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Le destin des cœurs perdus – Tome 05 : La malédiction de Castel Dark de JC Staignier

51JWNMfDr9S._SY346_Résumé : Des plaines anglaises au royaume de France, découvrez le cinquième et dernier tome d’une saga historique envoûtante où les passions rivalisent avec les mystères, les tragédies et les vengeances. Pour la toute dernière fois, les descendants Kane et Percival vous emmèneront dans un voyage inoubliable à leurs côtés. Au cœur de cette époque médiévale cruelle et sanguinaire, l’amour trouvera-t-il enfin son chemin ?

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Je remercie chaleureusement JC Staignier pour sa confiance qui a perduré dans les années. JC est devenue une valeur sûre de mes étagères : sa plume fine et délicate a tout de suite retenu mon attention. C’est avec un énorme pincement au cœur que j’ai lu le mot « fin ». JC a encore une fois signé un roman fort et délicat à la fois, dur mais juste et aussi beau que dévastateur. Je n’ai pas pour habitude de lancer des fleurs, vous le savez : JC, pour la dernière fois, je me lance dans mon avis d’un de tes tomes de ta saga. J’ai envie de pleurer de joie mais en même temps de tristesse. C’est ce qui se passe lorsque l’on quitte des personnages que l’on côtoie depuis quelques années maintenant.

La saga, dans sa globalité, est un énorme coup de cœur. J’aime l’angle choisi, j’aime la plume, j’ai tout ce qui s’y passe. Il est vrai que, parfois, l’auteure joue avec nos nerfs et nos cœurs : il ne se passe pas que des choses faciles mais la vie est ainsi : il faut savoir rebondir et encaisser. Je trouve que les personnages, dans leur globalité, sont tous des reflets de cette vision de la vie. Cela apporte beaucoup de crédibilité à l’intrigue.

J’ai trouvé que cette saga familiale et historique était fantastique. Ce tome 5 vient boucler la boucle et nous proposer une intrigue riche et captivante. Nous retrouvons donc avec délice la famille Kane et la famille Percival. J’ai apprécié retrouver Clayton et Aelis. Ce sont deux personnages qui portent l’intrigue et qui nous proposent de sacrées aventures ! J’aime le fait que le panel de personnages est riche et varié : cela apporte beaucoup de couleurs et de dynamisme à l’intrigue. On va en apprécier certains, en adorer d’autres et en détester certains.

Je trouve que JC a mis la barre très haute pour ce dernier roman : tout est présent pour que l’on termine notre saga sur un feu d’artifice d’émotions. C’est une explosion de surprises qui permet une lecture fluide, attrayante et captivante. Bravo à l’auteure pour ce florilège de péripéties. Ce que j’apprécie aussi beaucoup dans cette saga, c’est le détail : les décors, les descriptions, le cadre : tout est pensé, réfléchi et mis en place pour que l’on puisse se projeter dans l’univers sans aucun problème.

L’historique se mêle avec brio au fantastique. Une touche de romance, de mystère et de trahison vient se greffer à cette intrigue ô combien savoureuse. Il m’est plutôt difficile de parler de l’intrigue sans vous dévoiler une partie. Il y a de multiples intrigues. On a un pied dans l’ancien et dans le nouveau : on se retrouve avec des personnages que l’on connait et que l’on prend plaisir à retrouver et d’autres que l’on prend plaisir à découvrir. J’ai aimé, tout au long de la saga, cette notion de rappel des ancêtres. J’aime le fait qu’ils soient encore là sans forcément être tout le temps présents. Belle et riche idée que notre amie JC a eu là !

J’ai trouvé que les chapitres bonus étaient drôles et bien pensés. J’ai ri, j’ai souri et mon cœur a fondu lorsque j’ai aperçu le mot « fin ».

Cette saga sera probablement une saga que je relirai avec grand plaisir dans quelque temps. Ayant tous les tomes en main, je vais pouvoir me faire plaisir et repartir au début de toute cette épopée familiale que j’ai tant apprécié.

Aujourd’hui, il m’est difficile de mettre des mots sur ce que je peux ressentir. JC a été l’une des premières auteures à me faire confiance. Elle a été prévenante, gentille et tellement amicale. Je n’oublierai jamais ses mots de réconfort, merci beaucoup. Sa plume est exceptionnelle : pleine d’émotions, de fluidité et de dynamisme. Les décors sont somptueux, le voyage entre France et Angleterre est encore savoureux. Les personnages sont forts, riches en détails et les psychologies détaillées. Mention spéciale pour Auriane qui a failli passer par la fenêtre à plusieurs reprises.

