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Bilan Janvier 2019

Hello les amis ! Voici mon premier bilan de l’année 2019 !

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Janvier a été un mois assez sympathique en lecture. Voici, en images, mes lectures du mois. 🙂
J’ai donc eu la chance d’avoir pu mettre mon nez dans 24 livres en tout genre ! 🙂
Un top trois? Avec plaisir ! 🙂 
 Voilà donc trois romans très différents mais que j’ai adoré découvrir ! Je ne peux que vous conseiller ces trois plumes =)

Quoi de neuf chez ma Diablotine préférée? 

Vous savez que je suis très amie avec Dilshad, on a donc décidé de piocher trois romans par mois l’une chez l’autre qui nous ont marqué tout au long du mois =)
  • Roméo cherche Roméo : J’ai trouvé cette romance M/M plutôt sympathique. Je l’ai ajouté à ma WL
  • La lettre d’amour interdite : un énorme coup de coeur pour Dilshad, je n’ai pas besoin d’en dire plus : je lui fait totalement confiance pour cette lecture dont le titre me plait particulièrement.
  • Le kilomètre zéro : cette quête de soi et l’aide apportée à l’autre me plait énormément. J’ai eu envie d’en savoir plus.

Et côté perso? Ca donne quoi ?! 

Un mois intense ! Je vois enfin le bout des démarches de la banque pour avoir ma maison. Leroy merlin devient ma résidence secondaire pendant quelques mois maintenant. Je suis très très heureuse de pouvoir avoir mon chez moi avec mon chéri. Comme chez vous je suppose, le mois a été froid. J’ai tellement adoré mon plaid et mes grosses chaussettes! J’avance doucement dans la confection de mes petits cadeaux pour les invités du mariage. Bref, tout roule! 🙂

A bientôt ! ♥♥♥

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Une éternité à tes côtés – Mariana

511vctMYLlL.jpgRésumé : Mia, trente ans et des poussières, passionnée de littérature, pas de job fixe et encore moins d’homme. Sa vision de la vie, son univers et son cœur vont être secoués au cours d’un voyage dans un pays dont elle ne connaît rien. Ses racines y sont ancrées et son avenir en sera chamboulé pour le meilleur et pour le pire. À la rencontre de ses origines se mêlera la découverte d’une histoire d’amour incroyable et absolue qui l’obligera à se trouver. Il suffit d’un regard, d’une main posée sur la sienne, de quelques mots pour tout faire basculer. Suivez les aventures de Mia entre le Moyen-Orient et Paris, début du siècle et présent, rires et larmes, joies et peines, … Pour trouver sa route, il faut parfois se retourner et savourer le chemin parcouru ! 

Mon avis : Je remercie Mariana pour l’envoi de ce roman en service presse. Je ne sais vraiment pas ce qui s’est produit avec ma liseuse… Quelques romans se sont supprimés de ma liseuse et je m’en suis aperçue une fois que j’ai fait le point dans ma planification des romans à lire. Je prie donc l’auteure de bien vouloir accepter mes excuses pour le retard.

Une romance comme on les aime.

Ce qui frappe directement c’est la couverture. Elle est très jolie, elle appelle à la romance et la fraîcheur. C’est une lecture très divertissante, elle est super sympathique et peut facilement être calée entre deux grosses lectures. Cela fait du bien de se détendre. Mariana pour propose ici un joli conte moderne qui se lit très rapidement.

Mia, un personnage haut en couleurs.

On fait la rencontre de Mia. Une jeune femme que j’ai beaucoup apprécié découvrir. C’est une jeune femme qui adore la littérature, elle passe son temps le nez dans les livres. Si elle aime s’évader dans différents univers, elle ne parvient pas à trouver un travail fixe ni l’homme qui deviendra l’homme de sa vie. Si elle est à l’aise avec les personnages de papier, elle ne sait pas comment s’y prendre avec les hommes.

J’ai apprécié son caractère. C’est une jeune trentenaire très douce, gentille et avec qui on veut être amie.

Un voyage incroyable pour trouver qui elle est.

Franchement, c’est un voyage que j’ai apprécié faire avec Mia. On décolle pour l’Israël. C’est un pays qui a beaucoup d’importance pour Mia puisqu’elle est originaire de ce pays. Elle part là-bas pour savoir qui elle est. Voilà une réelle introspection que l’on découvre tout au long du roman.

Une romance très sympathique à découvrir.

On a l’impression que Mia vit une véritable révolution en Israël ! La romance est terriblement belle et j’avoue que j’ai adoré le bel Ilan ! Ce mec … WAOUH. J’ai eu l’impression d’avoir Jackson Avery de Grey’s Anatomy tout le long du roman. C’était très plaisant !

La plume de Mariana.

J’ai trouvé cette plume aussi touchante que dans le premier roman de Mariana. Cependant, j’ai senti une belle évolution dans la plume entre ces deux romans. C’est bien, Mariana m’avait fait passer un bon moment de lecture avec son premier roman mais ici, le plaisir est encore plus intense. Bravo ! C’est tout en finesse et douceur que j’ai dévoré ce roman.

Les – :

  • Quelques petites longueurs au démarrage. J’ai pris quelques pages à entrer dans l’histoire. Une fois cela passé, j’ai dévoré le roman.

Les + :

  • Les personnages de Mia & d’Ilan.
  • Le dépaysement entre Paris & Israël.
  • Une jolie romance.
  • La plume de Mariana qui est très sympathique.

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Un bouquet sans mariée – Nathalie Brunal

51CMu3V6-wL.jpgRésumé : Vous souvenez-vous d’Anna et Roger ? Vous aviez fait leur connaissance dans Une tragique fête des fraises et dans Le défilé des glaces. Vous pouvez les retrouver dans une nouvelle aventure dans Un bouquet sans mariée. Anna et Roger se sont fiancés après leur retour de Courchevel. Quelques mois se sont écoulés et leur ont permis d’organiser leur mariage. Celui-ci doit se dérouler dans la propriété de Pierre et Murielle, les parents de Roger. Une semaine avant la date fatidique, ils se rendent en Normandie afin de rejoindre la demeure familiale. La cérémonie approche à grands pas et Anna est au bord de la crise de nerfs. Entre sa mère et sa belle-mère qui dirigent tout et se crêpent le chignon, elle est prête à tout annuler. Malgré tout, le jour J arrive enfin… Mais quand il ne reste à Roger qu’un bouquet sans mariée, la panique s’empare de tous…

Mon avis : En ayant lu les deux premiers romans de Nathalie Brunal, je ne pouvais pas ne pas lire le troisième opus des aventures d’Anna et de Roger. Ce couple de personnages qui est particulièrement attachant.

Le personnage d’Anna mis en avant.

La mariée en question est Anna qui va enfin dire le plus beau « oui » de sa vie, destiné à son amoureux et compagnon d’enquête… Roger. C’est un aboutissement en soi et c’est très sympathique de découvrir Anna durant le plus beau jour de sa vie.

Anna est à un moment charnière de sa vie. Elle se pose beaucoup de questions professionnellement parlant mais aussi personnellement parlant. Elle est à un moment clé de sa vie et l’on en fait partie.

Les autres personnages.

C’est là que j’ai eu le plus de mal. J’ai trouvé les personnages un peu trop stéréotypés. En effet, les mères lors de la préparation du mariage se disputent sans cesse, laissant une Anna un peu désespérée dans son coin. Alors c’est vrai que l’on a l’habitude de voir ce genre de comportement mais c’est un peu trop pour moi.

Le panel de personnages secondaires est important. Il apporte un gros plus et l’on se perd un peu plus dans la foule. C’est assez prenant si l’on met de côté les stéréotypes.

L’intrigue.

Cette fois ci, il m’a encore manqué un petit je-ne-sais-quoi qui fait que je rentre totalement dans l’histoire. C’est une lecture détente que je ne peux que vous conseiller pour vous détendre mais j’ai trouvé la résolution de l’enquête un peu trop simple. Cependant, l’introspection d’Anna est très intéressante. On ne veut vraiment que le meilleur pour ce personnage très attachant.

La plume de l’auteure.

Nathalie Brunal a du talent, cela est certain. Il y a beaucoup de délicatesse qui s’échappe de la plume de l’auteure ainsi qu’une bonne dose d’humour qui rend la lecture du roman beaucoup plus légère que cela ne peut y paraitre. J’ai trouvé les idées bonnes et bien mises en page. La construction narrative est maîtrisée. Cela me pousse à découvrir la plume de Nathalie Brunal dans d’autres histoires. C’est top !

Les – :

  • Quelques stéréotypes dans cette histoire, dommage !
  • La fin de l’enquête trop simple.

Les + :

  • La mise en avant du personnage d’Anna, j’ai adoré !
  • La préparation du mariage que j’ai bien apprécié.
  • Le panel de personnages secondaires que j’ai trouvé utile.
  • La plume de Nathalie Brunal.
  • Le voyage en Normandie et les décors.  

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La mort du goéland – Jean-Frédéric Jung

41Ye+MVt5mL.jpgRésumé : Cour d’Assises de Rouen. Isabelle est jugée pour le meurtre de Frédéric, son mari. Malgré les preuves accablantes qui l’accusent, elle plaide non coupable avec un désespoir poignant. Henri, avocat du Havre et ami du couple, se charge de défendre la veuve éplorée. Épaulé par sa femme et une bande d’amis d’enfance d’Étretat, Henri va remuer ciel et terre et même la mer, pour innocenter Isabelle. Le dossier est plus complexe et sombre qu’il n’y paraît, et les apparences, trompeuses. De nombreuses surprises attendent Henri et les jurés. Un procès passionnant au bout duquel il faudra statuer : oui ou non, Isabelle a-t-elle tué son mari ? De la mythique baie du Havre au romanesque Étretat, un polar judiciaire où s’affrontent amour, amitiés, faux-semblants, machiavélisme et trahisons.

Mon avis : Je remercie les éditions Alter Real pour l’envoi de ce roman qui change complètement de ce que j’ai pu découvrir dans cette maison d’édition. J’adore les romans de ce genre alors quand je l’ai vu j’ai foncé. Le titre est assez poétique, j’ai rapidement été séduite.

Un jugement intéressant.

J’ai vraiment apprécié découvrir l’histoire d’Isabelle. En effet, c’est une femme accusée du meurtre de son mari Frédéric. Tout l’accable. Absolument tout. Rien ne laisse place au doute mais Henri, un ami d’Isabelle et de Frédéric va tout faire pour innocenter celle qui croit victime d’une machination. Il va remuer ciel, terre et mer pour pouvoir trouver ces preuves cruellement manquantes.

Un panel de personnages que j’ai apprécié.

On a un panel assez important de personnages. Dans un premier temps, Isabelle. La victime et épouse de Frédéric. Son avocat et ami Henri. Frédéric est lui aussi important même si physiquement, il n’est pas là. Il brille par sa présence et les souvenirs qu’il offre.

Henri, sa femme et certains amis d’enfance vont l’aider dans son enquête. Cependant, on sait très bien qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Quelqu’un joue un double jeu insupportable. On veut vraiment savoir la fin de cette histoire. Tout nous pousse à croire Isabelle coupable mais intimement, j’ai eu envie de croire en elle.

J’ai beaucoup apprécié le personnage de Henri. En effet, on sent que le personnage est maitrisé dans sa gestuelle et son discours. C’est un brillant avocat et on le perçoit rapidement.

L’intrigue de l’histoire.

J’avoue qu’il n’y a rien de révolutionnaire dans cette intrigue. En effet, c’est plutôt la plume de l’auteur et son intelligence littéraire qui sont remarquable. Avec de simples notions, on passe un excellent moment de lecture dont il est impossible de se décoller avant la fin de la lecture. J’aurais apprécié quelques surprises dans la construction de l’intrigue mais je pardonne aisément cela tant le roman m’a plu.

Ce que j’aurais aussi apprécié c’est d’avoir plus d’équilibre lors du jugement. Même si l’avocat d’Isabelle avance beaucoup d’argument, de preuves, j’ai trouvé l’autre partie un peu faiblarde. On ne l’entend pas beaucoup, c’est dommage. On perd donc une sorte d’équilibre.

J’ai trouvé que le personnage d’Isabelle était exploité mais dommage de ne pas avoir poussé un peu plus loin. En effet, on parle d’instabilité psychologique mais le sujet reste en surface. Je pense que le développement de ce sujet aurait pu avoir sa place dans l’intrigue.

La fin est surprenante et bien trouvée. J’ai apprécié le fait que les secrets explosent et que l’on comprenne pourquoi le meurtre a eu lieu. Le coupable est assez bien choisi.

Les – :

  • Dommage que l’on n’ait pas exploité la « faiblesse » psychologique d’Isabelle.
  • Le manque d’équilibre entre les parties lors du procès.

Les + :

  • Le titre poétique et évocateur.
  • La plume de l’auteur. Je relirai un roman sans problème.
  • Le panel de personnages. Surtout le personnage de Henri que j’ai trouvé brillant.
  • La fin surprenante.

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L’Amérique de l’étrange – Delphine Schmitz

CVT_Lamerique-de-letrange_4592.jpgRésumé : New York, 1868. L’ambitieuse Thémis Newton est la première femme à avoir rejoint la police métropolitaine. S’appuyant sur ses méthodes scientifiques et avec l’aide de Sam, son automate octopode, elle est persuadée de parvenir rapidement à mettre la main sur le prétendu « voleur invisible » qui sévit en ville. Elle déchante lorsqu’elle doit collaborer avec Jake Spook, journaliste passionné de paranormal. Les deux enquêteurs, que tout oppose, n’en sont qu’au début de leurs surprises. À la poursuite d’une redoutable société secrète, ils seront amenés à sillonner le pays et ses mystères. La rationnelle policière devra peu à peu l’admettre : il se passe des choses étranges dans les mines de Californie, dans le désert du Nouveau-Mexique ou encore dans les fabriques de bourbon du Tennessee… Et si les théories loufoques de son partenaire étaient fondées ?

Mon avis : Je tiens à remercier Séma Editions et plus particulièrement Alicia pour l’envoi de ce roman en service presse. Je suis ravie de pouvoir travailler avec cette maison d’édition dont le travail est toujours impeccable.

Un univers dont le mélange est détonant !

