a un talent magnifique. J’ai adoré la section des dragons qui est sublime. L’illustration du Phénix est à tomber. Bref, j’ai vraiment passé un moment de découverte incroyable.

Cet ouvrage est à mettre entre les mains de tout le monde : petits et grands. Je suis repartie avec grand plaisir dans cet univers magique qui est si cher à mon  cœur. Je l’ai trouvé vraiment épatant.

Je me suis aussi interroger sur le fait de ne pas avoir trouvé les détraqueurs. Mais il me semble qu’ils ne sont pas compris comme « créatures magiques », l’épouvantard aussi a soulevé la même interrogation… (En même temps, comment dessiner un épouvantard ?!) Bref, rien de bien important.

J’ai pris le temps de déguster chaque page, de m’attarder sur chaque illustration. Les couleurs utilisées sont magnifiques. J’ai aimé découvrir tout cela.

Cela me fait aussi plaisir puisqu’il faut le rappeler que le deuxième volet des animaux fantastiques est sur la toile ! J’ai une double séance de cinéma qui m’attend vendredi et c’est juste génial de pouvoir découvrir ou retrouver les illustrations des créatures que l’on a pu découvrir dans le premier volet.

Les descriptions qui accompagnent les dessins sont aussi intéressantes puisqu’elles décrivent les lieux d’habitation, les régimes alimentaires. Tout est inventé et donne donc plus d’ampleur à l’univers magique que l’on côtoie dans Harry Potter grâce aux Animaux Fantastiques. C’est top.

En bref, c’est un merveilleux ouvrage qui a ravi mon cœur de Potterhead. C’est un bel hommage à l’univers crée par J.K. Rowling. J’ai trouvé ce petit moment de lecture incroyable. J’ai vraiment pris un énorme plaisir à parcourir ces pages.

Les – :

  • Aucun point négatif pour moi. Mon cœur de lectrice est plus que comblé.

Les + :

  • Des illustrations magnifiques.
  • Des descriptions qui mettent en avant ces créatures.
  • L’imaginaire qui ressort de cet ouvrage.
  • L’univers magique qui ressort encore plus à la lecture de ce beau livre objet.

155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

10

Le meurtre du commandeur : Livres 1 & 2 – Haruki Murakami

Livre 1 : Une idée apparaît.

Résumé : Peut-être un jour serais-je capable de faire le portrait du rien. De la même façon qu’un peintre avait été capable de dessiner Le Meurtre du Commandeur. Mais il me faudrait du temps avant d’y parvenir. Je devais faire du temps mon allié. Quand sa femme lui a annoncé qu’elle voulait divorcer, le narrateur, un jeune peintre en panne d’inspiration, a voyagé seul à travers le Japon. Et puis, il s’est installé dans la montagne dans une maison isolée, ancienne propriété d’un artiste de génie, Tomohiko Amada. Un jour, le narrateur reçoit une proposition alléchante : faire le portrait de Wataru Menshiki, un riche homme d’affaires. Tandis que celui-ci pose comme modèle, le narrateur a du mal à se concentrer. Quelque chose chez Menshiki résiste à la représentation. Une nuit, il découvre un tableau dans le grenier, une œuvre d’une grande violence, le meurtre d’un vieillard, comme tirée du Don Giovanni de Mozart. C’est Le Meurtre du Commandeur. Cette peinture obsède le narrateur. Et des choses étranges se produisent, comme si un autre monde s’était entrouvert. À qui se confier ? À Menshiki ? Mais peut-il vraiment lui faire confiance ? 

Livre 2 : La métaphore se déplace.

