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Le fils de Poséidon – Tome 1 : La marque – Marie Magnenet

51cAHPTTqALRésumé : Leuce, fille unique du roi Atlas, commet l’irréparable : pénétrer dans le temple de Poséidon. Loin d’y trouver la reconnaissance paternelle, qu’elle cherche depuis toujours, elle perd le plus précieux. Puni pour l’avoir accompagnée, Achéron, son ami d’enfance, est exécuté. Six ans plus tard, lorsqu’un demi-dieu arrive à Atlantis, Leuce a enfin une chance de se racheter. En épousant Mélanos, elle permettra à Atlantis de retrouver sa splendeur passée. Mais le jeune homme est-il bien ce qu’il prétend ?

Mon avis : Je remercie chaleureusement l’équipe de Sharon Kena pour l’envoi de ce nouveau Service Presse. Je suis toujours partante pour découvrir une nouvelle aventure avec cette superbe maison d’édition. J’aime le fait que l’on trouve tous les romans que l’on souhaite avec des genres bien différents. Après m’être plongée dans l’univers des bikers, d’une femme perdue avec son petit garçon, ici, on se retrouve dans un univers qui mêle le fantastique au mythologique avec une touche de roman. J’ai été séduite par la couverture ainsi que par le résumé qui promettaient de belles aventures.

On fait la rencontre de Leuce et d’Achéron. Leuce est princesse d’Atlantis, Achéron, lui est fils de paysan. Ils ne sont pas censés être amis mais rien n’y fait : ils s’attirent comme des aimants et passent de merveilleux moments de complicité durant leur enfance.

Leuce veut que son père la regarde, qu’il l’aime, qu’il lui dise que toutes ces années de rancœur ne sont plus qu’un mauvais rêve. Leuce ne veut qu’une chose : l’affection de ce père qui l’ignore depuis tant d’années. Elle et Achéron font une bêtise qui les séparera à jamais.

On retrouve Leuce six ans plus tard. Elle porte sur ses épaules la culpabilité d’avoir tué son meilleur ami par sa bêtise. Rapidement, on va comprendre qu’Achéron n’est pas mort et qu’il a été éloigné de Leuce pour sa sécurité. Il revient dans sa vie en même temps qu’un demi-dieu : Mélanos reconnu par Poséidon. Le père de Leuce, roi d’Atlantis la regarde enfin : elle va pouvoir poursuivre la lignée royale. C’est tout ce qu’elle voulait.

Rapidement, l’intrigue va prendre un autre tournant. On se retrouve dans une quêtetéléchargement folle avec Leuce et Achéron décidés à tout faire pour montrer le véritable visage de Mélanos. Leuce va prendre sur elle, va vivre des choses ignobles mais fera tout ce qu’il faut pour fuir cet homme qui n’est pas ce qu’il prétend être.

Je suis vraiment très surprise par ce roman. Je ne m’attendais pas du tout à cela en ouvrant le roman. C’est surprenant mais de manière positive. J’ai apprécié me perdre dans l’histoire de Leuce. J’ai apprécié Athénaïs, la gouvernante. C’est une amie fidèle qui ne ménage pas la jeune femme quand elle fait des bêtises. Achéron est un jeune homme qui a un je-ne-sais-quoi qui ferait fondre n’importe qui. C’est très sympathique à découvrir. Le panel de personnage est varié et nous apporte une dynamique vraiment très intéressante.

J’ai aussi aimé ces bonds dans le passé. On comprend pourquoi le père de Leuce agit ainsi. Cela nous éclaire sur certaines parts d’ombres dans ce premier tome. J’ai hâte de pouvoir me plonger dans la suite pour éclairer toute l’intrigue.

La plume de l’auteure est aussi une belle découverte pour moi. Je ne connaissais pas Marie Magnenet mais elle a su me séduire par ses mots, ses phrases, le rythme qu’elle impose dans ce roman. Les chapitres sont plus ou moins courts mais aérés. Cela est une bonne idée : on ne se perd pas dans la densité. Je suis séduite, je lirai la suite sans aucun doute.

Les – :

  • La violence un peu trop présente pour moi.

Les + :

  • La plume de Marie Magnenet.
  • Le mélange entre fantastique et mythologie. J’ai aussi apprécié cette touche de romance qui m’a beaucoup plu.
  • Le panel de personnages divers et varié.