J’ai été séduite par le mélange incroyable que l’auteure nous propose. En effet, on fait la rencontre d’une policière et d’un journaliste spécialisé dans le paranormal. Ce que j’ai apprécié c’est le fait qu’au XIXème siècle, voir une femme policière est quelque chose de choquant et de neuf, j’ai adoré le personnage de Thémis Newton. J’ai apprécié son prénom (beh quoi ? J’ai le droit !), son audace et son intelligence. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et cela fait plaisir ! J’ai aussi été surprise de trouver du paranormal dans ce roman. C’est donc une double surprise incroyable ! Ajoutons à cela un côté steampunk et voilà que le tour est joué !

Un duo détonant !

J’ai beaucoup apprécié découvrir Thémis et Jake. Ce sont deux caractères que toutSema-Logo-edition-WP oppose. Ils forment, à deux, un parfait équilibre. On se retrouve avec un duo dynamique qui fait bien avancer l’action et l’enquête. On ajoute à ce duo une troisième pièce : Sam. Un octopode qui ajoute une touche d’originalité (en plus !) à ces personnages.

L’univers de Delphine Schmitz.

Je vous avoue que j’ai eu un peu peur au début de ma lecture. Tous ces genres mélangés m’ont fait trembler d’incertitude. Est-ce que cela pouvait réellement fonctionner ? La réponse est oui ! L’auteure maîtrise parfaitement son sujet. On comprend rapidement que Delphine Schmitz a une imagination débordante. Elle en fait quelque chose d’ultra intéressant et d’additif. On a envie de savoir la suite des aventures de Thémis et Jake.

La plume de l’auteure.

J’ai été transportée par l’univers proposé. C’est en grande partie due à la plume de l’auteure et à son imagination. J’ai vraiment trouvé une plume parfaite, que j’ai énormément apprécié. Les descriptions sont à couper le souffle et nous offrent un décor grandiose.

On passe par tout un tas d’émotions. C’est prenant et surprenant.

La seule chose que je peux reprocher à ce roman c’est les petites longueurs qui trainent par ci par là. Ce n’est, cependant, pas un frein à la lecture mais je me suis perdue un peu dans ma lecture. Néanmoins, j’avoue que c’est une excellente lecture que nous offrent ici Séma Editions ainsi que Delphine Schmitz.

Les – :

  • Quelques longueurs.

Les + :

  • Le duo improbable qui fait avancer l’histoire.
  • La plume de l’auteure.
  • Le mélange des genres !
  • Les décors incroyables.

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Mon ombre assassine – Estelle Tharreau

CVT_Mon-ombre-assassine_1588.jpgRésumé : En attendant son jugement, du fond de sa cellule, Nadège Solignac, une institutrice aimée et estimée, livre sa confession. Celle d’une enfant ignorée, seule avec ses peurs. Celle d’une femme manipulatrice et cynique. Celle d’une tueuse en série froide et méthodique. Un être polymorphe.
Un visage que vous croisez chaque jour sans le voir. Une ombre. Une ombre assassine.

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois les éditions Taurnada ainsi que Joël pour l’envoi de ce nouveau roman en service presse. J’avais découvert Estelle Tharreau avec son roman de la terre dans la bouche. J’avais trouvé ce roman fortement intéressant et la plume de l’auteure m’avait marqué. Il était donc naturel pour moi d’accepter ce partenariat.

Un personnage principal dérangeant…

On fait la rencontre de Nadège Solignac. Une jeune femme qui attend son procès. Derrière son joli visage, son attention envers les enfants et son travail d’institutrice se cache une personnalité dérangeante. On a une tueuse en série devant nous, qui nous dévoile tous ses secrets au fil des pages…

Une construction très intelligente.

J’ai trouvé la construction de ce roman très bien faite. En effet, on alterne entre les moments du présent et du passé. On a des flash backs qui nous expliquent comment Nadège a pu en arriver là. Sa famille, son enfance, sa jeunesse, tout y passe. Plus on avance dans la lecture, plus un sentiment de malaise s’empare de nous. C’est assez compliqué à lire tant cela m’a dérangé.

J’ai apprécié les coupures de journaux qui rendent l’affaire plus réelle, on y croit sans aucun problème.

La narration est aussi intelligemment choisie. En effet, on se retrouve avec une narration interne à la première personne du singulier. Avec ce « je » qui prend la parole, on se retrouve dans une position ultra tendue. Cela fait monter la tension d’un cran.  La narratrice nous avoue, sans aucune crainte ni appréhension, ses plus tendres souvenirs de tueuse en série.

Des sentiments mitigées envers Nadège Solignac.

Purée mais c’est dingue ! Je ne sais pas comment cela est possible mais j’ai eu mal au cœur pour elle. Quand on découvre son enfance dans cette Provence qui craint avec son soleil aride, sa poussière et ses températures trop chaudes, on a vraiment l’impression que c’est toute une vie d’angoisse et de rancœur qui fait qu’elle est devenue ainsi.

C’est glaçant de réalisme. On se sent tellement mal à l’aise.

On se retrouve dans un roman captivant par la psychologie mise en avant dans ce roman. C’est vraiment saisissant et criant de vérité.

La plume d’Estelle Tharreau.

C’est encore une fois un roman saisissant que l’auteure signe. C’est ma deuxième expérience de lecture en compagnie de la plume de l’auteure et j’avoue que cela me ravit malgré le contenu de l’intrigue, j’ai apprécié ma découverte tant elle me conforte dans ce que je pensais de la plume d’Estelle Tharreau.

Les – :

  • Un sentiment de malaise qui m’a un peu trop pesé tout au long du roman.

Les + :

  • Une plume magnifique !
  • Un personnage principal très intéressant.
  • Cette capacité que l’auteur a à m’avoir fait éprouver de la compassion pour ce personnage principal.

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Oiseau de nuit – Robert Bryndza

41xwvsvintl._sx195_Résumé : S’il vous observe, vous êtes mort. Deuxième épisode des enquêtes de l’indomptable Erika Foster ou quand un serial stalker attaque des hommes à la vie très secrète… Après le succès de La Fille sous la glace, l’auteur aux plus deux millions de livres vendus en Grande-Bretagne revient faire trembler la France avec un thriller psychologique hautement compulsif et paranoïaque. Londres, aujourd’hui. Au cœur d’une nuit caniculaire, l’inspectrice Erika Foster est appelée sur une épouvantable scène de crime : un chirurgien renommé vient d’être retrouvé asphyxié dans son lit, nu, un sac plastique sur la tête, les poignets attachés. Jeu sexuel qui aurait mal tourné ? C’est ce que peut laisser croire la présence d’une revue gay à ses côtés. Quelques jours plus tard, le corps d’un journaliste de tabloïds est découvert dans des circonstances similaires. Pour Erika Foster et son équipe le doute n’est plus permis : un serial killer rôde. Mais quel est son mobile ? Pourquoi ses victimes sont-elles toutes des hommes brillants, à la vie très secrète ? Comment les choisit-il ? Alors qu’une vague de chaleur plonge la ville en pleine torpeur, Erika va devoir garder son sang-froid pour débusquer ce tueur noctambule, avant qu’il ne frappe de nouveau. Mais qui sait qui il observe en ce moment même ? Et si Erika n’était pas aussi en sécurité qu’elle le croit ? 

Mon avis : Je remercie les éditions Belfond pour l’envoi de ce roman qui m’a fait passer un excellent moment de lecture.

La rencontre avec un personnage percutant !

Ce roman est le deuxième opus des enquêtes d’Erika Foster. Ce que j’ai apprécié, c’est le fait que les romans peuvent se lire indépendamment. Je n’ai pas fait attention au fait que cela soit une seconde enquête. J’ai été ravie de voir que ma lecture n’a pas perdue en saveur. On reprend quelques éléments de la première enquête mais cela n’empêche pas une lecture très sympathique.

Erika Foster est un personnage percutant. J’ai vraiment trouvé ce personnage réaliste. Elle n’est pas parfaite, elle fonce tête baissée, elle n’a pas peur de franchir les limites quitte à se mettre ses supérieurs sur le dos. Elle ne manque pas de courage, elle est une amie loyale et une personne qui n’abandonne pas. Ses qualités et ses défauts font de ce personnage un personnage réaliste auquel on s’attache facilement.

Un thriller captivant.

Seigneur dieu ! J’ai passé un excellent moment de lecture avec ce thriller. On a une6d5e0a4443ae8251033796daab027cc8_400x400 enquête policière à couper le souffle. On se retrouver avec un tueur qui s’en prend aux hommes. La première victime est un chirurgien. On pense à beaucoup de choses ? Un jeu érotique ? Un suicide ? Un meurtre ? Erika Foster est persuadée qu’il y a anguille sous roche. Rapidement, elle va comprendre qu’elle a mis le doigt dans un engrenage incroyablement malsain.

Les victimes tombent et les indices sont maigres. Une des victimes touchent personnellement une amie d’Erika. L’affaire lui est retirée mais elle n’en fait rien. Elle va tout faire pour cerner le tueur. C’est vraiment une histoire incroyable qui se profile sous nos yeux.

La plume de l’auteur.

C’est un univers incroyable que j’ai pu découvrir. Je ne connaissais pas Robert Bryndza. Je suis complètement conquise. C’est intense, haletant et plein d’émotions diverses. On passe de la colère, à la peur puis à l’incompréhension. On se retrouve dans une enquête incroyable.

La plume de Robert Bryndza est au top. Elle véhicule beaucoup d’émotions. On ne perd pas son temps, on est dans notre lecture de la première ligne à la fin, franchement, je n’ai rien à redire. Voilà le deuxième coup de cœur de l’année ! J

Les – :

  • Rien à redire ! Thriller captivant.

Les + :

  • Une enquête à couper le souffle.
  • Un personnage principal très intéressant.
  • Une plume captivante.
  • Une intrigue intelligente.

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La citadelle des monstres – Tome 1 : Le pacte d’Hécate de Laura Black

51KU7h3tSsL._SX195_.jpgRésumé : Romane et Iaël, amies d’enfance, ont créé leur entreprise dans l’organisation de mariages. Quand Iaël se casse la jambe, Romane se précipite à Lirelle, petit village breton, pour s’acquitter du contrat signé par son amie et organiser un mariage fastueux. Rien de bien compliqué a priori pour la jeune femme qui travaille dans l’événementiel depuis cinq ans. Sauf que Lirelle, citadelle enclavée, se révèle plus mystérieuse que prévu. Que cachent en réalité les remparts qui isolent la ville du monde extérieur ? Pourquoi n’y a-t-il pas d’enfants dans les rues ? Pourquoi tout le monde paraît effrayé par le kiosque du jardin communal ? Qui est Rosaline, cette femme que tout le monde semble haïr depuis qu’elle a fui la citadelle trente ans plus tôt ? Entre visions et mal-être inexplicable, Romane louvoie en eaux troubles, plus vulnérable que jamais quand elle réalise qu’elle n’est pas insensible au charme du fiancé… Un homme qui a tout du prédateur et lui apparaît parfois sous les traits d’un énorme loup…

Mon avis : Je remercie le Prix des Auteurs Inconnus pour l’envoi de ce roman. Il signe la fin de ma participation pour la catégorie « romance ». C’est avec un petit pincement au cœur que je quitte mon poste de jury pour cette année dans cette catégorie.

Pour terminer mes découvertes, voici mon avis sur un roman de Laura Black. C’est d’autant plus sympathique parce que les éditions Sharon Kena et moi sommes partenaires ! Voilà comment joindre l’utile à l’agréable.

Deux personnages principaux intenses

On fait la rencontre de Romane et d’Iaël. Ces deux jeunes femmes sont des amies très41067534_10156785467017376_4907767977048276992_n proches. J’ai apprécié cette relation qui est vraiment particulière. On se rend rapidement compte que les filles sont très proches et qu’elles ne peuvent rien se cacher. C’est une relation très belle et forte. Cela fait plaisir à lire et à découvrir. Romane et Iaël travaillent ensemble et sont toujours prêtes à s’aider. Ayant une entreprise dans l’événementiel, Romane se précipite vers Lirelle, ce petit village, pour aider Iaël qui s’est cassée la jambe. Romane va alors prendre un charge un mariage fastueux pour aider son amie, incapable de bouger.

Un univers mystérieux

On a une romance mélangée à de la fantasy. On a des éléments surnaturels qui prennent place dans ce premier tome. On y trouve des créatures comme les loups et bien d’autres encore.

Le mystère plane sur le roman dès les premières pages. On sent bien qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond sans parvenir à mettre le doigt dessus.

Le village de Lirelle est un personnage, à part entière, dans cette romance. En effet, on se rend compte qu’il y a quelque chose de dérangeant qui émane de ce village. On n’y trouve pas de bruit, pas d’enfant. C’est beaucoup trop calme pour que cela puisse paraître normal. Très rapidement, Romane va comprendre qu’il y a des choses qui ne tiennent pas la route. On mélange cette impression à des éléments surnaturels et le tour est joué ! On se retrouve avec des péripéties rocambolesques.

Le mariage qui est prévu est, lui-même, particulier. Rien ne va pouvoir l’aider à sortir plus vite de ce village : les mariés ne l’aident pas, ne s’adressent pas la parole. C’est donc dans une ambiance particulièrement troublante que Romane va évoluer.

Les personnages secondaires et créatures

J’ai trouvé que les personnages secondaires étaient assez intéressants. Ils parviennent à mettre un peu de côté ce caractère oppressant dans la romance. J’avoue que l’histoire d’amour m’a permis de m’échapper un peu de ce village qui m’a mis mal à l’aise. La mariée est insupportable du début à la fin mais elle tient son rôle.

Le fait de croiser des créatures dans cet univers est assez sympathique. Cela ajoute une dimension particulière à l’intrigue.

La plume de l’auteure

Laura Black m’a scotchée par la qualité de sa plume. J’avoue que j’ai été surprise par les tournures de phrase et les mots utilisés. Le vocabulaire est très soigné. Cependant, par moments, j’ai trouvé que le vocabulaire utilisé était un peu trop élaboré. Je ne m’attendais pas à trouver des mots inconnus au bataillon !

Les descriptions sont belles mais parfois un peu trop longues. J’ai eu un peu de mal à entrer dans ma lecture mais une fois installée, j’ai eu du mal à la lâcher.

Les – :

  • Un vocabulaire un peu trop élaboré par moments.
  • Quelques longueurs au début du roman.

Les + :

  • La relation entre Romane et Iaël.
  • L’atmosphère mystérieuse qui émane du roman.
  • La plume de Laura Black.
  • Une romance très sympathique à découvrir.

