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Mes réceptions #23

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Salut tout le monde ! 🙂
J’espère que ça va bien 😀
Voici mes réceptions de la semaine. Je remercie chaleureusement Jérôme et Gilles Paris pour les envois. Ils sont CA-NON Trois services presse cette semaine 🙂
Et vous? Quoi de nouveau dans vos étagères? ♥ 
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L’orpheline des sœurs de la charité de Florence Roche

51fWXiOURvL._SX309_BO1,204,203,200_Résumé : Mai 1913. À quelques heures de quitter l’orphelinat où elle a grandi, Mathilde croise le regard d’Armand. C’est le coup de foudre. Mais les parents du jeune homme, industriels prospères, refusent catégoriquement de le voir épouser une simple lingère, d’autant que Mathilde serait la fille de Lise Leclerc, une criminelle accusée d’avoir tué trois hommes de sang-froid. Pour espérer enfin goûter au bonheur, la jeune femme va devoir faire la lumière sur son passé.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement les éditions presses de la cité pour l’envoi de ce roman. Je suis ravie de continuer mes découvertes avec ce nouveau partenariat. Je ne connaissais pas la plume de Florence Roche et j’avais envie de me lancer dans ce roman.

On va faire la rencontre de Mathilde, une jeune femme qui a été recueillie par les sœurs de la charité. A travers sa vie au sein des sœurs, elle apprend le travail, l’amitié et l’amour. Mathilde est une très belle fille, probablement la plus belle des alentours et cela n’a pas échappé à Armand, fils d’un riche notable de la région. A sa majorité, Mathilde prend son envol et trouve refuge auprès de la gérante d’une laverie qui va lui offrir un toit et un travail. Armand lui promet son amour et une vie merveilleuse à ses côtés. Cependant, rien ne se passe comme prévu : entre les deux classes sociales, l’écart est énorme et les parents d’Armand s’opposent à cette union… En plus d’être une lingère, Mathilde est la fille de Lise Leclerc, une femme qui a commis trois meurtres il y a quelques années. Entre passé et présent, le lecteur est propulsé dans une histoire intrigante et rondement menée…

J’ai beaucoup apprécié le fait que l’on doive, nous aussi, découvrir le passé de Mathilde via l’histoire de Lise pour comprendre son présent. Si quelques petits points étaient assez attendus, j’ai trouvé la fin assez spectaculaire et bien trouvée. Je ne me suis doutée de rien jusqu’au dernier mot. L’histoire est très bien ficelée : en effet, le lecteur est happé très rapidement par l’histoire de Mathilde. Franchement, j’ai passé une nuit sur ce roman. Je n’ai pas su le lâcher avant d’avoir la fin de l’histoire.

Mathilde est un personnage que j’ai grandement apprécié : douce, intelligente et pleine de bonté, Mathilde est un très beau personnage. C’est vraiment très intéressant de comprendre la construction de ce personnage mais aussi les liens que l’on peut tisser entre Lise et Mathilde. C’est vraiment très sympathique. Le personnage de Justine est aussi un personnage que j’ai apprécié pour son courage et sa bonté sans limite. Elle prouve que la vie peut réserver bien des surprises. Lise et Justine est un couple d’amies qui fonctionne très bien et qui permet d’avoir des personnages attachants dans ce récit qui n’est pas toujours évident.

Les figures masculines sont assez négatives dans ce roman : la famille d’accueil de Justine qui comporte trois hommes aussi mauvais les uns que les autres, le père d’Armand qui ne veut rien entendre et va faire vivre un enfer à Armand et par prolongement à Mathilde. Lise est accusée d’avoir tué trois hommes. Mis à part deux voire trois hommes, ils tirent tous ce que l’on peut penser de la gent masculine vers le bas.

La plume de Florence Roche est très agréable. Elle se lit très bien. Dynamique et rafraichissante, c’est une plume que j’appellerai VTT : elle s’adapte à toutes les situations : des plus ordinaires aux plus difficiles. C’est très intéressant. De plus, la construction de ses personnages est aussi très bonne : elle n’en dévoile pas trop pour laisser le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page. J’ai plutôt tendance à « fuir » les lectures qui proposent un cadre avec des bonnes sœurs, Florence Roche me réconcilie avec cette thématique !

La construction romanesque est aussi très intéressante : Florence Roche va, à travers son roman, mimer ce qui se dit dans le résumé. En effet, on doit faire les va-et-vient entre le passé et le présent pour appréhender ce dernier. Je trouve ça chouette.

En définitive, c’est vraiment une très belle découverte. J’ai aimé le cadre, les histoires personnelles de nos personnages mais surtout la plume de l’auteure que je relirai avec grand plaisir. J’ai apprécié l’enquête que Mathilde, notre personnage principal, va faire. J’ai beaucoup apprécié découvrir le passé de Lise et de comprendre comment et pourquoi elle a été accusée à tort ou à raison. C’est vraiment exceptionnel. Je ne m’attendais pas du tout à lire ce genre d’histoire qui, au départ, va être marquée par le cadre d’un couvent. C’est vraiment très agréable.

Ce roman n’est pas une simple histoire d’amour. Ce n’est pas que l’histoire Armand et de Mathilde. C’est bien plus que ça, c’est aussi une recherche d’identité. La quête identitaire va pousser Mathilde dans ses retranchements et va nous proposer d’aller de découverte en découverte. Je ne m’attendais pas à ce genre d’intrigue mais c’est agréablement surprise que je vous écris cette chronique !

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Un panel de personnages que j’ai beaucoup apprécié. Surtout Mathilde et Lise nos deux figurines principales qui vont bercer l’intrigue.
  • Les relations qui se tissent au fil des pages
  • La plume de l’auteure que j’ai trouvée remarquable

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Bilan annuel 2020

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Coucou tout le monde ! Nous sommes début janvier et il est temps de faire le point sur l’année écoulée. 
Elle a rimé avec confinement, stress, changements de plan… Mais pas que! De belles découvertes livresques, de belles rencontres, de l’amour et de l’amitié. J’ai tendance à voir le verre à moitié plein! C’est ainsi. 
En 2020, grâce au blog, j’ai croisé la route de plusieurs personnes formidables et j’ai renforcé mes liens avec d’autres. Je pense à JC Staignier, à Claire Bertin, à Nathalie Perrot (on doit toujours se faire ce restau hein!), mais aussi à ma Steph de sorbet kiwi, à ma Kath qui n’est plus sur la blogo mais qui reste dans mon coeur (et au bout de ma rue aussi), je pense aussi à Marine qui tient le blog la fille en rouge dont les articles sont formidables. Le travail d’Audrey chez Light and smell est aussi remarquable!
Je remercie aussi mes copines de blog de toujours être présentes lorsque le moral est au plus bas. Si je commence les remerciements, je dois aussi remercier les ME qui me font confiance. Vous êtes trop nombreux, j’ai peur d’une indélicatesse. Sachez que vous avez tous une importance certaine pour moi. C’est formidable de pouvoir travailler avec vous. 
D’un point de vue personnel, 2020 a été rude. J’essaye, encore aujourd’hui, je me remettre du vide que forme dans mon coeur la perte de ma mamie. C’est très perturbant et difficile par moments. 2020 c’est aussi la désillusion de mon mariage que l’on a repoussé et dont on ne sait toujours pas s’il pourra être célébré comme il se doit. Ces épreuves dont que l’on prend beaucoup de recul et que l’on devient positifs. J’ai la chance d’avoir un homme formidable qui partage ma vie et mes pizzas. On ne va pas non plus pleurer pour une fête. En 2021, je serai mariée et c’est le plus important pour moi (et porter ma robe aussi tous les jours au petit déj’). J’ai aussi eu la chance d’évoluer dans mon travail et d’avoir pu travailler sans devoir être au chômage technique comme beaucoup d’entre vous et j’en suis navrée. 2020, c’est aussi l’année où j’ai pu compter sur ma famille et mes amis. 2020, c’est l’année des bonnes nouvelles aussi : le mariage de mon frère, la grossesse de ma meilleure amie, je suis marraine, la rémission du cancer de ma tante, les cours de sport avec ma Jess qui me font tellement de bien! 
J’ai fait un point sur mes lectures. Elles sont au nombre de 290 en comptant les manuscrits, les histoires sur watt pad et les comités de lecture. En ce qui concerne mes lectures « pour le blog » c’est-à-dire les romans qui ont eu ou auront une chronique, j’ai noté 256 titres lus. C’est très bien ! Je suis sur la même lignée que l’année dernière et ça me fait bien plaisir ! 🙂 Je continue aussi ma volonté d’arrêter certains partenariats et de prendre plus de temps pour mes lectures personnelles. 
Voici un petit top 10 de mes lectures les plus percutantes de cette année. Elles ne sont pas forcément des coups de coeur mais elles ont été marquantes pour moi. Il y a une dominante de romance mais que voulez-vous, j’ai toujours besoin de belles histoires d’amour. 
Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une formidable année. Qu’elle soit riche en succès, en joie, en amour et en amitié. Cette année aura au moins le mérite de remettre les idées en place. La santé et l’entraide sont les choses les plus importantes de la vie. 
Profitez de votre famille et de vos amis et faites attention à vous ♥ 

 

 

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Bilan mensuel décembre 2020

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Coucou tout le monde ! 
Je vous retrouve pour le bilan du mois de décembre 2020 qui vient terminer une année riche et complètement folle. C’est l’heure du bilan… 
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Bilan Livresque
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Services presse et Comités
Lecture détente 

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Voici donc un joli bilan de 18 romans dont 1 audio 
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Top & Flop
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Aucun flop pour ce mois ! 🙂 

 

On s’est aussi retrouvé pour mes réceptions 

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Personnellement parlant, le mois a été assez mouvementé. Je me suis rendue compte que la discussion était importante et que les non dits pouvaient faire aussi mal que les mots. Cependant, on en tire toujours quelque chose de positif. Je suis aussi plus qu’heureuse de vous annoncer que je suis marraine pour la première fois de ma vie. C’est d’autant plus un honneur que c’est ma petite Alix, ma cacahuète, la fille de ma meilleure amie qui est ma filleule. Professionnellement, le travail et chronophage et forcément je déborde sur mon temps personnel. J’essaye de faire au mieux, je n’oublierai personne. C’est promis. 
Je suis aussi maintenant sur Instagram les amis ! Suffit de chercher @satinesbooks
Je vous retrouve dans un prochain article pour un bilan annuel… 
En attendant, je vous souhaite une merveilleuse année, qu’elle soit synonyme de succès, de réussite, d’amour et de bonheur.  

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Le grand art des petites escroqueries de Sophie Endelys

Le-Grand-art-des-petites-escroqueriesRésumé : Juillet 1989. Julia James est victime d’un terrible accident de voiture. La talentueuse journaliste, qui peinait sur son livre Le Grand Art des petites escroqueries, avait loué une dépendance sur la propriété de la Fondation Saint-Just – une école qui propose des stages révolutionnaires de développement personnel – pour l’été afin d’y achever son manuscrit. Avril 2010. Sa fille, Clémence, reçoit un colis contenant 502 dessins réalisés par Julia, qui est morte en 1999 – dix ans après son décès officiel –, au couvent de la Sainte-Charité, non loin de la Fondation. Pourquoi le père de Clémence lui a-t-il fait croire à la mort de sa mère ? Quel rôle ont joué l’avocat Maxence Saint-Just et Marius, l’édi­teur de sa mère ? Son grand-père lunetier, qui l’a élevée, savait-il ? Et, surtout, qu’avait donc découvert Julia à Groumenville ?

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement les éditions Presse de la cité pour l’envoi de ce roman. J’ai été attirée par le titre et la couverture. Le résumé n’a fait que confirmer mon envie de découvrir l’univers et la plume de Sophie Endelys.

J’avoue que cette lecture n’est pas un franc succès cette fois ci. L’idée de base est très originale : un accident, une mort qui survient 10 ans après l’annonce officielle dudit décès. Bref, pour résumé : Julia, une écrivaine, a eu un terrible accident de voiture. Clémence, sa fille a été appelé en 1989. Coup de fil redouté de tous : on lui annonce que sa mère est décédée. Cependant, dix ans plus tard, elle reçoit un colis contenant les dessins de sa mère qui est décédée… en 1999.

Le point de départ est très sympathique. Le monde de Julia s’effondre. Tant de questions viennent polluer son esprit ? Pourquoi ? Comment ? Pourquoi les gens autour d’elle ont décidés de lui cacher le faux décès de sa mère ?

Je n’ai pas su m’attacher aux personnages. J’ai apprécié Julia mais elle ne restera pas dans ma mémoire. Si je l’ai trouvé sympathique, ça n’ira pas plus loin. Je reconnais avec grand plaisir que l’auteure sait écrire : la plume est fine, délicate, pleine de surprise. Les mots sont choisis avec beaucoup de précision et on sent tout le travail derrière. Je pense, sincèrement, que je ressayerai avec un autre titre la plume de l’auteure. Je pense que c’est intrigue qui m’a fait défaut. En effet, je n’ai pas su accrocher à cette intrigue. J’ai lu, posé le roman, repris ma lecture, poser le roman de nouveau. C’était un jeu sans fin jusqu’à la dernière page à cause de la construction. Elle est trop compliquée pour moi.

L’auteure va utiliser la symbolique dans son roman : en effet, les métiers des personnages sont assez significatifs : entre romancière (qui invente des histoires), marionnettiste (qui manipule les petits pantins) et bien d’autres, on retrouve vraiment la manipulation de manière générale dans le roman. J’adore ça. C’est ce que j’aime trouver dans la grande littérature. Et c’est ce qui me fait dire que l’auteure a du talent.

Quand je parle de la construction, je parle du changement des points de vue, des temporalités et des flashes back… Si d’habitude, cela ne me dérange pas, j’ai eu cette impression de suivre un échange lors d’un match de tennis : ma tête allait dans tous les sens sans forcément comprendre pourquoi. C’est déroutant mais je ne comprends pas pourquoi aller si vite. On perd le lecteur. Cela permet de coller à la thématique de la manipulation et de l’escroquerie, c’est certain. On perd le lecteur pour le surprendre. Mais personnellement, cela n’a pas fonctionné pour moi. Je trouve que la couverture est très symbolique. Cet escalier en spirale mime très bien l’intrigue : c’est sans fin.

