Evil thing de Serena Valentino

Résumé : Cruella De Vil is the perfect villain: stylish, witty, relentless…and possibly cursed. From her lonely childhood, to her iconic fashion choices, to that fateful car crash (you know the one), Cruella tells all in this marvelous memoir of a woman doomed. Even the cruelest villains have best friends, true loves, and daring dreams. Now it’s Cruella’s turn to share hers. This latest novel by the author of the wildly popular and darkly fascinating Villains series brings readers a tale told by the Evil Thing herself-a tale of the complicated bonds of female friendship, of mothers and daughters, and of burning, destructive desire. After all, nothing is as simple as black and white.

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Cruella De Vil est la méchante parfaite: élégante, pleine d’esprit, implacable … et peut-être maudite. De son enfance solitaire, à ses choix de mode emblématiques, à cet accident de voiture fatidique (vous connaissez celui-là), Cruella raconte tout dans cette merveilleuse histoire d’une femme condamnée. Même les méchants les plus cruels ont des meilleurs amis, de véritables amours et des rêves audacieux. C’est maintenant au tour de Cruella de partager son histoire. Ce dernier roman de l’auteur de la série Villains, extrêmement populaire et très fascinante, apporte aux lecteurs un récit raconté par Cruella elle-même – c’est un récit relatant des liens compliqués sur l’amitié féminine, entre mère et fille mais aussi sur le désir brûlant et destructeur. Après tout, rien n’est aussi simple que le noir et blanc.

~ Lecture détente VO ~

Bonjour tout le monde, je vous retrouve aujourd’hui pour une nouvelle lecture qui entre dans le cadre de la saga Villains de Serena Valentino. Vous m’excuserez pour la traduction qui peut être un peu bancale à certains moments mais ce n’est pas forcément ce que j’apprécie faire le plus dans la langue anglaise ahahah. J’ai décidé de me lancer dans la lecture de ces romans en VO parce qu’en France, ils sont publiés plus tardivement que dans les pays anglophones et en plus, c’est de l’anglais « facile ». Il est abordable pour les gens qui lisent en anglais peu importe le niveau (bon, si vous êtes débutants ça va prendre du temps mais franchement, ça se fait).

Cruella est probablement ma méchante préférée. J’aime aussi Ursula (prochaine lecture de cette saga) mais Cruella est dans mon cœur depuis très longtemps. Je ne le cache pas, je suis une grande fan de Disney, ça a bercé mon enfance et je n’ai jamais décroché (quoi ? Même à 50 ans je regarderai encore Bernard et Bianca, c’est comme ça). Ma dernière lecture de la saga a été un peu particulière parce que je n’ai pas adhéré à tout ! En effet, l’histoire de la Bête m’avait un peu laissée de marbre… J’ai reçu Cruella lundi soir, j’ai terminé hier après-midi. Quel délice ! Je n’ai pas su lâcher le roman avant d’avoir le fin mot de l’histoire.

Cruella est une jeune fille qui adore sa maman. Véritable modèle pour elle, son but dans la vie est de rendre sa maman heureuse. Mais quand on dit que l’argent ne fait pas le bonheur, ce n’est pas pour rien. Sa maman lui accorde 1 heure par jour, tous les jours. Elle noie sa fille sous des cadeaux mais pas sous des preuves d’amour… Rapidement, on comprend que la mère reste très distante avec sa fille, que son amour passe par les cadeaux mais que les sentiments ne sont pas ou peu présents. Cruella aime sa maman plus que tout. Ce roman est vraiment très intéressant du côté psychologique. J’aime beaucoup connaitre les autres côtés de ces personnages. Ils ne sont pas QUE méchants, ils sont des personnes, ils étaient des enfants. J’aime le fait de comprendre comment on peut en arriver là. Ici, la raison du pétage de plomb de Cruella réside en un mot, cinq lettres, deux syllabes : « maman »

Tout autour de Cruella, on retrouve ses « fantômes ». Les fantômes sont les serviteurs que l’on ne voit jamais dans la demeure des De Vil mais qui sont ô combien efficaces. J’ai beaucoup apprécié trouver la gouvernante et Cruella Mrs Picket ainsi que la cuisinière. Encore une fois, j’ai été charmée par le panel de personnages principaux mais aussi secondaires. Ils sont tous agréables et les psychologies sont fines et détaillées.

