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Twilight T1: Fascination – Stéphenie Meyer

téléchargement (2)Résumé : Bella, dix-sept ans, décide de quitter l’Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, pour s’installer chez son père. Elle croit renoncer à tout ce qu’elle aime, certaine qu’elle ne s’habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l’anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d’une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? À la fois attirant et hors d’atteinte, Edward Cullen n’est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine.

Mon avis : Cet été, j’ai décidé de relire – ou plutôt réécouter – les aventures de Bella et d’Edouard. Il est rigolo de voir qu’un avis peut changer lorsque l’on murit un peu. En effet, j’ai pu redécouvrir ce premier tome de Stéphenie Meyer sous un autre jour. Ce qui ma foi, est très agréable.

Je suis tombée dessus comme par magie. Je cherchais quelque chose à mettre dans les oreilles pendant mes longues balades de vélo. Cet été, j’ai trouvé les romans Twilight sur Youtube. J’ai décidé de me lancer dans cette aventure. C’était un régal.

Niveau intrigue, je ne l’apprends à personne, je me suis replongée dans l’univers des gentils vampires Cullen que j’apprécie toujours autant. Cependant, j’ai pu me rendre compte que Bella m’a légèrement agacé avec cette attitude étrange face au danger. J’ai trouvé ce personnage un peu trop fadasse à côté de nos vampires. En même temps, l’auteure voulait souligner la différence entre l’être humain et la créature de la nuit, cela fonctionne mais j’ai trouvé que cela aurait peut-être pu être plus gracieux. Cependant, le couple Bella/Edouard me plait toujours autant.

Je trouve dommage que les autres personnages soient vraiment relégués au second plan. En effet, j’aurais aimé en savoir plus sur les histoires respectives de tous les membres de la famille Cullen. Même si cela se fait sur plusieurs tomes, j’ai trouvé dommage que l’on s’intéresse si tardivement à certains membres de la famille.

J’ai toujours eu un gros faible pour le personnage d’Edouard. En effet, il représente tout ce que j’apprécie chez un personnage masculin : il est intelligent, vif, drôle même si ce côté surprotecteur me casse la tête au fil des pages, je le trouve adorable.

J’ai beaucoup apprécié le côté routinier qui se met en place entre les deux jeunes gens. J’aime beaucoup le jeu de questions/réponses entre les deux. Leur volonté mutuelle de vouloir en savoir le plus possible sur l’autre. C’est vraiment bien de voir l’amour s’installer si doucement dans un quotidien si banal.

Relation impossible, les deux jeunes gens vont nous prouver le contraire. J’aime beaucoup le côté « ‘l’amour sera toujours vainqueur » même si Edouard a pleinement conscience de qui –enfin de ce qu’il- est.

Voilà ce qui m’a plu dans cette intrigue. Le combat final ne m’a pas non plus fait sauter au plafond, j’ai trouvé le personnage de James assez bon. Il marque très bien le contraste entre les Cullen : les vampires végétariens et les autres vampires qui eux s’abreuvent du sang d’humain sans aucun problème de conscience. J’ai trouvé ce côté assez sympathique, il montre le danger dans lequel la population et surtout Bella évoluent.

La plume de Stéphenie Mayer est assez sympathique, j’avais oublié, les années passant, à quel point il est facile de me replonger dans l’univers qu’elle propose. Bon, il ne faut pas se leurrer, sa plume est plutôt dédiée aux adolescents mais ça m’a fait très plaisir de retrouver mes personnages que j’ai tant apprécié par le passé.

Même si j’ai un avis plus nuancé qu’avant, je suis heureuse d’avoir passé mes heures sur mon vélo avec Edouard et Bella. Cela m’a rappelé de bons souvenirs et c’est avec plaisir que j’écoute le reste de l’histoire.