Certaines thématiques soulevées restent intéressantes : j’ai aimé la manière dont on traite du mensonge de manière générale. La place du mensonge dans la société est assez importante et cela nous permet de nous interroger sur la société. De nombreux évènements vont mettre en lumière la mensonge, la manipulation ainsi que la trahison. Peu glorieux me direz-vous… Cependant, l’auteure parvient à traiter ces thématiques de manière intelligente. Au-delà de cette réflexion intéressante, j’ai trouvé des évènements trop gros pour qu’ils soient crédibles… Cela ne permet pas une bonne appréhension de l’intrigue. A partir du moment où la crédibilité n’est pas présente dans l’intrigue, ce n’est pas possible pour moi d’apprécier un roman à sa juste valeur. J’ai passé plus de temps à chercher les incohérences qu’à m’attacher aux personnages ou à l’enquête. Dommage.

Je ne vais pas m’attarder plus longtemps sur ce roman. Je reste persuadée des qualités de la plume de l’auteure. C’est juste l’intrigue qui ne m’a pas plu. Cela arrive et cela n’enlève rien au talent d’un auteur. Bravo pour avoir soulevé des thématiques importantes et d’avoir dessiné une fresque sociale intéressante.

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PAL mensuelle décembre 2020

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Hello tout le monde, on se retrouve pour ma PAL de décembre. Je ne m’y prends, encore une fois, pas à l’avance mais vous voyez ainsi mon prévisionnel =) (Bon, il est déjà bien entamé :))
Mois 100% SP pour la simple et bonne raison que je suis en retard dans mes lectures =)

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Il y a du beau monde, non ? 🙂 
J’ai déjà lu quelques romans et rattrape mon retard sur ma PAL de novembre… Malheureusement, il y a eu un léger manque de temps qui risque de se reproduire en décembre même si j’aimerai tout boucler pour le 31 décembre 2020. En terme de lecture, c’est possible mais pas forcément en terme de chroniques. M’enfin, on va se débrouiller =) 

Des bisous et bonnes fêtes!

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Bilan mensuel novembre 2020

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Salut tout le monde!
On se retrouve aujourd’hui pour le bilan livresque du mois de novembre ! Mois riche, intense, compliqué. Bref ! C’est parti.
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Bilan Livresque
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Services presse et Comités

Nous voici donc avec un joli bilan de 19 romans + 2 romans en comité pour un total de 21 romans! Je suis contente ! (:
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Top & Flop
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TOP

J’ai lu mieux… 

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Les petits rendez-vous chez Satine =)
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Je tenais aussi à m’excuser pour le léger retard accumulé pour mes chroniques. En effet, la fin d’année est rude pour moi. Personnellement déjà, entre le stress de la préparation mariage, le mois de novembre qui signe la perte de ma petite mamie, j’ai perdu une personne qui m’était chère du COVID. Professionnellement parlant, je suis aussi bien prise : je coordonne des équipes d’aides à domicile. Je mange COVID matin, midi, soir et nuit et je suis sur le terrain aussi, donc j’avoue que j’ai un peu craqué. J’ai aussi choppé cette petite bêbête : je suis très fatiguée. Du haut de mes 27 ans, la fatigue persiste. Cela me pousse à vous dire de faire attention à vous et de vous protéger.
Quoi qu’il arrive tout sera mis en place avant le 31 décembre 2020. Je vous remercie pour votre compréhension et vous embrasse!
C’est parti pour le calendrier de l’avent ! 🙂
Je vous embrasse ♥ 
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Mes réceptions #17

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Hello tout le monde 🙂
J’espère que vous allez bien ! Ici, le temps est tout gris, c’est clair, l’automne est bien là! J’ai reçu quelques petits romans cette semaine, ça vous tente de les voir? 🙂 C’est parti!
Deux romans papiers et un roman numérique sont venus prendre place dans ma PAL.

Un grand merci à Alter Real éditions, City éditions et Eric Poupet, ainsi qu’à Agnès Rabotin pour leur générosité.
Et vous?
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Ghost Love de Loïc Le Borgne

51V+D8hO+hLRésumé : La vie de Mathis a pris un tournant bien sombre depuis que son frère s’est tué en voiture. Oscillant entre soirées alcoolisées avec sa bande d’amis et job étudiant au journal du coin, son été s’étire dans la chaleur et la culpabilité. Il dérive jusqu’à Éléonore, jeune femme pleine de charme et de mystères. Ses goûts, ses paroles, ses passions s’accordent à merveille à ceux du jeune homme, bien qu’elle refuse tout contact physique… Sans cesse ramené au manoir abandonné du coin, Mathis s’embarque dans une histoire qui le dépasse, mais qui pourrait bien l’aider à panser quelques plaies.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Jérôme et les éditions Naos pour l’envoi de ce roman que j’attendais avec tellement d’impatience ! J’ai plongé dans Ghost Love comme si je n’avais rien à perdre. J’ai eu raison ! Quelle belle découverte ! Quelle lecture !

Comme vous le savez, dès qu’il y a une romance, je fonce. Ici, on trouve une romance fantastique et franchement, elle est très bien maitrisée ! L’auteur a trouvé l’équilibre parfait entre réalité et fiction mais aussi entre romance et action.

On fait la rencontre de Mathis, un jeune homme très attachant. Il a perdu son frère dans un accident de voiture : son meilleur ami, sa famille, son repère. La vie sans son frère est différente et compliquée. Sa vie est morne jusqu’à ce qu’il fasse la rencontre d’Eléonore. Elle vient éclairer la vie de Mathis au point qu’il en oublie ses soucis. Elle est belle, hors du commun et tellement différentes des filles fades que Mathis côtoie. Pigiste dans un journal le temps d’un été, Mathis va se battre avec Eléonore pour qu’un promoteur ne détruise pas le manoir de sa ville, là où il a l’habitude de trainer avec ses amis.

J’ai beaucoup apprécié le personnage de Mathis qui est un jeune homme blessé par la vie mais surtout calme et réfléchi. J’aime ce genre de personnage. J’ai beaucoup apprécié Eléonore pour le côté mystérieux qu’elle apporte à l’intrigue. Il m’est difficile de vous parler de l’intrigue sans vous en dévoiler une partie. Je vous conseille donc, si vous êtes un lecteur ou une lectrice adepte de la romance fantastique, de plonger dans cet univers.

On a aussi une dimension historique qui se met en place avec le personnage d’Alice Heine. Deuxième femme du prince Albert 1er de Monaco. Elle finira recluse dans son château reniée. Elle va finir par s’entourer des plus grands esprits français : entre littérature et philosophie, Alice Heine s’entoure de noms qui ne nous sont pas inconnus : Hugo, Proust… Elle a inspiré plus d’un de ces auteurs qui sont devenus ses amis. C’est son château que les jeunes de notre époque vont essayer de sauver d’un parc d’attraction.  J’ai beaucoup apprécié cette thématique du sauvetage du patrimoine. En effet, je trouve que cela n’est pas assez présent dans nos lectures. De plus, c’est très original de retrouver cette thématique dans une romance dite paranormale. J’ai trouvé cela très bien amené et construit. L’impulsion de la dimension fantastique se fait avec Eléonore et Alice Heine. Bien entendu avec le titre, on sait très bien que l’on va parler de fantôme mais je ne vous en dis pas plus…

Si j’ai apprécié la dimension fantastique de ce roman, j’ai trouvé quand même deux petits points qui ne m’ont pas forcément convaincue à 100%. Dans un premier temps, j’ai trouvé la séance de spiritisme assez attendue. En effet, Mathis et ses amis se lancent dans une partie d’ « esprit es-tu là ? » au début de l’intrigue. J’ai trouvé cette idée un peu trop attendue malheureusement. Dans un second temps, pour moi, la romance s’installe de manière trop rapide et abrupte dans cette histoire. Cela arrive trop rapidement pour que ce soit totalement crédible.

La plume de Loïc Le Borgne est très agréable. Je trouve que le roman ne souffre pas de longueur. Il se lit très rapidement et de manière très agréable. J’avoue qu’au départ, je me suis demandée où l’auteur allait nous amener. J’ai fait une petite pause au bout de 50 pages… Une fois la lecture reprise, j’ai mis mon nez dans ce roman sans pouvoir arrêter ma lecture. J’ai complètement adoré la dimension historique.

En définitive, j’ai beaucoup apprécié ma lecture. Les personnages de Mathis, Eléonore et Alice sont très agréables. Je les trouve bien construits et ils apportent de la matière à l’intrigue. De plus, l’intrigue est très équilibrée : entre romance et fantastique, j’ai apprécié le fait que l’on soit ni noyé par l’un ni par l’autre. J’ai apprécié le contexte historique ainsi que les personnages qu’il amène. Malgré quelques facilités, on se trouve dans une ambiance romantique que j’ai beaucoup appréciée. La plume de Loïc Le Borgne vient sublimer l’ensemble. Bravo à l’auteur pour ce roman tout en finesse et délicatesse.

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Un panel de personnages très sympathique. J’ai adoré Eléonore, Mathis et Alice.
  • Le contexte historique est très agréable. Cela apporte beaucoup au roman.
  • La thématique de la sauvegarde du patrimoine que j’ai trouvé intelligemment amenée et très originale dans ce genre de littérature.

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Mes réceptions #14

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Hello, on se retrouve pour mes réceptions de la semaine dernière =)
~ Services presse ~ 

~ Achat personnel ~

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Et voilà pour moi ! Je remercie chaleureusement les éditions Crin de Chimère et Catherine Beaugrand
Et vous qu’avez vous acheté de beau? ♥ 
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Bilan mensuel d’octobre 2020

Salut tout le monde ! 🙂

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On se retrouve un peu tardivement, j’en suis navrée, pour le bilan mensuel d’octobre. La fin d’année est rude, éprouvante et je n’ai malheureusement plus autant de temps pour le blog. Mais ne vous en faites pas! Je lis toujours autant (: Il faut juste que je revois mon organisation.
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Bilan Livresque
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Services presse et Comités

Voici donc 17 lectures en service presse ainsi qu’une lecture pour un comité de lecture. Pas de lectures personnelles pour moi ce mois-ci, on fera mieux en novembre 😀

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Top & Flop
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J’ai lu mieux…

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Les petits rendez-vous chez Satine =)
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A bientôt 🙂
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Mademoiselle Déjazet d’Anne Sophie Nédélec

xcover-5431Résumé : Pénétrez dans les coulisses du théâtre du XIXè siècle…Treizième enfant d’une famille modeste, Virginie Déjazet débute sur les planches à l’âge de cinq ans, sans se douter du destin exceptionnel qui l’attend. Tout de suite, le théâtre devient sa passion et son mode de vie. De scènes provinciales en salles parisiennes, elle trace peu à peu son chemin au milieu des intrigues de coulisses et des rivalités du Boulevard du Crime. Son physique androgyne, qui la destine à interpréter les rôles de jeunes garçons dans les vaudevilles, ne l’empêche pas de multiplier les conquêtes amoureuses. Femme de tête et femme de cœur, Virginie Déjazet se forge une devise « Bien faire et laisser dire ». Mais comment rester soi-même dans un milieu où la concurrence est rude et se joue dans le lit des directeurs de théâtre ? Côtoyant l’élite intellectuelle de l’époque et parvenue au sommet de sa gloire, Virginie Déjazet achète son propre théâtre, lance Victorien Sardou, encourage Rachel et Sarah Bernhardt… avant d’être balayée par les soubresauts d’un siècle tourmenté.

Le rideau n’attend plus que vous pour se lever sur l’histoire vraie de Virginie Déjazet, la petite comédienne qui tutoya les étoiles…

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Anne Sophie Nédélec pour l’envoi de son roman. En effet, j’ai carrément craqué pour ce résumé. Cela faisait longtemps que je n’avais pas plongé dans une biographie.

Connaissez-vous Virginie Déjazet ? Personnellement, avant de lire ce roman, je ne la connaissais pas. En sortant de ma lecture, j’ai l’impression qu’elle est une amie proche… Preuve que ce roman fonctionne très bien !

De nature curieuse, je suis allée faire un petit tour sur notre ami wiki… Voilà les quelques mots introductifs que l’on peut trouver sur cette femme : « Pauline Virginie Déjazet née le 30 août 1798 à Paris et morte le 1er décembre 1875 à Belleville, est une actrice française. Elle a donné son nom au théâtre Déjazet, dont elle fut la propriétaire de 1859 à 1870. » Bien entendu, cette introduction va laisser place à des kilomètres d’explications mais qui peuvent paraitre un peu trop scolaires. Je vous propose de plonger avec moi dans l’univers d’Anne-Sophie Nédélec, une auteure qui va mettre en lumière ce personnage formidable d’une manière intelligente et merveilleuse.

On va faire la rencontre de Virginie Déjazet, une femme dont la carrière est toujours présente mais les années les plus glorieuses sont passées. Virginie à 70 ans. Elle est toujours là où elle se sent le mieux : sur les planches. Actrice, cette amoureuse du théâtre va remonter le fil de ses souvenirs et de sa vie en compagnie de son lectorat. Quelle délicieuse manière de nous parler de soi ! Les souvenirs : lointains, plus proches, nets ou flous, on va partir d’un petit point, d’une petite anecdote pour se plonger dans la vie de cette femme qui a eu une vie formidable et trépidante.

« Notre époque… Quelle époque ? J’ai vieilli, mais je veux être encore de mon temps ! Je ne suis pas de ces personnes âgées qui se complaisent dans l’évocation des vieux souvenirs, relisant encore et toujours les plus belles pages de leur vie jusqu’à ce qu’elles soient si bien délavées qu’ils doivent les réécrire en trempant leur plume à l’encre dorée de leur imagination. Le « c’était mieux avant » n’est pas pour moi. »

Rapidement, on comprend que Virginie est une petite fille qui baigne dans l’Art : danse, comédie, théâtre, cette jeune femme va grandir, connaitre les difficultés du métier d’actrice et va s’acharner pour arriver à décrocher des rôles plus prestigieux, de plus grande envergure, avant de devenir une célèbre actrice.  Sa vie n’a pas été simple, on le comprend mais Virginie apparait comme une personne forte et courageuse qui ne baisse jamais les bras. C’est un personnage fort qui va mener à bout de bras l’intrigue de sa vie.