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1515 – 1519 – Le chroniqueur de la tour

513AZASnnnL._SX195_Résumé : 1er Janvier 1515. François Ier devient Roi de France. Il se doute qu’il va vivre des événements extraordinaires mais il sous-estime largement ce qui l’attend. Il va découvrir que l’Histoire n’est qu’un théâtre où s’affrontent des forces obscures en coulisses. Tout ce qu’il croyait solide, tout ce qu’il pensait vrai sera bouleversé. Car le monde est en train de basculer. Pour une damnation ou pour une renaissance ? De Paris à Marignan, de La Havane à Venise, un roman qui mêle fiction historique et fantasy épique à une échelle inédite. Aventures, complots, grandes batailles et magie qui raviront autant les amateurs d’Alexandre Dumas que des séries fantasy à succès.

Mon avis : Je remercie chaleureusement le chroniqueur de la tour pour l’envoi de son roman via simplement.pro. J’ai pris énormément de plaisir à lire et à découvrir l’auteur ainsi que la plume qui nous dessine un univers épatant !

Ma chère amie Kathleen – ah oui ! Vous la connaissez sous le pseudo de Wolkaiw. Si jamais ce n’est pas le cas, je vous somme de découvrir son univers ! – pourra vous l’attester, hier je m’arrachais encore les cheveux aux Halliennales en me disant que je n’avais toujours pas mis le nez dans ce roman et qu’il fallait que je rende ma chronique la semaine prochaine grand maximum. Je ne pensais pas que cela aurait été possible mais figurez-vous que j’ai avalé ces 473 pages en une journée quasiment. J’ai commencé hier en fin de journée et j’ai refermé le roman il y a quelques heures. C’était captivant, génialissime, prenant, surprenant. Bref, j’ai passé un moment de lecture que je n’oublierai pas.

Roman sur fond historique, on y voit se mêler différents genres que je ne pensais pas retrouver un jour dans la même intrigue. On trouve de la fantasy dans un roman qui semble être historique.  Voilà une grande première pour moi et franchement, elle est réussie ! J’ai grandement apprécié le fait que l’on découvre ce que l’on voit derrière la mascarade qu’est la vie en France ou dans d’autres pays sous l’autorité des rois. Tous tirent des ficelles et les manipulateurs deviennent rapidement les manipulés de l’histoire. J’ai apprécié retrouver des figures historiques qui nous permettent de croire que l’on est ancré dans le réel : François 1er, Léonard de Vinci, le Pape.

Le voyage est aussi au cœur de ce premier tome puisque l’histoire se passe en Europe (surtout en France, en Italie et en Espagne) mais aussi en Amérique. Si, au premier abord, on pense que les deux histoires ne semblent pas être en corrélation, on se rend compte que l’auteur parvient, avec intelligence, à mêler les deux intrigues.

On vit une véritable aventure au travers des mots du chroniqueur de la tour. J’ai apprécié ce nom de plume. Je l’ai trouvé mystérieux et plein d’audace : à l’image du premier tome proposé ici.

Même si l’intrigue m’est en lumière le personnage de François 1er, on trouve aussi Charles de Habsbourg qui prend beaucoup de place. Les deux personnages étant de grands ennemis, on ne s’ennuie absolument pas. C’est prenant : une belle aventure s’ouvre à nous. J’avoue qu’ici, je me suis vue de nouveau avec un roman de Dumas dans les mains. Bravo ! C’est un exercice compliqué que de tenir le lecteur en haleine lors d’une aventure historique.

J’ajoute que le panel de personnages que nous offre le chroniqueur de la tour est saisissant par sa diversité et sa richesse. Ainsi, on a des psychologies très différentes, des personnages variés par leurs physiques et leurs morales. L’auteur parvient à nous faire apprécier des gens détestables. On se prend au jeu de la manipulation en se laissant séduire par beaucoup de personnages.

La plume du chroniqueur de la tour est exceptionnelle. J’espère vraiment qu’il trouvera une maison d’édition à son pied. Ce génialissime travail mérite d’être connu de tous, vraiment. J’ai vibré avec les personnages, j’ai adoré faire partie de cette belle aventure. Bref, à lire, relire et lire de nouveau.

Les – :

  • Le seul point négatif que j’ai à donner c’est le fait que je n’ai pas ouvert le roman plus tôt. Cœur de lectrice et de blogueuse conquis, c’est un véritable coup de cœur.

Les + :

  • La plume de l’auteur.
  • Le génie d’avoir su mélanger de la fantasy à de l’historique.
  • Une intrigue qui nous tient en haleine et nous promet un voyage exquis entre continent, pays et cultures.
  • La couverture que j’aime beaucoup.
  • Un panel riche et divers de personnages.