Ma note : 16/20

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Stupeur et tremblements – Amélie Nothomb

CVT_Stupeur-et-Tremblements_7939Résumé : Mais que diable Amélie-san allait-elle faire dans cette galère ? C’est la question qu’on se pose en découvrant l’invraisemblable traitement auquel la jeune narratrice, double à peine voilé de l’auteur, est confrontée lors d’un emploi de quelques mois au Japon. Embauchée par la compagnie Yumimoto, Amélie espère bien pouvoir faire ses preuves dans ce pays qui la fascine tant depuis qu’elle y a séjourné enfant. C’est sans compter sur la subtilité des règles tacites qui régissent la société japonaise, sans compter encore sur le mépris de Mlle Mori, sa supérieure. Les humiliations et les vexations se succèdent et la soumission s’installe : Amélie pensait être traductrice, elle finira dame pipi de l’entreprise… Comme toujours, Amélie Nothomb a le sens du bizarre, mais aussi du texte : son expérience traumatisante se transforme en un fascinant récit, irrésistible de drôlerie. On la soupçonnerait presque de s’être laissée traiter de la sorte pour mieux pouvoir l’écrire ensuite…

Mon avis : Je remercie ma copinaute Dilshad – les lectures de la Diablotine – pour m’avoir permis de sortir ce roman de ma PAL grâce à notre challenge commun – ABC challenge – et de notre défi pour parvenir à lire le plus de livres possibles qui rentrent dans la catégorie de ce challenge. Des défis, des challenges, Seigneur ! J’espère qu’on y parviendra ! En attendant, on ne peut pas dire que l’on ne fait pas ce qu’il faut pour y arriver.

J’ai donc lu un roman d’une auteure que j’apprécie beaucoup : Amélie Nothomb. Je sais qu’elle crée un grand débat sur la toile mais elle est parvenue à me conquérir. Sa folie, sa plume, son humour m’ont vraiment séduit.

On la retrouve dans une entreprise japonaise pour son premier travail là-bas. On peut dire que c’est une sacrée descente aux enfers et que je suis certaine de ne jamais vouloir travailler dans une firme japonaise.

On entre dans un monde de malade ! Les japonais n’ont pas la même culture que les occidentaux, ça on le savait mais j’ai trouvé que beaucoup de choses n’étaient vraiment pas belles. Le regard du japonais sur les européens est triste. Les occidentaux sont vus comme des personnes peu productives avec des plus petits cerveaux et donc, ce qui devient logique, une manière de penser et de réfléchir bien inférieure à celle des japonais.

C’est avec cette mentalité que l’on se rend compte qu’Amélie n’est rien, elle n’est qu’une petite Belge qui s’est perdue au Japon et on lui fait bien comprendre. Malgré le sujet dur, l’œil vif et humoristique d’Amélie nous permet de rire de ces situations détestables. Elle ne peut faire confiance à personne dans cette entreprise, dès qu’on lui tend une main c’est pour se prendre une baffe bien piquante !

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Le monde oriental et le monde occidental sont mis à rude épreuve dans ce roman. Les comparaisons fusent, c’est plus ou moins agréable selon l’hémisphère sur lequel on se tient. Cependant, des personnages comme Mademoiselle Mori nous montre la complexité et la diversité de la personnalité d’une japonaise. En effet, beaucoup de respect et de rigueur sont de mise. Ce que l’auteure nous propose ici, c’est au final, une vision bien différente de la notre qui n’est pas forcément la même mais qui peut facilement se comprendre. La rigueur japonaise est vraiment très différente de la rigueur européenne.

Cela ne m’a pas empêcher d’avaler ce roman en une heure. L’auteure parvient une fois de plus à nous happer par sa plume loufoque et si belle. J’ai beaucoup apprécié le fait qu’Amélie fait semblant d’être résignée à n’être qu’une petite européenne bien inférieure à ses collègues. J’ai trouvé ça très intelligent. La répartie est bourrée d’humour et est très surprenante.

Je trouve que Stupeur et tremblement est un des romans d’ Amélie Nothomb que je préfère. C’est avec grand plaisir que j’ai replongé dans l’univers que l’auteure nous propose. J’ai encore passé un très bon moment.