On va aussi comprendre que l’on ne peut pas réduire Virginie à son métier. Elle est aussi animée par la passion. Ainsi, on va la connaitre aussi à travers le spectre des hommes qui ont bercé sa vie. L’âge d’or de Virginie Déjazet va lui permet de susciter l’émoi, la tentation, la séduction. Superbe femme, elle va connaitre la gloire. Les années passant, elle va comprendre que ces rôles qu’elle aimait tant ne lui correspondent plus forcément.

La célébrité ne fait pas tout. Virginie Déjazet va l’apprendre en vieillissant. Elle, toujours bien accompagnée, va se retrouver, au fil des ans, à perdre des amis qu’elle pensait sincères et proches. Cette biographie romancée est une belle leçon de vie. On sent toute l’humilité qui anime Virginie Déjazet. C’est toujours sur le ton de la confidence que le lecteur va apprendre à connaitre cette actrice. On a l’impression d’être autour d’un bon thé fumant et de discuter avec une amie, une vieille connaissance sur qui l’empreinte du temps n’a pas eu  d’incidence. C’est beau, émouvant et sincère.

A travers le personnage de Virginie Déjazet, j’ai aussi fait la rencontre de la plume d’Anne-Sophie Nédélec que je ne connaissais pas. J’ai adoré. Clairement. Cette biographie ne souffre d’aucune fausse note : aucune longueur, aucune faute (que c’est appréciable !) ainsi qu’une plume maitrisée qui va nous propulsé avec une facilité déconcertante dans cette fin du 18ème siècle au cœur de la vie de Virginie Déjazet.

Au-delà d’en apprendre plus sur notre personnage principal, le contexte artistique et historique est mis en avant et cela n’est pas pour me déplaire. Le monde de l’art est rude et semé d’embûches. Le monde du théâtre ne fait pas exception à la règle. C’est dur, cruel mais aussi beau et fort. C’est vraiment un aspect de ce roman que j’ai beaucoup apprécié. N’oublions pas non plus la place de la femme dans ce siècle qui ne la voit que comme une femme au foyer, une mère nourricière ou une prostituée. C’est très intéressant d’avoir un regard sur cet aspect social dans cette histoire.

Bravo à l’auteure pour cette œuvre. C’était une parenthèse intéressante et très belle. En ces temps incertains, c’est plus qu’appréciable !

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • J’ai découvert Virginie Déjazet : j’ai apprécié ma rencontre !
  • La plume de l’auteure que j’ai trouvé belle et poétique
  • Le contexte historique et social apporté par cette histoire

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Ces auteurs que j’aime lire en fin d’année

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Salut tout le monde!

Il n’y a pas de doute.. La fin d’année s’est installée.

Le vent qui craque dans les branches, la pluie qui tombe sur les fenêtres, les bonnes odeurs de soupe… mais surtout, surtout, surtout : les livres! Il n’y a pas de doute, certains genres, certains auteurs et certains livres sont plus appréciables en fin d’année. Vous êtes prêts? Bien calés sous les plaids? On est parti!

Clarisse Sabard

J’ai adoré ces trois livres! Il m’en reste quelques uns à découvrir 🙂 Clarisse Sabard a un don pour créer des ambiances qui sont très cosy. J’adore.

Nora Roberts

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La reine des histoires qui font fondre le coeur! 🙂 Je n’ai lu « que » le premier tome de cette saga mais j’en garde un bon souvenir. J’espère pouvoir me replonger dans ces histoires rapidement =)

Jenny Colgan

Je ne le cache pas, Jenny Colgan a carrément sa place dans ce petit article 😀 J’ai eu le cup cake café sous la neige à Noël dernier, il a patiemment attendu jusqu’à cette année 😀

Lucinda Riley

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Source image : Amazon. Cliquez sur la photo pour en savoir plus 

THE Queen. Elle reste indétronable pour moi. J’ai laissé trainer le premier tome pendant des mois… Un plaid et un chocolat chaud plus tard, me voilà le nez dans le deuxième tome… C’est formidable ! ♥

Et voici les romans que j’aimerai découvrir en cette fin d’année…

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Le syndrome du spaghetti de Marie Vareille

61ws1nqu2lLRésumé : Quand la vie prend un virage aussi terrible qu’inattendu, comment se réinventer et garder espoir dans l’avenir? Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle avance avec confiance vers cet avenir tout tracé. À 17 ans, Anthony, obligé de faire face à l’absence de son père et aux gardes à vue de son frère, ne rêve plus depuis longtemps. Ils se sont croisés une fois par hasard ; ils n’auraient jamais dû se revoir. Pourtant, lorsque la vie de Léa s’écroule, Anthony est le seul à pouvoir l’aider à se relever. Leurs destinées s’en trouvent à jamais bouleversées.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Marie Vareille qui veille toujours à ce que je reçoive ses nouveaux romans. Merci beaucoup. Je suis toujours très touchée. Marie Vareille à une plume enchanteresse.

Clairement, on ne part pas avec ce que je préfère dans la littérature. A première vue, on part sur du Young Adult avec le basket comme thématique. Une jeune femme blanche, un jeune homme noir… J’ai eu peur de tomber dans le cliché. J’avais juste oublié une chose : c’est Marie Vareille. Et Marie Vareille excelle lorsqu’il s’agit de contourner le cliché pour nous proposer une intrigue riche, intéressante et envoutante.

On fait la rencontre de Léa, une jeune fille de 16 ans qui ne vit que pour une chose : faire partie de la WNBA. La ligue féminine de basketball américaine. Avec son père, elle travaille avec acharnement pour pouvoir réaliser son rêve et rendre fier son père qui n’a jamais lâché sa petite fille. Léa a une vie agréable : deux parents aimants, une sœur avec qui elle ne partage plus grand-chose mais qui reste sympathique.

D’un autre côté, on fait la rencontre d’Anthony, un jeune homme dont le parcours n’est pas aussi facile que celui de Léa. Il vit dans un quartier « qui craint », son frère fait des bêtises. Lorsque le jeune homme, basketteur talentueux fait une erreur, les portes se ferment et le basket n’est qu’un souvenir un peu brumeux.

La même envie sans avoir le même parcours. La même galère de voir son rêve exploser en plein vol. La croisée de ces deux chemins est belle, pleine d’émotions, de doutes et de craintes.

J’avoue que j’ai plus apprécié les moments sur Léa que sur Anthony. J’ai trouvé qu’ils fonctionnaient bien à deux mais l’histoire d’Anthony m’a moins touchée. Cela reste un avis personnel. Les personnages sont tous très bien traités. J’ai trouvé Léa touchante par son naturel et sa volonté de ne rien vouloir lâcher ni abandonner. Anthony est un jeune homme qui n’a pas forcément de chance non plus dans la vie. C’est vrai que sa vie n’est pas facile. Le basket est leur seul exutoire… Mais quand il faut savoir refreiner ses ardeurs et ses passions, c’est très compliqué, surtout pour des jeunes lycéens.

Ce que j’ai apprécié dans cette histoire, c’est que le basket, bien que présent, n’est pas forcément le nœud central de l’histoire. Il y a des crises familiales, amicales, existentielles. Il y a aussi de l’amour, des rires, de la joie mais aussi de la peine, de la rancœur, de la colère. C’est un savant mélange d’émotions qui fonctionne très bien. La remise en question d’un avenir tout tracé est compliquée. C’est un long chemin d’acceptation à parcourir. Léa et Anthony vont nous faire vivre un périple intense et incroyable au cœur de deux êtres blessés par la vie.

Il y a d’autres personnages : comme la sœur de Léa qui est dans une situation semblable à la sienne. Elle a mal au cœur pour plusieurs raisons que je vous laisserai découvrir. Il y a aussi les « problèmes normaux » d’une jeune fille de 16 ans : les tensions amoureuses, les jalousies, les problèmes amicaux… Tout ça vient bercer l’intrigue et c’est très intéressant. C’est ce qui rend ce roman adapté aux plus jeunes comme aux grands. C’est vraiment très intéressant. Il peut y avoir plusieurs degrés de lecture. Je suis persuadée que ce roman pourra parler de manière bien différente aux lecteurs et surtout qu’il pourra en aider plus d’un !

La plume de Marie Vareille est toujours aussi belle et accessible. On commence le roman sans vouloir le lâcher avant de connaitre la fin de l’histoire. Encore une fois, je suis surprise. Pour un roman que je n’aurais pas lu de moi-même, j’en ressors convaincue ! =)

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Le personnage de Léa que j’ai trouvé humain et très beau.
  • La plume de Marie Vareille
  • Le courage des personnages. Voir ses rêves exploser en plein vol n’est pas chose aisée.

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Mes réceptions #11

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Bonjour tout le monde, cette semaine a été riche… Outch !
~ Services presse ~ 

Je remercie tous mes partenaires: Eric Poupet, Alter Real, Taurnada, Evidence Editions, Belfond, M.E.C ainsi que les auteurs. Je remercie aussi la masse critique Babelio. 
~ Achats personnels ~ 

Et quelques petits achats personnels 😀
Et vous?
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Ma vie de lectrice…

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Salut tout le monde 🙂 
Plusieurs personnes m’ont déjà demandée quel genre de lectrice je suis… Je vous propose de découvrir cela 😀 
Je suis une lectrice qui aime discuter avec les libraires, les auteurs ou encore les éditeurs. J’adore passer aux heures creuses pour discuter avec eux pendant quelques minutes sans déranger les autres clients… 😀 Je suis connue comme le loup blanc… Certains m’appelle même par mon surnom et me tutoie.  
Je ne suis pas une lectrice du matin… Franchement, j’adore lire mais le matin, j’ai du mal à me mettre dans mes lectures. J’ai plutôt tendance à lire l’après midi ou à veiller tard… 

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Je déteste les fins tristes. Je n’aime pas lire des romans qui font pleurer dans les chaumières. J’ai plutôt tendance à apprécier les happy end… Le drama très peu pour moi. 

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Je tiens à mes livres et reste en extase devant mes bibliothèques. J’adore les voir remplies de beaucoup de livres. Je suis admirative des personnes qui lisent et revendent. J’en suis incapable et clairement… Je n’en ai pas envie. J’achète beaucoup, je lis beaucoup. En revanche, je suis capable de revendre des romans qui ne m’ont pas plu. 

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Le meilleur endroit pour lire? Là où mon chéri se trouve. J’adore lire en ayant mon chéri à côté de moi. Il joue, je lis bien souvent. J’adore quand il est avec moi Alors souvent, Jonathan se retrouve avec ma tête sur les jambes, mes pieds sur ses jambes… M’enfin, le pauvre, il faut toujours qu’il y ait un contact. 

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J’ai toujours quelque chose à grignoter à côté de moi lorsque je lis. Souvent quelque chose de sucré comme une plaquette de chocolat… :p Une boisson chaude est aussi appréciable ! 😀 

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Je suis tellement énervée quand un résumé spoile un roman! Même si j’avoue ne pas savoir lire certains romans sans connaître la fin (ouais, je n’ai pas su lire Harry Potter et les reliques de la mort sans savoir la fin)… je m’auto spoile sans soucis mais merci de ne pas le faire à ma place! 

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J’adore recevoir de nouveaux partenaires. Je suis aussi contente que Mr Mouche lorsque je trouve des romans dans ma boite aux lettres 😀 
Et voilà, vous en savez un peu plus sur moi…
PS : Moi aimer Disney? JAMAIS
A bientôt 

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Ecarlate de Philippe Auribeau

ob_832a51_carlateRésumé : Providence, 1931. Une troupe de théâtre est sauvagement assassinée alors qu’elle travaillait à l’adaptation du roman La Lettre écarlate. Si la piste d’un ancien anarchiste italien semble évidente pour la police locale, l’équipe fédérale de Thomas Jefferson flaire des raisons bien plus obscures. Une ombre plane sur ce meurtre… et sur ceux qui mènent l’enquête. Après L’Héritage de Richelieu, roman de fantasy qui fait suite aux Lames de Cardinal de Pierre Pevel, Philippe Auribeau nous plonge dans un polar noir et fantastique dans l’univers du mythe de Cthulhu.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Actu SF pour l’envoi de ce roman. J’ai jeté mon dévolu sur ce roman le soir où je l’ai reçu… La couverture est juste magnifique. En plus, le point de départ est une œuvre littéraire (La lettre écarlate). J’étais curieuse de lire le rendu d’un mélange assez particulier : la Lettre écarlate et le mythe de Cthulhu.

Le mythe du Cthulhu, qu’est-ce que c’est ? Je sais que pour les lecteurs qui ne lisent pas forcément de la SFFF, cela peut paraitre un terme un peu farfelu. Voici donc un petit point info Wikipédia (qui a un article assez complet pour vulgariser la thématique). « Le mythe de Cthulhu est un univers de fiction collectif, développé par de multiples auteurs à partir de l’œuvre de l’écrivain américain Howard Phillips Lovecraft. Le monde du mythe de Cthulhu est un reflet du monde réel, mais où des entités extraterrestres — aussi puissantes qu’anciennes — cherchent à rétablir leur ancienne domination sur le globe terrestre. L’une d’entre elles est Cthulhu, qui apparaît dans la nouvelle L’Appel de Cthulhu (1928) et dont August Derleth a repris le nom pour désigner l’ensemble du « mythe ».

Ce roman est très bon ! Je ne connaissais pas du tout Philippe Auribeau mais j’ai adoré ce que j’ai découvert : la plume, l’univers, l’enquête… Bref, on ne s’ennuie pas une seule seconde.

On fait la rencontre de Thomas Jefferson (oui, comme le président) qui est membre du BOI (Bureau Of Investigation) qui est l’ancêtre du FBI (Federal Bureau of Investigation). Jefferson est envoyé sur une scène de crime particulièrement horrible : une troupe de théâtre a été littéralement massacrée sur scène lors d’une répétition de leur pièce de théâtre : La lettre écarlate. Une seule personne survit mais reste dans un état inquiétant.

