8

Book haul mai 2020

book-1210027_1920 (1)

Salut les cocos ! 🙂

Comment ça va? On se retrouve pour mon book haul de mai… Je ne pensais pas avoir autant reçu/acheté… On est parti !

SP 
Librinova 
PDAI

téléchargement

Achats perso 

Oui, oui, j’ai craqué mon slip…

Maintenant, il ne me reste qu’à les lire 😀

Je vous embrasse

7

Le sang de nos pères de Guy Morant

cover-4996Un polar haletant et un thriller politique. Ils n’auraient jamais dû mourir ainsi. Ils se croyaient à l’abri de la haine et de la violence qui régnaient dehors. À l’abri derrière leurs clôtures, sous la protection de la police, ils ne couraient aucun danger. Mais ils baignent à présent dans leur propre sang, elle éventrée comme un animal, lui, le député, abattu d’une balle. Leurs enfants ont disparu. Les gendarmes convoquent le capitaine Alaric Autier, de la crim’ de Versailles. Ils veulent comprendre pourquoi le tueur a laissé dans la bouche de la femme une coupure de journal évoquant une affaire du policier. Malgré lui, Autier est happé par ce drame. Il se jette dans une course pour retrouver les enfants, entre un suspect qui s’exprime par énigmes et des gendarmes peu coopératifs. Deux semaines plus tôt, Karine, une journaliste de webtélé, assiste à la mort de son mentor, dans des circonstances troublantes. Alors qu’elle lance l’alerte pour provoquer une enquête, sa vie s’écroule, et elle est précipitée dans un monde où elle ne peut se fier à personne. Une femme en fuite, des enfants disparus : deux drames apparemment sans rapport. Et pourtant…

Troisième enquête du groupe Autier après Effondrements et Embrasements, Le sang de nos pères explore un ensemble de thèmes contemporains, comme la réputation à l’âge des réseaux sociaux, le poids des médias sur les enquêtes policières ou le cyber harcèlement. Mais le passé est aussi de la partie, sous la forme de trois lettres qui suscitaient autrefois tous les fantasmes : SAC — le Service d’action civique.

~ Service presse ~

« Lire un Guy Morant » va devenir une expression aussi célèbre que « Purée, je dois bosser Molière pour les cours » ou encore « Trop bien, Conan Doyle est au programme ». Guy Morant,, c’est un nom qui va faire exploser les ventes et les cœurs de ses lecteurs. Vous verrez, on en reparlera dans quelques années. Lire un Guy Morant, c’est comme retrouver un ami perdu depuis quelque temps et que l’on prend grand plaisir à retrouver. Lire un Guy Morant, c’est lire une plume excellente, une histoire aussi visuelle qu’haletante. Lire un Guy Morant, c’est, pour moi, me plonger dans une histoire en ayant la quasi-certitude de dévorer une histoire et de me régaler. Si vous n’avez pas encore compris où je voulais en venir, les cinq prochains mots vont vous mettre sur la piste : coup de cœur en vue.

Avec cette troisième enquête, je confirme ce que je pensais lors de mes précédentes lectures : Guy Morant est talentueux. Aucune fausse note pour ma part, c’est un véritable coup de cœur. Ils sont plutôt rares en ce moment, surtout hors romance. Je n’ai que très peu de coup de cœur dans ce genre-là.

L’intrigue est vraiment très sympathique. Elle est très moderne. Les thématiques abordées sont des choses que l’on retrouve dans notre quotidien : cyber-harcèlement, politiques, des lanceurs d’alerte mais aussi les réseaux sociaux et la place que prend Internet de manière générale dans nos vies. L’intrigue commence sur les chapeaux de roues : on commence avec la mort d’un homme, simplement puis, l’intrigue s’intensifie, prend un nouveau virage et marque l’ampleur de l’horreur humaine. On a le pire comme le meilleur de l’homme.