Réel page turner, ce tome 5 est l’apothéose de la saga, la cerise sur le gâteau, le point final qu’il fallait. Bravo JC !

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • La palette d’émotions véhiculées dans cette saga familiale. Foncez !
  • Les personnages que j’ai appréciés découvrir et retrouver pour certains
  • La plume de l’auteure que j’adore

02 raisons de plus de lire cette saga :

  • Le voyage entre France et Angleterre, ainsi que la riche documentation qui fait briller de justesse cette saga
  • L’auteure est EXCEPTIONNELLE.

« À votre tour, regardez vers le ciel, mais n’oubliez jamais : seuls ceux qui veulent y croire peuvent tout apercevoir. »

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Le destin des cœurs perdus – Tome 4 : la sœur maudite de JC Staignier

51RCDyShsbL._SX195_Résumé : De la France à l’Angleterre, découvrez le destin entremêlé des familles Kane et Percival. Dans cette épopée médiévale, trois sœurs que tout oppose en apparence prouveront que l’amour filial peut vaincre toutes les épreuves. « Quel est l’idiot qui lui avait raconté que seuls l’argent et le pouvoir dominaient le monde ? L’amour dominait le monde. »

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Je remercie chaleureusement JC Staignier pour sa confiance. JC est une amie fidèle, sincère et franchement drôle. Notre amitié a grandi au fil de ses mots, au fil de mes chroniques aussi. C’est une auteure qui prend le temps de vous connaitre. En tant que lecteur/chroniqueuse, j’adore ça. Elle est très abordable et franchement, il faut lire cette saga. Elle a un effet magique. Si on en parlait, d’ailleurs ?

Le tome 4 de la saga de JC Staignier me prouve encore une fois que je me suis trompée en faisant la chronique du 3ème tome. En effet, je pensais qu’on ne pouvait pas mettre la barre plus haut, qu’on ne pouvait pas installer plus de suspense et de tension à la fin d’un tome. Et à chaque fois, je me trompe. Je me mets de doigt dans l’œil jusqu’au coude.

La sœur maudite nous permet d’en savoir plus sur Liseron, la fille de William et Kennocha. On nous propose aussi de faire un petit bout de chemin avec d’autres personnages comme Aude, Isolde ou encore Aelis. Ce sont des personnages dont les noms vous sont peut-être familiers. C’est tout à fait normal. On retrouve aussi William et Lalie ou encore Clayton.

Ce que j’aime le plus dans ce tome tient en plusieurs points :

  • L’évolution du personnage de Liseron. Honnêtement, j’avais envie de la claquer dans le mur dans le troisième tome. Je l’ai trouvée vraiment hautaine, vindicative et pleine de préjugés. Puis… On apprend à mieux la connaitre dans ce tome et j’avoue que c’est vraiment très plaisant de constater son évolution. JC décide de nous la présenter de manière plus approfondie, de nous montrer d’autres facettes de sa personnalité. On en apprend plus sur elle, on a envie de la prendre sous notre aile. Liseron est vraiment LA révélation de ce quatrième tome.
  • Le traitement de la thématique de l’amour dans tout ce qu’il y a de plus beau et de plus terrible. L’amour physique, l’amour spirituel, l’amour qui scelle deux âmes. La question de savoir survivre sans sa moitié est soulevée de manière forte et pleine d’émotions.
  • La volonté de l’auteure d’ancrer son récit dans la réalité. J’ai trouvé judicieux d’avoir des petits rappels historiques que tout le monde connait. Par exemple, on nous parle de la légère brûlure de Jeanne d’Arc. Cela a été retentissant dans tout le pays. J’ai adoré cette idée. On y croit, c’est chouette.

JC nous a fait du JC tout craché. La facilité avec laquelle on reprend le cours de l’histoire est déconcertante. L’auteure ne va pas ménager son lectorat, encore une fois, dès le départ, le sang coule. Au moins, on est rapidement remis en condition. Ce que j’aime c’est que l’auteure n’en fait pas de trop : ce n’est pas l’utilisation du sang pour rendre le tout encore plus gore et violent, non, pas du tout. Tout est équilibré. Si le sang coule, c’est parce que la période historique le veut, cela ajoute beaucoup de crédibilité à l’histoire. Bravo !