Thomas Jefferson et son équipe (composée de son chauffeur et d’une détective privée) : Caleb Beauford et Diane Crane vont enquêter et essayer de comprendre qui et comment on a pu commettre un tel massacre. Honnêtement, l’auteur maitrise très bien les scènes sanglantes. Moi qui suis une petite nature, je n’ai jamais eu la sensation que l’auteur en faisait de trop : c’est équilibré et il y a des tripes là où il faut. Je pense que je suis un bon curseur pour celles et ceux qui seraient frileux pour cette lecture à cause de cela.

L’ambiance est très bonne. Nous sommes dans les années 1930 en Amérique. Nous avons donc encore ce regard particulier sur les hommes & femmes noirs. Nous sommes aussi en plein dans la prohibition. On a cette atmosphère particulière qui se dessine : le brouillard, ne pas vraiment savoir où l’on va, à qui on peut faire confiance… Bref, on est vraiment dans une enquête des années 30.

Les personnages sont très intéressants. Le trio principal est vraiment bien dessiné et se complète parfaitement. Il n’y a pas de différence entre Thomas, Caleb et Diane. Diane est acceptée sans aucun souci même si, dans ces années, la place de la femme peut être un sujet un peu tendu… Ajoutons à cela le fait que Caleb est noir et que Thomas fait partie d’une grande lignée et nous avons un trio atypique mais équilibré. Cependant, il ne faut pas oublier que l’on est dans les années 1930 : si le trio se traite avec respect et à égalité, il reste quand même des thématiques comme la xénophobie, le racisme, le machisme… Sinon, ce n’est pas drôle !

Nous avons aussi un panel de personnages secondaires qui se dessinent : principalement des suspects. Les personnages sont bien travaillés mais peut-être un peu attendus : le gardien italien, le directeur du théâtre… Je m’attendais à ce genre de caractères.

La narration va nous proposer de suivre le parcours de ces trois personnages dans cette enquête. J’ai adoré suivre Diane dans son enquête sur le passé d’un des personnages. Purée, j’ai adoré et détesté l’auteur en même temps sur cette période de lecture. De plus, l’ajout du mythe de l’homme noir vient ajouter une dimension fantastique très intéressante. En revanche, la fin m’a laissée perplexe. Je n’ai pas trop compris les dernières pages. Cela n’a pas gâché mon entrain pour ma lecture vu que c’est la fin mais j’avoue que je reste un peu sur ma faim pour le coup.

L’auteur fait le choix de chapitres courts qui vont dynamiser le roman. En effet, je trouve que le roman ne souffre d’aucune longueur. On va au principal sans oublier de mettre quelques détails pour épaissir un peu l’ambiance. C’est rondement mené par une plume fluide, dynamique et précise. Le style est bon et je relirai un roman de l’auteur sans aucun problème.

En définitive, malgré quelques personnages un peu attendus et une fin qui me laisse sur ma faim, je reste agréablement surprise par ma lecture. En effet, mélanger l’œuvre de Lovecraft avec La lettre écarlate est une idée formidable. Le côté fantastique s’ajoute par petites touches à l’intrigue de base. C’est très intelligent. L’atmosphère est fine et bien détaillée. On est vraiment dans une enquête des années 1930 qui est cassée par le trio atypique que l’auteur nous propose de découvrir. J’aime beaucoup l’idée de venir casser les stéréotypes des enquêteurs qui fument le cigare sous un lampadaire sous la pluie calfeutrés dans leurs impairs. C’est chouette ! L’enquête est très bien menée, il y a beaucoup d’actions, cela permet au lecteur de ne pas s’ennuyer. Bref, je recommande fortement !

Encore merci à ActuSF et à Jérôme pour l’envoi 🙂

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Le mélange du mythe de Lovecraft avec une œuvre américaine classique
  • Le trio de personnages que j’ai beaucoup apprécié
  • L’enquête à proprement parler. Surtout la période de recherches avec Diane !

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Mes réceptions #10

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Salut tout le monde! Une nouvelle semaine (triste et froide ici) débute..! Voici mes réceptions de la semaine passée 🙂
~ Services presse ~ 

Que des services presse cette semaine pour moi 🙂
Merci à Marie Vareille et PKJ pour l’envoi, à Librinova, aux presses de la cité ainsi qu’aux éditions de l’opportun. ♥ 
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PAL Mensuelle Octobre 2020

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Coucou tout le monde, nous voilà reparti pour un nouveau mois. Cela ne fait plus aucun doute, l’automne est là. A moi les lectures sous le plaid, les gros pulls, les boissons chaudes et les Disney le dimanche matin. C’est ma saison préférée! Sauter dans les flaques d’eau, m’émerveiller des couleurs de la Nature, regarder la pluie tomber alors que je suis au chaud, quel bonheur ! On y va pour ma PAL du mois 🙂 

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Et vous? Quoi de prévu ? 😀 
S’ajoute, comme d’habitude, à tout cela, quelques romans pour des comités de lecture pour des ME. 

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Bilan mensuel septembre 2020

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Salut tout le monde! 🙂
On se retrouve avec mon bilan du mois de septembre. Il ne fut, ma foi, pas trop mal! 🙂
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Bilan Livresque
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Services presse, Prix et Comités

Lecture personnelle

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Nous avons donc 15 services presse, 2 livres en comité, 2 livres pour Librinova et les 2 derniers romans pour le prix des auteurs inconnus ainsi qu’une lecture détente. Pour un total de 22 romans =)
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Top & Flop
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TOP

J’ai eu plus de mal avec… 

Je me suis rendue compte que j’avais eu plus de mal à écrire mes chroniques ce mois-ci. J’ai réussi à boucler mon planning de lecture mensuel mais je ne suis pas parvenue à tout chroniquer. Cependant, je vais essayer de me faire une petite banque de chronique pour pouvoir en publier un peu plus… 🙂
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Les petits rendez-vous chez Satine =)
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A bientôt
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Une agate rouge sang de Frédérick Maurès

61pwu-9P2xLRésumé : Dans un petit village, quelque part en France, Marie-Louise, une vieille dame presque centenaire, disparaît en léguant à celui qui s’occupe de son jardin, Mathieu Lambert, un appartement qu’elle possédait à Paris et qui est demeuré inoccupé depuis 1943. Mathieu ne sait pas pourquoi il a hérité ce bien et va découvrir petit à petit les composantes du passé de sa bienfaitrice et, par voie de conséquence, de son propre passé. Construit à partir d’une succession d’allers-retours dans le temps, à différentes dates clés du passé, Une agate rouge sang tient le lecteur en haleine du début à la fin en lui permettant de démêler progressivement le fil de l’intrigue, chaque chapitre apportant une pièce supplémentaire à la reconstitution du puzzle.

~ Lecture prix des auteurs inconnus 2019 ~

Je remercie chaleureusement le prix des auteurs inconnus pour l’envoi de ce roman. Ce roman vient clore ma participation dans la catégorie « littérature blanche » et ma participation de manière générale pour le prix. On dit toujours qu’on garde le meilleur pour la fin… Cette fois-ci, c’est bien vrai !

On fait la rencontre de Mathieu Lambert, le jardinier de Madame Marie-Louise, qui vient rendre un dernier hommage à cette dame qui a marqué sa vie. Mathieu est un personnage que j’ai grandement apprécié de manière générale : calme, posé, réfléchi, j’aime ce genre de personnages.  Mathieu va hériter d’un bien immobilier de Marie-Louise ce qui va lui permettre d’éclairer sa vie ainsi que son passé. De plus, le fait d’avoir un personnage principal âgé m’a beaucoup plu. On est dans une intrigue richement pensée mettant en scène un Mathieu âgé qui va enfin mettre le doigt sur ce qu’il ne comprenait pas dans son passé.

Mathieu et Marie-Louise ne sont pas les seuls personnages que l’on rencontre dans cette83635699_10216845068819798_5287050577543430144_n histoire, mais, ils sont pour moi, les plus remarquables. En effet, j’ai grandement apprécié découvrir la vie de Marie-Louise à travers cette narration qui va faire des aller-retours entre le passé et le présent. Lorsque l’on dit qu’il faut connaître son passé pour comprendre le présent, c’est bien vrai. Frédérick Maurès nous propose une histoire où les secrets de famille sont présents, où la Seconde Guerre Mondiale est en toile de fond

A la lecture du résumé, quand j’ai lu que Mathieu héritait d’un appartement inoccupé depuis 1943, rapidement, je me suis dit que j’allais lire un roman sur la seconde guerre mondiale. En ce moment, cette thématique historique vient bercer mes lectures, je ne sais pas pourquoi. Cependant, ce n’est pas gênant ici tant l’auteur semble maîtriser ce qu’il dit. Les scènes sont très crédibles et on est propulsé au cœur de l’horreur de cette période historique. Bien entendu, les thématiques soulevées sont lourdes, je n’ai pas besoin de m’attarder là-dessus. Vous savez très bien ce que l’on peut trouver de lourd lors de cette période historique si particulière.

J’ai été déstabilisée lors des premiers chapitres. En effet, les aller-retours entre passé et présent sont sympathiques mais ils mettent du temps à se mettre en place dans le sens où il faut tisser les liens entre les personnages, comprendre qui est qui et comment il fait avancer l’histoire. Une fois passé ces passages assez délicats, la lecture se fait rapidement. J’ai eu du mal à m’immerger dans l’histoire avec cette alternance au niveau des époques mais une fois dedans, on se sent bien.

On vogue entre le passé et le présent mais pas forcément dans un ordre chronologique. En effet, on se retrouve avec des sortes de réminiscences. Le lecteur va atterrir à un moment clé du passé marqué par un souvenir de Marie-Louise. Ainsi on a une impression de surgissement, le souvenir remonte à la mémoire et dans l’intrigue. C’est très intéressant de ne pas avoir un ordre chronologie. Cela marque une difficulté pour le lecteur mais on comprend où l’auteur veut en venir.

Avec cette fresque familiale et sociale, l’auteur va permettre au lecteur de se plonger dans une histoire trépidante, hurlante de crédibilité qui va permettre de se sentir bien dans cette lecture. Ce qu’on lit n’est pas évident mais permet quand même d’avoir un bon roman dans les mains qui est équilibré. Je regrette peut être un manque d’approfondissement de certains personnages. Si j’ai apprécié Mathieu et Marie-Louise, j’ai trouvé que Sarah, Benoit ou encore David manquaient de profondeur. Je ne me suis pas attachée à eux comme je l’ai fait avec les deux premiers. Ainsi, le roman est au service de ces personnes qui ont œuvré pour la Résistance, pour une France libre, pour la vie simplement. Cette difficulté dans les thématiques va être équilibrée par la présence de l’amitié, de l’amour et du courage de prendre des décisions qui vont changer la vie.

En définitive, je pense que c’est un très bon roman que nous propose Frédérick Maurès. Il a de bonnes bases et nous propose une intrigue sans faille ni longueur. C’est le plus important. La plume de l’auteur est très sympathique, fluide et dynamique. On sent tout le travail derrière ce premier roman et la réflexion qu’il apporte. Cela ne doit pas être évident d’écrire sur cette période sans faire de bourdes historiques. Je salue donc l’auteur pour son travail qui permet au lecteur de s’immerger dans une intrigue riche et détaillée. Les personnages de Mathieu et Maire-Louise sont très agréables et nous proposent une plongée dans une fresque familiale et historique prenante.

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Une intrigue crédible et très bien ficelée.
  • Une narration intéressante qui va alterner les chapitres entre passé et présent.
  • Un duo de personnages principaux très agréables.

4.5

Retrouvez le PDAI ici 

 

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Qu’une parenthèse de Gaëlle Ausserré

xcover-4335Résumé : Paris, printemps 1960. Hélène, quinze ans, découvre des lettres adressées à sa mère, Solange, pendant la guerre. Toutes les certitudes qu’elle a sur sa famille sont remises en question. Solange fait alors à sa fille le récit émouvant d’un épisode de sa vie qu’elle souhaitait oublier. En 1938, Solange est une jeune étudiante en médecine indépendante et solitaire lorsqu’elle fait la connaissance d’une famille qui va transformer son existence. Quand la guerre éclate, elle découvre l’Occupation, la peur, les arrestations, et, malgré tout, des amitiés inattendues. Au cœur de cette période troublée, elle est également contrainte de faire la paix avec son passé. Au travers des yeux de Solange, les secrets entourant sa vie se dévoilent peu à peu. Ce roman retrace l’histoire bouleversante d’une jeune femme poussée par la guerre dans ses retranchements, amenée à faire des choses dont elle se pensait incapable afin de protéger ceux qu’elle aime.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement l’auteure pour l’envoi de ce roman via la plateforme SimPlement. Un craquage purement esthétique. J’ai beaucoup apprécié la douceur qui se dégage des couleurs de cette couverture. J’aime beaucoup les romans où la thématique des lettres est présente. C’était donc une bonne idée de lecture pour moi.

Nous faisons le grand plongeon dans la Seconde Guerre Mondiale. Ainsi, nous allons pouvons assister à l’invasion des allemands mais aussi à la rafle du Vel d’Hiv par exemple. Nous allons être au cœur de cette période historique très dure et compliquée.

On va faire la rencontre d’une jeune fille : Hélène. Hélène est la fille de Solange qui va faire une incroyable et déroutante découverte sur sa famille. Ainsi, Solange va raconter sa vie durant la guerre ainsi que celle de Samuel, de Léna, de Léon et d’autres personnages qui vont venir bercer le roman.

J’ai beaucoup apprécié ma découverte. Je trouve que l’auteure a su retranscrire avec beaucoup d’émotions cette période historique si particulière. On n’est vraiment pas dans le jugement. On ressent ce que plusieurs peuples ont pu ressentir face à l’horreur de la guerre et surtout face aux atrocités d’Hitler.

On va suivre Solange dans son aventure, dans sa vie, dans les choix qu’elle a du faire. On s’attache très facilement à elle. On en fait une amie, une confidente, une sœur d’arme. On va vivre toute cette histoire avec elle, l’espoir au fond du cœur, croisant les doigts pour que tout redevienne comme avant… Même si on sait que c’est impossible après qu’un fléau pareil s’abatte sur la vie d’un peuple mais aussi sur les vies personnelles des personnages. Ainsi, nous allons pouvoir croiser plusieurs destins : des soldats au front, des juifs qui sont envoyés dans les camps, des gens qui attendent le retour de leurs familles. On va aussi devoir faire face au deuil et à l’horreur vécus par tous ces hommes et femmes.