Merci au chroniqueur de la tour pour sa gentillesse et sa dédicace !

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Gandhara – Richard Canal

515mRC0u6mL._SX195_.jpgRésumé : Daniel Kissling, détective privé sans ambition, vit comme il peut de petits contrats jusqu’au jour où un riche collectionneur lui demande de retrouver une statue extrêmement rare qu’il vient d’acheter et qui n’est jamais arrivée à destination. Daniel, étonné par les moyens que le magnat met à sa disposition, se lance sur les traces du marchand d’art qui devait livrer la statue. De Nice à Londres, de Bangkok à Bali, jusqu’aux plus hauts sommets de l’Hindou-Kouch, les pistes se multiplient, plus étranges les unes que les autres. Pourquoi le marchand d’art laisse-t-il derrière lui des énigmes à son attention ? Pourquoi une Chinoise irrésistible s’attache-t-elle à lui au point de l’accompagner au cœur de l’enfer ? L’ombre de Joseph Conrad plane sur Gandhara. Ceci est l’histoire d’un homme qui apprend à vaincre la peur dans un monde en proie au terrorisme, à trouver la paix alors que la mort peut frapper à tout moment. 

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois Séma Editions ainsi qu’Alicia pour l’envoi de ce service presse. J’aime beaucoup ce que propose cette maison d’édition : c’est divers et varié. Il y en a pour tous les goûts. C’est très intéressant, je ne peux que vous poussez à découvrir les différents titres que l’on vous propose de découvrir.

Au premier coup d’œil, avant d’avant lu le résumé, j’ai trouvé la couverture très agréable. C’est un appel à la découverte et à l’exotisme pour moi. J’ai apprécié découvrir ce que le résumé m’a permis de comprendre de ce roman. En plus d’une couverture très intéressante, il y a aussi un résumé très tentant ! Le combo parfait pour me faire passer un bon moment de lecture.

Avec Gandhara, on part en voyage. Qu’est-ce que c’est beau ! J’ai pris un énorme plaisir à découvrir les différents lieux proposés dans ce roman. On mélange les voyages à une recherche infernale. On suit Daniel Kissling, un détective privé à travers une enquête incroyable. On part à la recherche d’une statue. J’ai trouvé le mélange entre enquête, arts et voyage très bon. Ce n’est pas forcément commun et j’ai trouvé cela très sympathique à découvrir. On parle aussi de guerre, de trafic d’armes en toile de fond, c’est moderne à souhait, j’ai apprécié ces détails.

Daniel Kissling est un détective privé comme écrit ci-dessus. J’ai apprécié l’humilité de ce Sema-Logo-edition-WPdernier, son courage et sa persévérance. Lorsqu’il se voit confier cette enquête, il semble étonné. En effet, cela le change des disparitions de chats et des histoires d’adultère qui sont son lot quotidien. Cependant, il se lance corps et âme dans cette enquête qui va l’emmener à Londres, Bali, Bangkok et bien d’autres lieux encore. J’ai aussi apprécié l’hésitation qui le suit tout au long du roman. Il ne sait pas vraiment s’il est fait pour ce métier, il n’apprécie pas tant que cela sa vie et le quotidien qu’elle lui offre. C’est donc un homme usé, un peu ennuyé par la vie que l’on suit. On peut constater une nette évolution dans son comportement tout au long du roman, c’est très sympathique.

Il est difficile d’en dire plus sur l’intrigue sans vous dévoiler une partie de cette dernière. L’auteur nous offre ici une intrigue haletante grâce à une histoire bien ficelée, qui tient la route et qui tient le lecteur en haleine jusqu’au bout. On trouve aussi un panel de personnages très varié. Il est appréciable d’avoir des personnages secondaires aussi marquants.

La seule chose que je peux reprocher à ce roman c’est le début de l’histoire. En effet, j’ai pris un certain temps à entrer dans l’univers que nous propose ici Richard Canal. Le début est un peu trop longuet pour moi. Cependant, dès que l’intrigue prend de l’ampleur, on est parti avec Daniel sur les traces de cette statue.

La plume de Richard Canal est intrigante et dynamique. Malgré le fait qu’on nous propose un début un peu trop longuet pour moi, j’ai apprécié ma lecture qui m’a proposé un bon moment de lecture.