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Le suicidé de la Ricamarie – Marc Wluczka

suicide-ricamarie-marc-wluczka.jpgRésumé :

— Pour parler franchement, le suicide me paraît peu probable.
— Et pourquoi ?
— D’abord les gens qui font ça au gaz prennent en général des médicaments avant, genre somnifère. On n’en a pas retrouvé. Par contre, j’ai une ordonnance de son toubib avec une prescription d’Aldomet.
— C’est un médicament pour la tension n’est-ce pas ?
— Oui, monsieur. Pangaud est allé chez le médecin le jour même de sa mort. J’ai trouvé la boîte intacte, achetée sans doute quelques heures avant. Donc il n’a pas pris de médicament avant-hier soir. Par ailleurs, à l’hôpital on m’a signalé une grosse bosse à l’occiput.

En 1947, au fond du puits Pigeot, près de La Ricamarie, une explosion fait un mort et plusieurs blessés. En 1982, un étrange suicide au gaz est découvert dans un immeuble de La Ricamarie. Rien, a priori, ne relie les deux événements, somme toute banals. Mais c’est sans compter l’intuition de Walkowiak, ou Walko, comme il se fait appeler depuis son enfance en raison de la difficulté qu’ont les autres à prononcer son nom. Simple flic à Saint-Étienne, Walko suit une piste qui risque bien de l’expédier très loin, vers ce que l’Homme a de plus noir.

Mon avis : Voilà un roman qui était dans ma liseuse depuis pas mal de mois. Je n’ai jamais vraiment eu l’opportunité de le lire, mais voilà qui est chose faite maintenant. Je remercie donc les éditions Inspire pour l’envoi de ce roman en service presse.

J’avais découvert les éditions Inspire grâce au roman court d’Eva Dézulier : Porté disparu dont je garde un très bon souvenir !

Un roman policier particulier.

Ici, c’est un roman bien différent dans lequel je me suis lancée : un roman policier qui mêle l’historique à la place de l’Homme dans la société. Je n’avais pas lu de roman de ce genre depuis longtemps. Cela m’a beaucoup fait penser aux romans que l’on pouvait trouver dans les années 1980. J’ai trouvé cela très intéressant. Je me suis revue, quelques années en arrière, à dévorer les romans que mon grand-père m’avait laissé avant de partir. Roman noir, sur fond d’une trame policière qui va pousser le policier Walko à la limite du supportable.

Une intrigue entre deux périodes.

Voilà deux périodes auxquelles je ne me suis pas franchement intéressée. L’après-guerre (bon, cette période ci m’est un peu plus familière). On est à la toute fin de la guerre, deux ans après, la France est encore grandement meurtrie par ces combats. On touche aussi à la période du début des années 1980. Pour vous situer la Ricamarie, on peut dire que c’est dans la région Auvergne-Rhône Alpes.

On se retrouve plus précisément à Saint Etienne (ville que je connais de nom, sans y avoir mis les pieds.). J’ai apprécié cette histoire tant elle remue des passages historiques assez forts.

Tout démarre d’un suicide au gaz. Une enquête policière va faire remonter des choses, des souvenirs, des indices. Cette enquête va mettre le policier Walkowiak sur la piste d’une histoire qui s’est passée en 1947.

Des décors précis et réalistes.

Rapidement, dans la région dans les années 1980, on comprend rapidement qu’il va falloir trouver d’autres activités : tout s’essouffle, il y a des choses qui meurent, en laissant des gens vivoter. C’est assez saisissant. Les activités industrielles qui faisaient vivre la population ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes. Terminé l’exploitation du charbon, du textile et bien d’autres. La ville vivote et on le comprend bien. Ce décor m’a beaucoup plu, on est dans un policier assez sombre mais à l’image de ce que l’on va découvrir.

L’enquête policière.

J’ai trouvé le personnage de Walkowiak assez prenant. J’ai apprécié son caractère, son attitude et sa finesse dans le jugement. C’est très bien ! Il me rappelle vraiment les inspecteurs des années 1980. C’est dépaysant.

L’enquête va rapidement être reliée à des événements qui se sont déroulés plus de 30 ans avant cette enquête. Même si au départ, j’ai eu du mal à me mettre dans l’histoire, j’avoue qu’une fois passée ses longueurs « historiques », je me suis laissée bercée par les événements.

En 1947, le paysage change : on tombe dans l’univers du communisme polonais et des répercutions qu’il peut y avoir en France. La France vit encore de l’extraction du charbon et c’est dans cet univers que l’on progresse dans cette partie de l’intrigue. On sent vraiment que c’est la fin d’une période. Le contexte est assez sombre et percutant. On sent la tristesse et la faiblesse de la population.

La plume de l’auteur.

J’ai trouvé que Marc Wluczka savait de quoi il parlait ! Il y a une documentation assez forte et un sacré travail en amont à souligner ! On sent vraiment que la plume est de qualité. C’est indéniable.

J’ai trouvé que certaines notions étaient bien présentes dans ce texte et permettaient de faire le lien entre ces deux périodes. On a bien évidemment l’immigration.  En plus de cette immigration, on peut dire qu’elle est surtout polonaise. En effet, en plus des événements de 1947 où des immigrés polonais sont présents, on a aussi Walkowiak qui est un enfant d’immigrés polonais.

Les – :

  • Quelques longueurs dues aux thèmes du roman.

Les + :

  • Une trame historique précise et nourrie d’une documentation incroyable.
  • Le personnage de Walko que j’ai apprécié découvrir.
  • Le thème de l’immigration.
  • La période d’après-guerre qui montre que même si les combats sont terminés, la France souffre encore.
  • La plume de l’auteure.

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C’était le premier jour de l’Automne – Isabelle Flückiger Jachym

téléchargement.jpgRésumé : Roman mi historique mi contemporain 23 septembre 1942, l’avion de reconnaissance de Richard et Félix, deux jeunes québécois, (membres du Bomber air Force), tombe en panne dans la région de Belfort. Ils doivent rejoindre absolument la Suisse pour échapper à l’armée allemande. Ils seront recueillis par Blanche, une jeune veuve. Et l’histoire commence de ce premier jour de l’automne jusqu’à nos jours. Des personnages foncièrement humains pris entre le doute et l’espoir, la raison et la folie, l’amour ou la trahison dans une époque troublée où les moindre de vos idées ou vos gestes peuvent vous être fatals.

Mon avis : Je remercie énormément Isabelle pour l’envoi de son roman en service de presse. J’avais déjà eu la chance de lire un roman de cette auteure : Les secrets de la petite boîte en fer que j’avais adoré ! C’était donc avec grand plaisir que j’ai accepté de lire le nouveau roman d’Isabelle.

Un fond historique bien présent.

Je n’ai pas vécu la guerre, non. Je la vis de temps en temps à travers les mots de ma grand-mère quand elle est d’humeur à partager les histoires de ma famille. Mes arrières grands-parents ont caché des américains dans le grenier de ma maison. Incroyable ! Tout de suite, j’ai pensé à ma mamie quand j’ai rencontré le personnage de Blanche.

Blanche est une jeune femme, mère de deux enfants et veuve. Elle vit la guerre, peut-être pas sur le front mais elle la vit quand même ! Surtout au moment où Richard et Félix arrivent chez elle, à la ferme, pour lui demander de l’aide. La vie de la belle Blanche va rapidement changer.

L’auteure nous propose ici une plongée dans cette Seconde Guerre Mondiale dévastatrice qui a tué beaucoup de soldats, séparé des familles et semé la terreur partout dans les pays touchés. La France est spectatrice de cette guerre qui va durer quelques années.

J’en profite pour féliciter Isabelle pour la documentation qui a dû être faite en amont. C’est impressionnant. Cela ajoute une dimension réelle au roman.

Les personnages.

J’ai apprécié le courage de Félix et Richard. En effet, ils ont dû atterrir d’urgence près de chez Blanche. Dans un pays où les traitres et les allemands sont partout, il est délicat d’espérer survivre.

Blanche, elle non plus, ne manque pas de courage. Je l’ai trouvé brillante, belle, généreuse. C’est vraiment une personne exceptionnelle. En effet, on ne peut pas oublier le fait qu’il y ait eu des héros anonymes sur le front mais aussi dans les villes et les campagnes.

Une notion chère à Isabelle Flückiger Jachym : le souvenir.

Si cette notion était déjà très présente dans le roman les secrets de la petite boîte en fer qui parlait d’une personne qui gardait ses souvenirs dans une boite en fer pour ne rien oublier, ici, l’intrigue permet au lecteur de ne pas oublier ce que nos ancêtres ont fait pour la France, pour nous, pour la liberté. C’est incroyable de voir les acteurs de cette guerre se battre contre le mal qui pullule partout. Ils n’ont pas peur de risquer leurs vies.

La plume de l’auteure.

De nombreuses qualités sont mises en avant : la solidarité, le courage et l’espoir d’un avenir meilleur. J’ai trouvé qu’Isabelle a retranscrit les choses avec délicatesse et véracité. C’était très sympathique à découvrir malgré la période de tumulte choisie.

Les – :

  • Une période assez dure. Malheureusement, j’ai fait une pause pour ne pas avoir trop de mal à lire.
  • Quelques longueurs. 

Les + :

  • Le personnage de Blanche.
  • Les valeurs véhiculées par l’auteure.
  • Le souvenir à ne jamais oublier.
  • La plume de l’auteure

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Toons Kings – Tome 1 : L’éveil par le rêve de Nadeim M. G. H.

téléchargementRésumé : « Il était une fois », ainsi commencent les belles histoires, qui nous transportent loin, dans un imaginaire sans limite. Mais l’une d’entre elles est en réalité un souvenir, un précieux souvenir resté secret jusqu’à ce jour. Aimeriez-vous en savoir davantage ? Oui ? Alors lisez la curieuse aventure de Damien, adolescent de dix-sept ans. Un matin, sa vie bascule : un jeune homme en armure fait irruption dans son salon et lui annonce qu’il est promis à un grand avenir. Damien se retrouve alors au milieu d’une lutte opposant depuis toujours les forces du mal à la lumière. Dans un royaume enchanteur et loufoque connu sous le nom de Rêvillia, il fait la rencontre des Toons, les personnages des dessins animés de notre enfance plus explosifs que jamais, qui deviendront ses meilleurs alliés ! Trouvera-t-il la force et le courage d’affronter son destin ?

Mon avis :  Je remercie Nadeim pour la gentille proposition de lecture qu’il m’a faite. Je remercie aussi Kathleen qui m’a vendu ce roman et m’a poussé à la lecture. C’était une jolie découverte qui me faisait de l’œil depuis un bout de temps. J’ai vu cette jolie couverture partout.

Le mélange des genres.

J’avoue que je ne savais pas à quoi m’attendre ayant ce roman dans les mains. Je m’attendais à une quête, ce que j’ai eu. Une belle quête héroïque. Cependant, vous en conviendrez aisément, nous n’avons pas franchement l’habitude de voir ce genre couplé à un panel de personnages complètement cinglés en ajoutant à cela une bonne dose d’humour ! Qui dit quête héroïque pour moi dit cape et épée et époque reculée. On peut aussi y ajouter l’esquisse d’une romance M/M. Je ne savais donc pas à quelle sauce les Toons allaient me manger néanmoins, ce mélange original de genre est déjà un très bon point tant il est bien maîtrisé dans ce roman.

L’intrigue.

On fait une plongée dans un monde fantastique ! Il y a de la magie, de l’amour, de l’amitié, bref, tout ce qu’il faut pour que l’on passe un bon moment. Cependant, si l’on creuse un peu… C’est bien plus qu’un roman pour jeunes enfants. Même s’il est vrai que l’on pourrait mettre ce roman dans le genre « Young Adult », il est fait pour tout le monde.

On reste dans une intrigue plutôt banale. Une quête, un méchant sorcier qui veut l’en empêcher, des amis, des ennemis et des péripéties. Ce qui fait de ce roman un roman original et marquant, c’est l’apport des genres, des personnages et bien entendu la plume. Les apports au monde des dessins animés sont plutôt sympathique : on a un petit retour en enfance pour les plus vieux lecteurs et un port d’attache pour les plus jeunes. C’est coloré !

Si un adolescent peut trouver son compte dans le roman, le lecteur plus attentif et expérimenté peut y voir un message de confiance et de tolérance dans les mots de l’auteur. J’ai apprécié ce double niveau de compréhension de texte. C’est le genre de roman qu’il faut lire plusieurs fois pour en comprendre tous les sens. Si moi j’ai compris cela, je suis certaine que d’autres ont compris autre chose. Si je remets le nez dans cette lecture, je suis certaine de trouver d’autres sens. C’est bien, cela prouve que le roman est bon.

Les personnages.

Le personnage principal s’appelle Damien (probablement un acronyme du nom de l’auteur). Un jour, Solah le retrouve dans son salon et lui promet un avenir brillant. Le roi de son pays est mort et il est désigné comme étant le seul qui puisse lui succéder. Voilà un duo improbable qui nous secoue à bien des niveaux. J’ai apprécié suivre leur quête et leurs interrogations. C’est vraiment prenant. Si vous vous ennuyiez jusque-là… Pas d’inquiétude ! Les Toons arrivent pour retourner votre roman ! On fait la rencontre de Tilly, Jogo et Doony qui vont venir pimenter la vie de Damien & Solah.

La construction.

Je pense que la construction est le seul « point négatif » que j’ai pu relever.

En effet, j’ai eu du mal avec la taille des chapitres. Ils sont longs, j’aurais peut-être préféré des chapitres plus courts, plus aérés. De plus, j’ai eu du mal avec le narrateur qui s’adresse directement au lecteur. Je ne suis pas fan de ce genre de narration.

La plume de l’auteur.

Je suis sous le charme des mots employés par l’auteur. Ils sont convaincants et très bien choisis. J’ai apprécié les messages véhiculés par l’auteur ainsi que les émotions véhiculées. C’est génial.

Les – :

  • Des chapitres un peu trop longs.
  • Un choix de narration qui ne m’a pas convaincu.

Les + :

  • Les personnages.
  • Le monde coloré proposé.
  • La quête de Damien.
  • La plume de l’auteur.
  • Les différents mélanges des genres.