On se retrouve dans une intrigue où deux histoires se déroulent. On ne comprend pas, dans un premier temps, comment ces deux scènes de crime peuvent se rejoindre, Guy Morant nous surprend encore une fois en nous proposant une fin d’enquête explosive. Ajoutons à cela une alternance de points de vue, cela apporte un peu de fraicheur et de dynamisme à l’histoire. Avec les crimes commis, cela fait du bien de pouvoir « respirer » un peu.

J’ai pris énormément de plaisir à passer un moment de lecture avec Alaric Autier. Encore une fois, ce personnage brillamment construit marque l’esprit du lecteur par sa gentillesse, son envie de faire les choses de manière correcte et son intelligence. Je trouve qu’Alaric est une force tranquille, il observe, il comprend vite, tire ses conclusions mais se garde bien de garder ce qu’il pense pour lui. Il ne faut pas trop en dire : être juste et équilibré, c’est exactement ce qu’est Alaric.

On retrouve aussi l’équipe d’Alaric. Je les aime beaucoup, ils sont tout ce que j’aime : le respect, l’amitié et l’envie d’avancer ensemble. Ainsi, j’ai adoré retrouver Clémentine, Joseph et tous les autres.

Il est inutile de vous vendre encore les mérites de l’auteur, je pense que vous avez du comprendre ce que j’en pense. Le sang de nos pères est certainement l’intrigue la plus forte des trois. Je trouve qu’elle marque une différence avec ce que l’on a pu découvrir du personnage principal. En effet,  celui-ci se dévoile un peu plus. On entre un peu plus dans son intimité, j’aime ça. On comprend un peu mieux son attitude, on le cerne mieux.

En définitive, je n’ai qu’une chose à vous dire : si vous n’avez pas encore mis le nez dans le travail soigné, informé et tellement minutieux de Guy Morant, foncez. Un policier à la française campé par Alaric Autier, un personnage qui va devenir emblématique. J’ai hâte de retrouver encore beaucoup d’enquêtes avec ce personnage. Guy Morant est un auteur que j’aime énormément. Je suis fière d’être une fidèle lectrice. Il est devenu une valeur sûre dans mes étagères. Bravo à lui pour ce brillant troisième roman.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Retrouver le personnage d’Alaric Autier. J’aime beaucoup l’idée d’avoir un personnage récurent à la Maigret.
  • La plume de Guy Morant que j’adore
  • Les thématiques et la manière dont elles sont traitées dans cette nouvelle enquête.

5

24

Ce que j’aime dans mes lectures…

tea-cup-2107599_1920 (1)
Hello !
Vous me l’avez beaucoup demandé… Le voici, le voilà ! 🙂 Mon article (inverse) de ce que j’ai publié ce week end… Voici la liste non exhaustive de ce que j’aime dans mes lectures 🙂

Univers, personnages et plume

Le cadre campagnard et/ou britannique. Ce sont deux ambiances que j’aime beaucoup. Lorsqu’ils sont accompagnés de grandes bâtisses pleines de secrets… C’est le pied 🙂 ! J’aime quand on a des décors qui sortent de la réalité que je peux connaitre, les fêtes somptueuses, les tea parties… C’est top !  J’aime aussi quand les univers sont très travaillés, quand les décors offrent beaucoup de détails et de minutie. 
J’aime beaucoup les relations non amoureuses entre deux personnages. Ces grandes relations souvent entre un jeune personnage et un personnage plus âgé. L’échange entre ce genre de personnages est très sympathique et plein de sagesse, j’adore. Les personnages qui sont mystérieux et dont la psychologie est très travaillée. J’aime énormément découvrir, au fur et à mesure de l’histoire, différents pans de la personnalité de mes personnages. Lorsque l’auteur avance ses pions au fur et à mesure de l’intrigue, c’est excellent.
Les plumes équilibrées : autant dans la structure que dans l’utilisation de la langue française. Il faut savoir mesurer le poids des figures de style mais aussi des envolées lyriques un peu trop pompeuses.