On ne peut pas remettre en cause le talent de JC Staignier. Je suis toujours autant charmée par les émotions qui sont véhiculées. On passe du rire aux larmes en un clin d’œil. Les personnages sont tous très bien ficelés et bien construits, cependant, avec l’auteure, j’ai l’habitude, je ne m’attache à personne en particulier. J’adore suivre leurs aventures, mais j’ai trop peur qu’ils meurent tous, alors je les aime de loin. Je reconnais leurs qualités mais je ne me ferai plus avoir (vilaine JC !) La plume de JC est vraiment très agréable. Le vocabulaire utilisé est précis et nous permet de s’immerger dans la période historique choisie. Je trouve que c’est tout à fait crédible.

Il m’est difficile de vous parler de l’intrigue tant elle est riche. Je ne souhaite pas vous gâcher un pan de l’histoire. Mais vous savez tout le bien que j’en pense.

Je sais que l’on peut retrouver JC au 17ème siècle avec la saga « de miroir et d’amour » mais honnêtement, vu l’originalité de sa saga Le destin des cœurs perdus, je serai très curieuse de voir ce qu’elle pourrait nous concocter avec une période historique comme celle du 18ème / 19ème siècle en Angleterre par exemple. L’univers de l’auteure est original et atypique. Comme d’habitude, je me suis régalée ! Le roman ne souffre pas de longueur. Il se lit bien, vite, sans hésitation ni doute. On veut savoir, on veut avoir le mot de la fin.

En définitive, je suis encore une fois avec mon panneau, à vous le brandir sous le nez : lisez cette saga. Elle conviendra à ceux qui sont frileux avec l’histoire, puisque c’est une saga familiale : le nombre de personnages pourra vous faire passer un excellent moment de lecture en oubliant un peu le côté historique. Ceux qui ne sont pas forcément très fan de romance vont être aux anges : on a du sang, de la violence, de la mort qui côtoient l’amour, l’amitié et la famille. On est vraiment dans une saga atypique et originale. Le tout est sublimé par une plume formidable, une imagination débordante et des descriptions à couper le souffle.

Bravo, ma chère JC. Tu fais encore preuve de sagesse et d’équilibre. C’est formidable.

3 bonnes raisons de lire ce tome (et le reste de la saga) :

  • Les personnages. Ils sont nombreux mais tous différents. Cela apporte beaucoup à la saga et permet aux lecteurs de tous trouver leurs comptes.
  • La plume de JC : très belle, juste et débordante d’imagination.
  • Les décors et la période historique.

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Le destin des cœurs perdus – Tome 3 : les héritières de Castel Dark de JC Staignier

51Q8NI2OSvL._SX195_Résumé : Quatre enfants, trois destinées. Colin, William, Clayton et Eulalie, unis par les liens du sang et du cœur, mènent une existence paisible auprès de leurs parents d’adoption. Dans l’ombre, la reine de France n’hésite pas à compromettre leur bonheur au profit de ses propres ambitions. Entre trahisons, tragédies et amours contrariés, parviendront-ils à réécrire leur histoire ?

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Je remercie JC Staignier pour l’envoi de son troisième tome. Je suis avec avidité les aventures littéraires de JC qui est devenue une amie au fil du temps. Avec sa saga le destin des cœurs perdus ainsi que son roman à quatre mains de Miroir et d’amour, elle ne cesse de me surprendre. C’est donc avec grand plaisir que je me suis replongée dans cette saga historique hautement additive.

Ce tome 3 nous propose de continuer la découverte du clan de Percival. Ici, nous nous focalisons sur les quatre cousins : Eulalie, Colin, William & Clayton. Quatre cousins vivant avec leur tante Jane en France. L’intrigue m’a énormément plus puisqu’ici, on se retrouve avec quatre destins très différents. Cette saga familiale n’a décidément pas fini de me surprendre… C’est vraiment intense et prenant.