Les – :

  • Un début longuet qui m’a désarçonné

Les + :

  • Un personnage principal avec ses qualités et défauts. J’ai apprécié son humilité et son humanité.
  • Une quête qui nous tient en haleine et qui nous fait voyager.
  • Des sujets intéressants et mélangés avec brio dans ce roman.

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Amer noir : Le jour où j’ai tué Staline – Eric Tchijakoff

cover-2225.jpgRésumé : Quand on a dix-sept ans, croiser le regard d’un bandit de grand chemin qui ne s’appelle pas encore Staline peut changer le cours de sa vie. Quand dans le même temps, on veut tout abandonner pour une fille qui prend la pose contre une poignée de Kopeks, on va au-devant de gros problèmes. L’épopée d’Anton Semenov commence dans le Tbilissi prérévolutionnaire de 1905 pour s’achever en 1920 sur un navire français mouillant en mer Noire. Du Caucase jusqu’à la Sibérie profonde, il ne va cesser de courir après ses propres chimères sans espoir de retour. Pendant le temps de cet exil intérieur, ce jeune homme bien né va devoir grandir vite, survivre, traverser vaille que vaille les prémices de la grande révolution pour enfin atteindre son but, le toucher en plein cœur. Si sous bien des aspects « Amer Noir » tient du Western slave, c’est aussi le récit intime d’une quête amoureuse qui abolit parfois les frontières de la raison.

Mon avis : Je remercie Emma des éditions NoBi pour sa confiance renouvelée. En effet, cela fait quelques temps que j’ai entamé mon partenariat avec cette nouvelle maison d’édition et je suis ravie. En effet, je découvre des romans très différents les uns des autres, les genres, les styles, les plumes tout me charme. Si je ne sais jamais à quoi m’attendre, Amer Noir est une révélation : j’ai adoré me lancer dans cette lecture.

Amer noir est un roman très beau, plein de poésie et de beauté. Je pense qu’il y a deux facteurs à ce sentiment de beauté quasiment féerique : les lieux et la plume d’Eric Tchijakoff. Le premier super méga point positif de ce roman est le lieu où l’action se déroule. On fait un voyage exceptionnel en Russie. C’est un cadre géographique que j’adore. J’ai eu la chance de pouvoir apprendre le russe au lycée et depuis, je suis attirée par les grandes forêts et déserts de Sibérie.

Le cadre géographique que nous offre la Russie est assez méconnu des pays comme le nôtre. On ne sait pas forcément les différents us et coutumes que l’on peut rencontrer dans ce pays. Enfin bref, le cadre nous transporte déjà.

Dans Amer Noir, on fait la rencontre d’Anton, un vieil homme qui fait une sorte d’introspection lorsqu’il sent que sa fin est proche. Il fait le point sur sa vie, sur ses souvenirs. Ainsi, on fait une sorte de deuxième rencontre : celle d’un Anton plus jeune. Du haut de ses 17 ans, il fait la rencontre de Staline. Ce Staline qui n’était pas encore l’homme qui a touché la Russie comme nous avons déjà pu le constater.

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Anton est un personnage que j’ai beaucoup apprécié par sa force de caractère. Bien que je n’ai pas forcément été d’accord avec lui tout au long du roman, je n’ai pas pu faire autrement que d’admirer ce personnage qui se bat pour réaliser ses rêves dans une Russie au bord de la révolution. Anton est un personnage qui est issu de la bourgeoisie russe. Il étouffe complètement dans cet univers où celui qui est le mieux vu est celui qui a le plus d’argent et qui l’étale dans de nombreuses possessions.

Il veut tout quitter pour vivre une autre vie, une vie qu’il aurait choisie. Bref, on a ici le récit d’une vie, d’une volonté certaine. J’ai aimé cette introspection dans ce cadre historique que je connais mal. J’ai apprécié ce que j’ai lu, vraiment.

La plume d’Eric Tchijakoff est remarquable. L’auteur a vraiment un don pour nous faire vivre de nombreuses émotions. C’est un exercice bien particulier que d’inclure une période historique si délicate. Bref, j’ai beaucoup apprécié découvrir cette plume et cette intrigue.

Les – :

  • Quelques petites longueurs de temps en temps. Avec les introspections, la remontée des souvenirs, c’est quelque chose de fréquent. Cela n’a pas freiné ma lecture soit dit en passant. J’ai juste du faire une ou deux pauses.

Les + :

  • Le cadre géographie excellent : la Russie m’a beaucoup plu.
  • Le courage d’Anton et sa volonté de faire de sa vie une vie meilleure selon lui.
  • La rencontre d’un Staline jeune, que je ne connaissais pas. Belle idée.
  • La plume de l’auteur : surprenante, originale et délicate.