Cette histoire nous permet de ne pas oublier ce que nos aïeuls ont vécu et c’est un texte chargé d’émotions. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à ma grand-mère et à mes arrière-grands-parents membres de la Résistance. Je ne peux qu’être fière d’eux. Quelle fierté ! Cela me rappelle tout ce qu’ils ont fait pour que l’on en soit là, aujourd’hui, à pouvoir être juif sans craindre la mort, à être arabe sans avoir peur des camps… Bref, c’est vraiment un beau message.

La plume de l’auteure est très sympathique. J’ai passé un moment de lecture sympathique. Les personnages sont intéressants. La seule chose qui ne m’a pas forcément touchée, c’est la rapidité des choses. Même si la guerre accélère forcément les choses, j’ai eu du mal à m’attacher à certains personnages parce qu’ils ne sont pas forcément détaillés comme je les aime. Ceci reste une affaire de goût cela dit.

En définitive, si j’ai aimé Solange et son histoire, je n’ai pas su m’attacher aux autres personnages qui ne font que « passer » dans l’histoire. La rapidité du texte fait qu’il m’a manqué un petit quelque chose pour que cette lecture soit un coup de cœur. Cependant, la romance est très jolie et pleine d’espoir. Cette romance historique est teintée d’amour, d’amitié et d’espoir. Nous ne sommes pas en reste historiquement parlant. La Seconde Guerre Mondiale est très présente et sert beaucoup à l’histoire. L’auteure, grâce à sa plume, nous propose de ne pas oublier l’Histoire de la France et de la Résistance.

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • La romance aussi jolie que poétique
  • Le personnage de Solange
  • La fresque historique présente

3.5

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Ma vie de chroniqueuse livresque

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Salut tout le monde, 
En ce moment, je fais le point sur ma vie personnelle mais aussi sur mon activité livresque. J’avais envie de vous en parler un peu. J’ai parlé des auto-édités, de la blogosphère, des auteurs et des ME, mais jamais de mon rôle, de moi, de la manière dont je perçois les choses et des choix que j’ai fait au fil du temps. 
Savoir dire « non » et « stop ». Il faut savoir que lorsque l’on commence sur la blogosphère, on est tout de suite tenté par les sacro-saints services presse. On demande, on tente, on n’a pas beaucoup de vues ni de likes donc pas beaucoup d’espoir. Et puis, on vous donne votre chance, on est heureux, les livres arrivent de tous les côtés et s’accumulent et on est devant une évidence : on s’est laissé bouffer par les services presse. Perte d’envie, pas le temps de lire des romans hors service presse et l’overdose de lecture arrive. J’ai appris, avec le temps à savoir dire non à certains auteurs/M.E et à dire stop à certains partenariats. J’ai toujours eu un grand coeur, je n’ai jamais voulu faire de mal à quelqu’un mais j’ai dû faire un choix et j’ai arrêté certains partenariats qui ne me convenaient plus. 
Savoir lâcher la pression. C’est clair, être chroniqueuse est un boulot chronophage. Je remercie d’ailleurs tous les partenaires qui me font confiance. Cependant, il faut savoir gérer une page, un blog, sans compter possiblement un tweeter, un Instagram et/ou une page Youtube en pensant à respecter le calendrier pour ne pas faire attendre tous les partenaires… Plus on grandit en terme de vues et de like, plus la pression se pose sur les épaules et ça fait, parfois, beaucoup à gérer. Des fois, je pause tout ce que j’ai en SP et je me lance dans une lecture qui me fait envie. Je fais une pause et ça me fait un bien fouuuuu ! Même si je prends quelques jours de retard, il n’y a pas mort d’homme
Faire sa vie de son côté. Même si j’adore la blogosphère et les amies que j’ai pu y rencontrer (coucou Dilshad, coucou Steph, coucou Julia et ma Kath [mais tu comptes pas, je te connais d’avant ahahah ]), j’aime bien pouvoir gérer mon bateau seule : proposer les articles qui me plaisent, faire mes chroniques comme je l’entends, changer les choses que je veux. Bref, mon blog, c’est mon petit coffre à chroniques et je travaille comme une folle pour vous parler de toutes mes lectures. J’ai aussi besoin de ce temps seul même si je demande souvent conseil aux copines  
Cancan land and co. Ahhh ! Comme partout, il y a des cancans partout. Et j’adore tellement ça ! Je sors le pop corn et je lis les conversations qui n’ont ni queue ni tête. Ca me fait tellement rire de voir tout le monde s’écharper parce qu’il y a des romans papiers chez Bidule et du numérique chez machin… Parce que tructruc a eu 300 visites et machin chouette en a eu que 200.  Ahhh quel bonheur de savoir que tout cela ne m’atteint pas… Merci de me faire rire autant! 
Apprécier chaque lecture, chaque moment de détente et sourire à la vie. Je terminerai par ce point. C’est tellement important : avoir un roman dans son sac, s’arrêter sur un banc, lire, prendre le soleil… Tout cela est tellement relaxant et je pense que c’est ce que je recherche dans mes lectures maintenant. Lire ce que j’aime, découvrir des plumes et des univers mais surtout savourer les mots et les lectures. J’ai appris, avec le temps, que la lecture n’est pas une course mais une gourmandise faite pour se régaler. Qu’on lise 1 livre ou 20 par mois, l’important reste cette sensation de bonheur
Au final, cela fait quasiment une année que j’ai levé le pied au niveau des services presse, que j’ai appris à dire non et ne plus avoir peur de décevoir mes partenaires parce que je refuse un roman. Je prends plus le temps d’apprécier mes lectures et les plumes que je découvre. Je lève toujours autant les yeux au ciel lorsque je vois des chroniqueuses s’écharper mais je suis toujours aussi contente de rencontrer de nouvelles personnes qui partagent ma passion. 
Vivez, riez, lisez.   
PS : Vous préférez quoi? Blogueuse ou chroniqueuse? J’avoue que je ne sais jamais 🙂 

 

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La race des orphelins d’Oscar Lalo

9782714493484ORIRésumé : Je m’appelle Hildegard Müller. Ceci est mon journal. Le Troisième Reich m’a enfantée. Je suis une oubliée de l’histoire. La seule race que les SS aient créée, c’est la race des orphelins. Qui est Hildegard Müller ? Le jour où il la rencontre, l’homme engagé pour écrire son histoire apprend qu’elle a 76 ans, qu’elle sait à peine lire, à peine écrire. Qu’elle ne connaît rien de ses parents, ne se souvient plus guère de son enfance. Il comprend que sa vie est irracontable mais vraie. Pourtant, Hildegard Müller est loin d’être amnésique. Elle est simplement coupable d’être née en 1943, de géniteurs inconnus mais bons aryens, dans un Lebensborn, ces pouponnières imaginées par le Troisième Reich pour multiplier la «race supérieure». Hildegard Müller devait être la gloire de l’humanité elle en est devenue la lie, et toutes les preuves de sa conception sont parties en fumée avant la Libération, sur ordre d’Himmler. J’ai besoin, avant de mourir, de dire à mes enfants d’où ils viennent, même s’ils viennent de nulle part. Oscar Lalo poursuit son hommage à la mémoire gênante, ignorée, insultée parfois, toujours inaccessible. Et nous plonge dans la solitude et la clandestinité d’un des secrets les mieux gardés de la Seconde Guerre mondiale.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement les éditions Belfond pour l’envoi de ce roman. Quelle claque ! Ce roman est une claque humaine, sociale et historique. Ce roman est à lire de toute urgence.

Ce roman nous retrace la vie d’Hildegard Müller, fille du troisième Reich, fille des SS, fille d’Hitler. Née dans un Lebensborn, elle devait être la gloire et la fierté d’un pays, des décennies plus tard elle est encore la honte et l’infamie d’un pays déchu par une guerre mondiale.

« Je suis non seulement fille de l’Allemagne, mais je suis fille de Berlin. Comme Berlin, je suis une ville de débris. Une ville dont on a bombardé la mémoire. Une ville dont on a rasé l’histoire. Je suis née ruine. Je respire la poussière. C’est difficile de se construire sur des gravats. »

Le roman se construit de courts chapitres. On sent l’empressement, la peur d’oublier, la peur de ne pas savoir dire. Les souvenirs s’enchaînent, la lecture se fait d’une traite. C’est puissant. Ces chapitres qui peuvent faire trois lignes comme vingt sont la traduction d’une mémoire fuyante mais aussi d’une honte qu’on ne parvient pas à oublier. Etre une fille d’Hitler, d’Himler, de tous ces sauvages qui tuent au nom de je-ne-sais-quoi… Hildegard est un produit de son état, sans parent, sans éducation, elle se retrouve privée de tout, même de l’humanité des autres. L’économie de mots dans certains cas va aussi marquer l’indicible. Il n’y a pas de mots pour décrire ce que l’on peut ressentir.

Vraisemblablement teinté d’une tranche de l’Histoire, Hildegard va nous raconter comment elle a pu vivre ce fait de faire partie d’une patrie « déchue » durant l’Histoire. Comment elle se compare à Anne Franck et au peuple juif par extension. Les idées sont bonnes, les idées fusent, on voit ces enfants d’un autre œil après la lecture de ce roman.

« Les Juifs obligés de se cacher, et les enfants de SS qu’on cache, ça a commencé à peu près à la même époque. »

Hildegard va faire appel à un scribe qui va détailler sa vie. Elle parle, raconte et se souvient, lui essaye d’écrire et d’être le plus juste possible pour que les émotions de notre personnage prennent vie et vivent à travers ces pages. C’est tellement bien écrit, les émotions nous assaillent du début à la fin de ce roman. Ce roman se présente comme être le journal d’Hildegard. Cela donne beaucoup de force au roman. En effet, on est vraiment dans la confession, dans l’interrogation et dans la quête identitaire. C’est très prenant et riche en émotions.

« Mon scribe m’apprend qu’on appelle les Juifs « le peuple du livre ». Du coup, je comprends mieux l’autodafé organisé par Hitler devant l’Opéra de Berlin le 10 mai 1933. Un avant-goût d’Auschwitz. Cette nuit-là, les auteurs juifs sont partis en fumée. Tout le monde n’y a vu que du feu. »

Si Hitler a réussi à ravager un monde, il a aussi réussi à ravager une patrie qui va devenir la honte de l’Europe mais aussi du monde. Ils vont subir toute la colère et l’indignation des pays vainqueurs. Les enfants de SS vont devenir la pire honte du pays alors que la race arienne était la volonté des plus grands en Allemagne. Ce roman nous propose de voir aussi comment les allemands ont vécu cela. C’est très intéressant.

« Je suis une oubliée de l’Histoire, mais on ne m’oublie pas pour autant. Tout ça parce que je suis issue d’une institution qui ne manquait de rien, dans un pays qui manquait de tout. On oublie que je n’étais issue d’aucune famille. Le Troisième Reich m’a enfantée, mais le Troisième Reich n’est pas une famille. Je n’en finis pas d’être accusée de ce dont je suis victime. »

Je sais qu’il y a beaucoup de citations dans cette chronique. Mais franchement, je pense que je ne serai jamais à la hauteur pour parler de ce roman. La plume d’Oscar Lalo fourmille de vérité et d’émotions. A travers Hildegard, c’est la parole de milliers d’enfants qui ont grandi dans l’ombre et dans la honte que l’on entend. C’est vraiment formidable. Ce roman est la lumière de ses enfants de la honte. Ces enfants qu’on a fait disparaitre et qui restent une thématique que l’on ne voit pas très souvent dans nos lectures.

C’est une plume riche et dynamique qui va venir bercer ce roman. C’est vraiment très fort, très beau, très pur. On n’est absolument pas dans la surenchère des sentiments. On n’est pas là pour faire pleurer dans les chaumières. Le lecteur est assaillit par les émotions au travers du spectre d’Hildegard. C’est très intéressant. On va assister à la renaissance de ce personnage qui ne sait ni d’où elle vient ni où elle va. La libération de sa douleur est intense et nous propose une lecture riche humainement parlant.

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Ces oubliés de la guerre, ces enfants de l’ombre que l’on met enfin en lumière.
  • La plume d’Oscar Lalo au service de l’Histoire.
  • Le personnage d’Hildegard que j’ai profondément respecté et apprécié

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Là où chantent les écrevisses de Delia Owens

téléchargementRésumé : Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent. A l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour. La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie. Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Audiolib pour l’envoi de ce livre audio. Je suis aussi ravie de poursuivre ma collaboration avec Hermine qui est une personne chaleureuse dont la joie de vivre dépeint sur vous, même par mail ! 😉

Là où chantent les écrevisses est une superbe surprise. Un méga gros coup de cœur. On fait la rencontre de Kya, jeune fille qui vit dans un marais de la Californie du Nord. Kya est une sœur et une fille. Elle est aussi une fille dans l’ombre, montrée du doigt par les gens de la ville.

C’est une histoire vieille comme le monde mais la société et ses normes va encore frapper : des regards, des mots, du mépris… Comme d’habitude, la différence dérange. Kya est une jeune fille dont la famille part en miettes lorsque Ma’ s’en va, que ses frères et sœurs se font la mal et qu’elle reste seule avec son père alcoolique et violent. Puis, un jour, le silence est total : elle est abandonnée par tous.