On traite des relations amoureuses dans ce troisième tome. L’amour prend une place importante mais fait aussi une petite place aux thématiques que l’on retrouve dès le début dans l’univers de JC Staignier : le sang, la violence, la guerre, l’amitié, la trahison & la manipulation. Tout est calculé, tout est précisément fait pour secouer le lecteur. Cette saga familiale s’intéresse donc aux quatre cousins. On passe notre moment de lecture avec William qui avoue ses sentiments à Eulalie, Colin, amoureux mais qui n’ose pas avouer ses sentiments à la femme qui fait battre son cœur puis Clayton qui, lui, se fout complètement de se poser et de fonder un semblant de famille : il aime les femmes et batifole de tous les côtés. Quatre visions différentes de l’amour, quatre situations qui poussent nos personnages dans des retranchements les plus profonds. Chaque personnage à son histoire, autour de chaque personnage, on a d’autres personnages plus secondaires qui gravitent autour d’eux : on peut penser à Adam ou encore Sophie.

L’intrigue est, comme d’habitude, forte. Elle est riche et détaillée. Le décor médiéval est traité très intelligemment. JC nous propose encore de nous brosser un portrait riche de cette époque en mettant en scène des us et coutumes de cette époque. Certains d’entre vous pourraient être surpris par les sentiments qu’entretiennent les deux cousins. Franchement, je suis la première à crier au scandale quand je vois ce genre de relation dans des romans plus modernes. Ici, je ne suis absolument pas surprise par cet aveu amoureux. Ce n’est pas surprenant pour l’époque. Dérangeant, un peu. Surprenant, en aucun cas. Au Moyen Age, c’est la guerre, les conflits sont présents. Il n’y a pas que cela, on essuie aussi les périodes de crises mais aussi de maladie. C’est vraiment présent et j’adore ça ! On se plonge plus facilement dans cet univers. On y parle aussi beaucoup des unions, des liens entre les familles, des pactes, d’héritage et d’héritiers. Bref, on est dans le vif du sujet, c’est chouette.

L’intrigue nous propose aussi de nous intéresser, de manière équilibrée, aux quatre cousins. Ainsi, on passe d’une histoire à une autre mais tout fini par se relier. On n’oublie pas le lien du sang chez les De Percival. Ce lien familial qui les uni est fort et cela rend cette saga familiale encore plus intéressante et charmante. JC malmène les personnages depuis le premier tome, ce troisième tome, bien que plus doux, moins sanglant, nous propose quand même des scènes dures qui mettent les personnages à bout. Elle ne fait aucun cadeau à ses personnages et à ses lecteurs. C’est très intelligent et sympathique. Cela rend la saga de JC inoubliable ainsi qu’originale. Elle sort du lot et cela me fait bien plaisir.

L’auteure, à travers son intelligence et sa plume nous propose une intrigue à son image : directe, surprenante et généreuse. On a des détails sans qu’il n’y en ait de trop. La femme a une place intéressante dans cette saga. La période historique évoquée est assez stricte au niveau de la place de la femme mais JC nous propose des personnages féminins forts qui ont leur mot à dire. J’adore.

C’est donc, en définitive, un texte sans faille que je vous propose de découvrir. La fresque familiale dépeinte est intéressante, intense et très intelligemment construite. On s’intéresse à une famille et non à un personnage. C’est la force de cette saga. La plume est belle, l’intrigue est originale et intelligente. Je remercie JC pour son amitié mais aussi pour son travail et cette plume, si belle et pleine de qualités. Vivement le prochain tome.

3 bonnes raisons de lire ce tome :

  • Une fresque humaine intéressante.
  • Un cadre médiéval que j’aime beaucoup.
  • Une plume intense et forte.

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De miroir et d’amour de JC Staignier et de Julie-Anne B

51PAnBOA5RL._SX195_.jpgRésumé : Versailles, 15 mars 2010 La glace s’illumina d’une lueur jaune identique au reflet d’une chandelle. Emma inspira et posa la paume de la main sur le verre étamé. Sa vue se troubla. Un étrange picotement réchauffa l’extrémité de ses doigts et cette chaleur se diffusa dans son corps. Un vent léger souffla dans la pièce. Le miroir brilla de mille feux et l’éblouit. Elle ferma les yeux et se sentit happée par une force invisible. Puis, elle sombra dans l’inconscience… Versailles, le 15 mars 1680 — Quel jour sommes-nous ? demanda Emma d’une voix angoissée. — Le 15 mars. — Oui, mais de quelle année ? Blanche lança un coup d’œil inquiet vers son frère. — 1680. 1680 ? Impossible ! Et pourtant… Les jambes d’Emma tremblèrent et elle serait tombée si Tristan ne l’avait soulevée dans ses bras. — Plaise à Dieu qu’elle ne meure pas…, chuchota Blanche. Ce furent les derniers mots qu’Emma entendit avant de replonger dans l’inconscience.