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Une présence dans la nuit – Emily Elgar

41y31z-ss1l._sx195_Résumé : Vie parfaite ou parfait mensonge ? Nouvelle venue sur la scène du suspense psychologique à l’anglaise, Emily Elgar livre un roman compulsif et émouvant, à recommander à tous les fans de Clare Mackintosh et de Fiona Barton. Infirmière en soins intensifs, Alice Taylor le sait : séparer travail et sentiments est primordial dans son métier. Mais l’arrivée d’une nouvelle patiente fait bientôt chavirer cette ligne de conduite… Fauchée par un automobiliste anonyme, Cassie Jensen est plongée dans un coma dont personne ne sait si elle sortira un jour. Mais alors que la famille de la jeune femme se précipite à son chevet, Alice s’interroge : pourquoi nul ne semble dévasté de chagrin ? Ignorent-ils tous la grossesse de Cassie ? Se pourrait-il qu’elle ait caché d’autres secrets à ses proches ? De son lit, face à celui de Cassie, Frank aussi observe. Il sait que Cassie est en danger ; il connaît même l’identité du chauffard et son mobile. Pourtant, Frank ne peut rien révéler. Atteint du syndrome d’enfermement, cet homme est prisonnier de son propre corps, et seules ses paupières peuvent bouger… Mais parviendra-t-il à se faire comprendre d’Alice, avant qu’il ne soit trop tard ? Diplômée en anthropologie sociale à l’université d’Édimbourg, Emily Elgar, trente-six ans, a un parcours varié : rédactrice de guides de voyage, conseillère pour les travailleuses du sexe à Londres, organisatrice de manifestations en faveur du développement durable… Une présence dans la nuit est son premier roman, très remarqué en Angleterre. 

Mon avis : Je remercie les éditions Belfond pour l’envoi de ce roman. J’ai pris mon temps pour découvrir ce roman qui me faisait un peu peur par le fait que j’en entende beaucoup parler. J’ai préféré attendre avant de pouvoir me plonger dans ma lecture sans être poussée par l’avis des autres blogueurs. Bien que le fait de lire des avis différents sur un roman soit toujours intéressant, j’ai préféré me mettre des œillères pour ne pas avoir d’apriori sur ma lecture.

Ma découverte d’un roman choral.

Un roman choral ? Qu’est-ce que c’est ? Eh bien, c’est un roman qui vous propose plusieurs points de vue sur la même situation. On perçoit alors les choses différemment et l’on se rend compte de la complexité de la situation. Ici, on fait la rencontre de Cassie, une jeune femme qui a été fauchée par un automobiliste. Dans un coma profond, elle est envoyée dans un hôpital spécialisé dans l’accueil des personnes entre la vie et la mort. Alice est aussi un personnage principal de l’intrigue. Elle est une infirmière dans l’hôpital. Elle est une jeune femme courageuse qui, de temps en temps, a du mal à séparer la vie privée de la vie professionnelle. On fait aussi la rencontre de Frank, un homme qui est dans un état végétatif. Cependant, on se rend rapidement compte qu’il comprend tout ce qui se passe autour de lui, il partage les peines d’Alice et le comportement particulier de la famille de Cassie.

J’ai adoré ces trois personnages principaux qui rendent l’histoire très touchante.

L’intrigue : l’habit ne fait pas le moine.

Comme j’ai l’habitude de le dire, l’habit ne fait pas le moine ! J’ai trouvé l’idée brillante. 6d5e0a4443ae8251033796daab027cc8_400x400En effet, on se rend compte que la famille de Cassie a un comportement assez particulier. Personne ne semble affecté par l’état de Cassie comme cela devrait être. On a un mari absent, éloigné. Une belle-mère qui souffre dans son coin. On se demande ce qui peut bien se passer dans cette famille.

Alice est la voix que Cassie et Frank n’ont plus. Pour moi, elle retranscrit parfaitement ce que peuvent ressentir ces deux malades bloqués dans leurs corps trop fatigués pour pouvoir réagir. J’ai aimé cette idée.

Emily Elgar joue avec nos nerfs, on est mené sur de fausses pistes. L’enquête part dans plusieurs sens sans savoir vraiment où l’on va. Le titre « une présence dans la nuit » est, lui aussi, inquiétant. On se demande bien ce qui va pouvoir se passer.

La seule chose qui m’a manqué c’est ce manque de repères spatiaux. J’ai été perdue à plusieurs reprises par ce manque de repère. C’est assez troublant. Bien que cela puisse fonctionner avec ce genre, j’ai été un peu ennuyée par cela.

La plume de l’auteure.

Quelle belle claque littéraire. Rien qu’à la plume et à la pudeur des mots, on comprend rapidement que l’auteure vient du Royaume Uni, ça se sent, c’est beau, c’est pur, j’adore. (Oui, je sais, je ne suis pas forcément impartiale sur ce point, mais le Royaume Uni est pour toujours dans mon cœur.) Emily Elgar est une auteure très talentueuse. Ce premier roman signe une intrigue sans faille, avec une plume merveilleuse que je ne peux que conseiller à toutes et à tous. C’est très sympathique. Elle parvient à faire dégager de la douceur dans un thriller psychologique, c’est dingue ! Elle nous véhicule des émotions diverses et variées. Les interrogations nous poursuivent tout au long de la lecture, c’est top !

Les – :

  • Le manque de repères spatiaux.

Les + :

  • Un roman choral intense.
  • Un trio de personnages principaux très intéressant.
  • Une intrigue qui nous pousse dans nos retranchements.
  • Un voile de mystère qui plane sur l’intrigue. Top !
  • La plume de l’auteure.

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Éclaircir les ténèbres – Nicolas Bouchard

5144CLPPDvL._SX195_.jpgRésumé : 1640. Une Province a disparu. Il semble que l’enfer se soit abattu sur la paisible vallée d’Ouraos, territoire enchanté du Jura et berceau de la guérisseuse Sophronia. Les étoiles ont pâli, une brume verdâtre se glisse partout. Les habitants, terrifiés, se cloîtrent chez eux. On y a vu Frigg, une ancienne déesse païenne accompagnée d’une armée de monstres… Recrutés dans le Paris misérable et grouillant du XVIIe siècle par le cardinal de Richelieu, quatre hommes sont désignés pour lutter contre les puissances des ténèbres : fantassin, mousquetaire, artilleur et lansquenet. Mais le Cardinal leur adjoint un cinquième comparse en la personne du brillant philosophe et ancien mercenaire René Descartes. Son objectif : soumettre la sorcellerie à la loi de la raison, et au final, éclaircir les ténèbres. Un roman à la croisée des chemins, entre aventures, sorcellerie et roman historique.

Mon avis : Je remercie les éditions SNAG. Ce premier roman signe mon partenariat avec cette nouvelle ME. Je suis ravie d’avoir commencé cette nouvelle expérience avec le roman Éclaircir les ténèbres.

Une intrigue originale.

Je suis contente d’avoir eu quelque chose d’original à me mettre sous la dent ! En effet, si, d’un premier coup d’œil on peut penser que l’intrigue sera principalement historique, plus on avance dans la lecture, plus on comprend que l’intrigue laisse place à l’imagination et à la fantasy ! Quel bonheur, cela faisait longtemps que je n’avais pas eu un roman qui mêlait ces deux genres.

D’un point de vue historique, on retrouve le philosophe Descartes ainsi que le Cardinal de Richelieu. C’était très sympathique. Cette période-là de l’histoire me plait énormément. Rien qu’en lisant la première ligne du résumé, je savais que ce roman était fait pour moi.

Les personnages.

Nous avons un sacré panel de personnages qui se divise en deux « camps » : d’un côté latéléchargement.jpg partie qui veut lutter contre le mal qui règne sur le pays. On y trouve Damien, Rudolph, Hughes et Jonas, ce sont quatre jeunes hommes recrutés par le cardinal de Richelieu pour partir à la rencontre des monstres qui effrayent la population de la vallée d’Ouraos, en Franche Comté. De l’autre côté, nous avons une fratrie : Gunther, Erick et Ilse. Ce sont un trio vengeur. Ils veulent récupérer ce qu’il leur revient, selon eux, de droit. Ils ne sont pas effrayés par jouer avec le feu, faire un pacte avec le diable et réveiller les forces du mal pour venger leur famille. Avec ce trio, on trouve une sorcière Frigg ainsi qu’une guérisseuse et sa fille. Bref, c’est vraiment prenant.

On a beaucoup de personnages et ce que j’ai trouvé dommage c’est que les personnages restent un peu en surface. J’aurais apprécié en savoir un peu plus sur leurs vies personnelles, leurs passés… Cela ne m’a pas empêché de m’attacher à certains personnages mais c’est le risque avec un gros panel de personnages.

La plongée dans l’histoire et dans l’univers.

J’ai pris un plaisir certain à découvrir ce que Nicolas Bouchard nous proposait. On a un fond historique qui m’a beaucoup plu, on peut associer à cela de la magie noire et blanche, des sortes de mort vivants ainsi que la présence d’une sorcière vengeresse.

La seule chose qui m’a un peu chiffonnée, c’est dans la construction. Je me suis un peu perdue dans les moments de retour en arrière. C’était par moment flou.

Nicolas Bouchard : sa plume et son imaginaire.

Il y a une chose qui est certaine, c’est le fait que Nicolas Bouchard nous propose ici une véritable plongée dans un univers où le fantastique se mêle très facilement à la réalité. On entre dans l’intrigue très facilement. J’ai trouvé cela super. J’ai été happée par la plume ultra intéressante de cet auteur.

Les – :

  • Des psychologies qui restent trop en surface pour moi.
  • Des flash back un peu difficiles à suivre.

Les + :

  • Une plume que j’ai adoré découvrir.
  • Un mélange des genres vraiment très bien maîtrisé.
  • Un panel de personnages très intéressant.
  • Une fluidité dans l’écriture et dans l’action.

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Athnuachan : l’académie de Cyrielle Bandura

athnuachan-tome-1-l-academie-1139037-264-432.jpgRésumé : Sélène est née dans un monde de traditions, de superstitions et de vieilles rancunes. Ces croyances lui sont inculquées alors qu’elle est choisie pour devenir une Guerrière, une protectrice de Mór-roinn, celles qu’elle a toujours traitées de harpies. Ses doutes demeurent alors qu’elle se rend compte que l’apprentissage de la magie lui vient moins facilement que pour ses camarades. Malgré tout, Sélène se découvre une nouvelle famille en ces femmes qu’elle avait depuis toujours appris à détester… mais aussi une différence qui pourrait bien remettre tout en question.

Mon avis : Je remercie les éditions Noir d’absinthe et Dorian pour l’envoi de ce roman. J’ai eu la chance de découvrir la plume de Cyrielle Bandura.

Une intrigue qui met la femme en avant.

Déjà, voilà un premier point qui m’a beaucoup plu, la femme est, dans l’intrigue, la protectrice, la guerrière, celle qui défend ! J’ai apprécié cette originalité dans l’histoire. J’ai apprécié la plongée dans cet univers monté de toutes pièces. Le père du personnage principal est aux abonnés absents mais cela ne se ressent absolument pas. En effet, les hommes sont peu importants. Les tâches les plus importantes sont réservées aux femmes.

L’intrigue est très bien ficelée, j’ai adoré tout ce que j’ai lu. Je me suis retrouvée avec Sélène à l’Académie. Je m’y suis crue. C’était vraiment une plongée très intéressante et prenante que l’on vit ici.

Les personnages.

Sélène est un personnage que j’ai énormément apprécié ! Purée, cette fille est un personnage principal que j’ai adoré découvrir. En effet, elle est vraie. On parvient rapidement à s’identifier à elle tant elle est naturelle. Sélène a un sacré caractère, elle n’a pas sa langue dans sa poche. Ce trait de caractère amène son lot de situations délicates mais je l’ai beaucoup appréciée. Sélène est une jeune fille courageuse, c’est une battante, elle relève rapidement la tête en cas d’échec. C’est vraiment un personnage principal que j’ai adoré ! L’auteure met en avant le fait que Sélène n’est pas parfaite : elle a ses défauts et ses qualités. Elle ne parvient pas à tout réussir du premier coup mais elle s’acharne et finit par avoir ce qu’elle veut.

On trouve aussi des personnages secondaires assez bien ficelées. J’ai trouvé l’idée des dragons très sympathique. On peut dire qu’ils font partie du panel de personnages.

Le cadre dans lequel Sélène évolue.

Lorsque les Guerrières viennent chercher Sélène pour l’emmener à l’Académie, dans unnoir-absinthe.png premier temps elle refuse. Elle ne veut pas forcément y aller même si elle possède de la magie. La seule personne qui parvient à la convaincre d’y aller c’est sa mère. Elle veut rendre sa mère fière.

L’académie fonctionne comme un petit monde. Il y a des règles : des obligations et des interdictions. Il y a des cours à suivre pour devenir une redoutable Guerrière. C’est assez prenant. J’ai aimé le principe en fait. C’est vraiment une idée originale et intéressante que l’auteure nous propose ici.

La seule petite chose qui m’a un peu ennuyé c’est le manque de marqueurs temporels. On se retrouve à une période de la vie de Sélène et j’avoue que des fois, je m’y suis un peu perdue.

La plume & le monde de l’auteure.

L’univers de Cyrielle Bandura est incroyable ! Il est forcément monté de toutes pièces mais j’ai trouvé ce monde construit avec une finesse incroyable. Tout a été pensé, réfléchi. On ne laisse aucune place au hasard. C’est vraiment un univers fantasy que je vous conseille de découvrir.

La plume de Cyrielle Bandura est excellente ! Elle fourmille de délicatesse et de justesse dans les mots choisis.

Voici donc un monde que j’ai adoré découvrir et que je conseille à tous les fans du genre.

Les – :

  • Un léger manque de repères spatiaux.

Les + :

  • Le fait d’avoir mis la femme en avant !
  • Le personnage de Sélène.
  • Un monde imaginé maîtrisé sur le bout des doigts.
  • La plume de l’auteure que j’ai adoré !
  • L’Académie que j’ai trouvé splendide !
  • Une intrigue pleine de rebondissements.

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Dino Hunter – Olivier Saraja

51DeUNANruL._SX322_BO1,204,203,200_.jpgRésumé : Sous les feux d’un soleil brûlant, seul un fou oserait traverser les déserts du Texas sans l’aide d’un guide expérimenté. C’est le boulot de Buck, un vétéran au tempérament solitaire et silencieux. Non content de compléter sa retraite, il peut ainsi explorer ces territoires arides à sa guise. Car Buck en est convaincu : un monstre tout droit sorti de la préhistoire se dissimule quelque part. Il le sait. Leurs chemins se sont déjà croisés autrefois. Aussi le jour où Amanda Summers, une brillante chercheuse en bio-ingénierie, loue ses services pour une expédition scientifique sur les rives du Rio Grande, le guide sait qu’il ne s’agira pas d’une promenade de santé : le danger rôde partout. Et les crotales sont le moindre de ses soucis. Mais alors que Buck et Amanda arpentent le désert, tout bascule : une mystérieuse apparition dans le ciel sonne le début d’un véritable lâcher de dinosaures en pleine nature. Et si des extraterrestres planifiaient en secret la résurrection des créatures préhistoriques ? Buck n’a pas d’autre choix que de ressortir les armes : des monstres venus des âges les plus reculés, des aliens insaisissables, une mystérieuse agence gouvernementale, tout concourt à le faire replonger dans un passé qu’il aurait préféré oublier.