Ma note : 16/20

 

 

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Le mal des ardents – Frédéric Aribit

téléchargementRésumé : Une rencontre de hasard, dans Paris, entre le narrateur et Lou, jeune violoncelliste étrange et exaltée. Pendant quatre jours et quatre nuits, le narrateur suit les errances, les fulgurances, les caprices de Lou, sa musique, ses photographies et ses dessins, ce qui le lance, subjugué, à la poursuite de l’impossible qu’elle incarne. Prof de lycée, il jonglait jusqu’ici avec des cours désincarnés, des interros surprise et une vie personnelle éparpillée. Grâce à elle, il redécouvre l’incandescence portée à ses limites. Mais l’étrange devient inquiétant : Lou se gratte beaucoup, semble ne jamais dormir, s’embarque dans des délires parfois risqués… Un dernier concert, La Pathétique de Tchaïkovski, une étreinte fulgurante entre les deux amants, et Lou est prise d’une grande crise de convulsion. Elle est conduite à l’hôpital avant de sombrer dans le coma. Le diagnostic surprend tout le monde puisqu’il conduit à la boulangerie où elle achète son pain, infecté par l’ergot. Bouleversé, le narrateur se lance dans une enquête sur les traces de ce mystérieux « mal des ardents » qu’on croyait disparu. Il découvre la longue et ahurissante histoire d’un petit champignon parasite aux propriétés hallucinogènes ayant provoqué, avec des symptômes spectaculaires, des hécatombes depuis l’Antiquité jusqu’au XXème siècle, avant le cas insensé de Lou. Il apprend l’histoire de Saint-Antoine, saint patron des ergotiques, il s’intéresse comme Arthur Miller au procès des sorcières de Salem. Et sa vie de basculer dans une urgence absolue, une fièvre qui n’arrête pas de brûler dans ce qu’on appelle l’art, si cher à Lou.

Mon avis : Je remercie chaleureusement Gilles Paris, Jules et les éditions Belfond pour l’envoi de ce service presse que j’attendais avec grande impatience.

J’ai beaucoup entendu parler de ce roman de la rentrée littéraire. J’avais donc hâte d’ouvrir ce roman qui m’attendait sagement dans ma bibliothèque depuis quelques semaines.

Je ressors de cette lecture complètement bouleversée. Je suis littéralement tombée sous le charme de la plume de Frédéric Aribit.

On assiste à une rencontre due au hasard dans un métro. Le fil rouge de l’intrigue est lancé et nous assistons à une histoire d’amour tissée la trame d’une comédie dramatique qui ne nous laisse pas de marbre.

On peut parler de la plume de l’auteur qui m’a vraiment beaucoup plu. D’une élégance incroyable, j’ai trouvé une poésie dans ses mots.

J’ai beaucoup apprécié le personnage de Lou qui est un personnage incroyable. Déjà, elle apparait dans notre histoire comme une illumination. Elle vient et rayonne. Elle illumine tout le roman de sa présence. C’est vraiment excellent. C’est un personnage que j’ai tout de suite comparé à une fée ou elfe dans mon esprit.

J’ai beaucoup apprécié le couple que l’auteur nous propose. Et la manière dont les choses sont amenées dans ce roman. Tout s’imbrique d’une manière royale : c’est frais, limpide, fluide. On est propulsé dans un univers tellement réel. On s’y croit dès les premiers mots.

J’ai adoré comment l’on retrouve le titre du roman dans le roman en lui-même. En effet,6d5e0a4443ae8251033796daab027cc8_400x400 « le mal des ardents » n’est que le début de la recherche du narrateur. Je suis heureuse de vous dire que ce genre de roman prend aux tripes. C’est vraiment exceptionnel. Je ne lis pas beaucoup de romans de « la rentrée littéraire » mais ce dernier vaut vraiment le coup d’œil.