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Je remercie les deux auteures pour leur demande si rigolote lors du salon Mon’s livres. J’ai vraiment pris plaisir à découvrir la souriante et pétillante Julie-Anne. Je tenais à remercier tout particulièrement JC pour ses mots, ces derniers temps, son attention ainsi que pour les petits cadeaux qu’elle m’a faits. Dans un petit sac pour « Miss Bigoudis » (qu’est ce que j’ai ri), j’ai reçu plein de jolies choses que je pourrais vous faire gagner. Alors merci à JC pour sa confiance renouvelée, merci à Julie-Anne pour ce sourire et merci aux éditions Gloriana qui publient De miroir et d’amour.

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Une histoire mignonne
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Cela est un roman à quatre mains ; Je connaissais la plume du JC que j’adore. Ce n’est pas du « JC pur » c’est certain, et ça m’a manqué. Là où l’auteure parvient toujours à me surprendre lors de mes lectures, ici, c’est une petite histoire mignonne avec une touche de fantastique qu’on me propose.

Loin d’être déçue de ma lecture, je l’ai trouvée parfaite pour un petit moment de détente. On est quand même loin de ce que je pensais trouver. C’est frais, divertissant et plaisant. On est dans une romance historique pure.

Je suis agréablement surprise par ce roman à quatre mains. C’est toujours avec crainte que je me lance dans ce genre de lecture. En effet, je peux adorer deux univers séparément mais pas forcément adorer lorsque les deux univers se mélangent.

L’histoire proposée est mignonne. Comme je le dis, on sait à quoi s’attendre et cela est assez bien réalisé.

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Et vice Versailles
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Les personnages sont très sympathiques. J’ai trouvé certains d’entre eux lisses, un peu trop attendus. Cependant, j’ai apprécié la richesse du personnage d’Emma qui est vraiment très rigolote, parfois, un peu sans le faire exprès. Ce que j’ai apprécié, c’est le fait qu’Emma a un tempérament de feu. Elle sait ce qu’elle dit, elle est intelligente, belle et rusée. Son expérience va bouleverser sa vie. En touchant un miroir, elle quitte notre monde, ses élèves, son amie pour retrouver le Versailles à l’époque du règne de Louis XIV.

Ce que nous propose nos deux auteurs est très sympathique. J’avoue que je n’ai pas forcément pris mon pied totalement pour des petits couacs, j’ai quand même passé un bon moment.

Au-delà de certains personnages trop lisses, j’ai trouvé quelques facilités dans l’histoire. De plus, je suis navrée, certains ne seront pas forcément d’accord avec moi mais personnellement, quand on parle du roi et que je vois « Louis » c’est juste quelque chose d’impossible pour moi. Je suis complètement d’accord pour la banalisation de l’histoire pour la rendre accessible à tous et à tous les âges mais non, s’il vous plait, Louis XIV, ce n’est pas simplement Louis…

J’ai aussi apprécié les personnages de Blanche et de Tristan qui sont frères et sœurs et avec qui j’ai apprécié vivre ma lecture. On est au cœur de la Cour de Versailles. J’ai apprécié que la fiction se mêle à l’histoire : on fait la rencontre de personnes qui ont réellement existés : au-delà de la présence de Louis XIV, on rencontre aussi La Montespan, Bontemps, le valet du roi et bien d’autres encore. C’est vraiment quelque chose que j’ai apprécié ! La romance pure est aussi très intéressante et pleine de bons sentiments.

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Plumes et intrigue
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Comme je le dis plus haut, cette histoire est mignonne. Même s’il m’a manqué quelque chose, j’ai trouvé un certain plaisir à découvrir cet univers et cette plume. J’ai retrouvé le côté assez fou de Julie Anne. J’ai eu peur à chaque page tournée, connaissant JC, d’avoir encore mon cœur qui lâche. Merci seigneur, j’ai survécu.

Mis à part cette appellation de « Louis » qui m’a fait sortir la fumée du nez, j’ai trouvé les plumes très sympathiques. J’aurais peut être apprécié en savoir plus sur Blanche à la fin du roman. J’ai trouvé que l’intrigue était facile mais très bien travaillée et construite.

Je pense que ce roman se suffit à lui-même. C’est un one shot sympathique qui plaira à de nombreuses lectures.

Merci en tout cas pour ce bon moment de lecture.