Résumé : Alors que jusque-là je marchais normalement sur ce que je pensais être mon propre chemin, voilà que soudain celui-ci a disparu sous mes pas, et c’est comme si j’avançais simplement dans un espace vide sans connaître de direction, sans plus aucune sensation.
Une jeune fille a disparu. Une jeune fille dont le narrateur avait entrepris de faire le portrait. Une jeune fille aux yeux comme une flamme gelée. Une jeune fille qui l’intrigue et qui pourrait être liée à Menshiki. Il va rendre visite au vieux peintre Tomohiko Amada. Là, dans la chambre d’hôpital, apparaît le Commandeur. Le Commandeur est prêt à offrir sa vie pour que la jeune fille soit retrouvée. Il faut faire revivre la scène du tableau, le Commandeur doit être poignardé.  Le narrateur lui plante un couteau dans le cœur. Une trappe s’ouvre dans un coin de la chambre. Un personnage étrange en surgit, qui l’invite à entrer dans le passage souterrain. Le début d’un périple qui va conduire le narrateur au-devant des forces du mal… 

Mon avis : Je remercie les éditions Belfond et principalement le secteur étranger pour l’envoi de ces deux romans en service presse. Quelle belle surprise dans ma boite aux lettres ! Je peux déjà vous dire que les romans sont magnifiques. Ce sont de beaux objets qui ont ravis mon petit cœur de lectrice.

Un ami, il y a quelques années déjà, m’avait offert un roman de Murakami. Je vous avoue que je n’ai pas encore mis le nez dedans. C’est donc un saut dans l’inconnu que j’ai fait avec ce service presse. Je suis vraiment très heureuse d’avoir découvert l’univers de Murakami ainsi que sa plume. Quelle beauté ! Quelle densité !

Voilà une œuvre qui effleure la philosophie. On est dans un questionnement sur l’art. C’est intense, beau, on a envie d’en savoir plus. C’est très prenant. Je vous avoue que les débuts ont été difficiles parce que c’est dense. C’est un univers qui fourmille de petits détails et cela change de ce que j’ai l’habitude de lire habituellement mais quel pied ! Malgré cette petite longueur dès le départ, j’ai pris un plaisir intense à découvrir la plume de l’un des maîtres de la littérature.

On fait la rencontre d’un homme bien particulier. Fraîchement divorcé, il décide d’aller habiter dans la maison d’un grand peintre japonais. C’est un homme mystérieux, plus qu’original, il est assez particulier à déchiffrer. C’est un peintre qui devient rapidement portraitiste. J’ai pris plaisir à découvrir cet homme, ses mystères et ses secrets. Cependant, la chose qui le caractérise le plus, c’est sa solitude. En effet, on ressent cette solitude mais elle n’est pas forcément négative : on apprécie le silence, la réflexion. Personnellement, j’y étais.

Menshiki est un personnage très important pour l’histoire et pour le narrateur. En effet, ce voisin un peu fou va aider notre narrateur à retrouver cette étincelle artistique qui lui manquait depuis quelques temps. Le divorce de notre personnage principal force cette rencontre. Elle est à l’image du panel de personnages et de l’univers que l’on découvre : c’est une rencontre originale et pleine de mystère.

On touche des sujets assez sympathique : la Création, l’Art, l’Amour…  Et bien d’autres sujets vous attendent encore dans ces deux tomes. J’ai apprécié la présence de la musique classique. C’est aussi une quête identitaire : le narrateur essaye de se trouver, de trouver sa voie. C’est très prenant. La présence du passé et du présent est aussi à souligner. Ce que l’on peut souligner dans cette notion de passé présent, c’est la volonté de l’auteur à nous montrer que ce que nous avons pu faire dans notre passé à forcément une incidence sur notre présent. Ainsi, on se rend compte que l’on apprend de ses erreurs. J’ai apprécié ceci.

L’intrigue est assez expliquée dans les résumés pour que je vous en reparle. Je peux juste vous affirmer que cette histoire est belle, dense et pleine d’originalité. C’est percutant. Je pense que j’ai été bouleversée par cette histoire parce que la plume est magnifique. Elle est pleine de douceur, de beauté, de poésie. On s’installe confortablement dans cette histoire.

Le meurtre du commandeur est la peinture qui va remettre en question l’art de notre narrateur et lui permettre de voir un esprit. On voyage entre la réalité et le fantastique.

Je ne peux que vous dire de vous plonger dans ces deux romans. C’est une œuvre excellente.

Les – :

  • Quelques longueurs, surtout dans le premier roman. C’est certainement le fait de devoir poser le décor. Au moins, on ressent la solitude.