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Les chroniques des Bridgerton – Tome 4 : Colin – Julia Quinn

téléchargement (5)Résumé : Depuis l’âge de quinze ans, Pénélope Featherington aime secrètement Colin Bridgerton, sans nourrir la moindre illusion. Néanmoins, un pari va les rapprocher : c’est décidé, ils uniront leurs efforts pour démasquer la mystérieuse lady Whistledown, la plume anonyme qui épingle le beau monde dans ses billets malicieux. Et, dans cette aventure, d’autres surprises pourraient être au rendez-vous.

Mon avis : Je continue mon parcours dans le monde des chroniques des Bridgerton de Julia Quinn. Après s’être intéressé à Daphné, Benedict et Anthony, on s’intéresse ici à Colin. Un jeune homme pétillant, charmant et très intelligent. On fait aussi la rencontre de Pénélope Featherington : une jeune femme amie de la famille depuis de nombreuses années et qui reste un cœur à prendre malgré tout.

J’ai apprécié ce couple. En effet, comme à son habitude, Julia Quinn nous dépeint une vie pleine de noblesse, de jeux d’esprits et de joutes verbales qui m’ont beaucoup plu mais tout cela se déroule toujours dans le plus grand des respects. Julia Quinn parvient à nous propulser dans son univers sans aucun problème.

A chaque fois que je suis un peu triste ou que la panne de lecture persiste, je me pose toujours dans un univers de ce genre. Ainsi, je prends grand plaisir à retrouver les personnages que j’ai déjà découvert dans les trois premiers tomes et découvrir de nouveaux personnages de la famille Bridgerton.

Ce que j’aime beaucoup dans la plume de Julia Quinn c’est le fait que même si on est dans le genre de la romance historique, elle parvient à nous développer une intrigue moderne, avec une pensée plutôt avant-gardiste pour l’époque dans laquelle se déroule l’action. Ainsi, même si on se retrouve avec une trame sensiblement identique dans les tomes : un couple qui se forme entre deux personnages caractériels, l’auteur parvient à faire une intrigue intéressante par les faits, par les personnages. On marque la différence dans les caractères et les péripéties. C’est ce qui, selon moi, fait tenir la saga debout. On a un renouvellement permanent qui nous permet d’apprécier cette saga.

On s’intéresse de plus près à Colin, un des plus jeunes de la famille Bridgerton. Colin est un personnage qui j’ai beaucoup apprécié. Colin voyage énormément, il tient des carnets de voyage forts intéressants. C’est vraiment un personnage que j’ai apprécié découvrir puisqu’il est sensible, intelligent et dynamique. On lui oppose Pénélope Featherington : une jeune femme qui se révèle être une personne belle et forte. Si j’utilise souvent l’adage « l’habit ne fait pas le moine » Pénélope en est un bel exemple. Elle m’a énormément surprise par le fait que je pensais que c’était une péronnelle sans grand intérêt. Lorsque j’ai vu que l’on s’attardait sur ce personnage fade que j’avais à peine remarqué dans les premiers tomes. Je l’ai apprécié pour son franc-parler, son intelligence et son humour.

On suit donc une intrigue sympathique où l’on donne un peu plus d’importance à la fameuse Lady Whistledown qui s’occupe de la gazette des potins mondains et qui touchent très souvent la famille Bridgerton. En effet, j’ai trouvé cette mise en avant très intelligente.

On peut encore une fois souligner la plume de Julia Quinn. C’est vraiment une plume additive, on se sent bien dans l’univers que nous propose l’auteure. On a envie de savoir comment se terminent ces tomes très sympathiques. Les chapitres s’envolent sous nos yeux, ce sont des petits romans qui se lisent rapidement. C’est vivant, dynamique, on en redemande.

Les – :

  • Je suis un peu ennuyée par les fautes de frappe dans le manuscrit. Apparemment, il a été revu depuis que je l’ai acheté. Il n’empêche que s’est présent et ennuyant.

Les + :

  • Les deux personnages mis en avant dans le roman : Colin & Pénélope. Ce sont deux personnalités très étonnantes que j’ai apprécié découvrir.
  • L’intrigue toujours aussi prenante.
  • Le secret levé sur l’identité de Lady Whistledown.
  • La plume et l’univers de Julia Quinn.