3 raisons de découvrir ce roman (+1 raison bonus) :

  • Versailles, thématique et période historique que j’adore
  • Retrouver la plume de JC et de découvrir celle de Julie-Anne
  • Les personnages d’Emma et de Blanche
  • (+1) Cette formidable couverture que j’adore

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Le destin des cœurs perdus – Tome 2 : La Rebelle de Castel Dark de JC Staignier

51+77keS+XL._SX195_.jpgRésumé : Aelis de Percival fuit son pays natal afin de rejoindre sa sœur Jane. À bord du Goéland, elle fait la connaissance du capitaine Sadler. Néanmoins, la jeune femme poursuit un seul but : attirer Arthur de Templeton en France. Entre l’amour et la vengeance, Aelis trouvera-t-elle le courage d’affronter ses démons ?

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie JC Staignier pour l’envoi de ce deuxième tome que j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir. J’avais adoré le premier tome qui nous laissait avec un suspense incroyable.

~ Des personnages principaux féminins forts ~

Comme pour le premier tome, JC Staignier n’y est pas allée de main morte ! Elle nous habitue désormais à avoir un personnage féminin principal qui sort des sentiers battus. C’est Aelis de Percival est notre personnage principal ici et qui veut en découdre avec Arthur de Templeton. C’est une jeune femme que j’ai appréciée pour son courage, sa volonté farouche d’arriver à ses fins et la manière dont elle s’y prend. Elle n’a qu’un but : faire venir Arthur de Templeton en France. L’attirer dans un piège et le traîner dans la poussière. On a donc un personnage féminin qui sort des sentiers battus pour l’époque et qui se démarque par sa volonté de parvenir à être vengée des malheurs qu’elle a subi.

Autre personnage fort de ce deuxième tome, c’est Eryne, le fantôme qui hante Castel Dark. A deux, elles vont tenter de venger la famille d’Aelis dont une partie a su fuir les souffrances et les dangers en quittant le château. Le duo est un duo de choc et assez original finalement : une jeune femme rebelle et un fantôme… JC Staignier fait un pari risqué mais qui finalement m’a bien plu même si ce n’est pas un coup de cœur total. J’ai trouvé qu’un des deux personnages prenait plus le dessus sur l’autre et je pense que cela n’aurait dû. En effet, je pense que cette vengeance appartenait à Aelis et Eryne est beaucoup trop aux commandes pour moi. Une aide oui, mais pas trop. Pour moi, elle a pris un peu trop de place dans la trame narrative.

~ Anciens et nouveaux personnages : un joli mélange ~

On retrouve aussi les personnages que l’on a rencontrés dans le premier tome. Aelis et les enfants de sa famille rejoignent Jane en France en bateau. Sur la traversée, on fait la rencontre de Brett Sadler. Il est le capitaine du navire et rapidement, nous assistons à une romance entre les deux personnages. Pour ma part, je pense que cela va un peu trop vite. Mais ce n’est qu’une affaire de goût.

Ce que j’ai apprécié, c’est le fait que l’auteure arrive aisément à inclure les nouveaux personnages à son intrigue. En effet, on n’est pas lésé de ce côté. Les anciens ont toujours leurs places, les nouveaux arrivent à se positionner. Bref, cela ajoute un vent nouveau à l’intrigue et ce n’est pas pour me déplaire.

~ L’histoire en toile de fond ~

Le coté historique me plait toujours autant. En effet, l’auteure parvient à nous propulser dans une histoire incroyable où les actions se succèdent formidablement. C’est ultra prenant. Même si mon engouement est un peu moindre par rapport à ma lecture du premier tome, cet opus reste très bon. Je ne peux que vous conseiller de plonger dans l’univers de Madame JC Staignier. Le fait que l’on ait un personnage féminin qui ne se laisse pas faire me plait énormément (petite féministe Pauline, hello !). Je trouve révoltant la place de la femme durant ses années. Et Aelis et d’autres personnages féminins marquent un joli tournant, fictif, mais quand même là !