Les thématiques 

Les secrets de famille qui éclatent au visage des lecteurs, ça c’est vraiment mon truc. Les revirements de situation qui font exploser mon cerveau. La mort d’un personnage principal (quand celle ci est justifiée).
Mon côté romantique me fait fondre devant les grandes histoires d’amour : les histoires fortes, qui bravent les tempêtes et qui proposent le pire comme le meilleur des vrais amoureux. Mes histoires d’amour préférées restent celles qui démarrent par de l’amitié, qui se renforcent avec le temps et qui se terminent en belles histoires d’amour.
J’aime aussi les sagas familiales : ça sent souvent l’été pour moi. Ça me fait beaucoup de bien quand je n’ai pas beaucoup le moral!! J’adore avoir plusieurs tomes à me mettre sous la dent et à découvrir une famille à travers une saga en m’intéressant à chacun d’entres eux au fil des tomes.
Je fonds littéralement pour les réécritures de contes et l’utilisation des mythes et des légendes.

 

Et vous? Dites moi tout ! 🙂

Je vous embrasse ♥ 

8

Eden de Monica Sabolo

410kj6D5thL._SL500_Résumé : « Un esprit de la forêt. Voilà ce qu’elle avait vu. Elle le répéterait, encore et encore, à tous ceux qui l’interrogeaient, au père de Lucy, avec son pantalon froissé et sa chemise sale, à la police, aux habitants de la réserve, elle dirait toujours les mêmes mots, lèvres serrées, menton buté. Quand on lui demandait, avec douceur, puis d’une voix de plus en plus tendue, pressante, s’il ne s’agissait pas plutôt de Lucy – Lucy, quinze ans, blonde, un mètre soixante-cinq, short en jean, disparue depuis deux jours –, quand on lui demandait si elle n’avait pas vu Lucy, elle répondait en secouant la tête : « Non, non, c’était un esprit, l’esprit de la forêt. » » Dans une région reculée du monde, à la lisière d’une forêt menacée de destruction, grandit Nita, qui rêve d’ailleurs. Jusqu’au jour où elle croise Lucy, une jeune fille venue de la ville. Solitaire, aimantant malgré elle les garçons du lycée, celle-ci s’aventure dans les bois et y découvre des choses, des choses dangereuses… La faute, le châtiment et le lien aux origines sont au cœur de ce roman envoûtant sur l’adolescence et ses métamorphoses. Éden, ou le miroir du paradis perdu.

~ Service presse audio ~

Je remercie chaleureusement Audiolib pour l’envoi de ce service presse audio ainsi qu’Hermine avec qui la conversation est chaleureuse et chouette. Je suis ravie d’avoir pu découvrir cette belle personne J !

J’ai eu la chance de pouvoir découvrir Eden. C’est un roman qui va rejoindre My Absolute Darling de Gabriel Tallent. Pourquoi ? Je trouve qu’ils sont semblables dans la manière dont ils nous administrent un bout de poing dans la figure dans la réalité crève les pages. Nita & Turtle sont aussi pures et intelligentes l’une que l’autre. Bref, on s’arrête là pour les comparaisons.

On fait la rencontre de Nita, d’un côté. Une jeune fille qui ne sait plus trop où elle en est. Elle vit à l’orée d’une forêt, elle va à l’école, sa vie est plutôt « banale » en surface. En effet, on retrouve Nita avec son amie (qui élève une chouette et qui écoute les bruits de la forêt, j’adore ♥), mais aussi avec sa mère. Les incompréhensions entre ces deux femmes sont grandissantes.

D’un autre côté, on rencontre Lucy, une jeune fille jolie qui fait tourner la tête des garçons mais qui ne s’en rend pas forcément compte. Lucy est dans son monde, Lucy est une jeune femme qui va vivre des événements pas forcément super sympathiques.