Ce que j’ai grandement aimé, c’est de retrouver des piqûres de rappel. Ainsi, Anita fait son apparition rapidement. Anita est la meilleure amie de Cruella. Anita est la gentillesse incarnée. Belle, intelligente et ayant la tête sur les épaules, l’amitié qui les lie va être mise à mal plus d’une fois. En grandissant, Cruella va bien porter son prénom malheureusement. Au nom de l’amour qu’elle ressent pour sa mère Cruella va aller loin, toujours plus loin dans la bêtise et la cruauté. On va aussi retrouver Perdita, ce dalmatien qui, à la base était le chien de Cruella est aussi présente dans l’histoire. J’ai aimé comprendre comment Anita va devenir sa propriétaire.

La vie de Cruella n’est pas un long fleuve tranquille. De son plus jeune âge jusqu’à ce fatidique accident incluant les 101 dalmatiens, elle va vivre le cœur brisé par cette mère qui la rejette et par une histoire d’amour qui va lui faire vivre un tas d’émotions. Le deuil amical est aussi une sacrée épreuve pour elle. En grandissant, Cruella va devenir vindicative, cruelle et méchante mais elle ne se résume pas qu’à cela seulement.

Je trouve que c’est le roman de Serena Valentino le plus abouti dans cette saga. Je trouve qu’elle se détache vraiment du contexte Disney. Il est là, bien entendu, sinon le charme n’opèrerait pas mais il reste en filigrane, il ne dérange pas. On n’a pas du Disney à 100%. Plus psychologique que les autres, j’ai aimé plonger au cœur de l’histoire de Cruella et de son passé. La plume de Serena Valentino est agréable et sympathique. Intéressante, elle est fluide et dynamique. Le roman ne souffre pas de longueurs et nous permet de passer un moment de lecture très agréable.

J’adorerai trouver un roman sur le Docteur Faciier (la princesse et la grenouille), Médusa (Bernard et Bianca), Le prince Jean (Robin des bois) ainsi que sur Lady De Trémaine (Cendrillon). On ne sait jamais… si Serena Valentino passe par ici…

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Un anglais facile et très abordable. J’ai aimé replongé dans la langue anglaise.
  • Cruella ; un personnage hauts en couleur qui cache de nombreuses blessures
  • Les petits rappels de l’histoire telle qu’on la connait via Disney

notation

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27 réflexions sur “Evil thing de Serena Valentino

  1. J’avais lu celui sur Ursula, que j’ai beaucoup aimé même si ce n’était donc pas le premier tome (oops), et tu m’as donné très envie de découvrir celui-ci ! Merci !

  2. Moi aussi, ce que j’adore dans ces histoires, c’est de savoir comment les méchants qu’on connait sont devenus aussi horribles. J’ai lu Miroir Miroir sur La Méchante Reine en début d’année et j’ai beaucoup aimé.. L’histoire de Cruella m’intrigue beaucoup 🙂

  3. Je ne l’ai pas encore dans ma collection celui-ci, mais il a l’air… d’enfer ! Cruella est l’une des plus terrifiantes méchantes Disney et la découvrir sous un autre jour doit être super intéressant d’autant que l’autrice semble avoir réussi à trouver un équilibre entre la version de Disney et la sienne…

    • Tout à fait, je pense que c’est le meilleur de ceux que j’ai lus =)
      C’est le plus abouti et le plus psychologiquement fouillé. J’aimerai tellement qu’elle sorte l’histoire de Médusa 😀

  4. Quand je vois « Serena Valentina » quelque part, j’ai le voyant « Pauline » qui s’allume dans mon cerveau !! 😀
    Je suis contente de voir qu’il t’a plu, tu en attendais beaucoup d’après ce que j’avais cru comprendre :3
    Eh oui, je t’imagine bien dans 50 ans, regarder des Disney sous un plaid, avec une bonne tisane ou un chocolat chaud !! ♥

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