« L’air doux du marais enveloppait ses épaules d’un châle de soie. Les rayons lui montrèrent un chemin inattendu entre les pins, où les ombres se dédoublaient comme les vers d’un poème. Elle marchait telle une somnambule tandis que la lune émergeait nue de l’eau et escaladait les chênes de branche en branche. L’épaisse boue était baignée de lumière, et des centaines de lucioles constellaient les bois. »

L’histoire se met en place, comme la vie de Kya. Kya, a dix ans et va devoir se débrouiller seule, sans argent, dans une cabane en ruine qui tient debout par l’opération du saint esprit. Mais Kya vit dans son marais et c’est le principal pour elle. Elle ne va pas se laisser avoir, elle ne va pas se laisser faire par cette vie qui a décidé de lui en faire voir de toutes les couleurs. Qu’est-ce que j’ai aimé ce personnage ! Kya est un personnage aux multiples facettes qui subit la nature humaine. Elle est la solitude incarnée. Le souci en vivant en marge de la société, c’est aussi de ne pas savoir forcément se comporter avec les gens, de se cacher des services sociaux, de ne pas savoir lire et écrire… Kya va devoir se battre dans la vie pour survivre. A dix ans, on ne sait rien de la vie. Mais Kya semble avoir 30 ans tant sa maturité est présente. Quand on n’a pas le choix, on y va.

Autre personnage que j’ai pris tellement plaisir à rencontrer : la nature. La faune et la flore sont les amis de Kya. Elle observe, elle dessine, elle collectionne. Ainsi, on parle des oiseaux, des plumes, des insectes, du marais, de l’océan. Bref, la Nature est un personnage à part entière dans ce roman.

« Les feuilles d’automne ne tombent pas, elles volent. Elles prennent leur temps, errent un moment, car c’est leur seule chance de jamais s’élever dans les airs. »

Les figures masculines sont très présentes dans ce roman. Certainement plus que les figures féminines. Ce qui m’a frappée, c’est le fait que les personnages passent. Ils sont tous des déceptions pour Kya : son père et ses frères qui la laissent livrée à elle-même mais aussi Tate, ce jeune homme qui va aider Kya, qui va apprendre à l’apprivoiser et à lire mais qui va finir par partir… Il y a aussi Chase qui va faire de la vie de Kya un véritable enfer. Jumping & Mable sont un couple qui va aider Kya autant qu’ils le peuvent et devenir des substituts de parents. La jeune fille va toujours finir par être déçue par les gens. C’est ce que j’ai apprécié dans cette lecture : d’un côté, on a Kya : la pureté, la naïveté et la gentillesse incarnée contre le mépris de la société, la haine des gens face à la différence et à l’inconnu. C’est révoltant.

Tate est un personnage que j’ai beaucoup apprécié par sa manière de voir les choses qui est assez similaire à celle de Kya. Il est le seul qui voit une jeune fille et non « la fille des marais ». Il la voit comme elle est : pure et douce. C’est un duo de personnages qui fonctionne très bien et qui nous propose de beaux moments en compagnie de Dame Nature. Tate est la seule figure masculine (avec un personnage secondaire) à revenir voir Kya. Il est le seul qui essaye de réparer les choses.

« Un marais n’est pas un marécage. Le marais, c’est un espace de lumière, où l’herbe pousse dans l’eau, et l’eau se déverse dans le ciel. Des ruisseaux paresseux charrient le disque du soleil jusqu’à la mer, et des échassiers s’en envolent avec une grâce inattendue – comme s’ils n’étaient pas faits pour rejoindre les airs – dans le vacarme d’un millier d’oies des neiges. »

L’intrigue va prendre un tour inattendu qui va marquer encore plus la vie de Kya et la rendre encore plus solide. Kya est un personnage remarquablement beau et intelligent. Qu’est-ce que je l’ai aimé !

La narration est aussi sympathique. Elle va s’étendre entre les années 1950 et 1970. On doit comprendre le passé pour appréhender le présent. Ainsi, on va diviser la vie de Kya en deux : les premières années seules et de l’autre côté sa vie d’adulte. Les deux parties de cette narration vont finir par se retrouver. La narration est externe mais la plume de l’auteure permet d’inclure le lecteur dans l’histoire. On est complètement immergé dans l’univers du marais.

Le point le plus fort de ce roman est sans aucun doute la plume. Quelle délicatesse ! Que d’émotions ! Quelle beauté ! C’est une plume que j’ai adoré découvrir et que je lirai de nouveau sans aucun doute. On est dans un tourbillon d’émotions lié aux thématiques abordées. Les personnages sont bien détaillés et campés. Les psychologies sont fines, c’est un véritable délice. La plume nous permet aussi de nous immerger dans les Etats Unis des années 1950-1970. L’attitude des « blancs » face aux « noirs », l’interdiction d’entrer dans des restaurants pour certaines personnes… C’est très intéressant, c’est facette de l’histoire est traitée d’une manière intelligente qui ne rend pas le récit trop lourd. L’équilibre est parfait.

« Puis, dans les ornières et les flaques de boue près de la tour, ils découvrirent en détail des myriades de petites histoires : un raton laveur et ses quatre petits étaient passés par là, un escargot avait tissé une dentelle de bave, interrompu par l’arrivée d’un ours, et une tortue d’eau s’était vautrée dans la fange fraîche, son corps laissant la forme d’une petite assiette creuse. »

En définitive, ce roman est un coup de cœur. J’ai aimé les deux périodes de la vie de Kya. J’ai adoré ce personnage plein de vie et d’intelligence. Le regard que l’auteur pose sur la société est très intéressant. La plume est pleine d’émotions et c’est probablement le meilleur livre audio que j’ai écouté depuis le début de mon partenariat avec Audiolib. Merci beaucoup.

03 bonnes raisons de lire/écouter ce roman :

  • Le marais et la place de la nature dans ce roman.
  • Le duo Kya/Tate
  • Les thématiques de la faune, de la flore et de la société des années 1950/1970

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Mes réceptions #08

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Bonjour tout le monde, j’espère que vous allez bien !
J’ai reçu ma paie… Qui dit paie dit… LIIIIVRES! Muahaha
C’est parti

– SP –

Je remercie Noir d’absinthe et Morgane pour le sublime roman « La captive de Dunkelstadt » que j’ai hâte de lire. On a aussi un roman de chez MEC éditions avec des chevaux… en croisant les doigts très forts parce que la thématique animale n’est pas ma tasse de thé mais le résumé à l’air sympathique. Je remercie aussi chaleureusement Hermine et audiolib pour l’envoi de deux romans audio : les guerres intérieures et là où chantent les écrevisses (que j’adooooore)

– Achats personnels – 

Alors là, on atteint des sommets! Bravo Pauline!

Oui… J’ai grandement craqué! Je ne pouvais pas passer à côté de Midnight sun, je remercie encore la gentille vintie qui me l’a vendu, il est niquel!  Tout est d’occasion sauf les deux romans de Lucinda Riley (mais je devais me mettre à jour, j’ai tous les tomes sortis ahahah) Le reste vient de Vinted (mais j’ai pas dépensé puisque j’avais vendu donc opération 0), de Noz, de la bouquinerie des Flandres ainsi que d’une brocante 😀

Et vous? ♥ 

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Mon père, ma mère, mes tremblements de terre de Julien Dufresne-Lamy

CVT_Mon-Pere-Ma-Mere-Mes-Tremblements-de-Terre_9297Résumé : « Est-ce que sur la table de chirurgie, mon père ressent le chaud, le froid ? Allez savoir. Dans la salle d’attente, ma mère porte sa chemise saharienne et le soleil blanc tape doucement sur les fenêtres. L’air est doux. Un air qui n’a rien à voir avec la mort, les drames. Ici, ce n’est pas un drame. C’est autre chose qui se passe. » Dans cette salle, Charlie, quinze ans, patiente avec sa mère. D’ici cinq heures, son père sortira du bloc. Elle s’appellera Alice. Durant ce temps suspendu, Charlie se souvient des deux dernières années de vie de famille terrassée. Deux années de métamorphose, d’émoi et de rejet, de grands doutes et de petites euphories. Deux années sismiques que Charlie cherche à comprendre à jamais. Sur sa chaise d’hôpital, tandis que les heures s’écoulent, nerveuses, avant l’arrivée d’Alice, Charlie raconte alors la transition de son père, sans rien cacher, ce parcours plus monumental qu’un voyage dans l’espace, depuis le jour de Pâques où d’un chuchotement, son père s’est révélée. Où pour Charlie, la terre s’est mise à trembler. Julien Dufresne-Lamy signe un cinquième roman doux et audacieux, profondément juste, sur la transidentité et la famille. La bouleversante histoire d’amour d’un clan uni qui, ensemble, apprend le courage d’être soi.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement les éditions Belfond pour l’envoi du nouveau roman de Julien Dufresne-Lamy. Voilà un auteur que je lis depuis quelque temps maintenant. Julien Dufresne-Lamy est un auteur qui sait toujours me surprendre par la justesse de ses mots et de ses émotions. Encore une fois, l’auteur est parvenu à me faire perdre la notion du temps. J’ai dévoré le roman d’une seule traite.

Sujet ô combien actuel, on fait la rencontre de Charlie, un jeune homme qui voit son père se libérer de son enveloppe charnelle pour devenir Alice. Etre un homme ne convient pas à son père : elle veut être libre et être qui elle veut être, qui elle est, depuis toujours. Charlie est dans un tourbillon d’émotions depuis que son père a fait « exploser » la vie familiale tranquille qu’il a toujours connu : bon à l’école, camarade sympathique, une relation père-fils parfaite : Charlie va rapidement se prendre des claques mentales : école, brimades, propres réflexions… On va suivre Charlie et ses parents dans cette transformation qui va changer la vie de tous.

Ce que j’ai grandement apprécié dans cette intrigue, c’est que l’on va traiter la thématique de la transidentité sous toutes ses coutures. Si pour la personne concernée par ces changements cela est la meilleure décision de sa vie, pour sa famille et ses voisins, on n’est pas du tout dans la même acceptation de la situation.

Charlie ne va pas comprendre, Charlie est jeune, Charlie pense que son père va bousiller sa vie à se balader en talons aiguilles avec sa perruque. Au fil du temps, Charlie va essayer de comprendre par une approche scientifique, par des calculs, des notes qui marquent les changements de son père et la prise de son traitement. Aurélien/Alice est un père incroyable. Il partage énormément avec son fils. Cependant, j’ai eu un peu de mal avec son côté « je m’en fous de tout, je veux être ce que je suis » alors bien entendu, je n’ai absolument rien contre la thématique abordée dans le roman, bien au contraire. Cependant, je reste quand même dubitative sur une chose : comment peut-on oublier les répercussions que ces changements vont opérer sur son fils et sa femme ? Je l’ai trouvée très détachée de tout ça. On a l’impression qu’il n’y a plus que cela qui compte et j’avoue que j’ai été un peu frustrée par ça.

« Avant, je pensais que sous les meubles, on ne cachait que les armes du crime. Les affaires sales. Les bouteilles d’alcool ou les boite de capotes. Maintenant, c’est différent. J’ai compris qu’on pouvait même y cacher une vie. »

Véritable huis-clos familial, on va attendre avec Charlie et sa mère que son père subisse l’intervention qui lui permettra de devenir Alice pour de bon. On se retrouve dans une bulle d’interrogations, de tensions et d’émotions plus fortes les unes que les autres. A travers le personnage de Charlie, l’auteur va, sans aucune pudeur, écrire tout haut ce que les gens peuvent penser tout bas. J’ai adoré ça ! C’est le choc des idéaux, le choc des pensées qui se bousculent, bref, ça m’a beaucoup plu.

La plume de l’auteur est encore une fois formidable : pleine d’émotions mais aussi percutante, elle reste vraiment à la hauteur de mes attentes. On s’attache tellement à Charlie, on comprend tellement ses doutes et ses incertitudes. Au-delà tout ça, on comprend tout l’amour qui lie ces personnages.

Entre souvenirs chaleureux et véritables cataclysmes, Charlie va nous livrer une histoire passionnante avec un sujet d’actualité dont il faut parler. Véritable ode à l’acceptation, ce roman va vous toucher, j’en suis certaine.

« La jeune fille me souriait et dans son sourire, je ne comprenais pas encore qu’elle me disait : il faut accepter de ne pas comprendre les choses mais comprendre qu’elles existent. »

Bravo à l’auteur pour ce formidable roman qui est, sans doute, mon préféré de tous

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • La plume de Julien Dufresne-Lamy que j’ai énormément appréciée, encore une fois.
  • Le personnage de Charlie.
  • La thématique très actuelle de la transidentité travaillée avec soin.

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Les hommes de nuit – Tome 01 : la rose de Marie L’Or Viollet

51acABLkEuLRésumé : 1700 : Marie est une belle jeune femme aux goûts raffinés, élevée par son père veuf. Elle a tout appris de la vie dans les livres. Mais ils doivent quitter leur pays, leur travail de libraire pour honorer un étrange contrat engagé par son père auprès d’un personnage singulier venu d’un autre continent. Après une longue et éprouvante traversée dans la cale d’un navire, au milieu d’une foule d’émigrés, Marie rencontre son étrange destin et devient une femme très peu ordinaire dans un monde où se partagent les rêves les plus fabuleux ainsi que des cauchemars insoupçonnés et terrifiants.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Evidence Editions pour l’envoi de ce roman. J’ai complètement flashé sur la couverture de ce roman et le résumé me tentait bien. Malheureusement, je ne peux pas avoir que de bonnes lectures et je ressors mitigée en tournant la dernière page de ce premier tome qui ne me donne, malheureusement, pas envie de poursuivre ma découverte.

La rose est un symbole très fort dans la littérature : symbole olfactif mais aussi celui de l’amour, la rose a tout de suite attirée mon attention ainsi que la période historique proposée dans ce premier tome.

On fait la rencontre de Marie, une jeune femme que j’ai beaucoup appréciée pour les qualités que ce personnage met en avant ainsi que ses défauts (ce qui est important pour moi, les personnages trop parfaits ont tendance à m’agacer). Marie va voir sa vie prendre un virage à 180° lorsque son père lui demande de faire ses bagages direction l’inconnu ! Marie va devoir tout quitter pour pouvoir honorer un étrange contrat que son père a signé… Marie va apprendre à vivre une autre vie, loin de son père et de ses romans. Une vie qui va lui proposer de voir les choses différents et de faire la rencontre des hommes de nuit.

Je trouve que le monde de la nuit comme il est représenté ainsi que les hommes de nuit est beaucoup trop lourd. Le tout est trop mystérieux. C’est trop compliqué pour moi : entre les règles, les secrets de cette caste de personnages et les secrets entre les personnages, ça fait trop de secret pour moi. Marie et le lecteur restent trop sans réponse. C’est vraiment dommage parce qu’on perd tout le tissu de l’univers pour mettre en place une romance dont la fin se laisse deviner assez rapidement.