Ce roman est clairement un OVNI littéraire pour moi. Je ne sais absolument pas par où commencer ni ce que j’en pense. Il a ses qualités, mais il a aussi ses défauts. Je suis loin d’avoir la science infuse mais, ici, j’ai eu quelques problèmes de compréhension : je n’ai pas toujours compris où l’auteure voulait en venir. Elle prend des chemins, des détours pour arriver à son but. Ça prend énormément de temps et finalement, on oublie l’histoire de base. C’est le souci que j’ai rencontré avec ma lecture.

Eden est un lieu fantastique. Eden c’est le meilleur de la nature et le pire de l’homme. Eden c’est des milliers d’arbres morts pour faire place à une exploitation. Eden, c’est la mort de la nature. Cette forêt empreinte d’une culture amérindienne, on se sent bien au contact de la nature. Cette forêt est aussi un lieu de perdition pour Lucy qui va connaitre la pire des choses pour une femme : un viol qui va la marquer, elle, mais aussi toute la communauté.

Dans ce roman, on a aussi de nombreux personnages masculins. Ils sont écœurants à souhait pour moi. Tous autant qu’ils sont. Ils marquent vraiment tout ce qu’il y a de plus primitif et dérangeant chez les hommes. La femme est vraiment prise pour un objet : que ça soit avec Lucy, Nita ou le groupe de jeunes femmes qui tiennent un bar (et qui vont être proches de notre petite Nita). Toutes les femmes dans cette histoire sont confrontées à des hommes, à leurs abus de pouvoir, à la supériorité qui pue à quinze mille kilomètres.

La forêt est le lieu du meilleur et du pire. La femme est la figure du meilleur et du pire de l’homme. A elles toutes, elles nous livrent un roman écologique, culturel et féministe sublime mais bien trop embrumé pour moi, pour que je comprenne tous les tenants et les aboutissants de cette histoire.  C’est un petit rendez-vous manqué pour moi.

Néanmoins, la plume de l’auteure est très travaillée et agréable. On sent que l’auteure pèse tous les mots qu’elle utilise. C’est de la grande littérature, c’est certain.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Le personnage de Nita, que j’ai adoré.
  • La forêt, grande et mystérieuse qui nous offre le meilleur de la nature : une bouffée d’air frais.
  • Ce mélange d’écologie, de culture et de féminisme. J’aime beaucoup.

3

20

Ce qui m’ennuie dans mes lectures…

cup-829527_1920 (1)

Hello ! 🙂
Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de ce qui me rend diiiiingue dans mes lectures. Au fil des ans, les lectures se succèdent et nous offrent beaucoup d’aventures. Depuis que je suis blogueuse, je fais bien plus attention aux petits détails, aux petites choses qui font lever les yeux au ciel… Donc du coup… un article s’impose 😀

Les thématiques

Je déteste les triangles amoureux! Si au départ, cela ne me posait pas de problème, je ne supporte plus la fille qui ne sait pas choisir entre deux hommes qui ne font que se tirer dans les pattes…
« Suis moi, je te fuis, fuis moi, je te suis », qui a inventé cet adage?! QUI?! Je ne supporte plus ce jeu du chat et de la souris. Cette personne qui ne sait pas sur quel pied danser, dont le second prénom est « indécision ». Tueeeez moi.
Les vampires et les loups garous.  Si j’ai aimé certaines de mes lectures avec ces créatures, je ne peux plus les voir dans mes lectures. J’ai l’impression qu’on a tout fait avec ces créatures : des gentils, des méchants, des « vegan », des assoiffés de sang et de vengeance, bref… Depuis que un petit bout de temps, c’est devenu interdit lorsque ces créatures prennent trop de place dans mes lectures. Je n’en lis que très rarement (souvent, je lis lorsque les partenaires proposent mais à toutes petites doses).
Les scènes érotiques dégoulinantes de détails qui donnent l’impression de lire des romans pornographiques. Un point positif quand même, je ne savais pas qu’il y avait autant de synonymes des mots  « pénis » et « vagin »… Je ne supporte plus. Cependant, je tiens quand même à dire que je ne suis pas contre l’érotisme dans les romans. Encore une fois, la frontière entre érotisme et pornographie peut être rapidement franchie mais personnellement, j’ai beaucoup de mal avec les romans qui placent cette pratique au cœur du roman.  