Mon avis : Je remercie le Prix Des Auteurs Inconnus pour l’envoi de ce roman. Il signe la fin de mon aventure livresque dans la catégorie « Imaginaire » puisqu’il est le cinquième et dernier roman retenu pour cette session.

Un univers déjanté

Quand j’ai lu le résumé, j’ai eu peur. Ce n’est pas du tout ce que j’apprécie de lire. Les 41067534_10156785467017376_4907767977048276992_ndinosaures et les extraterrestres ne sont pas forcément ma tasse de thé. Je ne suis pas fan du genre SF. C’est assez délicat, pour moi, à vrai dire.

Cependant, mes réticences sur le genre ne m’ont pas empêchée de découvrir l’univers d’Olivier Saraja. Le voyage est intense. La découverte de l’intrigue n’est pas de tout repos ! L’univers proposé est bourré d’actions en tout genre. Cela ne s’arrête jamais. De plus, le voyage en lui-même nous en met plein les yeux ! Voilà un cadre géographique que je n’ai pas l’habitude de rencontrer. Ma découverte de la région frontalière entre le Mexique et les Etats-Unis était très sympathique !

Je me demandais si l’auteur parviendrait à rendre une intrigue crédible en associant les dinosaures et les extraterrestres. Même si ce sont deux sujets que l’on retrouve facilement dans la SF, je me suis demandée comment l’auteur allait s’en sortir. Je tire mon chapeau à Olivier Saraja qui m’a prouvé que c’était possible !

L’intrigue

C’est complètement fou. Ça part dans tous les sens, on ne s’ennuie jamais ! C’est pour moi la première fois que je découvrais un univers aussi riche et varié. A la fin de cette lecture, j’étais épuisée. La quantité d’actions est assez folle mais cela fonctionne. Cela nous permet de ne pas nous ennuyer.

Je me suis retrouvée avec une impression de Men In Black couplée à Jurassik Park. N’étant pas forcément hyper fan de ces deux univers, j’ai eu du mal à m’accrocher dans ma lecture. Je reconnais, bien volontiers, le talent de l’auteur, cependant, ce n’est pas un univers pour moi. Ce sont simplement des choix personnels ici. Je suis une lectrice plutôt fleur bleue alors imaginez ma tête quand un personnage court après des aliens.

Néanmoins, l’auteur est parvenu à me faire sortir de ma zone de confort. J’ai trouvé cela très sympathique.

Un duo de personnages très intéressant

Le personnage de Buck est assez bien trouvé ! On comprend rapidement qu’il a vu beaucoup de choses dans la vie. Ce n’est pas la première expérience de ce genre qu’il fait. J’ai aimé son caractère bougon et son franc parler. Il est à la recherche d’une créature avec laquelle il a quelque chose à régler. Il a la vengeance dans le sang ! Amanda parvient à tirer ce personnage « vers le haut ». Si le pessimisme et la méfiance sont des notions que l’on peut relier à Buck, Amanda arrive pour nous rendre cet équilibre qui nous permet de ne pas sombrer dans un gouffre de noirceur. Voilà deux caractères, deux personnes que rien ne pourrait relier sauf le travail et la nécessité des talents de l’un pour aider l’autre. Le couple fonctionne et nous permet d’apprécier le voyage.

La plume de l’auteur

Même si le genre SF ne me convient pas forcément, j’avoue avec grand plaisir, que j’ai apprécié la plume de l’auteur. Son imagination est débordante et l’on retrouve bien cela dans l’intrigue. C’est très intéressant de voir comment l’auteur parvient à construire son histoire de manière crédible avec des éléments que je ne pensais pas pouvoir associer dans une lecture.

Les – :

  • Un genre qui ne me plait pas forcément. Mille pardons.
  • Des extraterrestres et des dinosaures très présents. Ce n’est pas pour moi.

Les + :

  • Une plume incroyable.
  • Un duo de personnages qui fonctionne très bien.
  • Une intrigue folle et très intéressante dans sa construction. On trouve énormément d’actions. On ne s’ennuie pas !

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Tout recommencer à zéro – Ninon Amey

419DCwZ3BsL.jpgRésumé : La vie d’Alicia bascule brusquement, le jour où son mari et sa fille sont victimes d’un accident de la route. À la suite d’une trahison qui l’a ébranlé au plus profond de son être, Jérémie s’est juré qu’il ne se laisserait plus jamais briser le cœur par qui que ce soit. Lorsque, lors d’un mariage, ces deux-là se croisent, il suffit d’un regard pour que la magie opère instantanément. Mais entre les peurs de l’un, la conscience de l’autre, et la famille qui s’en mêle… tout devient subitement plus compliqué. Pourront-ils réellement tout recommencer à zéro ?

Mon avis : Je remercie Ninon pour l’envoi de son roman en service presse via la plateforme simplement.pro. Je suis ravie d’avoir pu me plonger une troisième fois dans son univers. Si mon dernier roman lu était une histoire qui alternait passé et présent, ici, nous avons à faire à une romance moderne sur un fond dramatique.

Une histoire pleine d’émotions.

Purée, la claque ! Dès le départ, Ninon ne nous épargne pas. On fait la rencontre d’Alicia, une jeune femme, mère et épouse. C’est une infirmière courageuse et dévouée à ses patients et à sa famille. Cependant, un coup de téléphone va tout changer et sa vie va basculer : Julien & Manon, son mari et sa fille, sont victimes d’un accident de voiture qui leur prend la vie. On suit donc Alicia qui apprend à vivre avec la douleur et l’absence des personnes qu’elle aime le plus. Dès le départ, j’ai eu la gorge serrée.

Une famille particulière.

Si j’ai apprécié le personnage d’Alicia, sa famille en revanche, excepté Pauline, m’a vraiment tapé sur le système. Même ses parents, c’est pour vous dire. J’ai la chance de ne pas avoir une famille qui se mêle des vies personnelles des membres de la famille. Ici, c’est le pompon ! Les tantes d’Alicia sont des sales pestes qui régentent la vie de toute la famille. C’est formidable ! J’ai apprécié le fait qu’Alicia se rebelle un peu mais je vous avoue que j’ai eu du mal. Les apparences sont trompeuses mais elles prouvent bien qu’elles s’en moquent.

Une rencontre que j’ai apprécié.

J’ai beaucoup apprécié la rencontre de Jérémie et d’Alicia. J’ai aussi apprécié le fait que l’auteure ne la jette pas dans les bras d’un autre si tôt après le décès de Julien. C’était bien pensé et j’ai trouvé l’idée excellente. On suit leur histoire sur deux époques. Il y a 5 ans qui séparent la première rencontre de la deuxième. On est dans le cadre d’un mariage familial sous surveillance des tantes donc. Si j’ai apprécié le personnage d’Alicia, le personnage de Jérémie ne manque pas de piquant non plus. C’est assez surprenant et déroutant. Il ne manque pas de courage, d’humour et de prises d’initiative. J’avoue que j’aurais apprécié en savoir un peu plus sur son passé.

Le cadre de la romance.

On assiste à leur rencontre lors d’un mariage. Si l’on passe rapidement sur certains points de la vie d’Alicia, on a énormément de chapitres qui se déroulent lors du mariage et de la fête des mariés pour leurs cinq ans de mariage. Je vous avoue qu’il y a eu des moments un peu longuets dans ma lecture. J’ai adoré ce que j’ai lu mais les passages avec les tantes m’ont un peu ennuyés par leur redondance. J’ai un peu perdu le fil.

La plume de Ninon Amey.

Encore une fois, Ninon a su me charmer par ses mots. Il y a une certaine douceur qui se dégage de sa plume ainsi que de nombreuses émotions que j’ai adoré lire. Ninon a vraiment fait le bon choix en choisissant de nous écrire de belles romances ! C’est parfait. Je me replongerai dans l’univers de Ninon sans aucun problème, elle devient une de mes romancières préférées !

Si vous aimez la romance contemporaine, n’hésitez pas avec celle-ci, elle vous fera passer un moment de lecture très agréable.

Les – :

  • Quelques longueurs. Rien de bien méchant cependant !
  • J’aurais aimé avoir un peu plus d’informations sur le passé de Jérémie.

Les + :

  • Un personnage principal fort !
  • Un panel de personnages énorme. J’ai bien apprécié être, l’espace d’une lecture, au sein de cette famille de fou.
  • Les émotions véhiculées dans ce roman.
  • La plume de l’auteure que j’adore !

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Le feu secret – Marie-Hélène Fasquel et Gabriel Erhart

xcover-2664.jpgRésumé : Des quatre éléments, le feu est le plus étrange : foyer des fours d’alchimistes, étincelle des barillets d’armes, rayonnement du soleil, énergie vitale. Fil conducteur de ces histoires en miroir, les personnages cherchent à le dompter, à l’apprivoiser, mais se retrouvent sans cesse malmenés par les conflits qui se déchaînent autour d’eux. Réussiront-ils malgré tout à parvenir au bout de leur quête dans un ultime défi dont, pour certains, dépend la survie même de l’espèce humaine ? Face à la dégradation du monde, les hommes doivent s’unir, s’accepter. Mais au bout du compte, ne resteront-ils pas toujours les mêmes, des êtres incorrigibles, vaniteux et jaloux,  incapables de s’entendre et de s’entraider alors que, de toute urgence, il faut faire front ?

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois Emma pour la proposition de lecture de ce roman : Le feu secret. C’est toujours un plaisir de pouvoir lire pour les éditions Nouvelle Bibliothèque et j’avoue que découvrir de nouvelles plumes, identités et univers est toujours un plaisir pour moi.

Premiers pas tremblotants.

J’ai plongé dans l’univers d’un roman écrit à quatre mains qui n’était pas forcément un roman qui se prédestinait à atterrir dans mes mains. Un mot m’a fait peur, je vous l’avoue sans crainte, « dystopie ». Ce petit filou de mot s’était caché. Je ne l’avais pas vu. Si vous êtes une de mes amis et que je suis allée voir Hunger Games avec vous, vous ne pouvez pas forcément comprendre mais j’ai énormément de mal avec la dystopie. J’ai lu, il y a quelques temps déjà le premier tome de la saga d’Oxanna Hope et j’en garde de bons souvenirs. Ici, quand j’ai mis mon nez dans ce roman, j’ai eu peur de passer à côté de ma lecture.

Je n’abandonne pas facilement mes lectures, j’essaye de donner sa chance à tout le monde, vous le savez bien. Ici, les premières pages ont été difficiles pour moi, j’ai cru que je n’allais pas m’en sortir. J’ai donc décidé d’avancer dans ce roman à tâtons. Tous les soirs, j’ai lu quelques pages afin de me sentir à l’aise ! Je crois que c’est ce qui m’a permis de vous livrer mon avis aujourd’hui.

Roman dystopique, d’anticipation, on nous propose quelque chose d’assez intrigant, original à souhait et tellement intelligent !

Une interrogation humaine et sociétale.

Bien souvent, j’ai trouvé le questionnement du livre quasiment philosophique. En met en parallèle deux mondes : une société médiévale et une société futuriste. L’intrigue nous propose de suivre une expérience dans le domaine alchimique durant le Moyen Âge. Dès le début, j’ai cherché le pourquoi du comment. Quel lien peut-il y avoir entre ces deux périodes de l’histoire si éloignées dans les dates mais aussi dans les pratiques ? La société proposée ici reste assez fidèle à ce que l’on peut en connaitre de nos jours : la religion règne en maître absolue sur une population effrayée par le pouvoir divin. Pour pouvoir vivre « correctement » dans cette société, il faut clairement vivre reclus, être un mouton et ne pas avoir l’envie de penser par soi-même.

La société futuriste, elle, essuie les erreurs de l’homme. On a une terre dévastée (vous la voyez venir la dystopie, hein ?) à cause des erreurs des hommes. Plus la peine d’essayer de penser par soi-même, toute forme de liberté est proscrite. Le gouvernement dictatorial ne veut plus laisser l’homme réfléchir, créer, discuter des possibilités. Il fait tout ce qu’il faut pour que l’homme ne reproduise pas les erreurs du passé. C’est assez prenant comme lecture à cause du sentiment d’injustice que l’on ressent.

Ce qui fait que les deux époques se rejoignent c’est, bien évidemment, le fait que dans les deux sociétés, aussi différentes soient-elles, une chose est commune ! Un groupe de personnes résiste, on veut faire les choses différemment, contourner les interdits et braver ces dogmes qui les freinent.

L’homme cache, tait, passe sous silence ce qu’il a raté. J’ai trouvé qu’ici, l’image était très bien dessinée. On se retrouve dans ce cas de figure où l’on ne sait pas tout, on comprend ce que l’on nous laisse entendre. On ne connait qu’une partie de la vérité pour ne pas nous permettre de refaire la même chose que dans le passé. Le régime de la peur en soi. Peur de cet inconnu qui ne nous permet pas d’avancer en ne réitérant pas les erreurs du passé. Comment apprendre des erreurs si l’on ne les connait pas ? J’ai trouvé ce roman très intéressant.

Au coeur de ce roman, on trouve des interrogations comme l’utilisation de la technologie mais aussi la place de l’Homme dans la société ainsi que la place de la religion et du pouvoir.

S’il y a une leçon à tirer de cette histoire c’est bien le fait que l’Homme n’évolue pas vraiment. Qu’il fait des choix qui, bien souvent, servent ses propres intérêts. Avec le choix de ces deux époques qui ne semblent avoir aucun point commun, on se rend rapidement compte que la seule chose qui ne change pas c’est l’Homme. L’Homme qui vit caché, sans comprendre, sans chercher à savoir le pourquoi du comment. C’est assez intéressant.

La plume des auteurs et l’intrigue.

J’avoue que j’ai apprécié ce roman pour les questionnements qu’il soulève. La plume des deux auteurs est prenante. J’avoue que je ne pense pas pouvoir recommander à tous et à toutes de lire ce roman mais il est très intéressant. J’ai pris mon temps et j’en suis sortie vivante.

Les – :

  • Quelques longueurs au départ.
  • La dystopie présente. Ce n’est pas pour moi.