L’auteur parvient à nous faire vivre quelque chose d’incroyable en mêlant thèmes divers et variés. On y parle d’art, d’amour, de relation. C’est vraiment un roman que je vous conseille. Il m’est difficile de rentrer dans les détails tellement ce livre foisonne de bonnes idées. Il m’est difficile d’en parler sans vous dévoiler une part de l’intrigue.

Le narrateur nous propose quelque chose de très sympathique. Sa recherche sur cette infection, ce champignon, l’emmène dans des coins dont je n’aurais jamais soupçonné dans ce roman.

Je vous le dis mes amis, si jamais vous ne voulez pas vous plonger dans ce roman… Vous êtes fous. Tout le monde va adorer ce roman !

Ma note : 20/20

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Le dernier train – Amélie Romarin

Le-dernier-trainRésumé : « J’ouvre les yeux. A ma grande surprise,je découvre que je suis dehors. je regarde le ciel sans comprendre. Des nuages blancs recouvrent toute la surface du ciel. Le bruit de la mer parvient encore à mes oreilles et je comprends que mon corps est posé sur le sable. Je tourne la tête à droite et puis à gauche. La plage. Je suis à la plage…  » Lindsay, fraîchement diplômée, décide de tout quitter et de commencer une nouvelle vie…

Mon avis : Je remercie grandement Amélie pour m’avoir choisi et envoyer son roman en Service  presse. En effet, je suis toujours très heureuse d’avoir des petits mails d’auteurs qui souhaitent que je chronique leurs romans et en ce moment, vous êtes tous au top alors merci à vous et merci à Amélie ! Merci aussi pour votre patience, j’ai mis du temps à  poster un retour sur mes impressions de lecture au sujet de votre roman, mille excuses !

J’ai pris grand plaisir à lire ce court roman. En effet, le temps passe très vite une fois le nez dans les mots d’Amélie.

On fait la rencontre de Lindsay qui quitte les siens, sa vie, son petit ami : tout. Elle prend le large, elle a besoin de partir, de respirer et de faire le point sur sa vie. Elle prend un train en direction d’un virage à 180 degrés.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de la littérature jeunesse et mon immersion s’est fait sans casse.

Comme beaucoup d’entre vous le savent, je suis nordiste et donc… Avoir un roman jeunesse qui prend place chez mes voisins et amis les belges, j’étais vraiment ravie. J’ai beaucoup apprécié le fait que l’on retrouve des mots et dialectes flamands. Cela m’a fait sourire (si ! J’ai presque compris toutes les expressions Ah !)

Comme je l’ai dit, on suit Lindsay dans ses aventures, ses rencontres et son passé. De nombreux sujets sont soulevés : l’amitié, la famille, le deuil. J’ai trouvé cela très intéressant. La manière dont sont abordés ces sujets m’ont beaucoup plu parce que c’est atténué, c’est beau et triste mais sans trop en faire. En effet, on voit vraiment les douleurs du passé de Lindsay et son acharnement à vouloir s’en sortir.

Lindsay est un personnage attachant : elle est jeune, belle, pleine de bonne volonté. C’est vraiment agréable, elle est assez dynamique. Ce qui est bien c’est que l’on a un personnage principal qui a la tête sur les épaules : elle sait qu’elle est partie mais qu’elle devra un jour rentrer. Elle sait qu’elle doit affronter les problèmes et non les fuir. C’est assez intéressant à lire.

J’ai beaucoup apprécié le personnage masculin qui vient redonner un élan certain au roman.

C’est un roman assez réaliste. On peut vraiment se dire que l’on peut vivre la même chose que Lindsay. En effet, c’est vraiment saisissant de réalisme. De plus, la proximité géographique des lieux pour moi rend les choses encore plus réalistes, plus dures, plus concrètes.

On a envie de prendre la défense de Lindsay, de la prendre dans nos bras et de lui dire que tout ira bien. C’est vraiment une très belle découverte que je conseille à tous, jeunes et vieux.

La plume d’Amélie est très sympathique, on a vraiment une belle intrigue qui se révèle  être poétique et pleine de surprises. Je suis certaine que beaucoup d’adolescents peuvent se reconnaitre dans cette histoire.