Styles, plumes et structure

La justification du texte. Je ne supporte plus avoir des romans qui ne le sont plus, j’ai l’impression d’avoir un premier jet de roman entre les mains. (Mode dragon activé).
Le manque de relecture. Malheureusement, cela marque un sentiment d’amateurisme incroyable. On finit par scanner le roman et ne plus faire attention qu’aux erreurs d’attention (erreur dans les âges, dans les prénoms, dans les liens familiaux…)
Il en va de même pour les fautes d’orthographe. J’ai beaucoup fermé les yeux sur les fautes mais c’est terminé. Mon quota de fautes d’orthographe et de syntaxe est dépassé. Il n’y a plus d’indulgence de ce côté là. (mode dragon désactivé).
Apostropher le lecteur est terrible pour moi. Lorsque l’on m’interpelle en tant que lectrice « ouais, mais les filles, vous savez ce que je vis, non? «  Très peu pour moi !!! Laissez moi lire tranquille dans mon coin, sans être interpellée toutes les deux pages…
Je suis certaine que ma liste n’est pas terminée, une fois l’article publié, je vais me souvenir de beaucoup de choses… Mais bon… On se fera un nouvel article, non?! 😛

Je vous embrasse

 

13

Danse, danse, montagne agile de J.-F. Leger

téléchargementRésumé : Pourquoi Hippolyte nous déshérite-il ? En quelques jours, les événements s’étaient enchaînés à une vitesse incroyable. Leur grand-père avait été hospitalisé brutalement, il était décédé, le notaire avait jeté un trouble dans la famille, les quatre petits-enfants s’étaient mis à ranger la maison, à découvrir une pièce tenue secrète, à trouver deux vieux manuscrits, à passer des heures à trier les documents, à partir en Provence puis à Grenade… Et ils étaient maintenant à Istanbul !… Qu’est-ce qui relie la création du monde, des chevaliers du Moyen-âge, un ouvrier typographe et ses petits-enfants ? Danse, danse, montagne agile est un roman d’apprentissage et de transmission qui fait se côtoyer l’astronomie et la musique, un voyage initiatique pour parvenir à un monde ignoré. Un long chemin vers le bonheur.

~ Lecture prix des auteurs inconnus 2019 ~

Hello tout le monde, on se retrouve aujourd’hui pour ma première chronique dans la catégorie « littérature blanche » du prix des auteurs inconnus 2019. Danse, danse, montagne agile est une lecture dont j’attendais beaucoup. Je l’avais dans mon viseur de lectrice depuis ma découverte via le prix. Le résumé était hyper alléchant : un secret de famille, un héritage, des voyages… Tout était réuni pour me plaire, malheureusement, c’est un petit rendez-vous manqué pour moi.

Premier point sympathique mais pas forcément hyper abouti : les personnages. Si j’ai 83635699_10216845068819798_5287050577543430144_naimé découvrir la vie d’Hippolyte, j’avoue que les autres personnages m’ont laissée de marbre. On fait la rencontre d’Hippolyte via des souvenirs, des bribes du passé qu’on nous raconte, j’ai aimé le fait que le personnage mort soit celui qui a le plus de présence. C’est plutôt sympathique. Les quatre petits enfants qui partent sur les traces du secret de leur grand-père sont plutôt transparents. Ils ont une vingtaine d’année, c’est plutôt agréable d’avoir de la jeunesse dans une histoire où les éléments plutôt poussiéreux (manuscrits du 13ème siècle). Ce qui m’a le plus gêné, c’est leur côté enfantin, un peu trop jeunesse justement. A 20 ans, je sais que l’on n’a pas forcément tout dans le crâne, mais il y a des limites. Quand j’ai un roman avec un gros pan historique, je n’ai pas envie d’avoir des personnages un peu trop impulsifs. De plus, ils ne sont pas assez développés au sein de l’histoire pour que je puisse m’identifier à eux. C’est dommage de ne pas avoir plus creusé sur ce point.