Les + :

  • La plume des auteurs.
  • Le contenu du roman et sa volonté certaine à vouloir ouvrir les yeux du lecteur sur un questionnement humain quasiment philosophique.
  • La couverture du roman que j’adore.
  • La présence de la religion et du pouvoir dans le roman.

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La constellation des elfes – Christine Riguet

41VQd54S0BL._SX331_BO1,204,203,200_.jpgRésumé : Galiaé est peuplée d’êtres fabuleux, elfes, dragons, trolls… Mais aussi d’humains qui partagent cette planète divisée en arcanes. Kalen est l’un d’entre eux, jeune, triste, désabusé par la vie. Et pourtant sa vie va se retrouver changée par l’arrivée d’un petit être, Eponaé. Issu d’un peuple maudit de Galiaé, Kalen va devoir percer les mystères de sa présence et de son passé pour décider s’il doit laisser sa vie et ses proches pour traverser le monde et tenter de la sauver .Une quête dans un monde fantastique, pas si éloigné du nôtre, rempli de rencontres…

Mon avis : Je remercie Christine Riguet pour l’envoi de son roman en service presse mais aussi mon amie Diablotine pour la chaleureuse recommandation qui a été faite, cela fait toujours plaisir de voir qu’il y a de l’entraide entre les blogueurs et que l’on n’est pas obligé de se tirer dans les pattes pour arriver à quelque chose sur la blogosphère !

Un univers riche.

J’ai plongé dans un univers incroyable. J’ai eu un moment d’incertitude, je ne vous le cache pas. C’est vrai que c’est plutôt compliqué pour moi de temps en temps. Je vous explique : quand on entre dans un monde crée de toutes pièces par un auteur, soit on adhère, on aime tout et on lit très vite, soit on est perdu, on ne comprend pas tout et la lecture est longue et délicate. Ici, c’est assez particulier parce qu’au premier abord, j’ai eu peur. J’ai eu peur que l’afflux de personnages et de créatures allait poser problème. Je suis ravie de vous dire que je me suis mis le doigt dans l’œil. L’auteure a pensé à tout et y a pensé correctement.

On fait donc notre entrée à Galiaé, une terre peuplée de créatures en tout genre. J’étais curieuse de savoir ce que j’allais pouvoir découvrir. Je n’ai pas été déçue ! J’avoue que j’ai apprécié rencontrer toutes ces créatures. On a une population diverse et variée, c’est prenant.

Les personnages.

On a deux personnages humains assez importants. Kalen, un jeune homme à qui la vie n’a pas fait de cadeau. En effet, on a une psychologie assez noire, sombre qui souligne ce manque d’envie, de bonheur dans sa vie. On le prend facilement sous notre aile. J’ai aimé l’évolution de ce personnage au contact d’Eponaé. Eponaé vient du peuple de Galiaé. C’est une relation particulière qui va naître entre ces deux personnages. J’ai apprécié la touche de mystère qui se dégage de la raison pour laquelle Eponaé a atterri là. Le courage et la bravoure de Kalen sont aussi à souligner. Il n’abandonnera pas avant d’avoir compris la raison de la venue d’Eponaé.

L’imagination et la plume de l’auteure.

J’avoue que je suis impressionnée, la quantité de personnages est impressionnante pour moi. Je me demande comment l’auteure n’a pas fait pour s’y perdre. C’est vraiment très sympathique à découvrir, il n’y a pas de fausse note dans le sens où tout est logique, compréhensible. C’est agréable.

La plume de Christine Ringuet est remarquable. J’ai passé un bon moment de lecture malgré le fait que j’ai trouvé qu’à certains moments, avoir plus de détails aurait été bénéfique. En effet, c’est un roman assez court pour de la fantasy. C’est assez sympathique à découvrir mais j’avoue que j’ai été étonné de ne pas en avoir plus à lire. J’aurais apprécié plus de détails.

C’est une belle découverte. J’avoue que ce n’est pas un coup de cœur mais ce n’est pas pour autant une mauvaise découverte. J’ai apprécié me balader avec Kalen et en savoir plus sur cette intrigue et cette histoire au titre mystérieux.

Pour ceux qui aiment la fantasy, vous pouvez y aller. Je pense que c’est un roman qui pourra plaire aux plus jeunes ou aux novices dans ce genre. C’est vraiment une belle idée !

Les – :

  • Le manque de détails par moments. On a envie d’en savoir plus.

Les + :

  • Un nombre de créatures et de personnages incroyable.
  • La plume de l’auteure.
  • L’univers créé de toutes pièces.

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18

La fille aux cheveux roses – Amélie B

41lY9jXAa4L._SX331_BO1,204,203,200_.jpgRésumé : Après deux années de prépa, Adèle, élève sérieuse et réservée, quitte le cocon familial pour intégrer une école supérieure en province. La cohabitation avec les autres étudiants n’est pas toujours facile et l’ambiance festive qui règne sur le campus perturbe ses habitudes.
Une personne intrigue immédiatement la jeune Parisienne : Chloé. Son style décalé et son caractère bien trempé soulèvent quelques interrogations. En voulant percer les mystères qui entourent cette fille aux cheveux roses, Adèle s’apprête à vivre l’année la plus marquante de son existence.

Mon avis : Je remercie le Prix Des Auteurs Inconnus pour l’envoi de ce roman dans le cadre du prix. La fille aux cheveux roses d’Amélie B faisait partie de ma sélection. J’avais bien apprécié la lecture des dix premières pages du roman, j’avais envie de savoir la suite. Voici donc mon premier avis pour la catégorie « young adult ».

Un roman qui se lit bien et vite

Ce roman n’est pas un coup de cœur mais il n’empêche que j’ai passé un bon moment de lecture. Je pensais découvrir une romance au fil des pages, mais non. J’ai plutôt découvert la vie d’Adèle lors de ses études. À la lecture du résumé, je pensais que cela serait plus axé sur la relation entre Adèle et Chloé, mais non. On rencontre Adèle, qui est notre personnage principal. Elle va vivre une première année d’études intense et une seconde année qui va se révéler être très forte!

Dès le début, j’ai été déstabilisée par le contenu du roman. J’avoue que le début a été un peu longuet, le temps qu’Adèle s’installe dans sa nouvelle vie, qu’elle explique son parcours, j’avoue que je me suis un peu ennuyée.

Les personnages

J’ai eu beaucoup de mal avec Adèle dès le départ. Je l’ai trouvée trop coincée. Elle est guindée, 41067534_10156785467017376_4907767977048276992_nne sort pas de sa bulle et mérite bien son surnom de « Pupuce ». J’ai apprécié son évolution tout au long du roman. Son dévouement et sa loyauté envers ses amis sont beaux. Vers la fin du roman, j’ai apprécié son caractère, enfin !

Les personnages secondaires sont aussi très intéressants. J’aurais juste aimé en savoir plus sur Quentin, Louis, Pauline et Hugo. Je sais qu’ils ne sont pas les personnages principaux mais j’aurais aimé avoir des psychologies plus poussées. Pour le personnage de Constance, j’ai trouvé dommage qu’elle soit aussi effacée. J’aurais apprécié plus d’explications.

Si un personnage se détache de tout cela, c’est Chloé. J’ai apprécié son excentricité, son originalité. Par moments, elle m’a fait lever les yeux au ciel. On se retrouve avec une personne qui parle mal, qui se rebelle, qui repousse tout le monde. On comprend bien qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est vraiment déroutant.

L’intrigue

Ce qui m’a posé problème, c’est vraiment cette mise en avant de la relation entre Adèle et Chloé alors que ce n’est pas le sujet principal de l’intrigue. On parle de la vie d’Adèle, de ses difficultés dans son école, de ses amis, de ses déboires, de ses histoires de cœur, mais la relation entre les deux filles ne vient que plus tard. J’avoue que j’ai eu beaucoup de mal à comprendre ce lien, le pourquoi du comment des agissements d’Adèle.

La relation entre les deux jeunes filles est très sympathique à découvrir. Cependant, Adèle paye cher son amitié avec Chloé : elle se fait repousser, insulter. C’est vraiment particulier de voir à quel point elle s’attache à cette fille mystérieuse.

J’aurais aimé lire un épilogue pour voir comment Adèle a évolué et quel chemin elle a pris. Si elle suit les ambitions familiales ou si elle fait un choix plus personnel. J’ai beaucoup apprécié le voyage au Burkina Faso. Il est très dépaysant et j’ai apprécié découvrir les us et coutumes de ce pays qui m’était inconnu.

La plume de l’auteure

Ce qui m’a plu de découvrir l’univers et la plume d’Amélie B. Je suis ravie d’avoir pu passer du temps avec ses mots. C’est vraiment un univers sympathique, on se plonge facilement dans l’intrigue malgré les petits bémols que j’ai rencontrés. Je répèterai l’aventure avec plaisir.

Les – :

  • Le manque de détails sur les personnages secondaires, dommage.
  • Une relation mise en avant dans un résumé mais qui ne prime pas dans l’intrigue.

Les + :

  • L’évolution d’Adèle. Elle se métamorphose et si je n’avais pas apprécié ce personnage au départ, on se retrouve avec une femme courageuse à la fin.
  • La plume de l’auteure.
  • Le voyage au Burkina Faso.
  • La facilité de lecture.

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Blessures secrètes Tome 2 – Sana Taylor  

417D5tpWg1L._SX309_BO1,204,203,200_.jpgRésumé : Matys et Shelby. Leur passé et leur présent se mêlent. Avec des secrets et des tourments. Opposés, mais aimantés. Des âmes torturées. Un acte qui a brisé une famille. Matys va se plonger au cœur de ce cauchemar. Son amour sera-t-il assez fort pour tout encaisser ? Shelby lui fera-t-elle assez confiance ? Dans le kaléidoscope de sentiments qui tourbillonnent et gravitent en eux, Spencer reste dans l’ombre. Sean clame son innocence. Puis, il y a eux. Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Shelby parviendra-t-elle enfin à parler ? Matys compte l’y aider. Pour qu’ensemble, ils puissent avancer.

Mon avis : Je remercie les éditions Sharon Kena pour l’envoi de ce service presse. J’avais beaucoup apprécié le premier opus de cette saga et j’avais hâte de me laisser porter par la suite des évènements et de l’histoire de Matys & Shelby.

Une suite forte en émotions.

Si j’avais compris ce qui s’était passé dans les grandes lignes lors du premier opus, dans ce second tome, la vérité nous percute de plein fouet et nous ne pouvons pas rester de marbre face à ces aveux si poignants. J’ai beaucoup apprécié la volonté de Matys et l’appui de sa famille quant à la présence de Shelby dans sa vie.

Des personnages principaux et secondaires forts.

Sana Taylor a fait le pari d’utiliser de nombreux personnages. Ce qui est compliqué avec ce choix c’est de ne pas en oublier. Ici, on a plusieurs groupes de personnages. Bien sur Matys & Shelby mais aussi les amis de Shelby et les amis de Matys qui finissent par tous s’apprivoiser. On a aussi les personnages qui font partie du passé de Shelby qui arrivent : Léonie, Sean et bien d’autres. La famille de Matys fait aussi son apparition dont Tristan qui avait procédé à l’arrestation de Sean, le frère de Shelby.téléchargement

Personne n’est oublié, ni épargné. Si j’ai eu du mal avec certains personnages, j’en ai apprécié d’autres. Tout s’équilibre très bien et on passe un bon moment même si, des fois, je me suis peu sentie touchée par certains événements. Je suis sans doute trop « vieille » pour me sentir touchée. Je pense au passage de Spencer et de son repentir. Ce personnage m’a laissé de marbre. Elle est une petite peste et franchement, ce qui lui arrive ne m’a pas touché.

Une histoire poignante.

Si les émotions crèvent le plafond dans ce second opus, on a aussi une multitude de réactions différentes. Si certains essayent de calmer le jeu, Matys n’a pas peur de se mouiller, de frapper, cogner, venger. Bref, on voit un nouveau côté de Matys : celui qui aime passionnément. C’était beau même si, des fois, il ferait mieux de réfléchir avant de passer à l’action. Cet excès de fougue m’a surprise quelque peu. Shelby, elle, est moins transparente. On se retrouve avec une fille qui veut faire une croix sur son passé pour avancer. C’est bien, elle avance avec Matys et la progression se fait sentir, j’ai apprécié cela.

Des notions importantes mises en avant.

Sana Taylor décide de mettre un problème grave en avant dans son récit. J’ai aimé la manière dont cela est traité. On apprend aussi que les médicaments ne servent pas forcément à quelque chose mais que souvent, la meilleure arme ce sont les amis, l’amour et le courage. Ce sont des notions fortes qui me tiennent à cœur. J’ai trouvé cela très sympathique.

La plume de Sana Taylor.

J’ai découvert la plume de l’auteure avec cette duologie. C’est très sympathique. On se retrouve dans une ambiance sérieuse mais pas lourde. Oui, il y a une histoire forte, un noyau central qui fait mal mais cela n’empêche pas d’avoir des scènes plus légères où l’on rit. C’est très agréable. Ces deux tomes sont riches en émotions. Les mots sont délicats et bien choisis.

Les – :

  • Le caractère un peu trop fougueux de Matys qui n’écoute rien de rien.
  • Quelques passages qui m’ont laissés de marbre.

Les + :

  • Les personnages et les relations qu’ils tissent. Ils viennent de plusieurs horizons mais l’auteure a été intelligente en réunissant quelques personnages de ces différentes sphères.
  • La relation Matys/Shelby.
  • La plume de l’auteure.
  • Les notions traitées dans ce roman.

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La guerre des génies de Gaya Tameron

41a08u9nkcl._sy346_Résumé : Giberardy et Lorissa, deux génies que tout oppose, se retrouvent une fois de plus face à face : qui du cœur ou de la raison gagnera le droit d’inspirer la vie du petit garçon Lao, qui voudrait écrire des histoires ?

Mon avis : Je remercie les éditions Alter Real qui m’ont encore permis de découvrir une histoire charmante. Je plonge de nouveau dans l’univers de Gaya Tameron que j’avais déjà eu la chance de croiser dans une autre nouvelle très poétique et mignonne. Ici, on est un peu dans le même schéma mais avec une histoire très différente.

Un univers que l’on n’a pas l’habitude de rencontrer.

En effet, lorsque j’ai demandé ce service presse à l’éditrice, j’ai tout de suite été attirée par l’univers proposé : les génies ? Une guerre ? What else ! On fonce tout de suite. J’ai pris plaisir à découvrir Giberardy et Lorissa qui sont deux génies que tout oppose : si l’un insuffle de l’imagination et de la fantaisie dans les rêves des enfants, l’autre veut de la rationalité et une tête bien mise en place sur les épaules des jolies petites têtes blondes. J’ai apprécié ce conflit original.