Voici un roman que je recommande, il faut absolument le lire.

Ma note : 16/20

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Endless Lust Saison 2 : Fender – Aurélie Coleen

21728718_534950980180987_1039066959245129829_o.jpgRésumé : Sexe, groupies et rock and roll rythment le quotidien de Fender, batteur du groupe Endless Lust. Charismatique, musclé, terriblement sexy… Qui pourrait résister au musicien qui écume bars et concerts ? Rester insensible aux charmes de ce rockeur à la personnalité délicieusement addictive ? Si les succès rythment le quotidien de Fender, tout pourrait bientôt basculer… Un accident. L’hôpital. Le silence. La rencontre avec le Docteur Sly est électrique. Aria, sulfureuse, est à l’image de l’ancienne vie de la rock star. L’aidera-t-elle à se reconstruire, ou l’entraînera-t-elle dans ses travers ? Fender, plus torturé que jamais, succombera-t-il ?

Mon avis : Encore une fois, un grand merci à Marie et à l’entièreté de l’équipe de Nisha Editions pour nous proposer de nombreux services presse de très bonne qualité.

Je vous avoue que je suis contente d’avoir retrouvé les personnages que j’avais bien apprécié dans la première saison qui était plutôt axée sur Gibson.

Retrouver le groupe, l’ambiance de la tournée c’était vraiment top. Comble du comble, j’ai préféré un peu plus Fender à son petit frère, Gibson.

La couverture nous propose un Fender ultra-sexy avec un regard à faire fondre des glaçons et mon petit cœur de lectrice. J’ai trouvé la couverture très belle, forte et sexy à souhait.

On se retrouve ici dans une autre ambiance que dans la première saison qui marque vraiment les différences entre les deux frères. Surtout au niveau du caractère. Je pense que Fender est le genre de personnage principal masculin qui me convient très bien.

On prend donc un allé simple pour une addiction originale. J’ai vraiment beaucoup apprécié découvrir un monde qui m’est complètement inconnu : la course de moto. J’ai pénétré dans un univers sympathique, plein de muscle et de vitesse. Ça a apporté beaucoup de dynamisme et de pep’s à l’intrigue.

On fait aussi la rencontre d’un nouveau personnage féminin : Aria. Bon déjà, j’ai toujours adoré ce prénom et en plus… Le personnage m’a beaucoup séduit. C’est une femme intelligente, belle et pleine de qualité. Ce que j’ai surtout adoré c’est le fait qu’elle soit aux antipodes de ce que représente le personnage de Fender. C’est une relation que j’ai adoré découvrir. J’ai trouvé que l’auteure avait réellement bien exploitée cette relation avec cette intrigue.

Je vous préviens aussi qu’il y a des scènes de sexe et accrochez-vous parce que la14102321_869552063176273_1970639135923634263_n température monte beaucoup et rapidement. Si vous chercher une petite romance fluette passez votre chemin. Ici, on a un Fender bestial et franchement … Il n’a peur de rien. Vous savez mes réticences à propos de scènes très (trop ?) osées mais ici, ça se passe bien. Bon… Ce ne sont pas les plus grands moments que j’ai adoré dans ce roman mais ça va ! Je suis parvenue à ne pas partir en courant ! Honnêtement, c’est une lecture qui passe toute seule =)

Ce qui m’a beaucoup plu dans cette deuxième saison c’est qu’il n’y a pas QUE la romance dans ce roman. En effet, en toile de fond on a une histoire qui nous tient en haleine jusqu’au bout, on a vraiment envie de savoir ce qui va se passer. Je pense que c’est LE point fort de cette deuxième saison. En effet, je trouve qu’il fait toute la différence. On marque ici une progression entre la première saison et la deuxième. On a des personnages plus adultes (même Gibson qui a beaucoup évolué selon moi.) et une intrigue plus forte. C’est vraiment une très bonne saison.