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Bilan de Septembre 2018

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Hello tout le monde, 
Voici un petit mois de Septembre. Grosse panne de lecture en vue ! De plus, nouveau travail, nouvelles habitudes, sans compter les rendez vous avec les banques, le notaire et tout cela… Et une folle envie de passer du temps avec mon Jonathan… ♥ 

 

Donc 13 livres dont 2 écoutés. En espérant que l’ambiance de Halloween s’empare de moi et me donne envie de me pelotonner dans ma couverture avec un bon roman. 
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Astérix, les vérités historiques expliquées – Bernard Pierre Molin

9782812318177-001-TRésumé : «  Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains … » Ainsi débutent tous les Astérix. Outre cette indubitable vérité, chaque album s’appuie sur d’autres faits historiques pour inventer un univers plein de fantaisie, de bagarres et de moustaches. Car si Goscinny et Uderzo se sont documentés, ils ont pris quelques libertés avec l’histoire en émaillant leurs récits de réjouissants détournements, de facétieux clins d’œil et de joyeux anachronismes qui participent au plaisir de lire Astérix. Les Gaulois taillaient-ils des menhirs? Craignaient-ils que le ciel leur tombe sur la tête? Les Romains jouaient-ils aux dés? Les légionnaires avaient-ils droit à une retraite? Les pirates étaient-ils lamentables? Les Belges étaient-ils les plus braves ? En s’appuyant sur de récentes découvertes, ce livre veut démêler le vrai du faux dans la Gaule romaine d’Astérix. Et, pour honorer ses auteurs, continuer de rire tout en parlant d’histoire. Par Toutatis !

Mon avis : Je remercie chaleureusement l’équipe de Gilles Paris ainsi que les éditions du chêne pour l’envoi de ce livre en service presse.

Voici une œuvre intéressante. En effet, elle mélange le genre historique au populaire. Quelle belle idée d’avoir choisi l’univers d’Astérix pour expliquer des faits historiques que l’on peut croiser dans les bandes dessinées. C’est avec beaucoup d’humour et d’intelligence que Bernard Pierre Molin infirme ou confirme des choses que l’on pensait vrai.

On trouve donc les réponses à beaucoup de questions qui touchent l’univers. On s’intéresse à des proverbes comme « Tous les chemins mènent à Rome », ou sur les habitudes de vie des Gaulois et des Romains : les campements, les menhirs, les sangliers même les personnages importants dans l’univers d’Astérix y passent comme César, Vercingétorix, les druides, les bardes. On s’intéresse aussi aux us et coutumes de l’époque : comment les femmes gauloises vivaient, les réunions de village, les banquets.

Le format est très sympathique aussi. En effet, une affirmation ou infirmation par page ! Ainsi, on ne se perd pas dans des explications longues et ennuyeuses qui nous font rapidement perdre le fil. J’ai apprécié le côté « efficacité » du roman. Cela nous permet de passer un bon moment en compagnie d’Astérix.

Je vous avoue que je l’ai lu en plusieurs fois. En effet, je n’ai pas voulu emmagasiner trop d’informations d’un coup. Même si le format était sympathique, j’ai trouvé qu’il fallait mieux le lire en plusieurs fois pour en profiter un maximum.

Les illustrations qui accompagnent les faits historiques sont tirées des aventures d’Astérix et Obélix. Cela m’a permis de me souvenir à quel point j’aimais, plus jeune, me plonger dans cette Gaule qui me faisait tant rire. C’est donc avec un peu de nostalgie que j’ai commencé à me replonger dans ces histoires qui ont bercés mon enfance.

Je souligne donc ici un travail de qualité, qui permet d’apprendre des faits intéressants tout en ayant l’impression de se détendre. Ici, on ne se retrouve pas avec un livre d’histoire qui est monté comme un manuel scolaire. On est dans une dynamique d’apprentissage différente. D’ailleurs, en y réfléchissant un peu, ce roman serai parfait pour les enfants qui apprennent cette période historique à l’école, c’est éducatif et très sympathique.

Les – :

  • C’est un ouvrage à lire en plusieurs fois selon moi pour éviter l’indigestion de faits historiques.

Les + :

  • On mélange l’histoire au populaire : ainsi, on touche un panel de lecteurs plus large.
  • On retrouve l’univers d’Astérix et Obélix avec plaisir, par petites touches.
  • Les faits historiques touchent plusieurs régions, plusieurs civilisations, les personnages, les lieux, les us et coutumes.
  • Un ouvrage éducatif, ludique et très sympathique à mettre entre les mains de tous.

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