J’ai lu une nouvelle… Si on parlait du format ?

J’aime bien me lancer des défis. Celui de la lecture et de la découverte d’un format que je n’apprécie pas particulièrement en fait partie. Le format « nouvelle » est un format délicat pour moi mais j’avoue que Gaya Tameron m’a permis de comprendre pourquoi ce format peut être sympathique et surtout de savoir faire le bon choix entre une nouvelle et un roman. Je pense qu’ici, le format utilisé est justifié. Je pense que cela aurait tiré en longueur si la guerre des génies aurait été un roman. Cependant, je suis curieuse de découvrir le talent de Gaya dans un format plus long. Son talent est indéniable.

Une morale assez sympathique à découvrir.

Giberardy et Lorissa sont deux personnages qui dégagent des valeurs très différentes. Je pense que je me suis reconnue entre ces deux valeurs : l’imagination, la folie et la rationalité, l’assiduité et le travail. C’est un combat épique qui nous attend. Mais ce dernier nous permet aussi de nous interroger sur l’équilibre que l’homme doit avoir dans sa vie. Je pense qu’il faut avoir un peu de ces valeurs pour être complet, bien dans sa vie.

La plume de l’auteure.

Je suis ravie, comme je vous l’ai dit ci-dessus, de retrouver la plume de Gaya Tameron que j’avais déjà rencontré en lisant l’apprenti oiseau (petite histoire sur un ours qui veut apprendre à voler, adorable, je vous conseille de jeter un œil à mon avis et d’acheter cette nouvelle). Gaya a de l’or entre les mains, c’est indéniable. J’aime beaucoup le fait qu’il y ait toujours une petite morale à la fin de l’histoire. Ainsi, la nouvelle peut être abordée par un public plus large et être appréhendé de manière différente : il peut y avoir plusieurs niveaux de lecture. C’est vraiment très sympathique. La plume de Gaya est belle, poétique et dynamique. Il n’y a pas de longueur, c’est très agréable.

Les – :

  • Même s’il est justifié, le format « nouvelle » me résiste encore.

Les + :

  • L’univers proposé et l’originalité des personnages.
  • Des valeurs importantes diffusées à un large public.
  • Plusieurs niveaux de lecture possibles.
  • Une plume que j’aime beaucoup.
  • Une histoire moralisatrice.

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Retrouvez mon avis sur l’autre nouvelle de l’auteure

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Nous étions ses bijoux ! – Anne Mélahel

téléchargement.jpgRésumé : Par définition un bijou est une parure. C’est également ainsi que je définirais le rôle de l’enfant d’un Pervers Narcissique ! Ces manipulateurs enfin démasqués dans le monde du travail ou dans les couples. Les multiples articles parus dans les magazines, ou sur la toile, permettront peut-être à leurs victimes adultes de se reconnaitre et d’adopter l’unique solution efficace : la fuite ! Cependant, comment faire quand on est l’enfant d’une telle personnalité ?

Mon avis : Je remercie Anne pour sa gentillesse et l’envoi de son roman en service de presse. J’avoue que lorsque j’ai lu le mail d’Anne, je me suis interrogée sur ma capacité à lire ce genre. Lorsque cela touche aux enfants, c’est très compliqué pour moi. Anne m’ayant rassurée, je me suis lancée dans cette lecture.

Un sentiment d’injustice.

Cette lecture s’est très bien passée malgré ce que j’appréhendais. En revanche, j’ai été pris d’un sentiment d’injustice tout au long de ma lecture. On rencontre la mère des deux filles. Cette femme qui ne mérite même pas qu’on la nomme : elle est « Elle » (et encore, la majuscule est de trop pour moi). C’est une femme imbue de sa personne, elle a fait des enfants mais on ne sait pas pourquoi puisqu’elle les empêche de grandir normalement, avec amour et gentillesse. Un père présent physiquement mais complètement broyée par sa femme. Le travail est important pour elle, mais la vie de famille ne représente rien à ses yeux. Triste réalité.

J’avoue que cette lecture n’est pas un coup de cœur à cause des choses dures que j’ai eu à lire : la souffrance de ces petites filles, la volonté de couper le cordon sans y parvenir, l’emprise de cette méchante femme sur ses filles et surtout sur son aînée qu’elle arrive encore à manipuler même si géographiquement elle est loin. Tout ce qui peut faire le bonheur de sa fille, elle le détruit. En faisant cela, c’est sa fille qu’elle détruit.

Une leçon de vie.

Anne nous met une belle claque. On se rend compte à quel point la vie peut être belle et que les petits tracas quotidiens ne sont rien par rapport à ce que des personnes peuvent endurer. Merci Anne de m’avoir remis les idées en place sur ce point. J’espère sincèrement que vous parviendrez à trouver la paix à laquelle vous aspirez. Je suis certaine que vous êtes sur la bonne voie.

La plume de l’auteure.

Anne a une plume spectaculaire. Si le but était de se faire du bien, d’être un peu moins bouleversée par cette vie, Anne a réussi son pari. J’ai eu ce sentiment de culpabilité qui est né dans mon petit cœur à la fin de ma lecture : comment ai-je pu apprécier une lecture comme celle que nous propose l’auteure alors que les enfants sont mis à l’écart et souffrent de cela ? C’est vraiment étrange. Je pense que mon engouement vient du fait que j’avais vraiment envie de savoir ce qui allait se passer. Même si l’histoire y est pour beaucoup, la plume d’Anne véhicule des émotions si intenses… On rit, on pleure, on a peur, on a envie de tout casser. C’est vraiment incroyable. Dans ce petit roman, l’auteure parvient à nous retracer sa vie d’une manière spectaculaire.

Les – :

  • Un roman un peu dur, je le savais mais j’avais eu de gros pincements au cœur par moments.

Les + :

  • Une histoire hallucinante.
  • Une auteure à la plume merveilleuse.
  • Une belle leçon de vie.
  • Une lecture entraînante.

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Si j’avais su – Allison Forichon

31mbjolqzgl._sx326_bo1,204,203,200_Résumé : La vie d’Elena Nohcirof bascule le jour où elle reçoit une lettre de sa tante Jessica. Alors qu’elle accepte de prendre l’avion pour la rejoindre, il s’écrase au milieu du désert de Goldhope. Seule survivante, elle y rencontrera Jackson, Mickael, Shane et Spencer avec qui elle va vivre une aventure irréelle, d’exception et des plus surprenantes !

Mon avis : Je remercie l’auteure pour l’envoi de son roman via la plateforme simplement.pro.

Voilà une lecture qui me fait sortir de ma zone de confort par les sujets qu’elle soulève. En effet, lorsque l’on parle de pouvoirs (mentaux ou physiques), il faut que cela maîtrisé, soutenu au niveau des péripéties et riche.

Un univers sympathique.

J’avoue qu’Allison Forichon m’a intrigué avec son roman. Je m’attendais à tout sauf à cela en voyant la couverture du roman. Je m’attendais à quelque chose de doux, de fort, je me suis retrouvée en plein désert avec un personnage principal assez intéressant dans sa construction. On a donc un univers un peu irréel où Elena doit faire face à ses démons et ses craintes pour rester en vie. Ce n’est pas forcément ma tasse de thé mais j’avoue que je me suis lancée dans cette lecture sans grand apriori.

Un sentiment de rapidité.

Dès le début, j’ai eu ce sentiment qui ne m’a pas vraiment quitté le temps de ma lecture. En effet, on rencontre Elena et rapidement, on la retrouve dans un avion pour aller voir sa tante. On sait le plus important : elle a peur de l’avion puisque ses parents sont morts dans un crash aérien. Voilà. J’aime bien en savoir un peu plus sur les personnages, cela permet de m’attacher à eux. Ici, je suis un peu passé à côté à cause du trop peu que j’ai eu à lire sur elle. Cependant, j’affirme qu’Eléna est un personnage très courageux et intelligent.

Les personnages secondaires.

Avec Elena, on retrouve trois aux personnages secondaires « coincés » dans ce désert de Goldhope. On fait la rencontre de Jackson, Mickael et Shane. C’est un petit groupe qui fonctionne bien mais encore une fois, il m’a été difficile de m’attacher à eux. Emotnaf est un personnage qu’il faut battre pour sortir du désert. Bien entendu, Elena est la clé de l’énigme.

L’imaginaire et la plume de l’auteure.

J’ai bien aimé la plume de l’auteure qui utilise des mots justes et assez poétiques. J’ai apprécié les quelques aller-retours entre passé et présent. L’imaginaire proposé par Allison est assez sympathique. J’ai trouvé quelques facilités dans le texte mais rien qui m’a fait lever les yeux au ciel. En revanche, Emotnaf (« fantôme » écrit à l’envers) ainsi que Nohcirof (Forichon écrit à l’envers) j’ai vraiment trouvé cela trop simple (même si je comprends que l’on peut vouloir avoir une petite touche de soi dans son roman) …

La fin de l’ouvrage. 

La fin est pas mal, j’ai apprécié les liens que l’on découvre entre la situation actuelle et le monde irréel dans lequel est tombée Elena. C’est assez intelligent et bien trouvé.

Les – :

  • Un manque d’informations sur les personnages qui fait que je n’ai pas su m’attacher à eux plus que cela.
  • Un sentiment de rapidité et de coupure entre les moments cruciaux : entre l’avion et le désert et entre l’action du désert et la fin.
  • Quelques facilités dans le texte.

Les + :

  • L’imaginaire proposé par l’auteure.
  • La plume de l’auteure que j’ai trouvé très sympathique.
  • Les idées intelligentes apportées dans l’intrigue qui m’a surprise.

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Toi, moi et les étoiles Tome 6 – Nelly Weaver

41v1iwqoqll._sy346_Résumé : On ne choisit pas sa famille. Une phrase pleine de sens pour Livie, Ethan et Greg. Des événements incontrôlables vont les pousser dans des retranchements, les obligeants à faire des choix qu’ils se sont toujours interdits. L’espoir s’amenuise. L’issue est incertaine. Livie, Ethan et Greg, ensemble, mais à quel prix ?

Mon avis : Il y a quasiment deux ans, je me lançais dans l’aventure « toi, moi et les étoiles » de Nelly Weaver. Je ne pensais pas avoir six tomes entre les mains avant de pouvoir refermer cette histoire pour de bon. J’ai pris du temps pour lire celui-ci, certainement parce que je n’avais pas envie de quitter Livie, Ethan & Greg. Je n’avais pas non plus envie de quitter l’univers de Nelly ainsi que sa plume. Mais à un moment, il faut. Il faut passer ce cap et ne pas penser au petit pincement au cœur de la dernière page tournée.

Un sixième tome à la hauteur de mes espérances.

Si le tome 5 était pour moi plein d’émotions, ici, on se prend une nouvelle fois une petite claque dans la figure. J’avais peur d’ouvrir ce sixième tome tant le cinquième était fort. Si j’avais frôlé la crise cardiaque dans l’avant dernier tome, ici, j’ai senti mon cœur battre à tout rompre plusieurs fois.

L’auteure parvient à rendre ce final explosif. C’est, avec le premier tome, pour moi, le meilleur. Je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que je savais que c’était le dernier. Les émotions sont troublantes, différentes de ce que j’ai déjà pu vivre avec les romans de Nelly. C’est fort et intense et cela ne nous quitte pas de toute la lecture.

Les personnages.

Même si j’adore Livie & Ethan et le couple qu’ils forment. J’avoue que le personnage que j’ai le plus apprécié ici est Greg. On le découvre d’une manière différente, c’est un personnage avec une psychologie plus fine, plus étayée que l’on retrouve ici. On comprend que même si Livie a souffert de la situation, Greg est un dommage collatéral à cette histoire. Il en a bavé autant que sa sœur même si cela est d’une manière différente. Si elle s’est tue pour le protéger, sa fuite à fait que Greg a tout pris, a tout subi même si cela est d’une manière différente encore une fois. J’attendais beaucoup de ce personnage, je l’avoue, il m’est apparu comme un gars qui cognait dans tout le monde et qui ne réfléchissait pas forcément à ses actes. Ici, j’ai rencontré un homme qui a des problèmes mais qui les accepte et qui fait tout pour évacuer cette colère, cette fureur, qui le ronge. C’était beau.

Livie est une jeune femme courageuse qui a vécu le pire. Cependant, même si l’on comprend qu’elle n’oubliera jamais, elle vit avec et s’en sort formidablement bien. Ethan est un homme que j’ai apprécié malgré le fait qu’il, selon moi, est un peu trop rentre-dedans à certains moments. Il protège sa femme mais des fois, je l’ai trouvé un peu trop vif et sanglant dans ses actes et paroles. Cependant, j’ai adoré Sam. C’est un personnage que je trouve très beau, très symbolique et vraiment, il met un point final merveilleux à cette histoire.

Le tome de la maturité.

Je trouve que ce dernier tome est bien maîtrisé. Autant dans l’intrigue, dans la psychologie et l’évolution des personnages que dans la plume de l’auteure. Nelly parvient à nous faire de ce dernier tome un feu d’artifice d’émotions et de péripéties. Je pense que l’on n’aurait pas pu rêver mieux pour un dernier tome.

Je ne peux que vous conseiller de mettre votre nez dans cette saga. Même si des sujets sensibles sont abordés, il ne faut pas oublier que rentrer dans cet univers, c’est faire partie de cette famille que Nelly nous propose de découvrir. Globalement, cette histoire est merveilleuse, j’ai passé un excellent moment de lecture.

Les – :

  • Le caractère un peu explosif d’Ethan par moments.

Les + :

  • La belle surprise du personnage de Greg dans ce dernier tome.
  • Un sixième tome maîtrisé sur tous les plans.
  • Une plume que je suis ravie de retrouver dans une nouvelle histoire.
  • Un point final explosif pour une saga fantastique.

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Mes autres avis sur les tomes précédents se trouvent ici 🙂

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Charms de Cynthia Goossens      

41NXLsAe8KL.jpgRésumé : Émeline et Maxime. Un amour lié depuis des années par une étrange alliance. Un destin qu’ils n’auraient pas imaginé. Mais tout espoir n’est jamais perdu. Pour reconquérir l’amour de sa vie, Maxime mettra en place un plan des plus inattendus. Émeline réussira-t-elle à résoudre le mystère des charms ? Parviendront-ils à se retrouver ?