La plume de l’auteure est très agréable. Une nouvelle fois, j’ai retrouvé un petit quelque chose qui m’a beaucoup plu. C’est vraiment une belle saga que je suis ravie d’avoir découvert. Je vous la conseille vivement si vous êtes fan de romance et de sensations fortes.

Ma note : 17/20

 

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Les images du monde – Denis Labbé

imagesRésumé : 1246. Gossuin de Metz compose Image du monde, une encyclopédie illustrée qui obtient un formidable retentissement. 1921. H. P. Lovecraft évoque cet ouvrage maudit dans « La Cité sans nom ». Au début du 20ème siècle, un étudiant suisse rédige une thèse sur ce manuscrit, tandis que ses amis font de même à propos d’autres grimoires étranges. Mais quelque chose va les empêcher de parvenir à leurs fins. Pour quelle raison ? Que contiennent ces oeuvres qui ne doivent pas être divulgué ? Et quel est le lien entre cet étudiant et Lovecraft ? 

Mon avis : Je remercie grandement les éditions Nutty Sheep qui m’ont encore fait confiance en m’envoyant ce service presse plein de promesse.

En effet, le résumé me tentait beaucoup, j’avais très envie de me plonger dans cet univers. En effet,  j’aime beaucoup – comme vous le savez certainement- les romans qui mettent en place des secrets qui traversent les années, les siècles même ! J’avais vraiment hâte de me plonger dans ma lecture.

Je vous avoue que j’ai bien aimé ma lecture mais qu’elle aurait pu être mieux dans le sens que je l’ai trouvé trop courte… Le fond est excellent, la forme aussi cependant, je pense que ce genre de romans, il faut des détails et des descriptions qui expliquent. C’est le seul reproche que j’ai à faire à ce roman. En effet, le manque de profondeur dans les détails m’a beaucoup manqué mais j’ai trouvé l’idée vraiment très agréable.

On fait la connaissance d’un étudiant qui veut boucler sa thèse sur un manuscrit particulier. J’ai beaucoup apprécié ce personnage principal parce que justement, on a l’impression qu’il n’est pas seul. Je veux dire par là, qu’ils sont un petit groupe d’étudiants qui sont devenus amis à se pencher chacun sur des manuscrits mystérieux et poussiéreux. Chacun voulant se plonger dans des univers différents, ils se séparent pour pouvoir être plus efficace. Leurs recherches ne leur permettent pas de rester dans le même coin géographique et s’éparpillent donc dans toute l’Europe. J’ai trouvé cette quête d’informations au sujet de ces mystérieux grimoires très intéressante. Elle nous mène dans des recherches incroyables que j’ai beaucoup apprécié suivre.

On ne peut que tirer notre chapeau à l’auteur qui a du faire un travail monstrueux pour pouvoir faire un roman sur ce manuscrit qui est malheureusement encore trop inconnu. C’est un manuscrit intéressant et intrigant qui met des personnages incroyables en place.

Ce qui est particulièrement intéressant, en dehors du manuscrit, dans ce court roman, c’est l’atmosphère qui se dégage des mots de l’auteur. En effet, on est écrasé par quelque chose qui va arriver sans que l’on ai la chance de pouvoir mettre tout de suite la main dessus. On ne sait pas comment faire pour s’en dépêtrer.

C’est une ambiance vraiment dense, qui nous pèse mais qui est tout à fait propice aux Fantasymots qui galopent sous nos yeux.

Les mots de l’auteur sont saisissants, je vous assure que c’est magique, on se cale dans notre lecture et on en sort une fois la lecture terminée, vous ne pouvez pas vous arrêter. C’est vraiment très prenant. L’auteur parvient à nous happer dans son univers. C’est vraiment exaltant. Je suis heureuse d’avoir choisi ce Service Presse.

Comme je vous le disais, je n’ai à reprocher à ce roman que sa longueur, on veut en savoir plus. Il y a une certaine avidité de connaissance qui s’est emparée de moi… J’aurais tellement voulu en savoir plus parce que, selon moi, il y a des choses qui gagneraient  à être développées mais ce n’est pas grave, en rien cela n’a gâché ma découverte de ce texte.