Les + :

  • J’ai découvert un auteur incroyable. J’ai bien envie de retenter l’expérience.
  • La plume magnifique qui nous fait voyager entre passé et présent mais aussi entre réalité et fiction.
  • La présence de notions comme l’Art, la peinture, l’amour et la musique.
  • Le panel de personnages énigmatique.

155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

16

Dracula, les origines – Dacre Stocker

CVT_Dracula-Les-origines_6871.jpgRésumé : À partir de pages inédites retrouvées dans les dossiers du célèbre créateur de Dracula, son arrière-petit-neveu, Dacre Stoker, a coécrit avec J. D. Barker, auteur de littérature fantastique, ce roman fascinant qui dévoile les véritables origines de Dracula, mais aussi celles de Bram Stoker. 1868. Bram Stoker, vingt et un ans, est reclus dans une tour, confronté à un mal indescriptible. Armé d’un crucifix, d’eau bénite et d’un fusil, il prie pour survivre à cette nuit, la plus longue de son existence. Décidé à coucher sur le papier ce dont il a été témoin, Bram écrit sans relâche, narrant les événements qui l’ont conduit jusqu’ici… Enfant maladif, Bram a passé ses premières années alité chez ses parents, à Dublin où sa nanny, Ellen Crone, a pris soin de lui, à sa manière… Quand une série de morts surprenantes se produit dans une ville voisine, Bram et sa soeur Matilda constatent l’étrange comportement d’Ellen. Le mystère s’épaissit de façon terrifiante jusqu’au jour où leur nourrice disparaît subitement de leur vie. Des années plus tard, Matilda, de retour d’un séjour d’études à Paris, révèle à son frère qu’elle y a aperçu Ellen… et le cauchemar qu’ils pensaient terminé depuis longtemps ne fait que commencer !

Mon avis : Je remercie Camille ainsi que les éditions Michel Lafon pour l’envoi de ce service presse qui est une véritable lecture d’automne. Elle est parfaite pour l’occasion d’Halloween. C’est donc avec grand plaisir que je vous parle de ma découverte.

Ce que j’ai grandement apprécié c’est l’affiliation de l’auteur avec Bram Stocker (l’auteur de Dracula). J’ai trouvé l’idée touchante. C’est un très bel hommage que de ressortir le mythe du vampire le plus connu au monde.

On pénètre ici dans la genèse du roman. On part sur les traces de l’enfance de Bram Stocker pour mon plus grand plaisir. J’adore ce genre de roman et je vous avoue que j’ai pris un plaisir tout particulier à lire celui-ci. Dracula est un roman que j’adore et ce roman met en lumière la vie de l’auteur. On y croit, c’est beau et bien construit. Quel pied !

On fait la rencontre de Bram, un jeune garçon cloué dans son fauteuil. Il est très souvent malade et c’est un petit garçon très craintif. Bram est très proche de sa sœur Mathilde qui prend soin de lui avec sa mystérieuse nounou Ellen. Un jour, Ellen parvient à guérir le jeune malade avant de disparaitre complètement de la vie de la famille.

Un jour, Mathilde confie à Bram le fait qu’elle a cru apercevoir leur ancienne nanny et les voilà embarqué dans une aventure qui va dépasser les limites de la réalité. On comprend ce qui a poussé le jeune garçon à croire en l’existence des vampires, c’était très prenant.

Mon aventure a été fantastique. Je ne m’attendais pas à ce que l’histoire prenne se tournant mais j’ai vraiment apprécié mon parcours livresque. J’ai apprécié le duo fraternel comme personnages principaux, le mystère qui émane du personnage d’Ellen. Moi qui adore le Royaume Uni, ici, j’ai été servi avec des descriptions de paysages irlandais magnifiques.

J’ai apprécié les va-et-vient entre le passé et le présent. L’histoire d’Ellen est captivante et permet une nouvelle découverte dans ce roman.

La plume de Dacre Stocker est épatante, on est embarqué directement dans une histoire fascinante. Je la découvre en même temps que cet ouvrage et c’est vraiment une plume qui nous promet un beau moment de détente. Les mots sont choisis avec soin, les phrases sont joliment ornées. Bref, c’est une plume que je n’oublierai pas de si tôt.