Mon avis : Je remercie chaleureusement Cynthia Goosens pour l’envoi de ce roman papier via la plateforme simplement.pro. Je suis très heureuse d’avoir pu mettre mon nez dans l’univers proposé par l’auteur. Même si ma lecture n’est pas un coup de cœur, j’avoue avoir passé un très joli moment avec Émie et Maxime.

Les personnages.

On fait la rencontre d’Émeline, une jeune femme qui se trouve à un tournant de sa vie. En effet, il y a 10 ans, Émeline a fait la rencontre de Maxime, l’amour de sa vie. La routine de la vie et du quotidien ont fait qu’ils se sont perdus de vue sans s’oublier. Lorsqu’elle le retrouve dans une situation particulière, s’en est trop pour elle. Elle prend la décision de partir faire son tour du monde pour oublier, pour l’oublier lui.

Maxime est un personnage que j’ai apprécié grâce à sa patience, sa ténacité et son romantisme. J’aime beaucoup lorsqu’un homme se dévoile et ouvre son cœur. De temps en temps, cela ne fait pas de mal.

On trouve aussi des personnages secondaires comme Laura, la meilleure amie d’Émeline mais aussi Aurore, sa sœur qui a une place importante dans l’histoire. Elle essaye d’aider Émeline qui s’enterre dans des mensonges pour ne pas blesser sa sœur.

Une intrigue, un lourd secret … pas si lourd que cela à mon sens.

Voilà une chose qui m’a titillé tout au long de ma chronique. Je reconnais sans aucun problème que la romance proposée par l’auteure est belle, rafraîchissante et nous fait passer un bon moment de lecture mais le secret d’Émeline n’est pas « si lourd que ça ». Il suffisait de se confier selon moi. La réaction d’Aurore est normale et je ne vois pas forcément où est le problème… Je ne comprends pas le fait que le personnage en fait un si lourd secret. Je comprends que cela soit un problème épineux cependant.

Le choix de la narration externe.

Personnellement, je ne suis pas super fan de ce type de narration. Cela dépend de l’histoire je pense. Ici, avec une histoire où les sentiments sont exposés et mis à nus, j’aurais plutôt préféré une narration interne pour me sentir plus proche des personnages.

La plume de l’auteur.

Je reconnais que le travail de l’auteure est intéressant et très bien maîtrisé. Il en est de même pour le travail de l’illustrateur qui me charme à chaque fois que ma vue croise ses couvertures. La plume de Cunthia Goosens est une belle découverte. Je suis certaine qu’un exercice sur de la chick lit serait parfait pour elle. Elle s’en sort très bien. La seule chose que j’ai à dire c’est le fait de ne pas mettre plus en avant les conversations par message, elles se perdent un peu dans le texte, on ne différencie pas trop et je pense, de mémoire, qu’il y a le même effet avec une lettre manuscrite.

Les – :

  • Un lourd secret qui n’est pas si lourd que cela pour moi.
  • Le choix d’une narration externe qui ne m’a pas convenu (avis personnel).

Les + :

  • La plume de l’auteure. Je retenterai l’aventure livresque avec cette auteure sans souci =)
  • La couverture du roman qui est magnifique.
  • Une très belle histoire d’amour.
  • Un panel de personnages très intéressant que j’ai apprécié découvrir.
  • L’épanouissement de la relation entre les deux sœurs.
  • Le romantisme masculin mis en avant

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L’iceberg et la rose – Julie Baggio

41kMR1VLoELRésumé : L’Iceberg et la Rose est le premier volet d’une trilogie. Dans ce premier opus, découvrez mois après mois, les aventures d’Allie, jeune étudiante française fraîche et spontanée, qui après un chagrin d’amour, a tout plaqué pour partir vivre en Angleterre. Elle y a trouvé un emploi en tant que gouvernante dans le manoir sombre d’un quadragénaire froid, mystérieux et lunatique. Malgré une arrivée bien moins agréable que ce qu’elle aurait souhaité, elle s’accroche et reste coûte que coûte pour ne pas perdre la face devant ses proches. Les semaines passent et contre toute attente, le maître des lieux l’attire de ses charmes. Leurs différences rendent cette relation compliquée, ils vont s’apprivoiser, s’éviter, et finalement se rapprocher, quand un imprévu va venir tout bouleverser…

Mon avis : Je plaide coupable ! J’ai encore fait mes yeux de biche à un auteur… Mais que voulez-vous ?! Je ne changerai jamais ! J

J’ai découvert le roman de Julie Baggio grâce au prix des auteurs inconnus. Il m’avait tapé dans l’œil, il faisait partie de mes favoris mais malheureusement, il n’a pas été qualifié. En faisant un tour sur le forum du prix, je me suis dit que c’était vraiment dommage. J’ai pris mon courage à deux mains, me suis un peu exercée à faire mes yeux de biche dans mon miroir et j’ai contacté Julie. Julie a bien voulu m’envoyer son roman et j’ai pu découvrir un roman magnifique !

Les décors.

Seigneur, un manoir. Déjà, le cadre proposé m’a énormément plu. J’ai pris un plaisir fou à découvrir les pièces avec notre personnage principal. Il y a des recoins, des pièces secrètes, un jardin merveilleux, bref, tout ce qu’il faut pour que je tombe sous le charme des lieux. J’ai apprécié les voyages entre France & Angleterre.

Vous savez – peut-être – que j’ai passé quelques mois en Angleterre et j’avoue que les anglais ont su me séduire mais surtout l’architecture. Celle qui est proposée ici est tout bonnement merveilleuse. C’est déjà un très bon point pour l’auteure.

Les personnages.

Même si j’ai eu du mal avec Dorian à quelques moments de ma lecture, le duo improbable qu’il forme avec Allie – notre personnage principal- est détonnant. Je me suis régalée du début à la fin. Les défauts de l’un sont équilibrés par les réactions de l’autre. Ca a fonctionné magnifiquement bien. C’était parfait !

Les personnages secondaires ont tous un rôle à jouer, si l’arrivée d’Allie a été prrcue comme une erreur de la part de « Monsieur », elle parvient quand même à trouver sa place et à se faire respecter en tant que gouvernante. Elle a prouvé au reste de son équipe qu’elle était loyale et juste. Ce sont des qualités que j’apprécie énormément.

Si l’on en vient à parler d’Allie, j’avoue que ce personnage m’a scotché. Quelle femme ! Quel caractère ! C’est impressionnant. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et n’a pas peur de dire ce qu’elle pense en mettant les formes… ou non ! J’ai adoré !

L’intrigue.

J’avoue que cette romance est un véritable coup de cœur. Ce que j’ai apprécié c’est le fait que l’auteure nous propose une lecture simple, une intrigue à l’image de la lecture mais elle ajoute un je-ne-sais-quoi qui fait que cela fonctionne à 100% pour moi ! Je suis sous le charme et j’attends les deux prochains tomes avec impatience et avidité. J’ai dévoré ma lecture en quelques heures. Si Allie part pour panser son cœur, elle ne s’attendait pas à vivre cela en Angleterre. Ce qui est aussi surprenant c’est que l’auteure nous balade géographiquement parlant mais aussi temporellement. Les jours, les mois, les saisons défilent avec une facilité déconcertante.

La plume de Julie Baggio.

Quelle beauté ! Franchement, Julie Baggio est une auteure que j’apprécie énormément et qui a réussi à faire chavirer mon cœur de lectrice. La plume est belle, elle véhicule des émotions intenses et diverses. J’ai eu peur avec Allie, j’ai ri avec elle, mon cœur s’est emballé en même temps que le sien. Bref, vous l’aurez compris… ÉNORME COUP DE CŒUR EN VUE.

Les – :

  • Aucune fausse note, coup de cœur absolu.

Les + :

  • Un duo incroyable et original de personnages principaux.
  • Un panel de personnages secondaires très intéressant.
  • Le manoir, l’Angleterre, Julie a su remuer en moi de fabuleux souvenirs. Merci !
  • La plume de l’auteure.

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Black Swans – Saison 2 : Mi Cinski – Twiny B

5141DcwshgL.jpgRésumé : Shane Allen a perdu l’amour de sa vie qui portait leur enfant dans un accident de voiture. Depuis ce jour, il a le sentiment d’être mort avec eux. Il commence à boire, beaucoup, trop même et se sert des femmes comme d’un exutoire dans lequel il se perd. Il n’arrive pas à avancer à cause de Blake qui envahit chacun de ses rêves. Au même moment, loin de là, Cheyenne Rice est fiancée à l’amour de sa vie. Militaire, Hunt est déployé lors d’une mission. Elle l’attend à la base tout en prenant soin de leur enfant à venir. Un ami officier vient chez elle, lui annoncer une tragique nouvelle. N’étant pas mariée, elle doit quitter la base, mais ne sait pas où aller : sa famille l’a rejeté lorsqu’elle a choisi d’aimer un visage pâle et sa belle-famille ne l’a jamais accepté.

Mon avis : je remercie les éditions de l’Opportun ainsi que Théa pour l’envoi de ce service presse qui marque la fin de cette histoire. Si j’avais adoré la première saison, je me retrouve avec une saison deux encore plus intense, qui véhicule beaucoup d’émotion. Je tiens aussi à remercier Twiny B pour le travail accompli et pour m’avoir fait un peu changer d’avis sur la romance érotique.

Un univers attachant que l’on ne veut pas quitter.

C’est ce qui me plait le plus dans cette saga des « Black S », en effet, plus l’on avance dans les saisons, plus le nombre de personnages grandit. J’apprécie toujours retrouver dans les nouvelles saisons les personnages que l’on a rencontré tout au long de mes lectures. Je trouve cela très intéressant et intelligent dans le sens où l’on se retrouve avec une vraie famille. C’est plutôt très sympathique comme idée.

Les personnages principaux.

En effet, même si les personnages forment une belle famille. Ici, on a les personnages de Shane et de Cheyenne mis en avant. Shane est connu pour être l’ex petit-ami de Blake. Blake est la sœur décédée de Blair. Il ne parvient pas à faire le deuil de sa femme et de son fils. Il enchaîne les filles, les soirées alcoolisées en faisant trembler de peur les gens qu’il aime. Seule Kaleb, la fille de Blair et de Gary est son rayon de soleil.

Cheyenne est, elle, une jeune femme que l’on peut qualifier de « pièce ajoutée ». Elle est la nièce de Mona, une femme qui tient un magasin de vêtements et qui a la réputation d’être un peu folle. Cheyenne est un personnage que j’ai beaucoup apprécié. Elle défend des valeurs que j’apprécie et marque la différence. Elle remet en cause la perception de certains personnages : elle a des formes mais cela n’empêche pas le fait qu’elle soit jolie.

Ces deux personnages ont de sacrés caractères mais aussi des problèmes personnels à régler. Si la fin de la première saison nous laissait sur les dents, cette deuxième saison est assez intéressante. On rentre vraiment dans le vif du sujet et c’est très bien construit. On fait la rencontre du fils de Cheyenne qui est adorable. C’est un petit garçon qui est aimant et adorable. Il ferait tout pour sa mère. Il perçoit ce que les gens ressentent et va permettre à Shane d’ouvrir les yeux.

En parlant de Shane, on fait aussi la rencontre de sa famille et j’ai apprécié découvrir ce personnage qui se cache pour se préserver. C’est assez intéressant.

L’apport de la culture indienne. 

J’ai vraiment apprécié ceci. En effet, Cheyenne n’est pas prête à renier ses croyances, sa religion et les traditions dans lesquelles elle a été élevée. En plus de ne pas être prête, je peux même dire qu’elle ne le veut pas et je trouve cela charmant. Cela apporte une touche colorée à l’histoire. C’est très sympathique.

La plume de Twiny B.

Encore une fois, la magie a opéré assez rapidement. La plume de l’auteure est excellente. Plus j’avance dans la lecture de ses œuvres, plus je me plonge facilement dans ce que l’auteure nous propose de découvrir.

La seule chose que je reproche à cette histoire ce sont (encore une fois) les scènes de sexe trop explicites à mon goût.

Les – :

  • Les scènes de sexe. Je ne reviendrai pas sur cela, j’en parle assez souvent pour que vous sachiez que je n’apprécie pas forcément cela.

Les + :

  • Les personnages que j’aime beaucoup.
  • La plume de Twiny B qui a fait ses preuves.
  • L’univers proposé par l’auteure.

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Bilan annuel 2018

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Bonsoir tout le monde, je vous écris mon bilan annuel qui marque une année 2018 livresque haute en couleur.
Je suis ravie de vous dire qu’en 2018, 289 romans, recueils, albums ont été lus et/ou écoutés. Il y a eu du bon, du moins bon, des top et des flop mais comme partout. Je sors de cette année plus riche et plus motivée que jamais à continuer sur ma lancée.
En image, voilà les romans qui m’ont marqués d’une manière ou d’une autre.
Cette sélection n’est pas forcément une sélection de coup de coeur mais des romans qui m’ont marqué. Ce sont des genres qui m’ont plu, que j’ai découvert, qui m’ont fait sortir de ma zone de confort en matière de lecture.
Avec Sully Holt, j’ai découvert la romance M/M, avec Shana Keers, j’ai pu tester ma tolérance aux scènes érotiques, je suis tombée sous le charme des plumes de Clarisse Sabard, de Jenny Colgan et de Céline Theeuws. Bref, tous ont marqué ma vie livresque annuelle. Je ne peux que vous conseiller de plonger dans ces romans.
Ici, vous pouvez retrouver mes bilans mensuels de l’année =) 
Je tiens aussi à remercier tous les auteurs et les maisons d’édition qui m’ont fait confiance cette année ou qui ont renouvelé leur confiance. Je remercie aussi l’équipe de prix des auteurs inconnus pour m’avoir permis de faire partie du jury, une nouvelle fois.
Quelques chiffres pour Satine’s books en 2018
1058 likes sur facebook
11.309 commentaires 
23.124 visites
63 romans lus via simplement.pro 
Un énorme merci à vous tous. Merci de faire vivre la page, le blog. Tout. Merci du fond du coeur ♥♥♥
Pour 2019, je vais essayer de faire aussi bien qu’en 2018. Je ne me mets pas de pression quant au nombre de romans à lire. Ce que je veux c’est me faire plaisir! Ainsi, je vous annonce que ma volonté la plus forte est de faire descendre ma PAL. Pour cela, avec mon amie Diablotine, nous avons prévus de mettre en place des challenges sur du court terme parce qu’il est évident que le long ne me réussit pas (j’ai encore raté mon challenge ABC 2018).

 

Alors, on repart pour une nouvelle année? 🙂 ♥