Au niveau des personnages, on a quatre personnages qui vont se détacher des autres : Marie & Nicolas ainsi que Luc & Lucie. Luc & Lucie sont deux personnages qui vivent en osmose et dans une harmonie totale. Rien que les prénoms peuvent mettre sur la piste… Marie & Nicolas sont deux caractères plus trempés, qui se comprennent un peu moins que notre premier couple. Nicolas veut et exige beaucoup de choses. J’ai eu énormément de mal avec ce personnage : trop direct et possessif.  Il est très perturbé par la présence de Marie qui va éveille quelque chose en plus. Marie résiste, on est quand même au 18ème siècle. Elle veut se préserver des mœurs légères et va avoir du mal à « quitter » sa vie d’avant. On rencontre d’autres personnages aussi qui vont faire partie d’un panel de personnages secondaires intéressant.

Ayant déjà quelques soucis avec la thématique des hommes de la nuit, j’étais déjà dans une position délicate pour continuer ma lecture. En plus de cela, il faut ajouter quelques longueurs que l’on associe à une sorte de brouillard qui vient flouer un peu la vue d’ensemble. En contrepartie de ces petites longueurs qui font tourner en rond l’intrigue, on a une romance qui s’installe très vite. C’est assez paradoxal mais entre lenteur et rapidité, je n’ai pas su trouver mon équilibre. Dommage.

Il faut quand même noter que tout le fond historique nous met dans l’ambiance. On fait le tour des us et coutumes de l’époque. On n’est pas au château de Versailles, non, on est dans la violence, dans la vie de tous les jours. On ne se pavane pas en robe qui coûte les yeux de la tête. Le côté historique permet de s’immerger dans le roman. C’est sympathique. De plus, l’opposition des hommes de la nuit aux hommes de jour est assez intelligente. Ils s’opposent comme le noir et le blanc. J’ai aimé cette idée d’opposition mais aussi d’association (avec les prénoms par exemple Luc & Lucie).

Je pense que si vous aimez un monde fantastique avec une caste d’hommes de la nuit mélangé à une petite touche de romance), c’est un premier tome qui pourrait vous plaire. La plume de l’auteure est très agréable. Je pense que j’aimerai la découvrir une nouvelle fois dans un autre univers. Ce premier tome pose les bases d’une histoire qui manque un peu d’équilibre mais qui se laisse lire passer les petits couacs du départ. Ceci reste mon avis personnel et je reste certaine qu’il pourra plaire à des lecteurs qui aiment ce mélange de fantastique et de romance.

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Ce que je pense du monde de l’autoédition

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Coucou tout le monde, je vous retrouve aujourd’hui avec un article sur le monde de l’autoédition. Faisant partie du prix des auteurs inconnus, vous savez que je lis de l’autoédition avec plaisir ! J’ai découvert des pépites comme Claire Bertin, Shana Keers ou encore Christopher Evrard. Cependant, comme partout ailleurs, il y a du bon et du moins bon. J’ai décidé de vous parler de mon expérience de lectrice/blogueuse/chroniqueuse.
L’autopromotion est sans doute le premier point qui me vient à l’esprit. En effet, c’est très intéressant de voir comment les auteurs peuvent vendre leurs oeuvres. Il y a les intelligents : ceux qui font des groupes, qui font vivre d’autres groupes via les réseaux sociaux, ceux qui font un peu de pub et qui comptent sur les blogueurs/chroniqueurs pour leur filer un petit coup de main… Puis, il y a les autres: ceux qui rabâchent sans arrêt, qui gonflent tout le monde, qui publient encore, encore et encore jusqu’à ce que mort s’en suive. Sachez chers auteurs que plus vous me proposez de lire, de cliquer, de liker, moins je le fais 😀
Le livre en tant qu’objet est aussi important. On peut avoir du très bon, du très pro comme un truc qui tient debout par l’opération du saint esprit bourré de fautes et sans relecture. Cela me donne envie de tout jeter par la fenêtre. Je sais que tous les auteurs n’ont pas forcément les moyens de se lancer dans une production de manière financière. En attendant, quand je paye un roman 20€ j’attends d’avoir quelque chose de plus que correct entre les mains.
La proximité lecteur/auteur. Ça c’est très très chouette ! J’avoue que c’est vraiment très sympathique de pouvoir parler directement avec les auteurs. Quand vous passez sur la page dire merci, discuter en privé et de papoter un peu, cela me fait extrêmement chaud au cœur. J’ai pu tisser, avec certains d’entre vous, des liens très forts et c’est très agréable. C’est vrai qu’il est plus difficile de discuter avec des auteurs de « grosses ME ». Cette proximité me plait énormément.
Un bon tremplin pour l’édition. J’avoue que beaucoup d’entre vous rêvent d’être publié en ME ce que je comprends très bien. Puis, il y a les autres qui restent en AE parce que le chemin en ME ne s’est pas bien passé pour eux. Je trouve ça sympathique d’avoir le choix.
Tout le monde n’est pas auteur. Ca, c’est certainement le plus important pour moi. L’AE permet à tout le monde de publier son roman. Cependant, tout le monde n’est pas auteur et cela se ressent. Je suis désolée, je sais qu’écrire demande beaucoup de temps et d’investissement mais cela ne se fait pas à la légère. On ne s’invente pas auteur, ça se travaille.
La réaction des auteurs AE. Qu’on se le dise, j’ai certainement plus de retours sur mes lectures en AE qu’en ME. En attendant, les auteurs à l’égo surdimensionné qui me pètent un boulon pour un 03 étoiles, pour ma part, c’est 100% Auto édition. Faut savoir gérer chers auteurs 🙂

♥ 

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Et puis un jour on s’en fout et ça fait du bien de Virginie Sarah Lou

CVT_Et-puis-un-jour-on-sen-fout-et-ca-fait-du-bien-_9552Résumé : Lorsque Mathilde fait le bilan de ses vingt dernières années, elle ne peut s’empêcher de vider ses poumons dans un long soupir. Elle, la hippie un brin rebelle et globetrotteuse dans l’âme ne se voyait pas, deux décennies plus tard, enfermée dans un bureau à répondre aux mails et au téléphone huit heures par jour, accompagnée de Chantal, sa collègue commère en chef. Le destin est parti en sucette quelque part, mais où, quand, comment ? Heureusement, son blog de voyage participatif est là pour lui maintenir un semblant de rêve à défaut de les vivre, car sa vie sentimentale est également en berne. L’homme idéal, elle y a renoncé depuis longtemps. C’est comme ça, le grand Amour n’existe pas, c’est un gros mythe raconté aux enfants pour leur faire croire que la vie d’adulte est chouette. Preuve en est : ses ex. Même Marc, le père de ses enfants était un choix de raison. Franck, l’actuel petit ami ? Il est sympa, mais attend un peu trop de leur histoire sans saveur. Bref. Mathilde est seule face à elle-même et navigue dans cette existence sans surprise. C’est sans compter ce message intrigant, reçu un beau jour et qui modifiera peut-être – ou pas – la donne de son chemin de vie et celui de ses rêves enfouis. Une histoire FEEL GOOD sur le lâcher-prise, sur le vivre ses rêves, sa vie et sur les émotions qui nous dépassent contre lesquelles nous ne pouvons rien. Un ton drôle et décalé pour un livre rempli d’humanité, d’amour et d’espoir. Une écriture résolument tournée sur le développement personnel.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Virginie Sarah Lou pour l’envoi de ce roman. Sorti hier, j’ai décidé de suivre le mouvement de beaucoup de lecteurs en sortant ma chronique rapidement après la sortie. J’ai passé un bon moment de lecture avec le nouveau roman de l’auteure publiée chez les éditions Ramsay.

Je ne suis pas hyper fan du feel-good. Bien entendu, à la lecture du titre, je savais très bien que j’allais avoir du feel-good entre les mains. J’aime bien la plume de l’auteure que j’ai déjà pu découvrir à travers d’autres romans donc je n’ai pas franchement hésité. Je suis certaine que vous vous demandez pourquoi je n’apprécie pas forcément le feel-good. En fait, j’ai essayé de répondre à cette question quand j’ai refermé ce roman. En effet, je reconnais bien volontiers que c’est un genre qui nous veut du bien, un genre qui va essayer de montrer que la vie peut avoir de très bons côtés et qui nous « pousse » à lâcher tout ce qui peut être néfaste dans la vie pour se retrouver vraiment. L’idée est plutôt sympathique mais j’ai souvent l’impression de prendre ma leçon en lisant ce genre. Même si l’idée est de « guider » le lecteur, j’ai toujours l’impression de me prendre un savon et c’est un peu dérangeant pour moi. Tous les romans feel good ne sont pas ainsi, à l’image de celui-ci, on peut vraiment passer un bon moment de lecture sans avoir ce couteau sous la gorge mais j’ai tellement eu cette sensation que je ne préfère plus me lancer dans le feel-good ou à de rares occasions.

On fait la rencontre de Mathilde, une femme qui fait le point sur sa vie et qui, rapidement, va se demander ce qui a pu se passer dans sa vie pour qu’elle en arrive à être coincée dans un bureau huit heures par jour. Véritable rebelle dans ses jeunes années et avalant des kilomètres de route, elle ne comprend pas comment elle a pu en arriver là.

Mathilde se rend compte qu’elle est devenue ce que la société attendait d’elle : un boulot alimentaire dans lequel elle ne s’épanouit pas, une maman et une épouse. Véritable objet de la société, elle fait le point sur sa vie et ce n’est pas joli joli.

L’ironie est poussée jusqu’au bout puisque Mathilde qui a envie de voyager le fait par procuration… Elle tient un blog sur les voyages mais ne parvient pas à voyager… Assez rigolote cette situation, non ? Antoine85 est un blogueur qui va entrer dans la vie de Mathilde comme un boulet de canon : entre discussions, blagues et discussions, Mathilde a envie de saisir l’opportunité qu’on lui tend…

Mathilde est un personnage très attachant. On se retrouve en elle, je pense, lorsque l’on a 40 ans. Je suis peut-être un peu trop jeune (quoi ! 27 ans, ce n’est pas vieux !) pour pouvoir regarder en arrière mais je comprends ce qui a pu pousser Mathilde à faire ces choix : l’envie d’une vie stable et d’être maman et épouse. Mathilde est un personnage profondément humain que j’ai apprécié découvrir. Elle est pétillante et va nous faire passer un bon moment de lecture.

Les personnages secondaires sont aussi très sympathiques. L’auteure brosse des portraits fins et détaillés. On s’attache très facilement au panel de personnages. C’est chouette. Il est difficile de parler de l’intrigue sans en dévoiler une bonne partie. Je ne peux que vous pousser à le lire si vous avez besoin d’une lecture qui booste, qui fait sourire voire même rire et qui fait du bien. Virginie Sarah Lou peut réconcilier les plus récalcitrants avec ce genre.

La plume de l’auteure est toujours aussi fluide et dynamique. Virginie Sarah Lou a compris ce qu’était un bon feel-good et a trouvé son style, son genre, ça fonctionne comme sur des roulettes. Ce n’est pas un coup de cœur pour moi mais cela reste lié au genre. J’ai passé un moment agréable de lecture et j’espère que vous en ferez de même…. Un appel au lâché prise qui fait du bien !

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Une véritable bouffée d’air qui nous permet de nous échapper du quotidien
  • Une plume que j’apprécie retrouver et qui me réconcilie un peu avec le genre « feel good »
  • Un personnage principal très humain qui force le respect

4

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Opération séduction à l’Otak’kafé de Chani Brooks

410A-HDWq5LRésumé : Il est sexy, il sera son colocataire. Elle est prête à tout pour le séduire mais c’est pas gagné! Fanny tente de gérer l’Otak’Kafé, un café-lecture dédié au manga hérité de sa cousine. Grande romantique et éternelle gentille, Fanny se laisse facilement berner. Heureusement qu’elle peut compter sur ses fidèles clientes, pas pour l’aider à sauver la boutique, mais pour conquérir son prince charmant : Yannis. Lorsqu’un soir, il échoue sur son canapé, Fanny décide de tout tenter pour le faire « atterrir » dans son lit. Les filles déjantées de l’Otak’Kafé ont un plan ! Mais les doux papillons devraient se méfier des princes qui brillent, les ailes de l’amour sont fragiles. Yannis est un séducteur rendu cynique par la vie. Il profite de la gentillesse de Fanny tout en ignorant ses tentatives pour le séduire. Car il sait qu’il va la blesser. Si encore il était capable d’admettre qu’il a besoin d’elle… désespérément.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Chani Brooks pour l’envoi de son roman. C’est toujours un plaisir pour moi lorsque les auteurs reviennent vers moi pour savoir s’il est possible que je lise de nouveau l’un de leurs romans. Je trouve cela toujours agréable de pouvoir les découvrir avec d’autres personnages, d’autres univers…

Ce roman est une comédie romantique très sympathique mais qui soulève quand même des thématiques assez lourdes. Les personnages sont agréables et j’ai apprécié que l’auteure sorte des sentiers battus grâce à l’évitement des stéréotypes en matière de personnages. Néanmoins, il y a quelques petites choses qui ne m’ont un peu ralentie dans ma lecture… Et si je vous en disais un peu plus ?

On fait la rencontre de Fanny, une jeune femme très sympathique qui va porter l’intrigue sur son dos. Fanny gère un café-lecture : l’Otak’kafé qu’elle a hérité de sa cousine. J’aime déjà beaucoup l’originalité de l’apport de la culture asiatique à travers des éléments du roman. C’est très sympathique parce que je n’en lis jamais. C’est plutôt cool ! Même si Fanny est un personnage que j’ai apprécié, pour moi, on a trop insisté sur son côté « trop bonne trop conne ». Elle est gentille, certainement un peu trop. Elle se laisse facilement avoir en voulant plaire à tout le monde… Ce n’est pas un souci pour moi d’avoir ce genre de personnages dans mes lectures mais j’ai eu l’impression qu’on me rabâchait ce trait de caractère très souvent. Elle m’a fait mal au cœur plus d’une fois. J’ai fini par la prendre en pitié et je pense que cela n’aurait pas été le cas si on avait moins exagéré ce côté-là de sa personnalité.