« — Que puis-je faire afin de vous apaiser ?
— Je souhaite vous offrir un cadeau de mariage digne de votre beauté. J’ai pensé à des bijoux, mais j’ignore vos goûts.
Un sourire éclaira le visage de Lali.
— J’aimerais lire les Poésies lyriques de Rutebeuf ou les Chroniques historiques de Froissart.
— Voici un désir bien saugrenu. Toute autre dame aurait demandé de nouvelles robes ou des bijoux.
— La culture ne se porte pas sur les vêtements ou beaucoup de femmes se montreraient moins sottes !
Elle se rendit compte de l’insolence de sa remarque et baissa aussitôt les yeux »

~ L’intrigue et les thématiques abordées ~

J’ai apprécié le courage d’Aelis comme je vous le dis ci-dessus. Elle m’est apparue forte, véhiculant de nombreuses valeurs que j’aime beaucoup. Elle est prête à tout pour l’honneur de sa famille, même à renoncer à l’amour de Brett pour mettre son plan à exécution. Honneur, famille, loyauté. Tout ce que j’aime. Elle se bat contre les affres de la douleur, de la mort et de la violence. C’est une jeune femme qui a vécu des épisodes traumatisants. Cela nous donne envie de la prendre sous notre aile. C’est un combat permanent qu’elle mène tout au long du roman : le bien, le mal ? Choisir entre la vie et la mort ? Le plongeon dans la douleur ou le combat pour sortir la tête de l’eau ? Voici tout ce qui vous attend dans ce tome.

« Allongée sur la couche, elle s’efforça de rejoindre le monde des vivants. Ses ongles s’enfoncèrent dans le dos de Brett. Entraînée dans le spectre de la violence, elle le combattait par ses propres armes. L’intense douleur physique ne représentait rien en comparaison de celle de son cœur. Pouvait-elle encore différencier le bien et le mal, la souffrance ou la jouissance ? Elle perçut le mouvement de recul de Brett. Bouleversée, Aelis s’accrocha à ses épaules. »

L’intrigue est vraiment très prenante. Il faut impérativement lire le premier tome avant de se lancer dans celui-ci, en effet, il est dans la continuité du premier. Il faut vraiment s’imprégner de l’ambiance du premier tome pour vivre l’aventure à fond. On se retrouve entre la France et l’Angleterre du 14ème siècle. C’est un deuxième tome qui marque un tournant pour moi dans cette histoire et qui permet au troisième tome d’être attendu de pied ferme par les lecteurs et lectrices.

~ La plume de JC Staignier ~

Je n’avais aucun doute qui subsistait avant ma lecture mais cela renforce ma conviction : il faut lire la plume de cette auteure ! Elle est formidable et fantastique. Elle emporte son lectorat aussi facilement que le souffle du vent emporte les feuilles d’automne. C’est une plume efficace et pleine d’émotions.

3 raisons de lire cette saga

  • Des personnages féminins forts
  • Une saga qui nous fait voyager dans le temps et dans l’espace
  • Une plume merveilleuse

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Le destin des cœurs perdus – tome 1 : les damoiselles de Castel Dark de JC Staignier

51NEWzzXYYL.jpgRésumé : Angleterre, 1390. Par ordre du roi, les trois filles aînées du comte Clayton de Percival se rendent à Hill House pour rencontrer le duc de Templeton. Lorsque les portes du château se referment sur Mary, Jane et Ilyana, elles ignorent que leur destinée vient de basculer. À Castel Dark, le domaine familial, Aelis, la benjamine au caractère rebelle tente de s’imposer dans une société où les hommes dominent. Entre l’amour, la passion et la haine, les damoiselles de Castel Dark trouveront-elles le courage d’affronter leur avenir ?

Mon avis : Je remercie du fond du cœur JC Staignier pour l’envoi de ce roman. J’étais très heureuse de voir que ma demande avait été accueillie avec plaisir. J’ai fondu pour cette couverture aussi mystérieuse que prometteuse ainsi que pour ce résumé. J’ai le plaisir de remettre au goût du jour cette chronique dans le cadre du prix des auteurs inconnus 2019. Le roman de JC est ma première lecture de la session pour cette année. La chronique se refait donc une petite beauté pour l’occasion.

Une belle histoire que l’on lit d’une traite

Quelle belle surprise ! Je ne savais pas à quoi m’attendre avec cette romance. Généralement, j’adore les romances historiques mais lorsqu’elles sont dans ces siècles un peu plus reculés que les 17ème/18ème et 19ème siècles, je suis un peu novice. J’en lis que très peu. J’avais une envie folle de lire ce roman mais aussi une légère crainte de ne pas adhérer à ma lecture. J’ai rapidement écarté cette crainte, ma lecture a été formidable. 83635699_10216845068819798_5287050577543430144_nC’est une lecture captivante que j’ai eu la chance de faire. Elle est atypique dans sa manière de traiter la romance. En effet, il n’est pas question de robe de bal, de carnet de bal, de jeunes filles en fleur cherchant un prince charmant. On est à des années lumières de cette idée. C’est ce qui fait le charme et l’originalité de ce premier tome.