Les – :

  • Je n’ai rien à redire ici, je suis comblée dans mon cœur de lectrice.

Les + :

  • Un duo de personnages que j’ai adoré ainsi que le personnage d’Ellen.
  • L’enfance de cet auteur racontée de manière incroyable.
  • Le lien qui uni Bram à Dacre.
  • L’univers gothique qui représente Dracula et que l’on retrouve ici.
  • La plume de l’auteur que j’ai adoré !
  • Les descriptions très belles.

155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

13

Le chien qui souriait en repensant à sa vie – Lorenzo Morello

le-chien-qui-souriait-en-repensant-a-sa-vie.jpgRésumé : C’est vrai qu’un chien qui sourit en repensant à sa vie, ça peut sembler bizarre. Mais ne vous fiez pas trop vite aux apparences ! Tenez, moi par exemple, couché dans la salle d’attente du vétérinaire où prendra bientôt fin cette exaltante existence et malgré des douleurs à l’abdomen que je ne souhaiterais pas à mon pire ennemi, eh bien, je souris. En repensant à cette vie et à la précédente, à la carrière d’architecte qu’il m’a fallu abandonner pour celle, non moins prestigieuse, de chien de compagnie. Je souris en repensant à Martine, mon épouse devenue maîtresse. Surtout, je souris en repensant à Hugues, mon enfant pour qui, à défaut d’être un bon père, j’aurai été un bon chien.

Mon avis : Je remercie les éditions Poussière de Lune pour l’envoi de ce roman en service presse. Je suis heureuse d’avoir pu découvrir un roman de cette maison d’édition qui me faisait de l’œil depuis un moment. Les échanges sont gentils et chaleureux. Je me suis sentie très bien accueillie et cela fait un bien fou (oui, pour moi, il est important de le souligner).

J’ai donc fait une expérience de lecture avec ce roman qui me fait sortir de ma zone de confort. La couverture est sympathique mais ne nous aide pas forcément à comprendre ce qui peut nous attendre dans ce roman. Le résumé nous en dit un peu plus : on fait la rencontre d’un homme qui se tue dans un accident de voiture et qui se voit réincarné en chien.

Cela reste vague mais curieusement, j’ai été intriguée. Comment l’auteur peut s’en sortir11817149_1602012066727001_4484996094056945926_n avec une intrigue aussi simple ? La raison est évidente après la lecture : avec une bonne dose d’humour et de folie. C’est assez surprenant parce que d’habitude, j’ai du mal avec les romans dit « humoristiques » simplement parce que cela ne me fait pas rire du tout. Mais ici, même si je n’ai pas ri à gorge déployée, j’ai souri plusieurs fois.

Je vous avoue que lorsque j’ai refermé le roman, je ne pouvais pas dire tout de suite mon avis. C’était une belle lecture mais il m’a manqué un petit quelque chose pour que cela soit un coup de cœur. Je garderai l’histoire en tête un bon moment, cependant, je pense que le côté humoristique prend un peu trop le dessus pour moi et cela a fait que j’y ai plus ou moins cru à certains moments.

Le hasard fait bien les choses … En effet, quelle surprise de voir que ce père et mari décédé depuis plus d’un an retrouve sa famille en étant le toutou de la maison. Cela lui permet de garder un œil sur son fils Hugues et de voir comment sa veuve s’en sort sans lui.

C’est une belle histoire qui nous promet une belle lecture. On vit des épisodes assez surprenants avec ce chien. Le refuge, la SPA, la maison de Roger & Odette. Bref, on ne s’ennuie pas !

J’ai apprécié cette lecture. La plume de Lorenzo Morello est très sympathique, elle nous fait passer un moment de lecture assez agréable. On ne se prend pas la tête et l’intrigue prend un tournant qui nous rend curieux de savoir la suite. C’est intéressant.

Ce roman n’est pas forcément à prendre au sérieux. C’est un moment de détente incroyable, je n’ai pas vu les pages passer. Si jamais vous avez une panne de lecture ou simplement l’envie de lire un roman drôle, je ne peux que vous le conseiller.