Fanny est entourée de fidèles clientes qui sont devenues des amies, c’est très agréable d’avoir ce genre de personnages secondaires. En effet, ils sont bien travaillés et nous proposent une opération séduction ! C’était assez comique. Yanis est le personnage masculin principal de l’histoire. C’est un homme qui est aux antipodes de Fanny : elle est pétillante, il est cynique, elle est romantique, il balaie les histoires d’amour d’un revers de main, elle aimerait bien que ça aille plus loin entre eux, lui la manipule pour parvenir à ses fins… Elle est lumière, il est ombre… Un joli feu d’artifice en perspective.

Je pense que c’est inutile de revenir de manière plus précise sur l’intrigue puisqu’elle est déjà bien détaillée dans le roman. En effet, il est inutile de parler des péripéties en détail pour éviter de vous spoiler. Chani Brooks a plus d’un tour dans son sac et je suis certaine que vous y trouverez votre compte si vous êtes fan des comédies romantiques et des mangas.

Chani Brooks est une auteure que j’apprécie tant elle fout des coups de pied dans les stéréotypes. J’ai été ravie de rencontrer un personnage comme Yanis : un métis. OUI ! Enfin du changement ! J’en avais un peu marre des bruns ténébreux, des blonds aux yeux bleus. Ca fait du bien d’avoir des personnages différents : que ça soit la couleur de peau, la morphologie, le QI, les caractères. Bref, on veut du neuf !!! Ca fait tellement de bien. J’aime beaucoup ça !

Chani Brooks nous emmène du côté du Japon avec des termes comme otaku (pour ceux qui veulent savoir ce que cela peut être, c’est en gros une personne fanatique des de la culture japonaise actuelle. Je pense que c’est la définition qui colle le plus au roman. Ainsi, vous allez mettre les pieds dans un univers qui va parler aux fans de la culture japonaise. Personnellement, ce n’est pas ce que je préfère mais cela ne m’a pas dérangé d’en avoir un peu plus sur cette culture que je ne connais pas très bien. C’est assez dérangeant pour moi de la restreindre aux mangas, aux sushis et aux dragons. De ce côté-là, c’était très enrichissant. On ne se perd pas étant donné que l’auteure apporte beaucoup d’explications. C’est sympa.

L’auteure nous fait rire, nous faire réfléchir et nous rend même tristes. C’est vraiment une comédie romantique sympathique mais qui a quand même un fond réflexif assez intéressant.  La plume de Chani Brooks est fluide et agréable. Je ne peux que vous recommander cette plume et les différents univers qu’elle peut proposer. En effet, on peut trouver un univers geek, faire un petit tour par le Québec et aussi par les démons et la noirceur de l’âme humaine. C’est très captivant.

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Un mélange sympathique des thématiques légères et d’autres plus dures
  • Un panel de personnages important et intéressant
  • Une plume sympathique

4

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Mes réceptions #07

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Coucou tout le monde, voici mes (nombreuses) réceptions de la semaine passée 🙂 
La définition « Explosion de la boîte aux lettres » prend tout son sens cette semaine… 
Je remercie donc les éditions Actu SF, les éditions des presses de la cité mais aussi atypique studio, Alter real, IS éditions, Belfond et Anne-Sophie Nédélec pour leur confiance et envois  

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Together – Tome 01: Ennemy de Sissie Roy

together-tome-1-ennemy-1307724-264-432Résumé : Les seules choses que Brian Lewis aime dans la vie sont sa caisse, les femmes qu’il collectionne et lui-même. Intransigeant, trop souvent arrogant, il utilise les gens comme bon lui semble. Cependant, il porte un amour fraternel à Mat, son meilleur ami qui est le seul à toujours avoir été là pour lui. S’il se fout bien de décevoir parents et amis, il tient mordicus à ne pas trahir Mat. Lorsque ce dernier lui apprend qu’Abby, sa petite sœur, viendra vivre avec eux, Brian n’est pas tout à fait d’accord et il ne se gênera pas pour le faire sentir à la nouvelle venue. À la demande de son ami, il accepte de garder un œil sur elle, mais ça implique de passer du temps avec elle. Mat ordonne à Brian de ne pas coucher avec sa frangine. À force de se côtoyer et de se connaître, il devient difficile pour les deux nouveaux colocataires de rester loin l’un de l’autre. Parviendront-ils à respecter l’ordre de Mat ?

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Evidence éditions pour l’envoi de ce roman en service presse. Pour tout vous dire, j’ai apprécié la douceur et la délicatesse qui se reflètent dans la couverture. J’avais très envie de découvrir la plume de Sissie Roy, j’ai donc sauté sur l’occasion.

Together est une saga qui compte (pour l’instant) 05 tomes. Ça peut faire peur, c’est clair. En attendant, le premier tome se lit si facilement que l’on a envie de rempiler sur la suite très rapidement. Il fait un peu moins de 500 pages mais on ne voit pas le temps passer.

On fait la rencontre d’Abby, une jeune femme à la dérive complète après une trahison sentimentale. Elle est complètement dévastée par la rupture qu’elle subit. Elle ne peut se retourner sur personne puisqu’elle ne peut plus faire confiance à sa meilleure amie. Seule avec sa mère, elle dépérit de jours en jours. Une seule solution s’impose : partir loin et laisser les démons du passé et essayer d’aller de l’avant. Abby va quitter sa mère, ses repères et partir rejoindre son frère Mat qu’elle ne connait pas très bien. Ce qu’elle ne sait pas encore, c’est que si Mat est dans les parages, son coloc et meilleur ami, Brian, n’est jamais bien loin…

J’ai apprécié ma lecture sans que cette dernière ne soit un coup de cœur. Si j’ai aimé les personnages, j’ai trouvé qu’il y en avait peut-être un peu de trop. Cette accumulation au niveau des situations épineuses additionnée au jeu du chat et de la souris a été un peu compliqué à gérer pour moi. J’avoue que j’ai levé les yeux au ciel de temps en temps. En revanche, le panel de personnages est très agréable. Les personnages sont variés : on a une jeune femme un peu naïve qui est beaucoup trop impulsive, un frère un peu trop protecteur et sa fiancée à l’écoute, on fait aussi la rencontre d’un ours mal léché qui va aussi nous en faire voir de toutes les couleurs, des jeunes hommes et des jeunes femmes en quête de chair fraîche et d’histoire d’un soir et je vous en passe. Les caractères sont très différents, les psychologies sont diverses et variées.

L’intrigue est complète. Pour un premier tome, les bases sont vraiment bien posées. On vit cette histoire avec Abby et on apprend à la découvrir et à la comprendre. J’aime énormément le fait qu’on est dans la phase de « reconstruction ». Cela apporte beaucoup de crédibilité à l’histoire même si je n’ai pas adhéré à tout ce que l’auteure a proposé, ce n’est pas pour autant que je n’ai pas apprécié ce que j’ai lu d’un point de vue global. S’ajoute aux thématiques un peu dures, une légèreté notable avec la colocation. En effet, Abby et Brian sont deux personnages aux antipodes : feux d’artifice garantis ! Cela vient vraiment dynamiser le roman.

Je ne connaissais pas la plume de Sissie Roy mais j’ai vraiment aimé ce que j’ai découvert : une plume fluide et dynamique qui pose un cadre sans en faire de trop. Les personnages proposent de réelles discussions sur les relations humaines et amoureuses. Ainsi, la thématique de la confiance, de l’amitié mais aussi de la famille sont présentes. J’espère en apprendre plus sur le duo Mat/Abby. On sent toute la colère et la frustration de ces deux enfants à avoir subi les décisions des grandes personnes.

Le duo Abby/Brian est aussi très intéressant. Au-delà du jeu du chat et de la souris, ce sont deux personnalités différentes mais brisées par la vie. J’ai apprécié découvrir Brian autrement que dans la colocation.

L’alternance des points de vue dans la narration apporte vraiment beaucoup. On ne se place pas que du côté d’Abby, le point de vue de Brian permet au lecteur de mieux cerner le personnage et de comprendre que ce n’est pas le « monsieur connard » qu’il prétend être.

En définitive, malgré quelques petits bémols, je sors relativement ravie de ma lecture et de ma découverte de la plume de Sissie Roy. Je signe pour la suite très rapidement !

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Un premier tome d’une saga New adult qui pose les bases.
  • Un panel de personnages très intéressant et coloré.
  • Une plume fluide et dynamique

4

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Une enquête magique de Seth Seppi Tome 02: Le phare du bout du monde de Nicki Thornton

514KvMqR7EL._SX331_BO1,204,203,200_Résumé : C’est par le plus grand des hasards que Seth se retrouve au phare de Serpentaire. Lui qui espérait des vacances tranquilles ne pouvait pas plus se tromper. À peine met-il un pied sur l’île que la propriétaire des lieux, une héritière loufoque, est assassinée. Pour découvrir le coupable, le jeune garçon ne peut compter que sur son fidèle chat noir, Belladone, et sur son étincelle de pouvoir, quand cette dernière ne lui explose pas à la figure. Car Seth en est sûr, une magie malveillante rampe dans les murs du phare, et s’il ne découvre pas rapidement celui qui l’a réveillée, les conséquences pourraient être… fatales. Embarquez pour le phare du bout du monde.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement les éditions Michel Lafon pour l’envoi de ce roman. J’étais très heureuse de retrouver Seth dans ce deuxième tome. Il est clairement dans la lignée de ce que j’avais pu découvrir dans le premier tome. C’est vraiment sympathique.

Même si je pense qu’un lectorat plus jeune que moi apprécierait d’avantage cette lecture, je reste agréablement surprise par ce que j’ai pu lire. Seth signe son grand retour après l’avoir rencontré dans cet hôtel de la dernière chance. Clairement, je vous conseille de lire le premier tome, celui-ci ne peut pas, selon moi, être lu indépendamment si on veut une compréhension totale de l’intrigue.

Seth est un personnage que j’ai apprécié retrouver. C’est un bon petit gars qui évolue quand même bien entre le premier et le deuxième tome. On se laissait un peu dans une situation périlleuse. On se retrouve dans une intrigue différente mais qui va aussi le conduire tout droit dans une situation dangereuse. A croire qu’il attire les problèmes. Seth est un jeune homme profondément humain : il a des qualités et des défauts. Bien qu’il soit courageux, il a peut-être une fâcheuse tendance à baisser un peu les bras et à laisser faire la fatalité. J’ai apprécié que le personnage principal soit comme tout le monde. On peut s’identifier plus facilement à ce dernier.

Le seul « hic » que je peux trouver à cette intrigue c’est qu’elle reste un peu la même que dans le premier tome. Un meurtre dans un lieu clos, de la magie et une envie folle d’accuser Seth de ce meurtre. On change quelques personnages, le cadre et on repart. J’ai trouvé ça un peu simple.

L’aspect magique de l’intrigue m’a, en revanche, beaucoup plu ! En effet, si ce côté balbutiait un peu dans le premier, ici, on est servi ! On mélange cette thématique de la magie à un univers mystérieux et le tour est joué, le lecteur est happé du début à la fin de la lecture.

Le cadre est sympathique. Un phare abandonné par son personnel au beau milieu de nulle part. Une jeune millionnaire assassinée et un jeune Seth complètement perdu qui va devoir se sortir de cette épineuse situation. L’intrigue est sympathique agréable et portée par un cadre mystérieux qui pousse le lecteur a toujours vouloir en savoir plus. En plus d’un cadre plutôt chouette et addictif, on a un panel de personnage plutôt sympathique et qui sort un peu des sentiers battus. Je vous laisse la surprise de la découverte. C’est plutôt agréable et vient redynamiser l’intrigue qui, parfois, s’essouffle.

Je ne vais pas vous le cacher, la lecture est sympathique mais pas inoubliable pour la lectrice que je suis. Il y a eu quelques petites longueurs qui m’ont fait faire une pause. J’ai perdu un peu le fil de ma découverte sans que cela ne m’entraine dans une panne de lecture. C’est certain. La plume de Nicki Thornton est très sympathique et dynamique. Ce roman ne manque pas d’action.

En définitive, ce deuxième tome est dans la lignée du premier. On se retrouve dans un cadre atypique avec des personnages attachants. Même si, parfois, Seth m’a un peu ennuyée, il reste agréable. Malgré quelques longueurs, on se retrouve dans une ambiance mystérieuse qui va tenir en haleine les plus petits comme les plus grands lecteurs. La plume de l’auteure est toujours aussi sympathique.

03 bonnes raisons de lire ce deuxième tome :

  • Un cadre atypique
  • Une thématique magique agréable
  • Une plume chouette

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Bilan mensuel Août 2020

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Coucou tout le monde, on se retrouve pour le bilan d’août 2020 ! 
Ce mois n’a pas été de tout repos autant personnellement que livresquement. J’ai essuyé une panne de lecture qui a bien duré 15 jours… L’enfer sur terre. 
J’ai beaucoup lu, sur les cinq derniers jours du mois, étrangement, j’ai su lire plus facilement sur liseuse que sur le format papier m’enfin, je dois avoir des périodes… On est parti! 
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Bilan Livresque
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Services presse, Prix et Comités
Lectures personnelles

Avec une panne de lecture, je ne m’en sors pas trop mal… On se retrouve donc avec 11 services presse, 03 romans pour librinova ainsi que 02 romans pour le PAI et 02 lectures détente (ça je suis ravie!) Ce qui porte le nombre de romans lus à 18 pour ce mois ci ! 🙂 

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Top & Flop
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TOP

FLOP

Un gros flop avec une destination rêvée. Les deux autres romans sont des avis plus mitigés. Il y a du bon et du moins bon. 
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Les petits rendez-vous chez Satine =)
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A bientôt

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Mes réceptions #05

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Bonjour tout le monde,
J’ai été sage cette semaine, je n’ai reçu que deux romans que j’avais trouvés sur Vinted… (: 
J’avais très envie de tenter la saga The Shakespeare Sisters. J’ai trouvé les deux premiers tomes pour 08 euros. Clairement, on ne laisse pas passer ce genre d’occasions 😉 
Vous connaissez?