L’intrigue

Je suis sous le charme de ce que l’auteure nous propose ici. En plus d’une plume de qualité, de personnages fins dont les caractères et les psychologies sont détaillées, nous avons aussi la chance d’avoir une intrigue crédible, haletante et qui nous permet de passer un moment exceptionnel de lecture.

Nous nous trouvons en Angleterre, en 1390. Le XIVème siècle a encore bien des secrets que je dois percer mais j’avoue m’être sentie à l’aise dans ces lieux, ces décors, cette culture. Vous le savez maintenant depuis quelques temps, je suis une véritable fan de la Grande Bretagne ainsi que de la culture de chaque pays. Je suis donc toujours partante lorsque l’on se retrouve dans des intrigues qui se déroulent dans un des pays qui en fait partie.

L’intrigue fourmille de détails et d’idées très intéressantes. On est vraiment dans des décors séduisants qui mettent tout de suite le lecteur dans l’ambiance. J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup d’idées très sympathiques.

Dans cette histoire, il ne faut pas s’attendre à trop de romantisme et d’expression des sentiments. Il y a une bonne dose de violence mais elle est toujours justifiée. Il n’y a pas de sang qui coule sans raison. Oui, c’est assez violent. En même temps, je pense que le siècle dans lequel se déroule l’histoire justifie la présence de cette violence. Personnellement, je ne suis pas fan de cette idée de sang, de violence et de trahison, encore moins dans une romance, cependant, je trouve que l’idée est assez originale pour être soulignée. En faisant ça, JC Staignier élargit le cercle d’un lectorat potentiel. Je sais que certaines de mes connaissances qui ne sont pas forcément à l’aise avec les romances pourraient être séduites par le roman de JC qui ne se focalise pas sur l’aspect amoureux des relations. Les thématiques sont diverses et variées. Cela ajoute un vrai plus.

La place de la femme soulignée.

Le personnage principal de ce premier tome est une jeune femme qui ne se laisse pas faire. Elle se rebelle contre ce monde où les hommes dominent et où les femmes s’inclinent. On est dans une histoire où les trois filles du comte Clayton de Percival sont présentées au duc de Templeton pour qu’il choisisse sa nouvelle femme. On a une rébellion dans la manière de penser par les femmes. Même si elles doivent obéir, elles n’en pensent pas moins. Cela fait du bien dans les romances historiques. On ajoute une pointe d’originalité avec ces caractères bien trempés.

On suit donc ces trois sœurs dans leurs nouvelles vies. On est à leurs côtés, on se ronge les sangs pour savoir ce qui va pouvoir leur arriver. On a envie de les soutenir et de casser deux ou trois figures au passage. Bref, j’ai beaucoup apprécié que l’on mette ces trois damoiselles en personnages principaux. C’est un très bon choix.

Une fin qui m’a fait frôler la crise d’apoplexie

Non mais franchement ? C’EST-QUOI-CETTE-FIN ?! J’ai crié. Littéralement. Du fond de mon lit, j’ai crié. C’est bien la première fois que cela m’arrive. J’ai vécu la fin de ce premier tome de manière intense. Voilà la preuve que le roman est bon. Mais si j’avais pu secouer l’auteure comme un prunier, je crois que je l’aurais fait. Ahah !

La plume de JC Staignier

Voilà une belle découverte ! J’en ai beaucoup entendu parler mais sans jamais avoir eu la chance de découvrir le talent et l’univers de JC. Franchement, j’ai beaucoup apprécié la qualité de ses mots. Plume délicate mais incisive, on passe par tous les stades : le drame, la romance, l’amour, la trahison, bref, on en a pour son argent ! J’ai réellement apprécié cette aventure. Cela est dû au fait que j’ai eu la chance de découvrir une plume qui s’adapte à l’époque dans laquelle on évolue. Bravo !

3 bonnes raisons de lire ce premier tome : 

  • Un regard sur la romance différent de ce que l’on peut trouver habituellement. 
  • Un panel de personnages fort et très intéressant 
  • Une fin qui donne envie de connaitre la suite rapidement

notation

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