Si l’intrigue m’a bien plu sur certains points, je reste quand même dubitative sur certaines choses : la lecture du résumé m’a clairement fait penser à un roman style Da Vinci Code. Je raffole des quêtes, des chasses aux trésors, des énigmes brulantes qui renversent le cours de l’intrigue… C’était parfait pour moi ! Malheureusement, même si j’ai été piquée au vif par les recherches, le style plutôt jeunesse a eu raison de ma patience ainsi que les longueurs qui se multiplient au fil de la lecture. J’avoue que j’ai encore un goût amer en bouche… Le style marque plutôt une aventure entre quatre cousins et cousines, j’ai trouvé que cela ne collait pas forcément avec le cadre mis en place. C’est vraiment dommage.

Les thématiques abordées sont super chouettes ! L’astrologie, le cosmos, les planètes mais aussi la musique et la littérature. C’est vraiment top. C’est tout ce que l’on peut attendre dans ce genre de roman. Pourtant, cela passe, pour moi, au second plan…

L’intrigue aurait pu être développée sur beaucoup de points, nous proposer un peu plus de matière sur le côté « recherches » et le pan historique de l’histoire. Ici, je reste plutôt sur mes points négatifs en relayant au second plan les points positifs. C’est vraiment triste. La fin ne m’a pas particulièrement fait faire un bond. Je n’ai pas forcément été convaincue par ma lecture et ma trouvaille. Alors que je m’attendais à avoir quelque chose qui me retourne le cerveau, qui me laisse échevelée et à bout de souffle, je me suis retrouvée avec une lecture sympathique mais sans plus. Le côté « le bonheur se cache au fond de ton cœur » ne me plait pas plus que cela.

Finalement, on se retrouve avec un roman qui aurait pu être exceptionnel mais qui, pour moi, reste trop en surface. Il y avait beaucoup de promesses dans ce résumé, j’étais vraiment heureuse de pouvoir commencer mes lectures pour le prix avec ce roman. Malheureusement, c’est plutôt une légère déception. Je suis certaine qu’il pourra plaire à beaucoup de lecteurs mais il n’est simplement pas pour moi.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Une intrigue avec des thématiques intéressantes.
  • Un groupe de jeunes personnages, cela peut être intéressant pour les plus jeunes lecteurs qui se lancent dans des lectures à la croisée du mystique et du feel good
  • Des recherches fouillées que j’ai aimées

notation 2

Retrouvez le PDAI ici 

26

Mes sagas préférées en SFFF

Hello tout le monde =)
On se retrouve aujourd’hui pour vous présenter ma sélection de mes meilleures lectures en SFFF! Il y a de tout : j’ai gardé mes romans lus étant plus jeune. On est parti? 🙂
Mes plus vieilles lectures sont trois gros succès : Harry Potter de JK Rowling, Twilight de Stephenie Meyer & Le seigneur des anneaux de JRR Tolkien
Ce sont les (rares) romans que je relis sans modération ^^ 
J’ai eu deux bons gros coups de coeur ces dernières années : Les haut conteurs d’Oliver Peru & Patrick Mc Spare ainsi qu’Isulka la mageresse de Dorian Lake 
J’ai aussi fait de sacrées belles découvertes : la saga « les étoiles de Noss Head » de Sophie Jomain ou encore « la fille des deux mondes » de C.C Hunter ou l’emblématique « Percy Jackson » de Rick Riordan 
Etant une grande fan des réécritures de contes, je vous propose aussi de lire une saga (en cours pour moi) que j’adore : The land of stories de Chris Colfer

 

C’est tout pour moi 😀 
Vous en connaissez certaines? Certaines vous tentent? 🙂 

Je vous embrasse ♥