Je vous le conseille vraiment si vous voulez passer un moment mystérieux et très prenant.

Ma note : 16/20

 

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Le fil d’argent – Rebecca Greenberg

téléchargement (4)Résumé : Thomas Gordon, journaliste d’investigation au New-York Daily News, voit son existence basculer un jour de blizzard. Et rien ne l’avait préparé à ça. Comment reprendre le cours de sa vie lorsque l’on se retrouve soudain doté de dons paranormaux ? Comment rester les pieds sur terre lorsque l’on peut désormais sortir de son corps et dépasser les limites de l’Espace et du Temps ? Bientôt les coïncidences s’accumulent et un puzzle hallucinant prend forme… Pour ne pas devenir fou, Tom devra s’engager corps et âme dans l’enquête la plus incroyable de sa vie, où Passé et Présent se trouvent étroitement liés. Et si rien n’était dû au hasard ?

Mon avis : Je remercie beaucoup Rebecca Greenberg pour l’envoi de son roman en service presse. Je suis ravie d’avoir eu la chance d’avoir découvert cette sublime couverture en avant première. De plus, je suis ravie de voir l’engouement des lecteurs au sujet de ce roman qui se révèle être très surprenant. Je suis vraiment très heureuse pour toi Rebecca ! Je t’assure que ton roman en vaut la peine.

La couverture est très belle. J’aime beaucoup ce qu’elle est. Je la trouve attirante et très poétique. En effet, c’est vraiment beau parce qu’elle dégage beaucoup de choses liées intimement à l’œuvre.

La particularité de ce roman est que l’on suit deux histoires diamétralement opposées : une lors de la seconde guerre mondiale en France où l’on fait la rencontre de Simon (1940) et l’autre dans le monde moderne aux états unis (2011) où l’on fait la connaissance de Tom. Pendant quelques chapitres, je me suis demandée comment l’auteure allait parvenir à réunir ses histoires et quel lien va unir ces deux histoires qui semblent être très différentes et indépendantes.

J’ai trouvé les deux périodes évoquées très intéressantes bien que très différentes toutes les deux.

  • La première fait référence au passé, à la guerre, à l’occupation et à une période française très dure. C’est vraiment une belle histoire que l’on nous narre ici. J’ai beaucoup apprécié plonger dans cette période de l’histoire que je connais très bien grâce à des témoignages de ma famille. J’ai donc été très sensible à cette partie du roman. Simon est un personnage fort et courageux. Son seul problème est d’être juif lors de cette guerre. Il va risquer sa vie pour sa famille et pour survivre. J’ai trouvé ce  personnage très fort.
  • La deuxième fait référence à la modernité. Tom est un journaliste qui cherche les informations. En effet, il donne au roman un petit côté policier avec une touche de fantastique que j’ai beaucoup apprécié.

Je n’ai pas d’autres mots que « chapeau bas l’artiste » pour avoir relié ces deux histoires d’une manière aussi habile et surprenante ! J’ai vraiment lu ses pages avec avidité tellement j’ai adoré le concept ! C’est vraiment une très belle idée qui rend l’histoire encore plus forte. En effet, le message qui me reste après cette lecture c’est de ne pas oublié le passé, ce que certains d’entre nous ont pu vivre. Ne jamais oublier le passé parce que le présent est intimement lié à ce dernier.

La plume de l’auteure est très belle. Elle nous fait voyager géographiquement et temporellement sans problème. On se balade entre les périodes, les continents de manière agréable. Les mots de Rebecca Greenberg sont vraiment beaux et pleins de poésie : à l’image de son roman !

Je trouve que la touche fantastique est vraiment excellente ! Elle parvient à s’effacer et à nous faire croire que l’on évolue dans notre monde moderne alors que ce n’est pas le cas, j’ai trouvé cela fascinant.

Ma note : 18/20