Les – :

  • Un côté humoristique un peu trop présent.

Les + :

  • Un personnage principal pas comme les autres.
  • Une plume très sympathique à découvrir et à lire.
  • Une lecture sans prise de tête ! C’est agréable pour faire une pause.

155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

10

Némésis – Georgina Gay

51JAoK30wnL._SX347_BO1,204,203,200_.jpgRésumé : Chloé jeune trentenaire découvre toute la complexité des relations amoureuses dans une société qui transforme l’être humain en produit de consommation. Sa quête de l’amour semble trouver son achèvement lorsqu’elle rencontre Paul dont le charme et l’attention lui redonnent enfin confiance en la vie. Mais ses secrets bien cachés pousseront Chloé à commettre les actes les plus extrêmes.

Mon avis : Je remercie Evidence Editions et Jennifer pour l’envoi de ce roman via la plateforme simplement.pro. Cela faisait longtemps que je n’avais pas mis le nez dans un partenariat de chez Evidence Editions, quelle ne fut pas ma joie de voir une proposition ! Ainsi, j’ai pu découvrir Némésis de Georgina Gay.

C’est une romance toute particulière qui s’est ouverte à moi. Je vous avoue que je ne m’attendais pas du tout à ça en voyant la couverture et en lisant le résumé. D’ailleurs, c’est plutôt le résumé qui m’a tenté, la couverte ne me plaisait pas forcément.

On fait la rencontre de Chloé, une jeune femme de 30 ans qui recherche l’amour. Mais à force de le chercher, on se met des œillères et le premier homme que l’on apprécie et que l’on trouve beau devient rapidement l’homme de sa vie. Sa rencontre avec Paul va être magique, belle et pleine d’espoir.

Paul est un personnage trompeur. Il est charmant, beau, attirant mais cache bien son jeu. La relation entre les deux personnages va rapidement devenir toxique, étouffante, dangereuse.

J’ai beaucoup apprécié découvrir cette histoire. L’intrigue est rondement menée, elle est différente de ce que l’on peut trouver habituellement dans ce genre-là. Cependant, j’ai trouvé que l’histoire allait très vite. J’ai eu une impression de rapidité tout au long du roman. Tout s’enchaîne à une vitesse folle et on perd un peu en crédibilité. C’est dommage. Je pense que c’est la seule « fausse note » du roman pour moi. Le fait que l’histoire soit courte ne m’a pas permis de m’attacher plus que cela à Chloé. Pourtant, le personnage est détaillé, ce qui lui arrive est poignant mais la rapidité m’a joué un vilain tour.

Le panel de personnages est large et varié. On s’y plait, on y trouve notre compte. Les psychologies sont fines et détaillées. La crédibilité légèrement affaiblie par la rapidité des évènements se voit équilibré avec des personnages réalistes.

On a des notions sympathiques dans ce roman. On y trouve de l’amour, de l’amitié, de la manipulation, de la trahison. Mesdames et messieurs, sortez le pop-corn ! C’est une histoire « montagne russe » que Georgina Day

Ce que j’ai aussi apprécié c’est le réalisme de cette histoire. On est ancré dans le monde réel. Ce qui arrive à Chloé peut arriver à beaucoup d’entre nous. C’est une notion que j’ai aimé. On a une relation réaliste avec une fille qui a une vie normale.

La plume de Georgina Gay est exquise. J’ai aimé cette réalité. Cette plume qui nous véhicule des émotions très différente. On peut passer de la joie à la tristesse en quelques lignes. Je pense que je recommencerai l’expérience avec cette auteure.

Les – :

  • Une rapidité certaine dans l’enchaînement des évènements.
  • Un léger manque de quelque chose dans la personnalité de Chloé qui ne m’a pas permis de m’attacher à elle.

Les + :

  • Un panel de personnages intéressant.
  • Une plume que j’ai adoré.
  • Une intrigue originale et réaliste.
  • Des notions diverses qui sont intéressantes à lire et à découvrir.

155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie