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Rose et Alessandro – Tome 1 : la confrérie secrète de M.M Georges

xcover-2111Résumé : Alors que Rose partage sa vie entre son travail de guide touristique à Venise et son amour pour Alessandro, trois membres de l’une des plus anciennes confréries secrètes de la ville prétendent vouloir les protéger d’un terrible danger. Alessandro apprend alors la vérité à son sujet : il est le descendant de l’actuel dirigeant de la confrérie Retoni, fondée en 1778 à Venise. Il n’était en réalité qu’un bébé lorsque la grande guerre s’est déclarée et qu’il a perdu ses parents, vingt-six ans plus tôt. Éloigné du pouvoir pour garantir sa protection, il doit maintenant reprendre cette confrérie et éviter une nouvelle guerre, prête à éclater à tout instant. Aidés des griffons, farfadets et autres créatures fantastiques, Rose et Alessandro devront faire confiance à leurs nouveaux alliés pour combattre des forces obscures et créer de nouvelles alliances à travers le monde.

~ Service presse ~

Je remercie M.M. Georges pour sa confiance. En effet, j’ai repéré ce premier tome via SimPlement. Il me tentait beaucoup, j’aime la couverture et ce résumé très sympathique.

On fait la rencontre de Rose que j’ai beaucoup appréciée. En effet, c’est une jeune femme pleine de ressources et très intelligente. Elle est guide touristique à Venise. Ville qu’elle connait comme sa poche. Les rues et les monuments n’ont plus de secrets pour elle. Si sa vie lui plait énormément, elle va vite déchanter. Arrivée chez elle après une journée particulièrement étrange, son compagnon, Alessandro est accompagné.

La vie de Rose & d’Alessandro va complètement changer : les mots « société secrète », « secrets de famille », « la famille Retoni » ou encore « confrérie » vont venir bouleverser les habitudes bien huilées de ce couple. Alessandro va voir sa vie exploser et prendre un tout autre tournant.

L’intrigue est très intrigante, j’ai aimé cette thématique de société secrète et de confrérie. Cela ajoute une petite touche assez sympathique. Etant une grande fan de ce genre de roman (Da Vinci Code for ever), j’étais vraiment curieuse de lire ce premier tome. De plus, l’Italie est le berceau de ce genre d’intrigue. C’est plutôt bien pensé et bien construit.

J’avoue que j’ai été prise de court par un aspect : la rapidité avec laquelle on plonge dans le récit. C’était peut-être un peu trop rapide pour moi. On est vite mis dans le bain, on a très peu de temps pour faire la rencontre de Rose et d’Alessandro. C’est très rapidement l’effervescence dans leurs vies. Tout change sans que la comparaison soit forcément possible. On ne peut pas forcément faire un avant/après ayant peu d’informations sur leurs vies d’avant.

Ce premier tome reste une histoire intéressante bien que ça parte un peu dans tous les sens. On comprend que l’auteure veut dire beaucoup de choses. Ça fuse dans son esprit, j’ai ressenti ça dans la lecture. On a beaucoup d’idées mais j’ai eu une impression d’accumulation entre les différentes thématiques abordées et j’ai eu un peu de mal avec cet aspect. Je n’ai pas eu l’impression qu’Alessandro et Rose sont surpris par la tournure des événements. Ce ne sont pas des petits changements et des petites découvertes. C’est tout un monde nouveau aux frontières de l’irréel qui s’offre à eux et il n’y a pas forcément de surprise ou d’étonnement de leurs parts… C’est un premier tome mouvementé qui pose les bases.

Vous savez que je n’aime pas rester sur les bémols d’un roman. Alors… enchaînons tout de suite avec les aspects que j’ai particulièrement aimés dans ce roman !

Il faut avouer que le style de l’auteure est très sympathique et intéressant. J’aime beaucoup la manière dont les mots sont traités, empruntés, mis en valeur. C’est vraiment très intéressant, poétique et original. C’est une plume que je n’oublierai pas de sitôt. Roman de fantasy, on y parle de créatures mythologiques que je ne rencontre pas souvent : farfadets, griffons, sirènes… j’ai aimé ce aspect là qui est très bien maitrisé. Si l’intrigue est, par moments, un peu floue, elle n’en reste pas moins intéressante. J’ai trouvé les idées bonnes et bien amenées. Il faut aussi souligner la qualité des psychologies des personnages. J’ai beaucoup aimé Rose & Alessandro qui sont les personnages principaux. Ils ont des qualités indéniables mais ne sont pas sans faille. J’aime ça : le côté humain de ces personnages est très agréable.

En définitive, l’intrigue reste agréable et intéressante mais certains petits points ne m’ont pas permis de m’immerger totalement dans ce premier tome. En effet, le manque de réaction des personnages ainsi que la mise en place trop rapide de l’intrigue m’ont posé problème. Cependant, j’ai aimé Rose & Alessandro ainsi que la plume de l’auteure. Pleine de surprise, ce premier tome pose des bases. J’espère que le deuxième tome sera dans la lignée, peut-être un peu moins sportif ! ^^

3 bonnes raisons de lire ce premier tome :

  • Une quête haletante mélangeant créatures mythologies et confrérie secrète
  • La plume de l’auteure que j’ai trouvée très sympathique
  • Le duo Rose/Alessandro

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Les détectives du Yorkshire – Tome 1 : Rendez-vous avec le crime de Julia Chapman

81dYVnnYYiLRésumé : La mort est aveugle. Quand Samson O’Brien débarque sur sa moto rouge à Bruncliffe, dans le Yorkshire, pour y ouvrir son agence de détective privé, la plupart des habitants voient son arrivée d’un très mauvais oeil. De son côté, Delilah Metcalfe, génie de l’informatique au caractère bien trempé, tente de sauver de la faillite son site de rencontres amoureuses. Pour cela, elle décide de louer le rez-de-chaussée de ses locaux. Quelle n’est pas sa surprise quand son nouveau locataire se révèle être Samson et qu’elle découvre que son entreprise porte les mêmes initiales que la sienne ! Les choses prennent un tour inattendu lorsque Samson met au jour une série de morts suspectes dont la piste le mène tout droit… à l’agence de rencontres de Delilah ! Premier volet d’une série so british, Rendez-vous avec le crime est un polar drôle, plein de charme et au casting haut en couleur.

~ Lecture détente ~

Lecture terminée pendant mon premier week end marathon de lecture, le tome 1 des détectives du Yorkshire a été une épreuve. J’ai vraiment adoré le côté so british : on se sent tout de suite chez nos amis anglais, ça fait du bien. En revanche, ce que je n’avais pas forcément calculé, c’est le temps que je mettrai à me mettre dans ma lecture : plus de 200 pages sur quasiment 500 pour me mettre à l’aise dans cette lecture ! Mon dieu, que le début est long.

Ce titre a trouvé grâce à mes yeux grâce à un revirement dans l’intrigue, l’impulsion tant attendue depuis le début de ma lecture. Une fois cette grosse partie ronflante passée, j’ai réussi à m’immerger dans le Yorkshire et vivre l’enquête policière de manière intense.

On fait la rencontre de Delilah qui est une jeune femme que j’ai beaucoup apprécié découvrir. Elle a un caractère incroyable, une force et une détermination sans limite. Son courage n’a d’égal que son intelligence. Jeune femme pleine d’humour, elle devient quasiment folle quand Samson revient à Bruncliffe. De quel droit ? Après cette absence sans raison ? Après ne pas s’être rendu aux funérailles de son meilleur ami (le frère de Delilah) ? Samson prend son courage à deux mains, saisit le taureau par les cornes et prend son mal en patience le temps que tout le monde se calme.

Le narrateur externe va nous permettre de scinder l’enquête en deux : d’un côté l’enquête policière que mène Samson en tant que détective privé et d’un autre côté, Delilah qui essaye de faire fonctionner son agence de rencontre. Une série de meurtre va permettre de réunir ses deux histoires : des hommes meurent et il semble que le seul lien qui les unit soit l’agence de rencontre de Delilah.

Le problème de ce roman, c’est que ça part un peu dans tous les sens dès le départ. On saute du coq à l’âne et franchement, en tant que lectrice, je me suis perdue et je me suis demandée où l’auteure voulait en venir C’est vraiment une ambiance que j’ai apprécié : c’est typiquement du cosy mystery. Il est temps de faire un petit point définition, non ? ^^ Les cosy mysteries sont appelés aussi « cozies », cette catégorie de romans policiers est moins violente que les thrillers noirs. Les enquêtes sont souvent teintées d’humour, et se déroulent dans des petits villages. L’enquêteur est souvent amateur (pas de policiers ou de détectives). L’exemple le plus parlant reste Jessica Fletcher.

Les personnages principaux sont bien travaillés. Je regrette un peu le fait que les personnages secondaires soient un peu effacés. En effet, l’auteure lance vraiment son intrigue sur la deuxième partie du roman. On sent qu’une intrigue plus principale à la saga émerge. Elle donne envie d’ouvrir le deuxième tome. C’est de ça dont je parlais au début de la chronique, cette impulsion qui pique le lecteur au vif.

J’ai vraiment vécu ma lecture en deux temps. C’est particulier, j’ai cru que j’allais lâcher le roman mais finalement, j’ai tenu bon et je suis ravie puisque l’intrigue est assez bien ficelée et la révélation sur l’identité de la personne coupable est surprenante. J’ai beaucoup apprécié cela.

La plume est très agréable bien qu’un peu trop descriptive. On se sent bien à Bruncliffe : on ressent toute l’ambiance liée au Royaume Uni : les petits villages, l’importance des personnes âgées, les pubs… Tout y est. On s’y sent bien.

En définitive, malgré un début peu prometteur, je suis contente d’être parvenue à la fin de ma découverte livresque. Soulagée aussi, j’ai les quatre prochains tomes dans ma bibliothèque, ça m’aurait fait suer de ne pas apprécier. Le duo de personnages principal (Delilah & Samson) risque de beaucoup me plaire. J’ai hâte de me lancer dans le deuxième tome pour vous où l’auteure va nous emmener. Je tiens à souligner la qualité de la plume et des descriptions malgré que ces dernières soient beaucoup trop nombreuses pour moi dans la première partie du roman.

Merci aussi à ma tatie de m’avoir poussé à continuer ma lecture.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Le cadre. J’ai aimé ce cosy mystery pour cette raison
  • Le duo Delilah/Samson qui me plait aussi beaucoup et qui, je pense, nous réserve de belles surprises par la suite
  • La plume de l’auteure qui est agréable

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√  Lire un tome d’une saga déjà commencée
06/20
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L’éveil de l’ombre – Tome 1 de Tiphaine Levillain

xcover-5021Résumé : Jill est chasseuse d’Ombre : elle piste, traque et tue les démons qui parcourent le monde, en échange de quoi elle se trouve sous la protection de la Lumière. Sa vie suit une routine solitaire bien huilée et millimétrée dans laquelle elle se plaît… jusqu’à ce qu’elle capte la trace d’un nouvel ennemi. Ce dernier prend alors un malin plaisir à la mener par le bout du nez de ville en ville, du Canada au Montana. Jill doit désormais apprendre à travailler en équipe pendant que les sombres révélations s’enchaînent. Betty est aux anges : elle a la chance de participer à un chantier archéologique non loin de Londres en compagnie d’Andrea, sa meilleure amie, et de Thomas, l’homme qu’elle aime secrètement depuis des années. Tout bascule quand elle déterre un coffre contenant une étrange sphère noire. Deux influences extérieures tentent de la manipuler et elle décide finalement de la ramener chez elle. Lorsque Thomas se fait posséder par un démon et dérobe la sphère noire, Betty plaque tout pour essayer de le retrouver et de le sauver à temps. Deux chemins, deux routes, deux avenirs incertains. Les choix que feront Jill et Betty pourraient bien déterminer qui sortira vainqueur de cette guerre entre l’Ombre et la Lumière…

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Tiphaine Levillain pour sa proposition via SimPlement. En effet, je suis ravie lorsqu’un(e) auteur(e) me propose de découvrir un nouveau roman à découvrir. J’avais adoré la plume dans sa saga publiée chez Nutty Sheep. Je la retrouve ici avec un roman fantastique auto édité.

Je vous avoue qu’en ce moment, j’ai beaucoup de mal à plonger dans les romans fantasy. Je pense que j’en ai trop lu d’un coup et que j’ai frôlé la mort par overdose de fantasy. Comme la première fois que j’ai lu Tiphaine, j’ai fait des courses de lézards, j’avais un peu peur. Cependant, je me suis bien trompée (et j’en suis heureuse !). L’univers proposé par Tiphaine est radicalement différent de ce que j’ai pu trouver dans ma première lecture. Cela m’a rappelé qu’il ne fallait pas comparer les univers. On ne compare pas l’incomparable.

On entre dans un monde où les réalités font s’entrechoquer. On suit Jill, d’un côté, une chasseuse d’ombre, de l’autre, on suit aussi Betty, une jeune femme qui a une vie d’étudiante normale. Elle vit selon certaines idées qui sont rejetées par notre société actuelle.

Les deux femmes sont radicalement opposées : l’une est plutôt solitaire, méfiante et chasseuse d’ombre, l’autre est accompagnée de ses deux amis, poursuit ses études et n’est pas franchement comprise par sa famille. Cependant, la vie va les mettre sur le même chemin : celui de l’Ombre.

Des personnages secondaires vont apparaitre et rapidement devenir des personnages importants. Jill va se retrouver dans une situation où elle va devoir demander de l’aide. Ainsi, Niklas apparait. J’ai adoré ce personnage et le duo qu’il forme avec Jill est top ! Niklas est un homme piquant, mystérieux sur les origines de sa famille mais terriblement mordant et intelligent. J’ai beaucoup aimé la touche qu’il vient apporter à l’intrigue. Betty va, elle, faire la rencontre de Neil pour partir à l’aventure et sauver le monde d’une terrible menace et surtout sauver Thomas, l’homme qu’elle aime depuis des années. Elle va ouvrir les yeux et comprendre que les chasseurs d’ombre existent : elle va faire la rencontre d’esprits et de monstres qui vont lui faire changer sa vision du monde. De manière générale, j’ai beaucoup apprécié les personnages de ce roman, j’ai un gros faible pour le duo Jill/Niklas mais je reste agréablement surprise par le panel de personnages que j’ai découvert. Qu’ils soient principaux ou secondaires, ils sont tous bien travaillés et apportent quelque chose à l’intrigue.

L’intrigue reste simple mais efficace. Elle envoie Jill et Niklas sur la trace d’un démon qui a pris possession d’un humain et qui veut mener sa quête pour que le mal règne sur le monde. Jill, Niklas mais aussi Betty, Neil et d’autres personnages vont tout faire pour l’en empêcher. Cela va être une quête haletante dont le premier tome pose les bases de manière solide. On va droit au but et j’aime ça ! Le groupe de personnages propose une aventure incroyable !

J’ai dévoré les pages de ce roman en une journée. C’était vraiment très très bon. Pour tout vous dire, j’ai préféré cette histoire. Je trouve que le monde me correspond mieux. Je suis fan de la plume de l’auteure et de ses idées pour faire vivre aux lecteurs une belle aventure. Les thématiques utilisées sont vieilles comme le monde mais Tiphaine Levillain arrive à moderniser le tout en proposant une intrigue originale avec des personnages colorés qui viennent casser les codes et les normes. C’est vraiment très intéressant. J’ai aussi aimé les changements de point de vue ! On perçoit cette aventure à travers les yeux de Jill mais aussi les yeux de Betty. L’auteure maitrise cette technique et ne nous rabâche pas certains détails. On avance dans l’histoire, bien joué !

En définitive, même si j’étais craintive, mes doutes et mes peurs se sont rapidement envolées. On est bien dans ce premier tome qui pose les bases de manière captivante et intelligente. C’est vraiment une super aventure et j’ai beaucoup apprécié découvrir les personnages de Tiphaine Levillain. Je signe pour le tome 2 tout de suite ! La plume est belle, dynamique et permet de d’avancer rapidement dans le récit. L’intrigue ne souffre pas de longueurs et nous permet de vivre une aventure excellente !

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Faire la rencontre des chasseurs d’ombre
  • Nos deux personnages féminins : Jill & Betty
  • La plume de Tiphaine Levillain

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Mes manies de lectrice

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Coucou ! Me voilà de nouveau pour vous parler de mes manies de lectrice. Qu’on se le dise, on en a tous !
Avoir les romans d’un auteur dans le même format… Ca c’est un gros problème lorsque je reçois des cadeaux… J’ai les oeuvres en format poche et on m’offre un grand format ou inversement… Impossible pour moi de laisser ça ainsi

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Commander le reste de la saga (ou pas) à la moitié du premier tome. Je suis usante… si ce que je lis me plait, je commande tout de suite le reste de la saga. Si c’est une trilogie, j’achète tout d’un coup. Si la saga est plus importante, j’achète les deux tomes suivants pour ne pas tomber en rade de lecture.

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Ne jamais corner ou abîmer un roman. Vu le prix qu’ils coûtent, je peux vous dire que je fais très attention. Je ne les transporte même plus dans mon sac. Je préfère les porter à la main ou les poser sur le siège de la voiture.

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Je n’utilise jamais de marque page, je retiens toujours ma page de tête. J’ai une quantité phénoménale de marque page (que je garde précieusement) mais je ne les utilise pas…

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J’ai énormément de mal à me séparer de mes romans. Même si mes lectures ne sont pas forcément tip top, les romans ont tendance à rester dans mes étagères…

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J’achète et puis j’oublie… C’est la vie, c’est la vie. Puis, en fouillant « maaaais qu’est ce que c’est que ce roman? J’ai jamais acheté ça! »

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J’ai toujours une pile de romans sur ma table de nuit et ma liseuse. Histoire de pouvoir lire ce que je souhaite en fonction de mes envies. Je m’efforce de lire les romans qui sont sur ma table de nuit avant de commencer d’autres romans dans ma bibliothèque.

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Je trie par édition et par auteur. C’est un casse tête phénoménal pour moi lorsqu’un auteur publie ses romans dans différentes maisons d’édition. J’adorerai savoir faire un rangement arc en ciel dans mes étagères mais je ne peux pas séparer les tomes d’une même saga. IMPOSSIBLE.

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Je sens que votre regard a changé… Ne me jugez pas trop vite ! 😀

Je vous embrasse

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Féerélia – Tome 3 : Floryanna de Florina l’irlandaise

51vJfVQZmDL._SY346_Résumé : Je suis le commencement, mais peux être aussi votre fin. Pas besoin d’être humain pour être un monstre, bien souvent ceux-ci sont moins cruels. Depuis ma naissance, l’on a cherché à me nuire ou à me tuer. Je me pensais en sécurité, enfin… L’on exige de moi que je vous offre mon mari et mes enfants, pour protéger les mondes. Mais qu’est-ce qu’ils ont fait eux, pour moi? Il y a des destins horribles, mais vous pouvez choisir, vous battre ou abandonner. Personnellement, je n’ai pas eu le choix. Je suis la descendante des dieux. Je m’appelle Floryanna O’Malley. Je suis la fille du roi de Féerélia et de la demi-Déesse Moïra. Qu’est-il arrivé aux princesses, mais aussi à tous les personnages de Féerélia et son entourage? Rien n’est jamais noir ou blanc. Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre. Les mondes et les créatures qu’ils abritent ne font pas exception, ils sont eux aussi touchés par cet adage… Ce tome se révèle plus sombre, mais il prône également l’espoir, l’amitié et une constante sur tous les mondes : l’amour. Ne te contente pas d’avoir envie d’aimer, mais fais-le sans remords, sans réserve et sans barrières… De nouveaux personnages font leurs apparitions et je suis sûr que vous allez les adorer (ou les haïr)

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Florina l’irlandaise pour l’envoi de ce roman. Je continue ma découverte de cette saga grâce au partenariat qui nous lie. Tous les mois, je découvre la suite de Féerélia. Cela fait mon quatrième tome (une nouvelle se lit entre les tomes 1 et 2) que je découvre.

Ma découverte a été en deux temps. J’ai eu un mal de chien à entrer dans l’intrigue, le personnage de Floryanna ne m’avait pas forcément beaucoup plu dans le tome 2. J’avais donc un peu d’appréhension. J’ai eu peur d’abandonner mais je me suis accrochée et j’ai eu raison de le faire. Ce troisième tome reste dans la lignée de ma découverte : je suis charmée par le folklore et la culture qui sont mis en avant mais quelque chose me gêne sur la forme de l’intrigue. La plume est vraiment sympathique mais il persiste quelques défauts dans la syntaxe, l’orthographe et la grammaire.

Je reste globalement satisfaite de ma lecture. L’univers est très sympathique et l’on s’y sent bien. L’univers est riche et coloré, il nous permet de passer un bon moment de lecture. Ce troisième tome nous propose de faire un peu plus connaissance avec Floryanna. Floryanna est la fille de Moïra. Ce troisième tome ne déroge pas à la règle : il y a un nombre incalculable de personnages. On retrouve des personnages des tomes précédents mais certains s’ajoutent. Si le principe me plait, il y a une certaine confusion dans tout cela. Je pense que c’est ce point, précisément, qui a commencé à semer la confusion dans mon esprit. C’est ce qui a fait que j’ai décroché dans une première partie du roman.

L’intrigue prend un peu d’ampleur et nous propose un tome plus sombre que les autres. Floryanna est un personnage fort, profond, qui cache ses blessures et qui enrichit l’intrigue par son passé, véritablement dur et blessant. Si ce personnage m’avait agacée lors du tome précédent, j’arrive bien à la cerner à la fin de ma lecture du ce troisième et avant-dernier tome. En effet, je reste vraiment surprise par mon revirement personnel. Généralement, lorsque je n’aime pas un personnage, je ne l’aime pas. Mais ici, l’auteure m’a surprise et tant mieux pour moi ! Aydan, son époux et elle forme un couple détonnant mais qui fonctionne. J’ai beaucoup apprécié ces deux personnages.

La famille de Floryanna est complètement hétéroclite. On a de tous : des jeunes, des moins jeunes, des rebelles, des personnages plus posés. Ils forment à eux tous une joyeuse troupe qui ne va pas se laisser faire. J’ai aimé cette idée d’une famille atypique qui va se souder dans l’adversité.

On apprend beaucoup sur les passés respectifs des personnages. On nous propose, une fois de plus, de partager cette narration en la divisant en plusieurs points de vue. C’est une idée sympathique mais encore une fois, avec un nombre aussi important de personnages, cela peut créer un sentiment de confusion.

La guerre gronde. Morrigann n’est pas loin. Floryanna est prête à tout pour sauver sa famille de cette guerre. Elle se fout de savoir si les dieux sont avec elle ou pas, s’ils existent ou pas, elle ne veut que la protection de son époux. Cet instinct de protection et de survie va montrer un tout autre pan du personnage que j’aime beaucoup ! Le mal s’installe petit à petit dans l’intrigue et assombrit le ton du roman. On a l’impression de rentrer dans le vif du sujet.

Ce troisième tome, enfin la deuxième partie de ce troisième tome est comme un pivot : clac, on déverrouille un pan de l’intrigue. Clac, les personnages gagnent en profondeur. Clac, l’intrigue prend un tout autre virage qui permet à cette dernière de se propulser un peu et de se revêtir de ce ronflement qui commençait à se faire sentir. Ajoutons à ça une touche de romance et le tour est joué. Bonne nouvelle !

La plume de Florina l’irlandaise est toujours aussi sympathique. Cependant, je ne peux pas m’empêcher de relever certains passages trop longs, certaines tournures de phrases un peu tarabiscotées qui m’ont fait un peu perdre le rythme de lecture.

En définitive, ce troisième tome, bien que destiné à comprendre un peu plus les personnages, nous permet d’avancer dans l’intrigue générale de la saga. Si mon début de lecture a été compliqué pour moi, il faut souligner le fait que lorsque l’intrigue se débloque un peu, on se retrouve avec un tome plus sombre mais plus intéressant. Véritable pivot pour moi, ce tome fait monter la tension et j’espère avoir un quatrième et dernier tome à la hauteur de mes espérances.

3 bonnes raisons de lire ce troisième tome :

  • L’univers folklorique utilisé dans l’univers.
  • Le personnage de Floryanna qui est une très belle découverte finalement
  • L’atmosphère qui gagne en tension

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Retrouvez mes avis pour cette saga

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Au comptoir des murmures de Tia Wolff

41GRsqQOLWL._SX195_Résumé : Erynn a grandi à Killorglin, entre les murs du Whispering Druid. Après de brèves études à Dublin, son quotidien est à présent rythmé par le tintement des verres qui s’entrechoquent et les conversations de ceux qui la connaissent depuis toujours. Quand Puck, le symbole local, est retrouvé de l’autre côté de la rivière, la stupéfaction laisse rapidement place aux rumeurs. Le qui et le pourquoi s’emmêlent dans des théories n’ayant de sens qu’accompagnées d’une pinte bien fraîche. Malgré l’agitation, l’esprit d’Erynn revient sans cesse vers la mission qu’elle s’est attribuée : faire survivre le pub familial abandonné par son père.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Tia Wolff d’avoir accepté ma demande via SimPlement. Ce résumé m’a beaucoup tentée. Je suis charmée par l’Irlande, par cette ambiance, ces pubs…Et en plus le perroquet du pub s’appelle Satine… Si ça ce n’était pas un signe…

On fait la rencontre d’Erynn. Erynn est typiquement le genre de jeune femme que j’apprécie trouver en personnage principal. En effet, elle est pleine de vie, courageuse et ne se laisse pas abattre. Il y aurait de quoi… Je vous avoue que je ne sais pas forcément comment elle a pu faire pour supporter tout cela. Une relation avec ses parents qui n’est pas loin du chaos, son frère est hors de contrôle et n’en fais qu’à sa tête, le pub (au nom de son père) est un gouffre. Elle a sacrifié ses études pour reprendre le Whispering druid et ne pas faire sombrer l’héritage familial.

Erynn est tiraillée entre faire ce qui lui semble juste et faire ce qui est bien pour elle. En effet, ce pub, c’est toute sa vie, tous ses souvenirs. C’est vraiment prenant. On sent que les murs et le plancher sont imprégnés de souvenirs. J’adore les lieux qui regorgent de vie et de souvenirs.

Le Whispering druid est un personnage à part entière. Ce pub vit. Il partage les bons moments : les rires, les situations comiques, les éclats de joie, les bruits de bière qui s’entrechoquent mais c’est aussi l’endroit où les bagarres éclatent, les noms d’oiseau volent, les problèmes surviennent. Le Whispering druid est un symbole de vie : il y a des hauts et des bas. On le sent bien dans ce roman.

Le panel de personnages est très intéressant et important. En effet, on brasse du monde : des habitués, des nouveaux arrivants, des gens de passage, de la famille, des amis… Il me serait difficile de parler de tous les personnages qui peuplent ce roman mais honnêtement, il y en a pour tous les goûts ! On aime être là, assis sur un tabouret à savourer une bonne bière.

On sent vraiment que le roman est imprégné de la culture et de la tradition irlandaise. C’est vraiment très plaisant pour une personne comme moi qui aime cette ambiance conviviale et amicale.

Je ne connaissais pas la plume de Tia Wolff mais j’apprécie beaucoup avoir partagé ce moment de vie avec elle. Les mots sont justes, l’ambiance est crédible, on se sent bien dans cette histoire. Ma lecture n’est pas un coup de cœur, j’ai aimé lire ce roman qui se lit très vite et très bien. C’est simple, frais et j’ai aimé les petites intrigues au cœur de l’histoire. C’est le genre de roman que j’aime me mettre sous la dent entre deux grosses lectures.

J’ai apprécié aussi la touche de folklore ajouté avec Puck et ses déplacements magiques. J’ai trouvé ça très frais, cela ajoute une touche particulière au roman. Il faut dire que la culture celtique est très présente et grâce à Puck, on a une petite piqûre de rappel. J’aime beaucoup.

En définitive, si vous appréciez les histoires fraîches qui mêlent les histoires de famille, les patrimoines familiaux mais aussi la présence d’un folklore et d’une culture irlandaise très présente, cette histoire est faite pour vous. La plume de Tia Wolff est moderne, pleine de charme et saura vous plaire.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Le personnage d’Erynn que j’ai grandement apprécié
  • Le panel de personnages riche et varié qui propose un nombre de personnages incroyable ayant tous un caractère différent.
  • La plume de l’auteure que je découvrirai de nouveau avec grand plaisir =)

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A la recherche d’Alice Love de Liane Moriarty

téléchargementRésumé : Alice Love tombe en faisant du sport. Lorsqu’elle se réveille, elle pense qu’elle a 29 ans, qu’elle est enceinte de son premier enfant et qu’on est en 1998. En réalité, on est en 2008, Alice a trois enfants, Madison, 10 ans, Tom, 8 ans et Olivia, 5 ans, et s’apprête à divorcer. Comment a-t-elle pu devenir cette femme autoritaire et maigrichonne (faire du sport ? elle DÉTESTE ça !) ? Pourquoi Elisabeth, sa soeur adorée, est-elle en froid avec elle ? Comment Nick, son amour de toujours, et elle en sont-ils venus à se détester ? Alice devra s’efforcer de reconstituer le puzzle de cette décennie oubliée et découvrira si son amnésie est une malédiction ou une bénédiction…

~ Service presse audio ~

Je remercie les éditions Audiolib pour l’envoi de cette écoute. Etant donné que j’écoute mes romans audio dans la voiture en allant au travail, j’avoue qu’avec le confinement, j’ai été freinée dans ma découverte.

J’ai pu découvrir Alice Love, une femme surprenante qui m’a permis de passer un bon moment de lecture. Alice est une femme qui va fêter ses 40 ans. Une chute au sport et tout bascule. Sa mémoire s’est effacée. Alice pense être en 1998 et non en 2008. Elle qui pensait attendre son premier enfant, vivre une idylle parfaite avec Nick, son époux et une relation parfaite avec sa sœur Elisabeth, elle va se prendre une claque majestueuse en comprenant que sa vie n’a pas vraiment pris ce tournant-là.

Entre crise d’adolescence, aigreur ainsi que divorce, Alice se retrouve dans une situation qu’elle n’envisageait pas. A quel point a-t-elle pu devenir une femme aussi méprisable ? Comment la Alice de 1998 a-t-elle pu devenir cette Alice méconnaissable 10 ans plus tard ?

A travers l’histoire d’Alice et ses nombreuses péripéties se dessine une quête identitaire assez sympathique à découvrir.

Alice et Nick sont en plein divorce. Elle ne comprend pas comment elle a pu en arriver là. Elle s’interroge, demande à Nick des explications. Un nom explose à ses oreilles « Gina ». Qui est cette femme ? Qu’a-t-elle fait pour que Nick et elle divorcent ?

On se retrouve dans un tourbillon d’interrogations. Quelles soient internes ou externes, toutes les questions sont intéressantes et nous poussent à nous interroger nous-même sur ce que l’on est devenu, nos regrets, nos espoirs, c’est plutôt sympathique.

Mis à part Nick et Alice, on fait la rencontre de la famille d’Alice, des enfants du couple, des mamans d’école mais surtout de Gina, la meilleure amie d’Alice qui a laissé sa trace dans la vie du couple mais surtout dans la vie d’Alice. Plus on avance dans l’histoire, plus l’on comprend comment ces deux femmes étaient liées profondément. Alice l’ayant complétement oublié, elle doit se baser sur les dires des gens qu’elle connait pour essayer de reconstruire sa vie.

Elisabeth – Lybie- la sœur d’Alice est un personnage que j’ai beaucoup apprécié et qui partage la narration du roman avec Alice. Cela nous permet d’avoir une meilleure vision du problème et des dix dernières années écoulées. On a un œil externe sur la vie d’Alice. L’auteure ne nous prend pas en traitre en ne nous proposant qu’une vision de l’histoire : Alice a ses qualités et ses défauts. Je trouve ça très bien. Même si les parties sur Elisabeth nous apportent un petit plus sur la vie d’Alice, je n’ai pas compris pourquoi parler de sa vie privée à elle et de ses problèmes pour tomber enceinte. Ca n’a eu aucun apport à part creuser le fossé entre les deux sœurs.

La relation qu’Alice a avec sa sœur et Nick sont touchantes. On sent vraiment qu’elle est perdue et qu’elle ne comprend pas comment ils ont pu en arriver là. Le divorce ne se passe pas correctement, Nick et Alice se font la guerre : tout est prétexte à engueulades. Que ça soit les enfants, les études, les conduites, le travail… Tout y passe. On sent la rancœur et les reproches se mettre en parallèle de la nouvelle Alice.

J’ai aimé cette idée de se redécouvrir. La Alice de 1998 qui ne comprend pas cette nouvelle Alice de 2008. C’est la rencontre de deux pans d’une même femme qui se rencontrent et explosent comme des feux d’artifice. J’ai trouvé l’idée vraiment sympathique et originale.

La plume de l’auteure était inconnue au bataillon mais je l’ai trouvée très sympathique et agréable. Il y a peut-être eu quelques longueurs sur la fin du roman mais, de manière générale, je reste vraiment satisfaite de ma lecture.

3 bonnes raisons de lire/écouter ce roman :

  • Alice, un personnage que j’ai apprécié pour le regard qu’elle porte sur sa vie
  • Le panel de personnages colorés que j’ai apprécié découvrir
  • Les relations qui se font et se défont au fil de la lecture

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Catégorie « lire un livre audio » validée 🙂 

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Ces auteurs dans mes étagères que je n’ai jamais lus.

tea-3190241_1920 (1)Coucou tout le monde,
On se retrouve aujourd’hui avec un article de la honte! La honte d’avoir acheté des romans sans avoir mis le nez dedans… Chez vous aussi, ça existe? Rassurez-moi… 😉
Georgia Caldera
Ces romans me tentent énormément ! Je les ai achetés sur des salons et dans une brocante mais je n’ai jamais trouvé le temps de les découvrir. C’est une erreur que je compte très vite réparer.
Kristan Higgins
A un moment, ça a fait un carton sur les blogs. Je crois, si mes souvenirs sont bons, que je les ai achetés chez Easy Cash… 5 euros les 4 tomes ou quelque chose du genre. C’est vraiment parce que je les ai trouvés à ce prix là… J’essayerai mais pas maintenant
Alison Goodman
Cadeau de mon chéri. Je n’ai pas eu le temps de mettre mon nez dedans mais l’envie est là! 🙂
Françoise Bourdin
Une auteure que je ne connais pas mais que ma mamie adorait. Elle m’a donné ces romans. Je les découvrirai cet été j’espère.
Emily Blaine
Voilà une auteure que je vois partout. Honnêtement, l’intégrale Dear You est dans mes étagères parce que je devais faire un choix chez France Loisirs (depuis j’ai arrêté mon abonnement, merci bien!). J’ai craqué pour la couverture de la librairie des rêves suspendus mais les avis sont tellement mitigés que j’ai peur de me lancer. Je ne sais pas si je lirai cette intégrale, à voir, vraiment!
S.E Grove
Avec mon chéri, on fait souvent des brocantes. Il m’a offert cette trilogie. A l’époque, on a eu le tout pour 15 euros. Elle m’attend sagement n’étant pas forcément une priorité vu les avis que j’ai déjà pu rencontrer…
H. Roy
Une de mes meilleures amies m’avait acheté le tome 2 mais je n’avais pas le tome 1. Du coup, Jonathan a réparé l’erreur à Noël, il faut que je me lance 🙂
Ransom Riggs
J’ai acheté les quatre romans! Ils ont l’air super mais j’ai pas encore mis le nez dedans! C’est dingue mais… Je ne sais pas comment expliquer, je ne parviens pas à sauter le pas.
Lemony Snickett
Encore un cadeau de mon amoureux au top… Clairement, ici, c’est le côté jeunesse qui me fait peur. J’ai peur de passer à côté de mes lectures…
Brenda Drake
Je meurs d’envie de me lancer dans ces lectures personnelles. Je pense que je vais commencer au mois de juin 🙂

Et vous? Des auteurs présents dans vos PAL avec plusieurs romans sans jamais les avoir lus?

 

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Effondrements de Guy Morant

51+S+izwJgL._SX331_BO1,204,203,200_Résumé : Une jeune fille écrasée, trois suspects, pas de scène de crime. Deux pêcheurs autour d’un cadavre, la forêt de Rambouillet pour seul témoin. La victime n’est pas une jeune femme ordinaire, mais la fille d’un politicien sulfureux. Son corps a été littéralement broyé. Par quoi ? Par qui ? Pourquoi ? C’est ce que le groupe de la crim’ mené par Alaric Autier va tenter de comprendre, en huit journées d’une enquête sous haute pression. Entre mensonges et coups bas, on dirait que tout le monde a quelque chose à cacher, dans cette affaire où les existences et les destins menacent de s’effondrer. Effondrements a pour décor les Yvelines cossues, où les policiers s’intéressent à un centre de formation survivaliste. Roman très documenté, proche du véritable travail d’un groupe de la police criminelle, il met en scène des personnages et des lieux s’inspirant de personnes et de lieux réels. Loin des clichés du polar, il place le lecteur en plein cœur d’une enquête soumise aux pressions de la hiérarchie et des médias.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Guy Morant pour l’envoi de son roman. J’ai eu un sacré coup de cœur pour l’univers et la plume de Guy. J’ai un peu fait les choses à l’envers en lisant la deuxième enquête avant la première. Mais une chose est certaine, je lirai la troisième dans l’ordre ! Youpi.

Guy Morant représente, pour moi, l’auteur policier à la française. Rassurant, une plume fiable et formidable, une intrigue digne des meilleurs policiers. J’aime beaucoup cette plume très visuelle, on s’y voit, on y croit. J’ai vraiment beaucoup apprécié cette lecture et cela confirme ce que je pensais déjà lors de ma découverte de cet auteur durant le PDAI 2018 : cette lecture était faite pour moi, elle m’a attendue bien sagement jusqu’à ce que je plonge dans l’univers de Guy.

Alaric Autier est un personnage que j’apprécie. Il va facilement tenir l’intrigue sur ses épaules. Sincère, droit, humain, il est un personnage entier qui vit, qui fait des erreurs et qui apprend. Il n’est ni ange, ni démon, il est humain et ça fait du bien de s’attacher à ce genre de personnages. Alaric Autier est un homme intelligent qui sait réfléchir rapidement. Profondément bon, il est assez clairvoyant et propose de nous faire découvrir une enquête palpitante. J’étais heureuse de le trouver dans la deuxième enquête, mon plaisir a redoublé lors de cette lecture et je serai ravie de pouvoir le retrouver dans la troisième enquête. C’est un personnage qui souligne le travail de Guy Morant à merveille.

Ce qui est plutôt difficile avec le genre policier, c’est de maintenir le lecteur en haleine jusqu’à la fin. Même si cet aspect est primordial, il ne faut pas oublier que l’intrigue doit tenir debout, elle doit être construite intelligemment pour éviter de comprendre le dénouement trop vite. Ici, on se frotte dès le départ à d’épineux problèmes : il n’y a ni arme, ni scène de crime. La victime, fille d’un politicien connu pour ses sulfureuses incartades a littéralement été broyée. Alaric Autier et son équipe avancent péniblement.

L’auteur fait apparaitre des sources assez intéressantes. Qui ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? Ces questions qui vont faire naitre plusieurs pistes intéressantes : la politique, bien évidemment mais aussi la secte. On nous parle de vengeance, de crimes sordides, de manipulations politiques, médiatiques… Qui dit politique dit statuts sociaux importants. On se retrouve donc avec des personnages qui vont mettre des bâtons dans les roues des enquêteurs. Il se passe quelque chose et l’équipe d’Alaric Autier va tenter de percer ces mystères…  Les grandes thématiques qui font les beaux jours des romans policiers sont bien présentes pour nous emmener dans une enquête épatante.

Marion Vallée, notre victime, va nous permettre d’avancer dans l’enquête, de retracer son passé, sa vie et de percer ses secrets. Il y a beaucoup de personnages dans cette première enquête, j’aime beaucoup cette idée de brasser du monde pour confondre l’assassin avec les victimes, les témoins et tous les personnages qui vont venir bercer cette histoire. J’ai un gros coup de cœur pour Alaric Autier, c’est vraiment un personnage complet qui me correspond beaucoup.

Au-delà de la construction des personnages et de leurs psychologies très complètes, ce qui me plait le plus, c’est la plume de Guy Morant. L’ambiance s’installe doucement, au même rythme que l’intrigue. Si au départ, j’ai eu peur des quelques lenteurs, elles ont rapidement été oubliées grâce à une intrigue intéressante, surprenante et trépidante.

Avec une sublime couverture et une histoire qui m’a tenue en haleine du début à la fin, je persiste et signe : Guy Morant est un auteur français à suivre pour la qualité de ses textes et son imagination débordante cruellement réaliste. Bravo !

3 bonnes raisons de plonger dans ce roman :

  • Une enquête qui reprend les codes du genre policier en y ajoutant quelques touches très intéressantes.
  • Le personnage d’Alaric Autier qui va devenir emblématique.
  • La plume de Guy Morant et les descriptions. Ce sont les passages que j’ai le plus aimés.

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La fille qui danse de Lisa Soto

xcover-5001Résumé : Quand Asa part en quête de ses origines, le bleu à l’âme sur les sentiers irlandais, elle ne s’attendait pas à rencontrer un homme tel que Marec. Elle est une enfant du monde. Lui, des montagnes. Dans des contrées proches ou lointaines, entre deux pas de danse, Asa et Marec se croisent et s’éloignent, s’interrogent sur la vie, son sens et leur amour, seule constante dans cette valse des sentiments. La Fille qui Danse est une ode à l’autre et à la vie, un récit féministe et humaniste, voyage vers un ailleurs, mais surtout vers l’intérieur.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement les éditions Noir d’Absinthe pour l’envoi de ce service presse. La fille qui danse m’a bouleversée, chamboulée, hypnotisée. Véritable page turner, il fallait que je vous en parle rapidement. J’ai donc modifié un peu mon planning de publication. Fleur d’absinthe est la collection « romance » de la maison d’édition. Encore une fois, cette maison d’édition a fait un choix formidable avec cette romance qui n’est pas comme les autres.

On fait la rencontre d’Asa, une jeune femme un peu perdue, qui n’a rien des personnages principaux que l’on peut rencontrer dans ce genre. Asa pétille, marque les esprits, danse sa vie. Cependant, elle est aussi mystérieuse, un peu étrange dans ses réactions et ses interrogations. Elle n’est pas comme les autres : elle dérange, elle attire les regards, elle est perpétuellement jugée. Pourquoi ? La faute à sa peau trop blanche, à ses cheveux trop roux, à ses tatouages trop présents. En étant née au Liban… il est vrai que la différence peut être rapidement remarquable.

Marec est un homme des montagnes, un jeune homme qui écume les festivals tous les étés pour payer ses études. Marec, c’est la gentillesse incarnée. Lorsqu’il rencontre Asa, rapidement, on sent une alchimie parfaite entre ces deux êtres. Si Asa est à la recherche de ses origines, Marec, lui, vit avec des remords et des regrets. Il est aussi plein d’interrogations et part un peu à la dérive.

Entre cette fille qui vient de partout et de nulle part en même temps et cet homme qui vit dans les montagnes depuis sa naissance, une histoire va naitre et nous permettre de plonger dans une histoire pleine d’originalité, de thématiques et d’une beauté surprenante.

Cette romance nous fait voyager aux quatre coins de la planète. Nous, on ne s’envole pas pour les Etats-Unis ! Complètement surfait ! Lisa Soto nous propose une romance qui sort des sentiers battus : Asa est une jeune femme qui a un père français et une mère irlandaise. Elle est née au Liban. On voyage avec elle au gré de sa vie et de ses souvenirs : on part en Irlande, en France, dans les pays d’Afrique. On part faire la rencontre des parents d’Asa, de Marec. Les voyages pour des causes humanitaires sont aussi très présents.

« J’ai grandi ici. Et dans d’autres pays arabes. Je suis de nulle part. Mon pays est partout. »

Fleur d’absinthe est une collection qui va retourner le monde de la romance. Ici, on ne reste pas en surface. Si la romance est présente, elle est aussi sérieuse. Lisa Soto apporte une touche féministe à ce roman. Mes aïeux, j’ai adoré cette idée ! Ainsi, on va s’attarder sur les droits de la femme (ô combien inégaux dans ce vaste monde, je ne vous apprends rien), les droits des enfants aussi. On va aussi parler de sujets forts et importants : le terrorisme, l’excision et d’autres thématiques aussi lourdes.

L’auteure est une magicienne. Cette plume, purée, elle est magnifique. Ma lecture frôle le coup de cœur. Franchement, cette lecture est formidable et je ne peux que vous la proposer si vous avez des envies d’ailleurs, d’une romance qui n’est pas seulement une histoire entre deux personnages. L’histoire est beaucoup plus vaste qu’une histoire d’amour entre Asa et Marec, c’est une histoire qui va ouvrir les yeux de nos personnages sur le monde. Asa est un véritable guide, une sagesse incroyable, un équilibre dans ce monde. Elle regarde le monde avec un profond respect pour la nature et un dégoût pour les pires défauts de l’Homme : la volonté de tout s’approprier, le manque d’équilibre entre les hommes et les femmes, l’égoïsme.

J’ai beaucoup apprécié ce rapport qu’a Asa avec la nature. Elle vit avec elle. C’est beau, fort, poétique. J’ai beaucoup aimé cette idée d’égalité entre l’homme et la femme, entre l’Homme et la nature. La vision qu’Asa a du monde est belle, forte et fragile à la fois, elle représente très bien ce personnage.

« Il la repose au sol avec douceur, des souvenirs plein la tête, comme lorsqu’elle courait dans les couloirs de l’ambassade en riant si fort que les journées rayonnaient de plus belle. Elle était leur soleil. Elle est devenue celui d’un autre ».

Je remercie la maison d’édition pour m’avoir fait confiance une nouvelle fois. Je suis aussi ravie d’avoir rencontré la plume de Lisa Soto : elle est magnifique. Elle raconte les histoires avec une sensibilité particulière. On a de la douceur mais aussi la violence des hommes, le tourbillon des sentiments… Bref, tout est présent pour que l’on passe un excellent moment de lecture. Merci pour toutes ces cultures, toutes ces traditions. Ma lecture a été magnifiée par cet apport de culture.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Une romance qui remet les idées en place et qui ne reste pas en surface. C’est typiquement le genre de lecture que je proposerai à mes amies lectrices qui ne sont pas fan de roman.
  • Une plume à se damner. Mon dieu, un coup de foudre littéraire.
  • Asa & Marec : une histoire d’amour magnifique qui m’a transportée

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PAL Mensuelle mai 2020

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Coucou, on se retrouve pour faire un point sur ce qui m’attend en mai… Niveau lecture, j’ai mis le paquet. ♥

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Il y en a pour tous les goûts! On a de la fantasy, du fantastique, de l’historique, de la romance mais aussi de la chick lit… Je remercie une fois de plus tous mes partenaires éditeurs et auteurs, c’est toujours un plaisir de croiser vos routes

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Le prix des auteurs inconnus 2019 commence! J’aurais, normalement, deux romans à lire par fois mais dans la catégorie « romance », ma première lecture a été faite il y a bien quelques années ^^’ Il faudra donc que je remette ma chronique au goût du jour.
J’essayerai, si je n’oublie pas, de vous ajouter les 2 romans qui m’attendent pour Librinova

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Je vais bien finir par savoir terminer Rose éternelle. J’aime beaucoup mais il y a tout un bagage affectif autour de ce roman. Je l’ai acheté à Mons livre, j’ai tellement craqué sur la couverture que j’ ai du faire peur à l’auteure… Malheureusement pour moi, ma rose s’est fanée ce jour là. Ma mamie est partie pendant que j’étais au salon du livre. Du coup… je ne parviens pas à avancer dans ma lecture, j’ai les souvenirs encore trop présents. Ça va passer. J’espère que ce mois-ci, je parviendrais à plonger dedans. Je continue aussi ma découverte des filles au chocolat avec ce tome 03 (histoire de faire une chronique des trois premiers tomes) et j’ai hâte de retrouver Clod avec la saga des ferrailleurs.

Un joli total de 19 romans 🙂 Ma sélection me plait beaucoup et je suis très heureuse de pouvoir dire qu’après ce mois-ci, si tout va bien, je vais pouvoir lire plus de lectures personnelles. J’ai (enfin!) su rattraper mon retard dans mes services presse! 🙂

On se voit le mois prochain, des bisous

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La petite tache rouge de Mariana

51+1Sr3wfCLRésumé : Parler de la puberté n’est pas une chose facile pour toi, jeune fille de plus de 9 ans. Tu peux te sentir gênée à cette idée. Ce livre ne résoudra pas tout. Son objectif est d’ouvrir le dialogue et de répondre aux premières questions avec humour et sans tabou. Tu peux le lire seule ou accompagnée de maman ou papa. Le choix t’appartient.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Mariana pour l’envoi de son nouveau livre. Je suis toujours aussi heureuse de pouvoir me plonger dans l’univers de Mariana qui fait partie de mes partenaires les plus fidèles. J’adore. Ici, quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai compris que j’allais avoir entre les mains un livre jeunesse.

Vous le savez, je ne suis pas forcément fan de ce genre de chronique. On ne peut pas forcément avoir le même œil sur un livre jeunesse et un roman adulte peu importe le genre. Je ne suis pas très à l’aise avec cet exercice mais je vais faire de mon mieux.

Petit livre qui se lit bien et vite, il est destiné aux jeunes filles. On y aborde des sujets importants qui peuvent effrayer et susciter certaines interrogations. La seule chose que j’ai trouvé « dommage », c’est le fait d’avoir axé le roman sur les règles. Dès le titre et les illustrations, on comprend que l’on va en parler. Pourtant, c’est bien de la puberté en général dont on parle. Même si les périodes d’indisposition sont très importantes à comprendre et à accepter, pour moi, la puberté ne se résumé pas qu’à cela.

Mariana nous propose un livre très sympathique : on parle de sujets vraiment très importants mais ils sont traités avec humour. Il y a plein de pep’s, d’humour, de couleur. On dédramatise beaucoup les accidents (sang dans la culotte, la panique…). On parle aussi bien des petites filles que des adultes avec la question importante : comment aborder un sujet aussi privé avec sa fille ? Comment parler de ça avec papa et maman ? J’ai apprécié voir les deux côtés de cette histoire et de ce questionnement. Je trouve ça très sympathique.

On aborde certains sujets qui tournent autour des changements physiques : pilosité, apparitions des formes, mue, hormones… J’ai trouvé dommage de ne pas avoir aussi des sujets qui ne touchent pas au physique : l’importance de pouvoir en parler librement, les copines, la difficulté de ne pas se sentir mise de côté aussi, l’injustice que l’on peut ressentir vis-à-vis des autres filles, des copines. Personnellement, pour être passée par là, ça m’aurait peut être aidé de lire « eh, t’inquiète pas, tout ça, c’est normal, l’adolescence c’est aussi crier, rire, danser, être en colère, ne pas savoir… » C’est peut-être ce qui m’a manqué ici. En soi, il n’y a rien de dramatique mais la puberté, pour moi, ce n’est pas que les changements visibles, au contraire, c’est ce qui est invisible qui fait peur. On ne comprend pas forcément tout.

J’ai aimé l’importance de la famille, de l’écoute. C’est vraiment très sympathique.

Pour les jeunes filles, c’est vraiment important d’avoir ce type de livre dans les mains. On apprend, on comprend mieux avec quelque chose de rigolo. Les illustrations sont très drôles, l’impression du personnage principal de se transformer en monstre aussi. On est vraiment dans une idée de vulgarisation des règles et de tout ce qui fait que l’on commence à se développer et à devenir femme. C’est un terme qui peut faire peur « femme » à 10/12 ans, c’est difficile de passer le pas.

Mariana fait encore un travail très intelligent ici. On va traiter avec douceur et humour de sujets qui font dresser les cheveux sur la tête. Même si ce livre s’adresse aux jeunes filles, les garçons sont quand même présents. Les cro-magnon/cro-mignon. Ceux qui rigolent des filles mais qui vont aussi en prendre plein la poire. J’adore !

En définitive, ce petit livre est très sympathique à découvrir seule ou en famille. Il explique, instruit de manière ludique et humoristique. On va vulgariser les drames des petits et expliquer que c’est la nature, c’est normal. Les illustrations sont très sympathiques. La plume est fraîche et drôle, c’est parfait pour les petites filles. J’espère que les enseignants pourront les mettre dans les bibliothèques des écoles. Ca serait parfait !

3 bonnes raisons de lire ce livre jeunesse :

  • L’importance de la thématique principale : la puberté
  • L’humour et la volonté de dédramatiser les choses
  • Le talent de Mariana

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Bilan avril 2020

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Hello les amis ! 🙂 Comment ça va ? On se retrouve pour le bilan d’avril. Côté lecture, côté perso, vous allez voir que mon mois s’est passé comme si on m’avait fichu dans une machine à laver en mode essorage. Au final, j’ai ri, j’ai pleuré, j’ai crié, j’ai dansé, bref, on finit toujours par voir la vie du bon côté =)

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Bilan Livresque
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SP & comité de lecture 
15 SP & 2 lectures pour le comité! 🙂 Je suis très contente parce que j’arrive enfin à équilibrer mes lectures SP sans être débordée. J’avais prévu d’écouter Eden (écoute en cours) mais je pense que je ne parviendrais pas à le terminer avant ce soir.
Lectures personnelles 
Tadaaaaam ! 07 lectures personnelles! Je suis vraiment contente d’avoir pris le temps de me dégager un peu de mes obligations (confinement, merci, tu n’es pas QUE négatif) pour lire des romans qui sont depuis trop longtemps dans mes étagères.
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Top & Flop
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TOP

Je m’attendais à mieux…

Je n’irai pas jusqu’à parler de « flop » parce que c’est dur comme terme. Ici, il s’agit de petites déceptions mais pas sur tous les points. Je m’attendais à quelque chose d’autre. Voilà tout ^^
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Les rendez-vous d’avril
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Côté perso
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Comme vous le savez, j’ai pris la lourde décision d’annuler mon mariage il y a deux semaines. Le report a été un peu dur à gérer pour moi. En effet, je pense que la déception est normale. Cependant, on a quand même vite rebondi. En même temps, un chantier ça aide! On pense à beaucoup de choses, à voir les choses en plus grand pour le 17 avril 2021 (nouvelle date de mariage). On se rend compte que ce n’est pas la fin du monde même si on a été ébranlé par notre décision (qui finalement n’a été qu’une avance sur les annonces gouvernementales).
J’ai pris du temps, j’ai appelé mes amis. Je remercie énormément tout le monde pour les petits mots, les attentions, les coups de fil. Ça fait énormément de bien. Trois mercis particuliers : Margot, Meggan et Laura qui m’ont énormément soutenue et qui continuent de le faire.
Avec mon amie Jessica – Jess quoi!- on s’est lancé un challenge « tomate » ! Le but? S’envoyer des photos de nos visages rouges tomate après le sport… On rigole, on pense à autre chose et on se défoule. Merci ma Jess
Comme vous pouvez le constater, je n’ai pas le temps de m’ennuyer et ça me convient très bien comme ça.

On se revoit le mois prochain? Je vous embrasse

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Bookhaul avril 2020

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Hello ! =)
On se retrouve aujourd’hui pour un bookhaul. Il y en a pour tous les goûts =) !
Commençons par les SP
Je remercie Les éditions de l’opportun, Evidence éditions, Alter real, Belfond, Noir d’absinthe et les auteurs 😀
Librinova 
Merci pour la confiance!
Achats perso 
J’ai encore craqué pour du numérique ce mois ci. En espérant recevoir mes commandes papier faites avant le confinement bientôt =)

 

On se revoit fin mai ?

Je vous embrasse ♥ 

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A new melody (saisons 1 &2) d’Elisa Houot Hope

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Résumé
– Retrouvez les aventures de Riley et Alexander
– Londres est au cœur de cette romance
– Le dénouement tant attendu par les lectrices

Lucy a quitté le foyer familial pour accomplir son rêve à Los Angeles : devenir chanteuse. En attendant de vivre de sa musique, elle travaille comme serveuse dans un diner et, grâce au soutien de son colocataire Liam, envoie ses démos à des maisons de disques dans l’espoir de convaincre un manager. Ex-chanteur très connu des Madness Brothers, Sawyer a laissé de côté depuis un bon bout de temps le monde de la musique et ne vit que de ses anciens succès. Régulièrement raillé dans la presse à scandales, Sawyer est souvent perçu comme quelqu’un d’instable et d’égoïste. Il a perdu la confiance de son ancien manager et de ses proches. Jusqu’au jour où ces derniers décident de lui donner une ultime chance. Grâce à son frère, Alexander, son ancien manager lui propose de travailler sur un nouvel album… Dans les couloirs de sa maison de disques, Sawyer entend par hasard la chanson de Lucy et en tombe immédiatement amoureux. Il désire ardemment en faire son prochain single et arrive à convaincre Lucy de travailler avec lui en lui promettant qu’elle enregistrera également son propre album. Sawyer réussira-t-il à relancer sa carrière ? Lucy parviendra-t-elle à percer en tant que chanteuse ? Les sentiments qu’ils ont l’un pour l’autre vont-ils compliquer les choses dans l’évolution de leurs carrières ?

~ Service presse ~

Je remercie les éditions de l’Opportun pour l’envoi de ce roman composé en deux saisons. J’avais apprécié One last song, il était donc évident que je lise A new melody. Si dans one last song, on s’intéressait à Alex, ici, c’est Sawyer, son frère qui devient le personnage principal de ce roman Il est envisageable de lire ce roman sans lire One last song mais vous perdez quand même certaines informations.

Sawyer est un personnage que je n’ai pas apprécié dans One last song. Imbu de lui-même, il n’hésite pas à blesser, être dur et rancunier. Sawyer est l’archétype même du chanteur qui a perdu toute sa gloire. Pas très glamour comme portrait. Ici, on fait la rencontre de cet homme qui va changer radicalement. Ce n’est pas forcément évident de changer et de se remettre en question mais Sawyer y parvient quand même.

On fait aussi la rencontre de Lucy, une jeune femme bourrée de talent qui a abandonné ses études de droit pour tenter de saisir sa chance dans le monde de la musique. Ce choix n’a pas été facile à faire, sa mère tente de la remettre dans le droit chemin et de la réveiller au sujet de ce choix. Lucy est passionnée et passionnante. Au-delà de la gentillesse qui émane de ce personnage, on se rend rapidement compte que derrière cette petite timidité, Lucy est une femme qui n’abandonne pas et qui s’accroche.

Si au départ, j’ai eu un peu de mal à accrocher, j’avoue qu’une fois dans l’intrigue, j’ai lu les deux saisons rapidement et consécutivement. La plume de l’auteure est toujours aussi agréable et permet de passer un bon moment de lecture. J’avoue que je n’ai pas ressenti un engouement phénoménal pour ce roman. La faute à cette fin qui ne me convient pas forcément. Néanmoins, je dois souligner le fait que ça se lit très bien. C’est le genre de lecture parfaite pour un moment détente à l’ombre d’un arbre dans un hamac.

Si j’ai appris à apprécier Sawyer et que Lucy est un personnage que j’ai aussi aimé, je dois vous avouer que je suis un peu passée à côté des personnages plus secondaires. En effet, je suis restée hermétique à Liam qui est bien trop intrusif et exubérant pour moi (affaire de goût, que voulez-vous). La mère de Lucy parait très compliquée à gérer, même si le personnage est sympathique par le dynamisme qu’il apporte, cette idée de faire plier sa fille pour qu’elle fasse ce que la mère désire, j’avoue que ça passe moyen chez moi. Cependant, il faut souligner le faut que j’ai aimé reconnaitre certains personnages rencontrés dans One last song.

J’ai apprécié retrouver la thématique de la musique au travers du travail des Madness Brothers ainsi que par le talent incontestable de Lucy. J’aime beaucoup retrouver cet univers dans mes lectures, je trouve que j’ai toujours de bonnes surprises, c’est top. L’auteure met aussi l’accent sur les émotions. Ainsi, grâce au personnage de Sawyer, on peut facilement comprendre comment on peut en arriver là où il en est. On pense aussi à l’acceptation des erreurs et la volonté d’aller de l’avant. L’amour, le rapprochement, l’amitié sont au rendez-vous.

En définitive, j’ai autant apprécié cette nouvelle histoire que One Last Song. Elisa Houot Hope semble se sentir à l’aise dans l’univers de la romance et de la musique et ça se sent. C’est dynamique, l’intrigue ne souffre pas de longueur (bien au contraire, j’aurais peut-être apprécié prendre plus de temps sur certains points et ne pas faire un bon de trois mois tout de suite, mais cela reste quelque chose de personnel). Romance fraîche et très sympathique, je vous la conseille pour un moment de détente avec deux personnages principaux très attachants.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Sawyer et Lucy que j’ai beaucoup appréciés.
  • Une intrigue agréable mêlant romance et musique
  • La plume agréable de l’auteure

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Comme un murmure de Camille Jullien

41v7AQqYQdL._SY346_Résumé : Alors que la conquête de l’Ouest bat son plein, Meggan quitte Denver pour épouser un éleveur du Nevada et s’installer dans son ranch. La jeune femme, plongée dans l’immensité des terres sauvages, doit faire face à un nouveau monde empli de violence et de barbarie. Lorsqu’un étranger aux traits sombres et inquiétants fait irruption dans sa vie, elle n’a d’autres choix que de remettre en question ses croyances et ses certitudes.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement M.E.C éditions pour l’envoi de ce roman en service presse. Avec le confinement, j’en profite pour explorer un peu plus les différents romans proposés dans mes maisons d’édition partenaires.

Comme un murmure me faisait de l’œil avec cette couverture très jolie et poétique. Comme d’habitude, je n’ai pas lu le résumé. Ma première surprise fut de trouver une romance historique. J’ai apprécié le fait que la géographie choisit dans ce roman nous éloigne un peu des grandes maisons anglaises du 19ème siècle. Ici, on est dans la période de la conquête de l’ouest. En plein cœur du Nevada, on va faire la rencontre de Meggan.

Meggan est une jeune femme qui m’a plu dès le départ. Un brin naïve, elle débarque dans le Nevada seule, pour rejoindre son époux David McPhiels installé dans son ranch avec sa famille. Si au départ, elle était un peu perdue par ces grands bouleversements dans sa vie, elle finit par s’y faire malgré certaines choses qui ne collent pas avec sa personnalité.

En soi, le roman est très sympathique et se lit assez rapidement. On est propulsé dans l’univers avec une facilité déconcertante. J’ai aimé vivre la vie au ranch avec Meggan. C’est un personnage très intéressant. Avide de vouloir vivre une vie qui rime avec « liberté », elle va rapidement déchanter avec son mari.

J’ai aimé cet aspect du roman. On est dans une époque où l’homme exerce sa supérioritétéléchargement sur la femme. Rapidement on se rend compte que Meggan n’est plus une femme mais LA femme de son époux et qu’elle doit agir en tant que tel. Meggan est probablement née durant la mauvaise période de l’histoire. Il y a un vent féministe qui plane dans ce roman. Meggan veut juste être libre. Pouvoir faire ce qu’elle veut sans devoir donner des comptes à son époux. Ce qu’elle souhaite par-dessus tout ? Pouvoir partir avec un cheval, seule, se promener les cheveux au vent. Pourquoi pas ! Ma foi, l’intrigue de base est très sympathique.

En revanche, là où j’ai eu un peu plus de mal c’est avec certains détails : Meggan doit obéir à son mari, s’occuper de la maison et être une femme parfaite. Même si historiquement parlant, ça peut se passer, j’ai trouvé certaines idées qui dénotaient un peu avec tout le reste de l’histoire. Je tiens quand même à préciser que cela ne tient qu’à moi. Cela reste un détail mais qui m’a fait tiquer.

On est dans une quête identitaire. Meggan se demande qui elle est mais aussi qui elle voudrait être, c’est avec l’aide d’un homme pas forcément recommandable – Rawinson- que Meggan va se rendre compte de la dangerosité du monde dans lequel elle vit mais surtout de ce qu’elle voudrait être.

Ce roman permet d’approfondir de manière intense le personnage de Meggan. Le roman fonctionne par un système d’opposition : entre Rawinson & McPhiels par exemple : l’un solitaire, ne craignant pas la liberté ni les dangers du mode de vie d’un nomade, l’autre vivant au cœur d’un ranch, étant un patron, un frère et un mari. Entre Rawinson & Meggan : les deux personnages sont complètement opposés au-delà du sexe. Rawinson aime la liberté, ne croit pas en dieu et avance dans la vie au gré du vent. Meggan est une femme naïve, un peu coincée, elle apprend la vie au fur et à mesure de sa vie au ranch. Meggan s’oppose aussi à … Meggan. La Meggan croyante, qui doit être une bonne épouse et une bonne mère se bagarre intérieurement avec son envie de liberté, de ne rien devoir à personne. C’est plutôt intéressant.

Meggan dénote avec ses belles sœurs. En effet, dans ce roman, la hiérarchie est assez bien mise en avant : en effet, les femmes sont aux fourneaux pendant que les hommes sont au repos. Meggan dénote complètement avec ses deux belles sœurs qu’elle apprécie mais qui ne vivent pas comme elle. Cela fait ressortir le caractère de Meggan et sa volonté farouche de faire autre chose que des tartes et servir le café à son mari.

J’ai adoré l’évolution du personnage de Meggan. Surtout avec les derniers chapitres et l’épilogue. La plume entrainante et dynamique. Cela change de ce que je peux lire dans la romance historique et cela fait du bien.

Bravo à l’auteure

3 bonnes raisons de lire le roman :

  • L’univers du far west
  • Le personnage de Meggan
  • La plume de l’auteure

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Top 10 spécial auto-édition

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Coucou tout le monde,
On se retrouve (après quelques jours d’absence) pour un nouveau top 10. J’ai décidé de mettre en avant l’auto-édition. Ce que j’aime dans l’auto-édition, c’est qu’elle peut nous réserver le meilleur, comme le pire. Des auteurs qui travaillent comme des fous et des gens qui pensent qu’aligner les mots suffit pour être auteur. Voici mes plus belles découvertes en auto-édition. Il n’y a pas d’ordre, trop difficile de classer. Ci dessous, vous retrouverez les romans que j’ai lu des auteurs mentionnés. Dans la rubrique « Mes chroniques » ou encore « Partenariats »> « Auteurs » vous pourrez découvrir mes avis en détail =)

Ninon Amey 

Difficile de faire ce top 10 sans parler de Ninon (que j’ai appelé Nina pendant toute une chronique… La première. Je crois que c’est dans mon esprit à tout jamais). Ninon est la professionnelle des romans doudous. Ceux qui font du bien au coeur et qui sont toujours très travaillés.

Shana Keers 

Shana Keers était à la base un « défi ». Un appel à partenariat. Puis les copines, sachant mes goûts pour la lecture érotique m’ont tout de suite mises en garde « attention Pauline, c’est érotique, tu vas faire un arrêt cardiaque ». J’ai tenté, j’ai eu peur, puis j’ai adoré. Shana est très douée pour nous proposer des romans de qualité, muy caliente mais toujours avec une certaine classe 🙂 Shana est un défi que j’ai aimé relever. Depuis, je n’ai pas arrêté mon partenariat et c’est toujours un plaisir de la croiser sur les salons ! 🙂

Claire Bertin 

Claire est devenue une amie avec le temps (mais cela vient absolument pas bouleverser ce top 10)
J’ai tout de suite apprécié la plume de Claire et ses histoires qui font du bien. J’ai hâte de bientôt pouvoir lire un nouveau roman de Claire. Sa duologie est à l’image de la personne qu’elle est : pétillante, agréable et tellement généreuse.

Julie Baggio 

Julie Baggio est une auteure que j’ai pu découvrir lors des sélections du prix des auteurs inconnus. N’étant pas sélectionnée, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai été lui demander si un partenariat pourrait éventuellement l’intéresser. Julie Baggio est une auteure que j’apprécie pour sa délicatesse et sa vision du monde. J’ai hâte de lire la suite de l’iceberg et la rose.

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Amélie B 

Amélie B est aussi une auteure que j’ai pu découvrir dans le cadre du prix des auteurs inconnus. J’ai eu la chance de pouvoir lire son roman sélectionné. Depuis… je lis régulièrement ses romans que j’aime beaucoup. Ils sont toujours délicats et plein de sincérité. C’est tout ce que je demande dans mes lectures. Je suis fan de la plume d’Amélie.

Christopher Evrard 

Rencontré grâce à mon amie Kathleen, j’ai été séduite par la plume et la facilité avec laquelle j’ai été embarquée dans cette quête. Pleine de malice et d’humour, cette saga n’est pas commune. J’aime beaucoup ce que je découvre et Christopher reste, pour moi, un auteur qui me réconcilie avec la fantasy.

E.C Guyot 

Ohhhh ! Un souvenir impérissable de ce roman. J’ai tellement adoré l’ambiance, la plume et l’efficacité de l’auteure. J’ai hâte de pouvoir mettre de nouveau mon nez dans l’univers coloré d’E.C Guyot dont le roman a laissé une sacrée trace sur moi =)

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Sully Holt 

Une auteure qui me tient particulièrement à coeur (la pauvre, elle n’a rien fait pour ça) mais elle m’a fait découvrir l’univers de la romance M/M. Pensant dans un premier temps que ce n’était pas forcément pour moi, je me suis bien mis le doigt dans l’oeil! Quelle formidable découverte! Cette pluuuuuume ♥

Nelly Weaver 

Probablement une de mes plus anciennes partenaires. Nelly Weaver a sa place dans le classement. Entre les multiples émotions véhiculées et l’évolution de la plume, c’était complètement légitime. Encore bravo pour la sélection au prix des auteurs inconnus. Si vous aimez les histoires avec des personnages forts et courageux dont la vie n’a pas toujours été très facile, n’hésitez pas.

Stéphane Melin 

Stéphane et sa plume. Quelle belle histoire! J’aime beaucoup la facilité avec laquelle je plonge dans cet univers. La sincérité extrême de cette plume qui nous fait vivre des aventures incroyables. Si vous aimez la fantasy, je vous conseille de lire ces deux premiers tomes. C’est top !
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Les filles de l’astrologue – Tome 1 de Laurence Schaack & Françoise de Guilbert

51voDmf+fiL._SY346_Résumé : Thérèse : née sous le signe du Capricorne, élément Terre. Ariane : née sous le signe du Verseau, élément Air. Philomène : née sous le signe du Verseau, élément Air. Soledad : née sous le signe du Lion, élément Feu. Elles sont filles d’astrologue. Et elles sont en danger, car le monde change. Suite à l’arrestation de leur père par le roi Louis XIV qui a interdit la pratique de l’astrologie, elles doivent quitter le domaine familial et se séparer. Avec les astres pour seuls guides, chacune doit désormais suivre sa voie.

~ Lecture détente ~

Je remercie mon petit chéri qui m’a acheté ce premier tome (et les deux suivants aussi d’ailleurs ahah). Je ne l’ai même pas demandé. Il me connait comme sa poche. Il avait raison, en théorie. Tout était présent pour que je passe un bon moment : le fond historique, la thématique de l’astrologie d’un point de vue scientifique. Ces sœurs qui semblent très proches. Malheureusement, tout n’est pas beau et fort dans ce roman.

On va, une fois n’est pas coutume, commencer par le fond. On est en plein dans la période de l’après « affaire des poisons ». Louis XIV fait la chasse aux sorcières, aux voyants, aux allumés du ciboulot. Bien entendu, ceux qui s’appuient sur des sciences et des faits sont pris pour des illuminés et sont, eux aussi, emprisonnés. C’est donc sous un grondement et une angoisse permanents que se déroule ce premier tome.

Les personnages sont un point fort et un point faible en même temps. C’est vraiment très étrange et paradoxal. J’ai aimé le choc de la réalité et de la fiction : on nous parle de La Voisin, La Montespan, de Louis XIV, de Philippe d’Orléans mais aussi du chevalier de Lorraine. Des noms connus, qui ont bercés le règne fastueux du roi Soleil. A ces personnages, qui ancrent le lecteur dans une réalité certaine, s’ajoutent des personnages fictifs. On fait la rencontre des trois sœurs : Philomène, Ariane et Thérèse. On ajoute à ce trio, leur cousine espagnole Soledad. Et c’est là que les choses commencent à se corser. Elles m’ont toutes tapé sur le système à un moment de l’histoire.

Soledad est un personnage un peu étrange. Tous les problèmes glissent sur elle comme de la pluie sur un imperméable. Tout finit toujours par s’arranger pour elle. Insolente et sans gêne, je l’ai détestée du début à la fin. Pour ce qui est des trois sœurs, elles sont toutes différentes mais complémentaires. J’ai aimé le rôle de Thérèse qui va essayer de protéger sa famille, l’envie de liberté de Philomène, la rêverie d’Ariane. Ariane & Philomène sont jumelles. Cela ajoute un petit quelque chose à leur jolie relation. J’ai apprécié le fait que les filles soient livrées à elles même. Elles qui fonctionnent comme un groupe en début de roman vont devoir se séparer pour essayer de trouver une solution pour leur père enfermé sous les ordres du roi. J’ai beaucoup apprécié cette notion d’unité dans l’adversité. Même si je n’ai pas été forcément très sensible au charme de ces personnages, je peux au moins reconnaitre qu’elles se complètent bien mais elles fonctionnent aussi très bien en électron libre.

L’intrigue est aussi mitigée. J’ai apprécié les voyages divers que les filles font. Elles se retrouvent dans des villes différentes à vivre des choses différentes. En revanche, pour moi, il y a eu un cruel manque de crédibilité pour certaines péripéties. Je ne pourrais pas en dire plus pour ne pas gâcher la surprise pour les potentiels lecteurs mais je n’ai pas cru à certaines choses. De plus, l’accumulation de plusieurs péripéties fait que l’intrigue est bien trop rapide pour être crédible.

La plume des auteures est plutôt sympathique. Ça se lit bien et vite. Je suis vraiment contente d’avoir tenté l’expérience. La suite sera lue pour savoir si les personnages évoluent ou non. J’en attends beaucoup. J’espère que ce seront les tomes de la maturité.

En définitive, voici une lecture mitigée qui vient compléter le challenge confinement. J’ai aimé quelques points au niveau des personnages et l’intrigue mais je ne suis pas forcément comblée par la totalité de cette intrigue. J’ai apprécié le fond historique que j’aime beaucoup. L’affaire des poisons est très sympathique. Dommage. J’attends beaucoup de la suite de cette histoire.

3 bonnes raisons de lire ce premier tome :

  • Le fond historique que j’ai apprécié
  • Le fonctionnement des personnages en tant que groupe ou en tant qu’individus
  • La plume sympathique des auteures
 Lire un roman choisi par une copinaute dans la PAL « spéciale challenge »

Black Circle with Utensils Restaurant Logo

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Week end marathon lecture #1

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Hello tout le monde ! 🙂
Avec le confinement, j’avais envie de me lancer dans un marathon lecture le temps d’un week-end. Etant donné que les travaux sont stoppés pour le moment, je me dis qu’il est grand temps de tenter l’expérience.
Si cela vous tente, n’hésitez pas à tenter l’expérience avec moi =) Il y a souvent des week end à 1000 sur la toile, à chaque fois, le timing n’est pas bon pour moi… Donc j’ai décidé de le faire quand j’avais le temps 🙂
Voici ma sélection

 

~ Rendez vous avec le crime de Julia Chapman – 384 pages (j’en ai déjà lu 168)  > 216 pages restantes (lecture challenge)
~ Les ombres de Rutherford Park d’Elizabeth Cooke – 381 pages
~ Les filles en chocolat – Tome 1 : coeur cerise de Cathy Cassidy – 248 pages
~ Une étude en rouge & le signe des Quatre d’Arthur Conan Doyle – 344 pages (lecture challenge)
Pour un total de 1189 pages. Ca me parait énorme… Mais bon, j’ai envie de tenter l’expérience 😛
Je teste un peu la saga les filles en chocolat parce que j’ai 7 tomes dans ma PAL et je ne sais pas si je vais accrocher ou non. C’est un très joli cadeau mais malheureusement, c’est assez jeunesse, je ne sais donc pas si cela va le faire ou pas… On verra!
On s’assure de bonnes bases avec Sherlock et on continue la lecture du premier tome de Julia Chapman.
On plonge dans une romance historique avec les ombres de Rutherford Park 
On fait le point la semaine prochaine 😀

POINT LECTURE 

Hello tout le monde, voici mon bilan sur le week end lecture.
J’ai passé un bon week end. Franchement, ça m’a fait énormément de bien de ne « rien » faire. J’ai lu, j’ai fait un peu de sport et mes peintures… 😉
J’ai lu 1093 pages 🙂
J’ai lu trois romans programmés sur quatre avec un petit changement de dernière minute sur le Sherlock Holmes qui ne me tentait pas vraiment…
Ainsi, j’ai pu terminer Rendez vous avec le crime (T1 de la saga les détectives du Yorkshire), j’ai découvert les deux premiers tomes de la saga les filles au chocolat ainsi que les ombres de Rutherford Park.

Des bisous ♥ 

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Emmy & Oliver de Robin Benway

51TmXJegtLL._SX210_Résumé : Emmy et Oliver sont inséparable depuis leur naissance, jusqu’au jour où Oliver est enlevé par son propre père. Emmy ne cesse de penser à lui. Dix ans plus tard, Oliver est de retour. Cependant, après une absence si longue, Emmy craint qu’il ait oublié leur amitié. Elle tente alors de retrouver sa place dans le cœur d’Oliver.

~ Lecture détente ~

Je vous propose de plonger avec moi dans l’univers du roman Emmy et Oliver de Robin Benway. Je l’ai choisi sur Kiwibook. Je pense que c’est le genre de roman que je n’aurais pas acheté si je ne l’avais pas trouvé à petit prix et d’occasion. Clairement, ce roman young adult a ses qualités mais ce n’est pas la lecture de l’année.

On fait la rencontre d’Emmy, une jeune fille qui grandit entourée de sa famille et de ses amis. Cependant, une chose rend la vie d’Emmy particulière : le retour d’Oliver, son meilleur ami d’enfance, kidnappé par son père de nombreuses années plus tôt. Emmy est toujours entourée par Caro & Drew qu’elle a rencontré à l’école primaire. Le temps a passé et Emmy, Drew et Caro se sont habitués à l’absence d’Oliver…

Niveau personnage, j’ai apprécié l’harmonie et la complémentarité entre les adolescents. Les personnages ont des caractères tous très différents. J’ai aimé cette diversité dans le groupe. Caro est explosive, impulsive et ajoute beaucoup de dynamisme dans ce groupe d’amis. Drew est plus sensible, plus dans l’émotion. Emmy est aussi un personnage que j’ai aimé, qui grandit, qui ose dire les choses même si ça lui prend du temps. Le retour d’Oliver vient un peu perturber ce trio. Oliver revient sans quasiment plus aucun souvenir de ses amis : depuis le CE1, il ne les a pas revus. Si Oliver est resté dans les mémoires de tous les habitants de son coin, il s’est vite acclimaté à la vie que son père lui offrait loin de sa vie d’avant et de sa mère.

Le personnage d’Oliver est très intéressant. En effet, si Oliver a été kidnappé, il ne l’a pas compris. En effet, pour lui, son père reste son père malgré son geste. Si, aux yeux de la loi, le père d’Oliver est un criminel, à ses yeux, il reste l’homme qui lui a appris à faire du vélo et avec qui il a découvert le cinéma. Cette thématique du kidnapping offre deux visions bien distinctes. C’est chouette.

Les adultes sont aussi présents : la mère d’Oliver et tout le stress du retour de son fils engendre mais aussi les parents d’Emmy, voisins de la mère d’Oliver. J’ai beaucoup apprécié la présence des parents qui marquent aussi que les enfants ne font pas ce qu’ils veulent. Par moments étouffants, on comprend qu’Emmy ne leur dit pas tout. J’ai apprécié la complicité entre elle et ses parents.

Comme vous l’avez constaté, ce roman soulèvement des thématiques intéressantes : la famille, l’amitié mais aussi des thématiques que l’on ne voit pas très souvent dans les romans : le kidnapping d’un enfant par un parent, le retour de l’enfant kidnappé. Je trouve que sur ce point, Robin Benway a cerné avec délicatesse et crédibilité ces deux thématiques. L’auteure en parle avec justesse et équilibre. Rien que pour ça, il faut se plonger dans l’histoire.

En parlant de plongeon… Cela reste ma grande interrogation. Pourquoi avoir mis des planches de surf sur la couverture ? Ok, on en parle. Ok, Emmy fait du surf en cachette et ne dit rien à ses parents. Ok, c’est une activité qui va faire évoluer la relation entre Emmy et Oliver. Cependant, on n’en parle pas tant que ça. Le surf n’est, en aucun cas, la thématique centrale de ce roman et peut porter à confusion. Je m’attendais à découvrir le surf au cœur du roman alors qu’il n’est qu’un élément parmi tant d’autres, j’ai trouvé ça dommage.

Ce roman est une romance young adult très sympathique. Je pense qu’elle plaira beaucoup aux lecteurs plus jeunes où aux lecteurs qui veulent lire quelque chose de léger et de rapide entre deux gros pavés. C’est vraiment agréable. Les personnages sont en pleine croisée des chemins. Ainsi, il y a tout un questionnement sur ce qu’il va se passer après le lycée. Qui part ? Comment ? Avec qui ? Bref, cela vient bercer l’intrigue aussi.

La relation entre Emmy & Oliver est au cœur de cette histoire. Comment redevenir amie avec un garçon qui a disparu pendant dix ans ? Comment composer ? Que dire ? Que faire ? On va suivre Emmy et ses tâtonnements. Rapidement, on va s’accrocher à ces deux personnages. Cela rend cette histoire belle et touchante.

En définitive, même si ce roman ne signe pas la découverte de l’année pour moi, je tiens tout de même à préciser que l’histoire est sympathique et agréable à lire. Cela dépayse un peu, on part sur les plages, surfer un peu. On découvre une amitié entre trois personnes. Caro, Drew et Emmy forment un trio d’amis remarquable qui va survivre à la tempête qu’est le retour d’Oliver. Je pense que le point fort de cette histoire reste les personnages. Ils sont tous différents et attachants. Les thématiques soulevées dans ce roman sont très intéressantes et originales. J’ai aimé cette idée de kidnapping. La plume de l’auteure est agréable.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Une découverte légère et agréable
  • Un panel de personnages très intéressant
  • Des décors qui dépaysent. En ce moment, c’est le plus important.

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De l’ombre à la lumière de Sully Holt

41H5nz+K2NL._SY346_Résumé : Après le décès de son compagnon, Camille décide d’emménager au milieu de nulle part, en pleine campagne, à des kilomètres de ce qu’il a toujours connu. Il vient de faire le pari le plus risqué de sa vie. Non content de rénover la vieille bicoque en ruine de son oncle, il doit de plus s’occuper de son frère, s’habituer à son nouveau boulot dans un nouveau collège, s’accommoder des bestioles qui viennent régulièrement squatter son jardin, et supporter les propos déplaisants de Pierre, l’ours borné qui fait office de garde-forestier dans la région et qui traîne autour de sa propriété été comme hiver. Heureusement, les villageois vont se révéler des amis sincères. Avec sa joie de vivre et sa volonté d’acier, son petit frère Tom va l’aider à reprendre confiance en lui. Leur maison ne deviendra jamais un modèle d’élégance, inutile de croire aux miracles. Mais un vrai foyer, pourquoi pas ? Et Camille lui-même va tout doucement réapprendre à vivre.

~ Lecture détente ~

Je remercie Sully Holt d’avoir participé au mouvement sur Amazon ! Sully a mis ses œuvres gratuitement sur Amazon. J’en ai profité. En ayant lu la duologie Cape Cove, j’avais envie de retrouver la plume de Sully Holt que j’avais beaucoup appréciée.

De l’ombre à la lumière est tombé à point nommé dans ma liseuse. J’étais vraiment dans un état d’esprit assez particulier avec ce confinement. J’avais besoin de souffler, de m’évader. Et là… arrive avec son chien Pierre, garde forestier de la ville dans laquelle arrive Camille & son frère. J’ai respiré l’air pur de la forêt, j’ai assisté à des scènes magiques, j’ai écouté attentivement les explications de Pierre sur toute cette nature qui nous entoure… Bref, le pied total !

Pierre et Camille sont les deux personnages principaux de cette histoire. Si Pierre est bourru et peut paraitre un peu rentre dedans aux premiers abords, Camille est plus réservé. On sent rapidement que son passé n’a pas été facile. Camille est un professeur de français qui a décidé de quitter la ville pour venir retaper la maison de son oncle reçue en héritage. La première rencontre entre les deux hommes est explosive : l’un rentre dedans, l’autre facilement vexé… On a un joli feu d’artifice dès les premiers chapitres.

Ce que j’aime beaucoup dans les romans de Sully Holt, c’est sa capacité à nous faire entrer dans son univers. Son intrigue ne se focalise pas que sur Pierre & Camille. On se retrouve au cœur de la vie du village, on fait la rencontre des gens qui y vivent, qui y tiennent des magasins, des bars… Bref, on fait partie de cette vie et ça fait du bien. Cela ajoute beaucoup de pep’s à l’histoire. C’est très sympathique.

Dans tout ce panel de personnages, on fait la rencontre de Tom, le petit frère de Camille. J’ai beaucoup aimé le regard de cet adolescent sur la vie en général. De quoi faire redescendre un peu son frère. Camille a un tempérament de feu, il n’hésite pas à exploser les gens avec des paroles qui, parfois, peuvent faire mal. Je déteste ça ! Le mec a vidé, vidé, vidé son sac et Pierre accuse le coup, prend tous les uppercuts dans la figure sans avoir le temps de dire quelque chose… Plus d’une fois, le comportement de Camille m’a légèrement fait lever les yeux au ciel.

Globalement, tous les personnages sont chouettes, j’ai aimé passer ce moment avec eux. Rapidement, on sent que Camille en a gros sur le cœur et c’est à ce moment que Pierre m’a beaucoup surprise. En effet, on avait un Pierre plutôt bourru, qui semble ne pas forcément avoir tous les codes pour s’adresser aux autres… et là, grosse surprise ! Quand Camille va s’ouvrir un peu à lui, expliquer le pourquoi du comment, Pierre va poser un autre regard sur Camille. Ces deux hommes qui ne peuvent pas se voir en peinture vont apprendre à s’apprivoiser, à se comprendre et à se découvrir.

De nombreuses thématiques surgissent de cette lecture : l’acceptation de son orientation sexuelle, le regard des autres sur les différences, le poids du passé, les secrets de famille… Tout ça est présent dans ce roman et m’a énormément plu.

Sully Holt fait, encore une fois, preuve de maturité dans cette plume très travaillée qui nous offre un très bon moment de lecture. Je n’arrête pas de le dire (et je ne m’arrêterai jamais), si vous voulez commencer les romances M/M, Sully Holt est une très bonne référence française. Personnellement, j’ai commencé avec cette auteure et je ne regrette absolument pas mon choix.

En définitive, si vous aimez les caractères piquants, les situations pleines de quiproquo et les réactions qui fusent comme des feux d’artifices, vous pouvez lire cette romance sans aucun souci. Cette lecture est un grand bol d’air frais. Votre lecture sera sublimée par cette formidable plume que j’aime toujours autant !

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Une romance M/M pleine de douceur
  • Un cadre idyllique
  • Une plume que j’adooooore !

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Mein grand-père d’Eric Terrien

31pBJ7u90xL._SY346_Résumé : Le troisième Reich devait durer mille ans. A peine une décennie de règne et Berlin tomba. Mais, avec un trésor de guerre colossal, une poignée de hauts dignitaires laissés pour morts peut-elle envisager secrètement de reconstruire un empire économique et faire renaître le nazisme au vingt-et-unième siècle ? Un agent du Mossad pense que oui et va pourchasser Martin Bormann et Heinz Thorvald pour empêcher cela. Un importateur de cacao français tente de retracer le passé trouble de son grand-père après la mort de celui-ci. Une enquête de plusieurs années entre l’Europe et l’Amérique du Sud. Hitler et ses lieutenants sont-ils réellement morts dans les décombres de la capitale allemande en 1945?

~ Service presse ~

Je remercie Eric Terrien pour sa proposition de lecture via SimPlement. Je suis toujours heureuse de faire la rencontre d’une nouvelle plume. Ici, je vous avoue que c’est le résumé qui m’a plu. En effet, je l’ai trouvé intéressant pour la touche historique mais aussi la notion de la renaissance du troisième Reich. Il ne m’en a pas fallu plus pour accepter la lecture.

Je vous l’avoue, cette lecture n’est pas parfaite. Elle est sympathique, bien écrite mais je n’ai pas su l’apprécier entièrement. La faute à tous les noms que l’on emploie mais aussi au passe-passe dans les époques. J’ai vite été perdue. Il m’a fallu un petit temps d’adaptation.

Le roman regorge de bonnes idées. J’ai apprécié pouvoir retrouver des événements marquants. L’auteur ancre son récit dans une réalité certaine. C’est plutôt bien trouvé. A ces événements historiques, s’ajoute un thriller palpitant. L’histoire se divise en plusieurs petites intrigues : on a toute une partie sur le Mossad et un agent prêt à tout pour éviter la renaissance du 3ème Reich, une partie qui nous parle de certains rescapés nazis en Amérique du Sud et une autre qui s’intéresse à un personnage de l’intrigue : Jean-Baptiste qui va essayer de comprendre la vie de son grand-père. Comment cet homme vivant en France peut-il répéter la même phrase en allemand sur son lit de mort ? Il y a une multitude d’intrigues qui vont finir par n’en faire qu’une. L’idée de base est bonne.

L’histoire s’étend de la fin de la seconde guerre mondiale jusqu’à nos jours. S’il y a des repentants, certains ne le sont pas. Le rêve de ces têtes pensantes du Reich ? Fuir et reconstruire cette idéologie chère à leurs cœurs. C’est ainsi que démarre cette histoire.

Honnêtement, l’intrigue est très bien pensée et ficelée, j’ai passé un bon moment de lecture. Les personnages sont tous très colorés, bien pensés et bien mis en place. J’ai apprécié aussi l’Histoire qui prend place dans ce roman. On voit toujours ce pan de l’histoire du côté des « gagnants ». Rares sont les histoires qui nous proposent de découvrir cette époque de ce côté ! Les têtes pensantes du Reich font peur : le pouvoir qu’ils ont, leurs forces, ça fait peur. Quand on sait qu’un battement d’ailes peut changer le monde… C’est effrayant.

Cette intrigue ne manque ni d’originalité ni de rythme. Malgré une intrigue un peu compliquée à suivre, elle reste très intéressante. Ce thriller va vous faire passer un moment de lecture agréable avec ses multiples retournements de situations et ses personnages surprenants aux multiples facettes.

C’est le genre de roman qu’il faut lire sans faire autre chose. Il m’a demandé beaucoup de concentration. C’est assez sympathique mais franchement, il faut être focalisé sur la lecture. La plume est assez riche et rend l’intrigue assez intense de ce côté-là. En revanche, il y a quelques soucis de ponctuation et de coquilles qui nous forcent à relire quelques phrases par-ci par-là pour être certain de comprendre l’histoire.

En définitive, Mein grand-père est un thriller intéressant et original. Il nous propose de plonger dans un pan de l’Histoire allemande. Allant de 1945 à nos jours, il y a trois fils conducteurs qui nous proposent trois histoires différentes mais intéressantes. Malgré le fait que j’ai eu du mal avec les changements entre les périodes historiques et les différents noms qui ont croisé ma route, j’ai passé un moment de lecture agréable avec le roman d’Eric Terrien.

Si vous êtes un fan de la période historique d’après la seconde guerre mondiale et du côté allemand, je peux vous dire que ce roman est très sympathique. Bravo à l’auteur

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • L’originalité des thématiques que j’ai croisées.
  • La diversité des périodes historiques dans ce roman.
  • La diversité des psychologies des personnages : bluffant !

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L’impératrice des chimères de Jérôme Camedescasse

41GTxMRlxAL._SY346_Résumé : Brouillard de cauchemar mortifère, la Chevelure de Hel a envahi les Terres du Nord. Tjor de Noirelouve est-il animé par sa foi, ou par une sorte de témérité aveugle, pour oser vouloir s’y frotter et chasser une telle malédiction ? Entouré d’une cohorte de « héros » aux motivations aussi variées que douteuses, il devra s’y aventurer et y affronter des créatures vomies des tréfonds des enfers. Perdition. Aliénation. Au-delà de ces monstruosités et de ces sbires décérébrés, un être malicieux attend. Une entité inconnue déterminée à retourner contre eux angoisses et déchirures de l’âme grâce à moult illusions. Invisible et insaisissable, elle sèmera leur chemin d’embûches, déterminée à les détruire ou les confiner à la folie.

~ Service presse ~

Je remercie les éditions Crin de Chimère pour l’envoi de ce roman qui signe leur première publication et le premier service presse.

Je tiens déjà à attirer votre attention sur la magnifique couverture signée par Tiphs. Purée, quel talent !!! Dès le départ, le ton est donné avec cette couverture attrayante et ce résumé alléchant.

J’ai tellement à dire sur ce roman que je ne sais pas par où commencer mais je crois que la chronique va être assez longue. Dans un premier temps, je tiens à féliciter le travail de l’auteur. Il faut le dire : que ce roman plaise ou non, il faut souligner le travail de l’auteur. L’intrigue est dense, rondement menée et pleine de surprises.

Ce roman fait plus de 1700 pages sur ma liseuse. J’ai eu peur en voyant le nombre de pages. J’ai eu très peur, je vous l’avoue sans honte. Avec une quantité de pages pareille, crin-de-chimc3a8resouvent : ça passe ou ça casse. Les trois premiers chapitres ont été très compliqués pour moi. La plume est très travaillée, peut-être un peu trop pour moi. Les tournures de phrases sont recherchées, parfois un peu alambiquées. J’ai dû noter des mots inconnus (bon, ok je ne suis pas la meilleure en vocabulaire mais quand même…) ce qui m’arrive très rarement. Je déteste lire un roman avec un carnet à côté de moi. Ça me ralentit dans ma découverte et honnêtement, ça ne me donne pas envie de continuer. J’ai cru que j’allais laisser tomber ma lecture tant c’était compliqué pour moi d’entrer dans l’histoire.

Puis, à un moment, j’ai lâché le carnet, j’ai abandonné l’idée de comprendre tous les mots que je ne connaissais pas. Et voilà… Ma lecture a pris un autre tournant et j’ai pu avancer de manière plus correcte dans ma lecture. Ça a été le plus gros cap à passer pour moi dans cette lecture. Je comprends tout à fait le fait que la plume travaillée, dense, intense fait partie du package de la dark fantasy mais personnellement, quand je ne comprends pas tout, ça m’énerve. J’ai dû mettre de côté cette volonté.

Le roman de Jérôme Camedescasse est très intéressant. Il reprend certains codes de ce genre : la quête, les 7 (je vous invite à lire un peu tout ce qui est lié au chiffre 7 dans la littérature et surtout dans le genre fantasy/fantastique, c’est super intéressant) personnages qui ont des noms aux consonances étranges à nos oreilles, des décors mystérieux qui puent la mort, on trouve aussi des nains et des géants, par exemple. Ça fait aussi du bien d’avoir quelques points qui ne nous sont pas inconnus pour nous ancrer dans une histoire. Là où j’ai énormément apprécié le travail de l’auteur, c’est qu’il frappe là où on ne l’attend pas forcément. Ce que je veux dire, c’est que même si certains codes sont là, il va tordre le cou à ces clichés que l’on retrouve souvent dans cette littérature. De plus, l’apport incroyable et intelligent de la mythologie nordique dans ce roman est saisissant. Ainsi, certains noms qui viennent bercer l’intrigue ne nous sont pas inconnus, certains autres, en revanche ci. Cela ajoute un peu d’exotisme à cette lecture. Je pense que les férus de mythologie nordique vont être heureux avec cette lecture.

L’intrigue est très sympathique. On avance dans les terres du Nord. Des terres où la mort règne en maître. Nos sept personnages, menés par Tjor de Noirelouve. Cette compagnie est assez hétéroclite. On se retrouve avec des personnages physiquement différents, mais aussi psychologiquement. Ça apporte beaucoup de dynamisme à l’intrigue. C’est une équipe très intéressante. En effet, parfois complémentaires, parfois aux antipodes, ces personnages viennent bercer l’intrigue d’une sympathique manière. J’ai aussi trouvé un personnage assez sympathique : le brouillard, cette fameuse chevelure de Hel qui est l’ennemi à abattre.

On va retrouver le combo génial de la fantasy : magie, violences et quête incroyable. On vit un sacré moment de lecture. Le côté épique de la quête ressort énormément et rend l’aventure vraiment dangereuse. Autre point intéressant, la thématique de l’illusion, de la chimère, cette idée de magie, d’insaisissable. On pense toucher quelque chose du doigt et puis finalement, non. On se retrouve propulsé dans une autre direction. Le lecteur est surpris et cela permet d’avancer avec envie dans la lecture.

En toute honnêteté, je ne conseillerai pas ce roman à n’importe quel lecteur. Au-delà de l’histoire compliquée qui s’installe sous nos yeux, la plume de l’auteur est extrêmement littéraire. Le français y est sublimé.

En définitive, la plume de l’auteur est magnifique mais certainement trop travaillée pour moi. Personnellement, je suis heureuse d’être parvenue à la fin de ma lecture, cela a été un vrai challenge pour moi. J’ai pris un plaisir certain à découvrir le côté mythologique de ce roman qui m’en a appris beaucoup. J’ai aussi apprécié la découverte de nos personnages qui vont aller d’aventures en aventures. Ce roman a des qualités indéniables, cela ne fait aucun doute. Je pense que je suis passée à côté de certains points. Cette lecture reste mémorable pour moi. Bravo à l’auteur pour son travail.

Je remercie une nouvelle fois Crin de Chimère pour l’envoi et sa confiance. Je félicite l’auteur pour ce remarquable travail que les fans de dark fantasy adoreront, sans aucun doute.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • La présence incroyable de la mythologie nordique.
  • Les 7 personnages qui forment un tout très intéressant
  • Les décors des Terres du Nord !

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Les incroyables aventures des sœurs Shergill de Balli Kaur Jaswal

9782714482532ORIRésumé : Dans la famille Shergill, il y a : Rajni, l’aînée, mère de famille au bord de l’implosion depuis que son fils ado lui a fait une révélation fracassante. Jezmeen, la séductrice un brin égoïste, petite actrice londonienne dont le dernier bad buzz tourne en boucle sur les réseaux sociaux. Et enfin, Shirina, la docile cadette, dont le parfait mariage arrangé commence à sérieusement battre de l’aile. Trois sœurs que tout oppose et qui vont devoir se supporter pour réaliser la dernière volonté de leur mère : accomplir un pèlerinage en son honneur en Inde, de Delhi au Temple d’or d’Amritsar. Combien de temps avant que tout dérape ? Les voies d’une mère sont impénétrables… Dans ce pays aux facettes multiples, et parfois violentes, les sœurs Shergill embarquent pour un incroyable voyage à la découverte de leurs racines et d’elles-mêmes.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement les éditions Belfond pour l’envoi de ce roman. J’ai eu la chance de découvrir les incroyables aventures des sœurs Shergill. Ce qui m’a le plus attirée dans cette histoire, c’est bien évidement le voyage. Tout respire l’Inde dans ce roman et franchement, j’avais besoin de partir un peu plus loin qu’en Angleterre ou je ne sais où. L’Inde ! Parfaite destination, non ?

Au-delà du voyage proposé, il y a une aventure. Une dernière volonté d’une mère chagrinée par les distances qui se sont installées entre ses trois filles. Ainsi, Rajni, Jezmeen & Shirina vont se retrouver à Delhi. Si on pouvait s’attendre à des sœurs unies dans la douleur, rien de tout cela ne se passe. En effet, les trois sœurs sont envahies par leurs problèmes personnels et ont oublié l’essentiel : la famille. Ainsi, Rajni ne sait plus comment gérer son fils en pleine crise, Jezmeen est en deuil d’une carrière artistique qui ne décolle pas et Shirina, la plus mystérieuse, voit son mariage arrangé fondre au soleil. J’ai beaucoup apprécié cette idée d’essayer de recoller les morceaux entre ses sœurs qui ont oublié ce qu’est la définition de « sœur », « famille » ou encore « entraide ». J’avoue que, par moments, l’égoïsme des trois m’a été insupportable. J’ai aussi trouvé que c’était très long à vraiment démarrer. Le temps que les sœurs commencent à se parler et à s’ouvrir un peu, il se passe un temps assez long.

A travers la plume et l’intrigue de l’auteure, on est vraiment embarqué en Inde. Ce pays ne sert pas de toile de fond. On y est, on y croit. On entend les bruits de la ville, on sent les épices émaner des marchés, on est propulsé dans ce pays dans tout ce qu’il a de plus sacré avec les descriptions des temples et des endroits que l’on connait, finalement, que très peu.

L’auteure prend le pari de raconter la vie dans tout ce qu’elle est de plus simple et de plus compliqué à la fois. Cette volonté de cette mère décédée reste belle. C’est avec cette idée que les filles vont d’abord être obligées d’être ensemble… Plus les pages passent plus on sent que les rapprochements se font. Bien sûr, tout n’est pas rose. Ça explose, ça s’explique, ça crie mais les sœurs vident leurs sacs et essayent d’avancer malgré les secrets de famille et ces rancœurs gardées bien trop longtemps en elles. Véritable ode à la vie, ce roman est vraiment très sympathique à découvrir pour ces multiples facettes.

On touche aussi à une thématique délicate mais ô combien importante : la place de la femme en Inde. C’est plutôt révoltant pour les femmes modernes qui évoluent dans des pays où la femme n’est pas forcément l’objet de l’homme. Cela reste ultra intéressant à lire quand même.

Honnêtement, je m’attendais à un périple léger. Un voyage sur un ton humoristique, quelque chose de frais à se mettre sous la dent. J’étais vraiment surprise par le tournant que pouvait prendre ce roman en proposant des thématiques assez fortes, culturelles et intéressantes.

La plume de l’auteure est assez sympathique. J’ai facilement accroché au style de l’auteure. Le rythme de l’intrigue est vraiment chouette. J’ai adoré le voyage en soi. C’était très dépaysant, exotique et très sympathique.

En définitive, mon voyage en Inde avec les trois sœurs Shergill a été très rafraichissant sur le point culturel. Si j’ai apprécié ce trio de personnages assez agréable, elles m’ont un peu fatiguée avec leur égoïsme. Je trouve que les trois se rassemblent dans ce défaut. Bien qu’il agisse différemment selon les sœurs, l’égoïsme est vraiment présent dans ces trois personnages. J’ai trouvé que l’intrigue a mis du temps a démarré. En effet, c’est le bémol du roman pour moi. Le temps que les filles commencent à discuter et à s’ouvrir, c’est assez long. La plume de l’auteure est très sympathique et je vous invite à plonger dans cet univers si les secrets de famille et les voyages initiatiques vous plaisent.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • L’idée du voyage en Inde, j’ai adoré !
  • Le trio coloré que sont les sœurs Shergill
  • Les descriptions incroyables

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L’appel des éléments – Tome 2 : le soulèvement de Stéphane Melin

CVT_Lappel-des-elements-tome-2--Le-soulevement_9180Résumé : La paix, cet apaisement de la vie après les combats, est-elle durable ? Si Abel et ses amis pouvaient le penser, ils vont vite se rendre compte que rien n’est figé. Bien malgré eux, ils vont devoir interférer dans des affaires divines qui les dépassent largement. Ils seront contraints de quitter ce qui leur est cher pour s’aventurer bien loin de chez eux. Là-bas, baignés dans le danger, leur unité sera leur unique force et même s’ils pourront compter sur des soutiens inattendus, les affrontements seront rudes.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Stéphane Melin pour l’envoi de son roman. Je suis toujours très heureuse quand les auteurs reviennent vers moi pour un tome 2. C’est encore mieux quand l’histoire est de qualité ! Ici, je n’ai pas été déçue, bien au contraire.

Ma lecture du premier tome date de Septembre 2017… pouaaah, la claque ! Pourtant, je garde des souvenirs des personnages, surtout Abel. Ça veut dire que c’est bon ça ? Non ? Mais carrément ! Stéphane a de l’or dans les mains : autant dans la construction de ses personnages que dans celle de son univers. On replonge avec tellement de facilité dans cet univers, même deux ans après, c’est déconcertant.

Ce que j’aime beaucoup, c’est le fait que même si c’est un tome deux, l’auteur la joue intelligemment puisqu’il peut se lire sans avoir lu le premier tome. Bien évidemment, lire le premier tome est quand même un atout majeur (puis, il faut le lire, c’est impératif ! Quand on a une si bonne saga entre les mains, on fonce, on ne commence pas par le tome 2 !).

J’ai pris grand plaisir à retrouver Abel et ses amis. On les retrouve dix ans après le premier tome. Leurs vies semblent calmes et paisibles… Jusqu’au jour où… deux sœurs déesses tombent littéralement du ciel. Trahies par d’autres divinités, elles ont perdu leurs pouvoirs… La seule manière pour elles de sauver cette situation et potentiellement le monde d’un grave danger est d’embarquer Abel et ses amis pour une nouvelle quête…

J’ai beaucoup apprécié cette idée de déesse qui arrive comme un cheveu sur la soupe et qui relance l’histoire. L’intrigue est simple, linéaire et sans aucun souci de compréhension. Parfois, la simplicité a du bon. Loin de moi l’idée de vouloir descendre le travail de Stéphane Melin. Mais il faut le dire : la construction de l’intrigue est simple. Dans la fantasy, c’est ce qu’il me faut. Personnellement, je fais une overdose des romans compliqués, des aventures qui partent dans tous les sens, de cette volonté de compliquer les choses pour surprendre le lecteur. Avec toute ma franchise : des fois, c’est trop compliqué pour moi. Je perds rapidement le fil rouge de l’histoire et me perds, j’arrête ma lecture.

Stéphane Melin et ses romans sont parfaits pour les lecteurs comme moi. De la simplicité, de l’efficacité et un beau moment de lecture ! L’auteur nous propose un deuxième tome qui se lit bien, qui tient en haleine. Il ne souffre pas de longueur. Les personnages sont colorés, tous différents mais qui apportent tous une touche particulière à cette nouvelle quête.

J’avoue que j’ai eu une petite préférence pour Abel et Aona. Ce sont deux personnages que j’ai énormément appréciés pour les qualités qu’ils dégagent. Si Abel est réfléchi, calme et plutôt posé, Aona est son contraire : pétillante, expressive, exubérante. Cela crée un réel contraste qui est très appréciable et qui ajoute une petite touche de piment à l’intrigue.

Il me reste à vous parler de la plume. Saisissante, extrêmement précise et très agréable. Stéphane Melin a de l’or au bout des doigts. Je suis certaine que cette histoire trouvera un éditeur qui sublimera ce travail. L’auteur prend le temps et cela se voit. Chaque mot est pesé, pensé, précis. Je suis très heureuse et honorée d’avoir la chance de pouvoir avoir ce genre de romans entre les mains. Je remercie Stéphane pour sa confiance.

3 bonnes raisons de lire ce deuxième tome :

  • Une aventure pleine de surprises
  • Un panel de personnages que j’ai beaucoup aimé
  • Une plume formidable et élégante

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Lecture faite pour le challenge confinement 😀
« un roman qui nous sort de notre zone de confort »

Black Circle with Utensils Restaurant Logo

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Les contes inachevés – Tome 1 : La vilaine belle-sœur d’Aya Ling

51NBC54BsnLRésumé : En déchirant par mégarde un vieux livre d’images, Kat est téléportée dans le monde de Cendrillon, où elle incarne Katriona, l’une des hideuses belles-sœurs ! En tant que jeune fille de noble lignage, sa vie change du tout au tout et elle doit apprendre à survivre aux lois de ce nouvel environnement, à commencer l’épreuve de passer les portes avec une robe à arceaux… Pour revenir chez elle, elle va devoir compléter l’histoire, jusqu’à ce qu’ils soient heureux et aient beaucoup d’enfants. Mais les obstacles sont de taille : l’autre belle-sœur est belle à s’en damner, la marraine la bonne fée est aux abonnées absentes et le prince – carrément canon, soit dit en passant – déteste les bals. Dans de telles conditions, arrivera-t-elle seulement à rentrer chez elle… ?

~ Lecture détente ~

Je remercie chaleureusement les éditions MXM Bookmark pour avoir mis gratuitement en ligne le premier tome des contes inachevés. Publié dans la collection « onirique », ce premier tome nous propose une réécriture de contes assez originale ! J’avoue que je n’avais jamais encore rencontré cette idée qui est plutôt pas mal du tout !

Le principe est assez simple : Kat est téléportée dans un livre de contes qui la propulse directement dans l’univers de Cendrillon. Kat n’est pas devenue le personnage de Cendrillon, non ! Elle est Katriona, l’une des deux belles-sœurs de Cendrillon. J’ai trouvé l’idée très bonne ! En effet, on aurait pu s’attendre à ce que l’auteure prenne le chemin de la facilité en faisant endosser le rôle de Cendrillon à Kat mais non ! Bravo !

L’intrigue est plutôt sympathique. J’avoue que cette lecture me faisait de l’œil depuis pas mal de temps étant donné que je suis fan des réécritures de contes. Il faut aussi souligner le fait que je suis une fan de Cendrillon. C’est pourquoi je n’ai pas cherché plus longtemps : j’ai foncé et j’ai lu ce premier tome assez rapidement. Clairement, ce n’est pas un coup de cœur mais cela reste agréable découverte ! Je pense que je lirai le deuxième tome sans aucun souci. C’est le genre de roman qui vous tient pour une après-midi.

Kat est un personnage assez attachant : jeune lycéenne mal dans sa peau, elle a du mal à se sociabiliser et à rester maitre d’elle-même dans certaines situations. Elle adore la littérature. C’était donc la candidate idéale pour « tomber » dans un livre, non ?  Kat est une jeune fille très mature pour son âge, elle apporte un certain équilibre dans ce texte. Pour pouvoir conjurer le sort et retrouver sa place au sein de sa famille, Kat va devoir tout mettre en œuvre pour que tout se termine bien pour Cendrillon, que le bal ait lieu et que son histoire d’amour perdure. Au-delà de la gentillesse de Kat, on va découvrir son intelligence, son courage et sa volonté de faire les choses correctement et respectueusement.

L’auteure choisit de traiter avec brio et humour du choc des cultures ! En effet, quelques siècles séparent Kat des personnages qu’elle va rencontrer : interdiction de parler d’internet, de faire des raccourcis dans la langue française, bref, elle va devoir faire attention à ce qu’elle dit et fait pour son propre bien. Cela va apporter des situations cocasses qui m’ont fait sourire.

Certaines choses m’ont, cependant, fait lever les yeux au ciel : la maladresse de Kat. Franchement, elle n’a pas besoin de tomber, de se faire mal, de chuter toutes les cinq minutes. La redondance à ce niveau m’a un peu ennuyée. J’avoue que je ne comprends pas forcément ce que cela peut apporter de plus à l’action. Dommage d’affubler Kat de cette maladresse maladive. Si au départ, on peut concevoir qu’elle ait du mal avec les cours de maintien et de danse, je trouve que ce trait a été un peu trop exploité pour rester crédible. J’aurais aussi apprécié en savoir plus sur la sphère des gobelins. Tout n’est pas forcément bien expliqué ce qui m’a laissée, quelque fois, avec certaines questions à ce sujet. Troisième (et dernier) point qui m’a un peu laissée sur ma faim : les personnages secondaires. Si j’ai aimé Kat et son caractère, rien ne m’a surpris au niveau des personnages secondaires. Bianca reste la méchante de l’histoire avec sa mère. Rien de surprenant. Elle reste dans son coin et n’est pas forcément très présente non plus alors qu’Elle reste quand même un personnage très important dans cette histoire. Dommage pour ce point !

En définitive, même si l’idée de départ m’a beaucoup plu, certains petits points m’ont chiffonnée et font de cette lecture une lecture agréable mais pas impérissable. Cependant, il faut avouer que la plume de l’auteure est rafraîchissante et dynamique. Le roman ne souffre pas de longueur.

3 bonnes raisons de lire ce premier tome :

  • Une idée de départ assez originale
  • Le personnage de Kat ultra rafraîchissant
  • La plume très sympathique qui plaira à beaucoup de lecteurs et lectrices

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Mes 10 personnages préférés dans la littérature

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Hello tout le monde, je vous retrouve aujourd’hui pour vous faire un petit top 10 des personnages que j’aime à travers tous les univers que j’ai pu découvrir
Numéro 10
Roland Coeur de LionLes Haut Conteurs de Patrick McSpare & Olivier Peru
Une saga que j’ai adoré ! Roland est un jeune homme plein de ressources et tellement sympathique qu’il est difficile de ne pas l’aimer ♥
De plus, si vous ne connaissez pas les Haut Conteurs… Je vous conseille de réparer votre erreur 🙂
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Numéro 09 
ClodLes ferrailleurs d’Edward Carey
Clod est un personnage singulier que j’aime énormément pour ce côté taciturne. J’aime beaucoup son ingéniosité. On a envie de le prendre sous notre aile. Encore une fois, les ferrailleurs est une trilogie qu’il me tarde de terminer. Le premier tome fut un sacré coup de coeur ♥
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Numéro 08
Miss Marple – personnage emblématique d’Agatha Christie
Le charme désuet à l’anglaise. So british, Miss Marple est mon personnage préféré dans l’univers d’Agatha Christie. En effet, je vais peut être en surprendre plus d’un mais Hercule Poirot m’a toujours tapée sur le système. Imbu de lui même et beaucoup trop sur de ses capacités, je lui ai toujours préféré les méninges et l’humour de Miss Marple.
4b037397edb31fb59912cd96fb116fcdJ’ai choisi Joan Hickson qui reste l’actrice qui, selon moi, incarne le mieux ce personnage. 
Numéro 07
Lizzie Martin – personnage de l’univers d’Ann Granger
Lizzie me fait beaucoup rire. Sortie d’une série de romans policiers victoriens, Lizzie apporte un vent de fraicheur dans cet univers ultra masculin. En effet, Lizzie va mener l’enquête, elle va montrer qu’une femme à sa place dans l’univers sombre que le crime peut représenter. Intelligente, belle et rayonnante, Lizzie a de vrais atouts pour plaire aux lecteurs.
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Numéro 06
Legolas VertefeuilleLe seigneur des anneaux de JRR Tolkien
J’ai toujours eu un faible pour les archers. Je les trouve tellement cool et possédant une dextérité à toute épreuve! Legolas est le personnage que je préfère dans l’univers de Tolkien. J’aime son calme, sa présence et sa sagesse. Si Legolas ne fait pas forcément avancer l’intrigue, il est le symbole du travail d’équipe. J’aime ce côté là aussi chez ce personnage.
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Numéro 05
La marquise de MerteuilLes liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos
Le personnage le plus terrible et fascinant à la fois. La marquise de Merteuil est le personnage central des liaisons dangereuses. Elle va manipuler, jouer et rire des personnages évoluant dans cette intrigue. La pire des vipères ! Je l’adore ! ♥ Entre jeux de mots et d’esprits, elle m’a fascinée.
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Numéro 04 
Hermione Granger – personnage emblématique de l’univers de JK Rowling
En effet, Hermione reste un personnage que j’affectionne beaucoup. Par son intelligence, sa volonté de faire les choses bien et de toujours vouloir aider son prochain. J’aime énormément ce personnage au caractère bien trempé qui m’a fait vivre de formidables aventures.
6bc86ca626c69b0dd457725872b8299bDessin de Jim Kay
Numéro 03
Edward CullenTwilight de Stephenie Meyer
Je n’ai pas forcément choisi Edward pour son côté vampirique. Je le choisis plutôt pour ce qu’il est et ce qu’il dégage. La force de son amour pour Bella est merveilleuse. C’est, pour moi, un personnage qui n’a pas peur de ce qu’il peut ressentir. Il est très dur avec lui-même. Son côté ultra protecteur peut être compliqué à gérer parfois mais je le trouve très humain. Edward incarne tout ce que j’aime chez un homme : l’écoute, la protection, le fait de ne pas avoir peur de dévoiler ses forces et ses faiblesses. Son charme désuet me plait beaucoup. (Je me base sur le personnage du livre, non celui du film :))
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Numéro 02
Sherlock Holmes – personnage emblématique de Conan Doyle
Inutile de vous faire un dessin. J’ai passé les meilleurs moments de lecture policiers avec Sherlock et Watson ! Charisme, intelligence et humour britannique sont pour moi le meilleur combo !
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Numéro 01  
Albus Dumbledore – personnage emblématique de JK Rowling
Hé oui, je sais, beaucoup s’attendaient à voir Harry débouler en pole position. Pour être tout à fait honnête, j’apprécie les deux personnages. Il a fallu choisir et je trouve qu’Albus méritait cette première place. En effet, il fait partie de l’histoire depuis le tout début. A travers tous les romans, on en apprend plus sur lui, sur le monde des sorciers et sur le passé. C’est plutôt top. Albus est très humain et nous rappelle que les erreurs font partie de la vie. Souvent, il marque le fait que les choix que l’on fait ne sont pas forcément les bons mais qu’il faut accepter de savoir faire des erreurs. Harry talonne de très près mais il a trop chouiné dans le tome 5, voilà. Néanmoins, je trouve que c’est un duo qui fonctionne très bien. ♥
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Dessin de Jim Kay
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Autre monde – Tome 1 : l’alliance des trois de Maxime Chattam

9782846947633-475x500-1Résumé : Personne ne l’a vue venir. La Grande Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l’obscurité et l’effroi. D’étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, à la recherche de leurs proies, qu’ils tuent ou transforment… Après leur passage, Matt et Tobias se retrouvent sur une Terre ravagée, différente. Désormais seuls, ils vont devoir s’organiser. Pour comprendre. Pour survivre… à cet Autre-Monde.

~ Ecoute détente ~

Hello tout le monde, je vous retrouve aujourd’hui pour une écoute. En effet, à la salle de sport (quand elle était ouverte), j’écoutais des livres audio. J’ai décidé de commencer par l’écoute de la saga plutôt jeunesse de Maxime Chattam car mon écoute du roman Le signal n’avait pas forcément porté ses fruits. Ne voulant pas rester sur un échec, j’ai tenté la saga Autre monde dont j’ai entendu beaucoup de bien. C’est plutôt sympathique !

Je ne vais pas vous mentir, pour moi, ce n’est pas LA découverte de l’année à découvrir absolument. Je pense que j’ai passé l’âge pour avoir un super méga coup de cœur pour ce genre de saga. Cependant, ça n’enlève pas le plaisir de la découverte.

On reprend certains codes du fantastique : le duo de deux amis qui se transforme en trio après quelques difficultés avec la personne concernée. C’est de cette manière que Matt et Tobias, deux amis de toujours, vont faire la rencontre d’Ambre. Rien ne les destinait à se retrouver…

Le monde connait une énorme crise : La Grande Tempête. Elle va ravager le monde. Elle va faire du monde que l’on connait une ruine où la nature reprend ses droits, où les enfants doivent survivre et se battre contre les adultes. Bref, c’est un temps où il ne fait pas bon vivre.

L’intrigue est très bien ficelée, on se retrouve dans un monde où le lecteur découvre une nouvelle hiérarchie, une nouvelle manière de fonctionner et c’est plutôt intéressant. Les enfants gagnent en maturité très rapidement. Quand on sait que nos trois héros ont 13, 14 et 15 ans… J’avais plutôt l’impression d’avoir des adolescents de 17/18 ans sous les yeux. Cela ne gâche en rien le plaisir de découvrir le travail de Maxime Chattam. On se retrouve dans une ambiance assez mystérieuse, sombre et pleine d’insécurité (pour ne pas dire danger).

On va surtout suivre Matt qui est notre personnage principal. Plein de bon sens et rempli de courage, c’est un jeune homme intelligent qui ne manque pas de se faire remarquer pour ses actions au sein du quartier général des enfants : le quartier des Pan (référence enfantine à Peter Pan, bien entendu). C’est tout une vie qui va s’organiser. Les plus âgés guident les plus vieux, les nouveaux arrivants sont aidés par les anciens. Rapidement, Matt, Tobias et Ambre vont comprendre que quelque chose cloche. Dans cet endroit, une menace gronde : vient-elle de l’intérieur ou de l’extérieur ? C’est ce que l’on va découvrir.

Le trio fonctionne plutôt bien. Deux garçons, une fille, forcément les petites intrigues se tissent au sein de la grosse intrigue, c’est plutôt sympathique et permet de faire une pause dans cet univers assez pesant. On fait aussi la rencontre des Cyniks et des Gloutons (les gros méchants adultes).

La plume de Maxime Chattam est assez dense. Ok, c’est très sympathique mais j’avoue que la plume n’est pas forcément ce à quoi je m’attendais. On se retrouve avec un sacré univers ultra détaillé et franchement, par moments, il y a peut-être eu trop de détails pour moi. Certaines choses m’ont aussi fait lever les yeux au ciel : ce trio par exemple, sans surprise aucune dans la composition. L’auteur rend son premier tome oppressant, ça c’est certain : cependant, j’aurais apprécié pouvoir respirer d’une manière ou d’une autre dans ce roman. Ici, j’ai eu un peu de mal aussi à m’y faire.

En définitive, l’aventure reste assez sympathique. J’avoue que c’est agréable. L’aventure est recherchée, comme l’univers riche et dense que nous propose l’auteur. Si j’ai pu remarquer quelques facilités, je reste quand même satisfaite de mon écoute. La plume est chargée et pleine de détails. J’applaudis la qualité de la lecture et les bruitages qui mettent particulièrement dans l’ambiance.

3 bonnes raisons d’écouter/lire ce premier tome :

  • Une bonne lecture pour les adolescents/jeunes lecteurs
  • Un univers riche et détaillé
  • Un trio sympathique à découvrir

4

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Clair obscur de Lily Haime

51newZuVHLL._SY346_Résumé : Il a le regard vairon, des yeux qui m’ont poursuivi pendant des années. Si je l’aime… » Gwenn a deux rêves, la danse et Sevan. Après avoir réussi ses auditions à la célèbre Julliard School, il prend sa voiture malgré les conseils de son meilleur ami et roule jusqu’à chez Sevan. Gwenn a l’arrogance de ses dix-sept ans, la prétention des sentiments. Sevan a vingt-quatre ans ; militaire de carrière, il est sur le point de quitter Portland pour se marier. Gwenn repart en cachant ses larmes, démarre trop vite, prend la fuite en faisant déraper les roues de sa Jeep. Une seconde d’inattention et un chauffard ivre… Un arbre au bas d’une pente… Sept ans plus tard, Gwenn est un jeune homme qui n’a plus rien à voir avec l’adolescent qu’il a été, ce rêveur aux grandes ambitions. Professeur de danse, propriétaire d’un bar en chantier, fils, frère, ami et tonton, il a appris à composer avec une vie différente de celle qu’il pensait mener. Si ses espoirs ont foutu le camp, s’il reste cabossé et rafistolé, il ne cache pas ses cicatrices. Quand Sevan revient à Portland, Gwenn a appris à le haïr pour ne plus l’aimer. « Une seconde chance, un souffle sur ses lèvres, une main au creux de son dos. Des riens qui changent tout… »

~ Lecture détente ~

Avec le confinement, la seule chose que positif que je trouve, c’est mon temps de lecture qui a décuplé. Je remercie chaleureusement les auteurs qui ont mis leurs romans gratuitement sur les plateformes. J’ai, grâce à cela, pu découvrir le roman et la plume de Lily Haime.

J’avais envie d’un peu de changement. J’ai donc décidé de lire une romance M/M. Je sais que ce n’est pas forcément dans mes habitudes mais j’ai décidé, avec cette jolie couverture, de me lancer dans cette nouvelle lecture. Résultat ? Je n’ai pas lâché le roman avant de l’avoir terminé.

On fait la rencontre de Gwenn : un jeune homme amoureux de la vie mais surtout amoureux de Sevan, le meilleur ami de son grand frère Patrick. C’est un danseur incroyable qui sait ce qu’il veut. Ses yeux vairons donnent à son physique un charme atypique. Gwenn c’est ça : une personnalité atypique explosive… On rencontre aussi Sevan, cet homme mystérieux plus âgé que Gwenn. Si l’homosexualité de Gwenn n’est pas un secret, Sevan se cherche encore et n’ose pas affirmer son homosexualité, il se cache derrière une relation factice avec une femme. C’est comme ça, qu’un soir, sous le coup de la colère, Gwenn quitte la maison de Sevan et l’irréparable est commis : un accident qui va bouleverser la vie de Gwenn.

« Le regard des autres, c’était ce qui vous perdait. Ce regard posé sur les différences, qui vous marginalise et qui vous blesse. Mais qui fait aussi croître votre résolution. Parce que vous vous relevez, vous vous endurcissez, vous vous épanouissez. C’était un chemin long, parfois douloureux, parfois plus que ça. »

Cette lecture est addictive tant elle est bien construite. La seule chose sur laquelle je pourrais rechigner un peu, c’est le fait que je n’ai pas été surprise par la tournure que prenait l’histoire. C’est beau, c’est fort, c’est plein d’émotions mais ça reste sans surprise. Je reconnais, avec grand plaisir, que ce roman est très fort. On alterne avec des moments mêlant passé et présent. On fait un bond de quelques années dans le temps et on retrouve un Gwenn changé : physiquement, mentalement et moralement. Le jeune homme dont la carrière était toute tracée n’est plus que l’ombre de lui-même. Même s’il remonte doucement la pente grâce à sa famille et à ses amis, on se retrouve avec un homme qui ne veut plus faire confiance en amour.

On va assister à un combat : Sevan qui va essayer de faire comprendre ses choix et ce passé à Gwenn qui ne veut rien entendre mais aussi ce combat interne que l’on a tous déjà connu : la raison & les sentiments. Ce combat intense qui ne prend pas forcément la tournure que l’on souhaite. Il y a des thématiques intéressantes qui sont implantées dans l’intrigue : l’amour, l’amitié, la famille mais aussi la difficulté de faire confiance, ce sentiment de trahison, cette envie d’avancer dans la vie sans savoir comment faire.

La réelle force de ce roman réside certainement dans la plume de Lily Haime qui est très belle, très visuelle. Elle nous propose une poésie incroyable dans chacun de ses mots. Je ne suis pas du genre à prendre des notes et pourtant, je l’ai fait. Lily Haime nous dresse les portraits de deux personnages forts et intenses. Lily Haime nous propose des personnages terriblement humains : avec leurs forces et leurs faiblesses, leurs qualités et leurs défauts. Bref, c’est très prenant.

La danse a une place très importante dans ce roman. Je suis contente d’avoir pu la découvrir sous un aspect différent que via un corps de ballet. Lily Haime en parle terriblement bien. La danse est le quotidien de Gwenn : il la vit, la respire, le fait vivre.

« Ca hurlait en moi, ça me bouleversait, ça faisait du bruit. Ca me foutait à l’envers. C’était fort et fou. Chaotique et tumultueux. Sensuel comme un tango, effréné comme un charleston. Ce qu’il me faisait ressentir était une danse au bon rythme, à la bonne mesure, lancinante. Il y avait cette fureur et cette sauvagerie tapies en lui. Cette beauté. »

En définitive, je suis convaincue de lire un nouveau roman de Lily Haime. C’est vraiment très intéressant. D’un point de vue littéraire, on a une plume d’une très grande qualité et des personnages profondément humains. C’est ce qui me plait le plus. C’est une très belle romance entre deux hommes que j’ai pris plaisir à rencontrer. Même si je n’ai pas eu de surprises au fil de ma lecture, je suis vraiment heureuse d’avoir pu découvrir ce roman.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Une jolie romance M/M
  • Une plume ultra belle
  • Les personnages qui fonctionnent comme une grande famille

4

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Croire encore au bonheur de Ninon Amey

51qmwCRGlTL._SY346_Résumé : Amélia menait une vie paisible aux côtés de ses enfants et de son mari. Pourtant, tout a basculé le jour où celui-ci a brutalement disparu dans une terrible explosion… Après avoir connu la perte de celui qu’elle considérait comme l’homme de sa vie, Amélia se débat seule entre l’éducation de ses enfants et la gestion du quotidien. Son précaire équilibre est fragilisé avec l’arrivée d’un mystérieux voisin, aussi charmant que troublant. De l’autre côté de la Manche, le célèbre chanteur Joshua Darell voit sa sécurité compromise. Las que ses moindres faits et gestes soient constamment révélés dans la presse, il décide de s’exiler en France dans le plus grand secret… Sa rencontre avec la jeune mère de famille lui confirmera que le bonheur ne se mesure ni à la notoriété ni à la richesse. Au fil des mois, une étonnante histoire s’écrit, laissant place à des sentiments nouveaux que ces deux-là pensaient ne plus avoir le droit d’éprouver. Mais alors qu’Amélia et Josh se découvrent et s’apprivoisent petit à petit, des évènements inattendus mettent à mal leur amour naissant… Tandis que tout semble se liguer contre eux, peuvent-ils croire encore au bonheur ?

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Ninon Amey pour sa confiance renouvelée. En effet, depuis maintenant quelque temps, j’ai la chance de pouvoir recevoir les romans de Ninon en service presse. C’est toujours de belles lectures. J’avoue qu’ici, encore une fois, la magie a opéré.

Amélia est une jeune femme, une mère de famille, une veuve. Pendant de nombreux mois, elle n’a pas vécu, elle a survécu grâce à ses enfants et à ses amis. Joshua est un jeune homme dont la popularité auprès de son public est intense et incroyable. Chanteur ultra connu, il n’aspire qu’à une chose : se retrouver et avoir la paix. C’est plutôt difficile à vivre : cette notoriété étouffante n’est plus supportable. Ni une, ni deux, Joshua se trouve un point de chute pour pouvoir vivre en toute tranquillité. Direction la France, plus particulièrement sous l’appartement d’Amélia et de sa petite famille…

J’ai aimé vivre dans ce quotidien avec Amélia mais aussi dans la vie de Joshua. Ces deux personnages étaient faits pour se rencontrer. Joshua représente tout ce qu’il y a de bon sur terre. J’ai l’impression qu’il n’a pas de défauts : gentil, prévenant, courageux, travailleur… Amélia est toujours en proie au doute. Vulnérable, elle n’oublie pas d’être gentille, prévenante et pleine de bons sentiments. C’est une maman formidable et ses deux enfants ont une chance incroyable d’avoir une maman aussi à l’écoute et prête à tout pour leur rendre la vie plus agréable. La rencontre entre Joshua et Amélia est très simple et belle : comme eux. Ils vont se rencontrer, s’apprécier et devenir inséparables amicalement parlant. L’auteure prend le parti de laisser les sentiments apparaitre petit à petit entre les deux personnages et cela ajoute une crédibilité encore plus intense au roman.

Au-delà de la romance qui s’installe dans notre lecture, on y trouve aussi des thématiques très intéressantes. Bien sûr il y a la musique avec Joshua et son métier, il y a aussi la difficulté d’être une maman seule avec deux enfants à charge. Faire son deuil et laisser au passé ce qui appartient au passé. L’importance de la famille y est aussi soulignée que ce soit à travers la famille d’Amélia ou de la grand-mère de Joshua, elle est très présente et cela fait du bien. Si vous saviez comme j’ai aimé partager ce week-end chez la mamie de Joshua… Je m’y suis sentie si bien. Je pense que c’est la force de ce roman et des romans de Ninon Amey en général : on s’y sent bien. Pas de langage pompeux, juste de la simplicité dans les mots. Ninon Amey écrit avec son cœur et cela me convient très bien. Elle réussit encore une fois son pari : c’est un roman doudou qui se lit si facilement…

Entre la France et l’Angleterre, on se retrouve avec une romance haute en couleurs et franchement bien maitrisée ! L’auteure nous ajoute du piquant avec ces péripéties que je n’avais jamais rencontrées dans mes lectures, j’ai été grandement surprise à deux reprises !

La seule petite (mais minuscule) frustration, c’est sur l’amitié entre Amélia et Samantha. En effet, j’aurais aimé voir ce personnage un peu plus vers la fin du roman. En effet, Samantha est la meilleure amie d’Amélia et j’ai beaucoup apprécié la manière dont l’auteure utilise ce personnage. J’ai aimé les différences de caractères entre les deux amies mais aussi dans leurs attitudes. J’aurais peut être aimé une discussion entre Amélia et Samantha après une certaine péripétie. Mais c’est vraiment la seule chose que j’aurais à redire !

En définitive, j’ai, encore une fois, adoré le roman de Ninon Amey. Quel plaisir de retrouver cette plume et cette imagination débordante. Ninon Amey est une valeur sûre en termes de roman doudou ! Une jolie romance, pleine de douceur. Les personnages vont devoir faire face à des difficultés pour enfin pouvoir croire encore au bonheur… Bravo à l’auteure pour ce beau succès !

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Amélia et Joshua, deux personnages intenses
  • La plume de Ninon Amey que j’adore
  • Les thématiques abordées dans ce roman

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Féerélia – Tome 2 : Ludmilla de Florina l’irlandaise

feerelia-tome-2-ludmilla-1268878-264-432Résumé : Je m’appelle Ludmilla. Je suis vétérinaire indépendante. Mon frère jumeau, Arwen, jouit d’une réputation de mauvais garçon. Sûrement par sa carrure et sa passion pour les motos. Je ne vais pas commencer à vous détailler mon étrange et grande famille, le mieux étant de suivre nos aventures. Je peux vous assurer que l’on ne s’ennuie pas chez nous. Je m’appelle Aëllig. Je suis un protecteur, mon « métier » est de retrouver et assurer la sécurité des « disparus ». Je m’appelle Anasthasia. Et comme dans un film : « Je vois des gens qui sont morts ». Ça vous fait peur ? Et à moins donc ! Magie et mystère, secrets et révélations. Découvrez ce nouvel opus et entrez dans l’univers fantastique de Féerélia.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Florina l’irlandaise pour l’envoi de sa saga. En effet, j’ai la chance de découvrir le monde de Féerélia à travers cette saga. Hier, j’ai lu en une journée le tome 2 (Hop, on valide une catégorie du challenge confinement au passage).

Avec ma lecture de ce tome 2, mon impression est confirmée. Cette saga est pleine de bonnes intentions, c’est certain. Il y a de bonnes idées, une bonne volonté à rendre cette saga forte et intense mais… malheureusement, il y a encore quelques petits points qui me font tiquer. Néanmoins, il faut aussi souligner les points positifs de ce roman (il y en a, c’est certain).

Les personnages sont très nombreux dans ce tome. Si j’ai apprécié découvrir les différentes personnalités, je me suis confrontée à un problème dès les premiers chapitres : la narration se partage entre différents points de vue. Je n’ai pas compté mais ils sont nombreux. Cette décision a ses avantages et ses inconvénients. Niveau avantage, on se retrouve avec plusieurs points de vue, plusieurs manières de voir la situation, plusieurs points dans l’histoire. L’auteure parvient à ne pas raconter la même chose sous différents points de vue. Ça c’est vraiment top ! On avance dans l’histoire. On peut aussi ajouter le fait que le lecteur trouve forcément son bonheur parce que tous les personnages sont différents par leurs physiques mais aussi leurs comportements et psychologies. Ainsi, j’ai adoré Ludmilla et Anasthasia. Maintenant, je dois vous avouer que j’ai été perdue dans les premiers chapitres. J’ai eu cette impression que ça partait un peu dans tous les sens sans forcément savoir/pouvoir me raccrocher aux branches et je pense que ce changement de narration à chaque chapitre y est certainement pour quelque chose.

Le livre se lit bien. Une fois passé ce sentiment de perdition, on est embarqué dans une histoire plutôt sympathique. On fait la rencontre de la famille de Ludmilla, sa mère ne veut pas croire en la magie, elle s’y refuse malgré tous les événements qui se passent. Il va falloir attendre un événement tragique pour qu’elle se réveille enfin et essaye de sortir tout le monde de cette situation délicate. Les personnages sont plus ancrés dans le réel puisque la mère de famille veut que sa famille passe inaperçue. Les enfants sont donc priés de faire profil bas et ça fonctionne plus ou moins bien…

La plume de Florina l’irlandaise est toujours aussi agréable. Même s’il y a encore des fautes, elles restent moins nombreuses que dans le premier tome. On mélange toujours des thématiques sympathiques : magie, amour, amitié, trahison… L’auteure va aussi ajouter cette touche de folklore que j’ai apprécié et des légendes sur les dieux et la présence de créatures légendaires comme les métamorphes. Le changement est plutôt agréable. Ce qui est plus que intéressant dans les thématiques, c’est celle de la protection animale qui est ultra présente et qui est croisée à la thématique des métamorphes. J’ai trouvé l’idée intéressante et intelligemment intégrée dans l’intrigue.

En définitive, même si j’ai été noyée dans le nombre un peu trop important pour moi de personnages, je reste sur une bonne note finalement. C’est certain que certaines petites choses ne m’ont pas forcément plu plus que cela mais j’avoue que Ludmilla et Anasthasia ont remonté la note de ce deuxième tome. La présence de ce folklore et de cette toile de fond légendaire m’a permis de me détendre dans cette lecture qui partait un peu dans tous les sens pour moi. J’ai su dompter mon appréhension grandissante et avancer dans ma lecture. J’avoue que ce changement de narration n’est pas forcément fait pour moi mais c’est le choix de l’auteure et je le respecte. Je suis contente de voir que, même si les fautes persistent, il y en a moins que dans le premier tome.

3 bonnes raisons de lire ce deuxième tome :

  • Un folklore présent que j’ai beaucoup apprécié
  • La présence de mythes et de légendes que je ne connaissais pas forcément
  • La thématique animale que j’ai trouvée frappante. Bravo

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Black Circle with Utensils Restaurant Logo

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Challenge confinement

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Hello tout le monde
On se retrouve aujourd’hui pour vous proposer de découvrir ma sélection sur un challenge confinement mis en place avec l’une de mes plus chères amies : Wolkaiw. Toutes les deux avons énormément de romans à lire que ce soit en services presse ou en lectures détentes. Nous avons décidés de mettre en place un challenge durant ces temps troublés.

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  1. √ Lire un roman en une journée
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    Ludmilla T2 – Florina L’irlandaise
  2. Lire un roman d’un auteur que l’on aime
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    Effondrements – Guy Morant
  3. √  Lire un tome d’une saga déjà commencée
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    Les détectives du Yorkshire – T1  – Julia Chapman
  4. Lire un roman en anglais
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    The land of stories T3 – Chris Colfer
  5. Finir une saga
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    > La saga des ferrailleurs – Edward Carey
  6. Lire un classique
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    Les quatre filles du docteur March – Louisa May Alcott
  7. Lire un roman qui est depuis trop longtemps dans les étagères
    téléchargement
    Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire – Intégrale 1 – Lemony Snickett
  8. Lire un livre acheté en salon
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    Rose éternelle – Ophélie Duchemin
  9. Lire un livre acheté d’occasion
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    Le mystère du tableauElizabeth Lowell
  1. Lire un roman commun pour faire une LC
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    Miss Peregrine Tome 2 – Ramson Riggs
  2. Lire un roman de plus de 500 pages
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    Mariages à la campagne – Katie Fforde
  3. √ Lire un roman choisi par une copinaute dans la PAL « spéciale challenge »
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    Les filles de l’astrologue T1 – Laurence Schaack et Françoise de Guibert
  4. Lire un roman adapté en film
    Mi-Peregrine-et-les-enfants-particuliers
    Miss Peregrine Tome 1 – Ramson Riggs
  5. √ Lire un roman graphique ou audio
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    A la recherche d’Alice Love – Liane Moriarty
  6. Lire un auteur qui n’est pas francophone
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    La saga des Pitt – Tome 2 – Anne Perry
  7. Lire un roman avec un chiffre ou un nombre dans le titre
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    Le ranch des trois collines – Leila Meacham
  8. Lire un roman d’un auteur nordiste
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    La confrérie des chats de gouttière – Tome 2 – Adeline Dias
  9. √ Lire un roman qui sort de notre zone de confort
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    L’appel des éléments T2 – Stéphane Melin
  10. Lire un roman publié l’année de notre naissance (1993)
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    Le club Dumas – Arturo Perez Reverte
  11. Lire un roman d’un auteur décédé
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    Une étude en rouge et le signe des quatre – Conan Doyle
En soi, rien de bien compliqué 😀 Le but est surtout de se faire plaisir le temps du confinement. De toute manière, avec Kathleen à mes côtés, c’est toujours un plaisir Le challenge durera le temps du confinement.

Les paliers

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Black Sea – Tome 1: Abysses de LS Down

41q5hOlklOL._SX347_BO1,204,203,200_Résumé : Partie en croisière avec sa petite-amie et des proches, loin du stress de la ville et des études, Aesma ne se doutait pas que leurs vacances sur les mers allaient virer au cauchemar. Attaqués et enlevés, une nuit, par quelque chose d’inconnu, elle se réveillera changée, dans un monde qui n’est pas le sien. Un monde où les hommes ont tous les pouvoirs et où les femmes n’ont aucune pitié entre elles. Jetée au milieu d’un harem, elle devra subir les sauts d’humeur du colérique et possessif Dagon qui fera tout pour la voir ramper à ses pieds. Ainsi que la colère et la jalousie des autres femmes composant le harem de son bourreau. Son seul réconfort se trouvant être celui d’une autre femme répondant au nom de Cadence. Pourtant, ce qui semblait n’être un simple cauchemar éveillé au début va rapidement révéler d’autres secrets qui vont changer la vision de Aesma sur le monde qui l’entourent et surtout sur sa propre existence. Violentée et réduite au rang de vulgaire objet, Aesma devra user de tous ses atouts pour espérer s’en sortir indemne.

~ Lecture Crazy book day ~

Je remercie chaleureusement Evidence éditions pour l’envoi de ce roman dans le cadre du Crazy book day. Deuxième roman que j’ai la chance de lire dans ce cadre, je suis très heureuse d’avoir pu plonger dans l’univers de Black Sea. La couverture est juste magnifique, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur ce premier tome qui semblait sortir des sentiers battus tant au niveau du résumé que des thématiques abordées. On y va ? Inutile de mettre votre maillot de bain…

Ce premier tome est très riche. Il se lit vite et bien (je l’ai lu en une après-midi). C’est une lecture très prenante qui nous met tout de suite dans le bain. Il n’y a pas de préambule : Aesma est sur un bateau, en croisière, il y a de gros tremblements et finalement, elle tombe à l’eau et est entrainée. Dès le premier chapitre, on est dans le vif du sujet. C’est plutôt intéressant.

Ce que j’ai beaucoup apprécié, c’est ce mélange des genres. On est dans une histoire fantastique avec ce monde sous-marin qui prend forme sous nos yeux, dans une romance au sens large du terme puisqu’il y a quand même un harem qui vit autour d’un homme et on est, pour moi, dans le new adult puisqu’il y a quand même pas mal de passages osés qui feront frétiller les fans du genre. Je n’avais jamais encore jamais croisé ce mélange, je pense. C’est plutôt original et cela m’a permis de vivre une histoire captivante.

Je ne vais pas forcément m’attarder sur le côté érotique du roman parce que le résumé en dit bien assez et que, pour moi, la force de ce roman ne réside pas forcément dans cette facette-là. En revanche, j’ai énormément apprécié le personnage d’Aesma. Aesma est une jeune femme qui est amoureuse d’Amber. Elle va vite déchanter dans sa prison dorée. Elle a été choisie par Dagon, un homme fort, séduisant qui est très colérique. Pour survivre, elle ne va pas avoir le choix : elle va devoir se plier à tous les désirs de ce cher Dagon qui la veut plus qu’autre chose. Aesma ne l’entend pas de cette oreille. Ce qu’elle veut ? Partir d’ici, retrouver Amber et sa famille et mettre un coup de pied bien placé à ce Dagon. Aesma est pleine de courage, de force et d’intelligence. Elle va vite apprendre à savoir se taire quand il le faut et à savoir avancer ses pions de manière intelligente.

Aesma va vite inverser la tendance. Si dans ce harem, tout le monde semble être résigné aux assauts des pulsions de Dagon, Aesma va tout faire pour s’en sortir. Elle va faire la rencontre de beaucoup de figures féminines : celles qui sont complètement soumises à Dagon, qui l’aime malgré tout ce qui peut se passer comme horreur dans ce harem et celles qui aimeraient partir de là sans jamais vraiment avoir essayé. Aesma est le souffle qui va faire lever un vent de révolte au cœur du harem de Dagon. Elle va trouver des appuis, des personnes à qui parler, des mots qui vont lui donner du courage. Aesma est la force de ce roman, pour moi. Clairement, dès le départ, j’ai apprécié son caractère et ce qu’elle dégage. Elle est forte et fragile à la fois, naïve et intelligente, pleine d’espoir mais garde les pieds sur terre. On est dans un monde où les femmes sont là pour enfanter (enfin seulement les humaines que l’on chasse et transforme). On est dans cette dureté de la vie, dans cette difficulté d’exister.

Comme je le dis ci-dessus, il y a beaucoup de personnages secondaires qui viennent donner de la matière au roman. On a vraiment cette impression d’avoir un peuple qui vit là. Les figures masculines restent cruelles et méchantes la plupart du temps. C’est assez paradoxal avec Dagon, on le voit, comme étant une personne détestable et méprisante et à certains moments, il laisse transparaitre une certaine humanité qui désarçonne complètement le lecteur qui ne sait plus quoi penser de ce personnage.

J’ai aimé cette volonté de s’en sortir. J’ai aimé la manière dont l’auteure traite de la place de la femme dans son univers. Honnêtement, je ne pensais pas que cette idée de harem serait pour moi et finalement, je n’ai pas su lâcher le roman. J’attends le tome 2 avec impatience !

La plume de LS Down est aussi très sympathique. Je pense que cet univers va plaire aux lectrices et lecteurs qui aiment avoir une figure féminine forte à la tête d’une intrigue. Un univers fantastique dont certains passages peuvent nous faire penser à notre propre société et à la place que la femme a dans la société actuelle. C’est plutôt intéressant. A cette touche de fantastique, s’ajoute une bonne touche d’érotisme.

3 bonnes raisons de lire ce premier tome :

  • Une plume moderne et très agréable
  • Aesma qui est la réelle force du roman
  • Le mélange du genre fantastique, de la romance et du new adult

4

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Jazz dream and a pinch of human d’Alicia Alvarez

84881240_2555598981432753_1716889661630054400_oRésumé : Nouvelle-Orléans, lundi 19 mai 2025. On dit souvent que les choses évoluent avec leur temps et qu’il faut suivre le mouvement. Pour les membres de « Allo Dreams », cela devient légèrement compliqué quand ils apprennent que leur passion est en péril via leurs KB7, un atout technologique précieux. Petit à petit, on a remplacé les musiciens par les IA au Superdome, à la radio, à la télévision, mais les humains continuent à vivre leurs sons avec émotions à d’autres endroits. À présent, les synthétiques prennent leur place dans les bars, les clubs de jazz, et même les rues. On éjecte les humains de la scène. Pourtant, il leur paraît inconcevable de ne rien faire. Le capitalisme n’éteindra pas les flammes de leur passion, plus vives que jamais, parce qu’ils comptent bien se battre pour garder l’étincelle intacte. Plongez au cœur d’une Nouvelle-Orléans futuriste, aux côtés de Charlotte, Louis, Colin, Owen, Martha et Joshua, six personnalités différentes animées par le même objectif : rétablir la liberté musicale.

~ Service presse ~

Je remercie Alicia Alvarez pour la proposition de lecture. Je remercie aussi les éditions Nutty Sheep par la même occasion. Je ne vous le cache pas, je ne suis pas forcément à l’aise avec le fait de devoir lire et chroniquer les romans des copines. En effet, j’ai eu la chance de rencontrer Alicia lors d’un salon du livre (celui de Mons, accompagnée de ma chère amie Wolkaiw), nous conversons régulièrement puisque nous travaillons toutes les deux chez Séma Editions mais aussi chez Crin de chimère. Je pense que l’envie a pris le pas sur mes craintes. J’ai donc découvert Jazz dream and a pinch of human avec plaisir. C’était aussi l’occasion de faire une nouvelle lecture commune avec la grande et talentueuse Wolkaiw.

Lecture courte et rapide, Jazz dream and a pinch of human est un roman parfait à dévorer en une fois entre deux gros pavés. Vous savez que le format « roman court » n’est pas forcément ma tasse de thé. J’ai été agréablement surprise. J’avoue que les thématiques abordées ainsi que la plume m’ont permis d’apprécier le roman dans sa globalité.

L’intrigue se déroule en 2025. J’aime beaucoup l’idée de cette date. Mélangée à l’une des thématiques principales, l’idée est très intelligente. Ce roman nous propose de faire la rencontre de personnages humains qui vivent avec des intelligences artificielles (IA). Les nouvelles technologies prennent beaucoup de place dans leurs vies. Armés de leurs KB7, les humains s’informent et vivent à coup de nouvelles technologies, ne sachant plus vivre sans. Le choix de la date de 2025 est intéressant : un futur proche. On nous propose donc de découvrir une intrigue complètement inventée mais finalement, cet écart de 5 ans, entre le moment où je vous écris et le moment où l’action se déroule, permet au lecteur de s’interroger sur son comportement vis-à-vis de toutes les technologies qui nous entourent.

La musique est forcément très importante dans ce récit. On parle de musique et plus particulièrement de jazz. Grâce à nos personnages mais aussi à leur groupe (les « allo dream »), on fait une plongée dans l’univers du jazz à la Nouvelle Orléans. J’aime beaucoup ce courant de musique et ce lien qui unit le jazz à la Nouvelle Orléans (qui est définitivement un endroit que j’ai envie de découvrir). Ce n’est pas la seule thématique bien qu’elle soit la principale de l’intrigue : l’amour et l’amitié sont aussi présents et cela permet aussi de rendre à ce roman un côté plus humain dans ces périodes où ces deux thématiques ressurgissent.

Ce roman court me réconcilie un peu avec ce genre. Ici, il y a des points négatifs mais aussi des points positifs. Le roman ne souffre pas de longueur, il y a beaucoup de rythme et les personnages sont réellement attachants. Cependant, il y a un petit point négatif pour moi : certaines relations manquent un peu de matière. Je pense, par exemple, à la relation entre Joshua et sa nièce ou encore à la touche de romance dans ce roman. Une romance se dessine entre deux personnages mais elle n’aboutit pas forcément. Je n’ai pas compris sa présence dans l’histoire. J’aurais aimé que ce point soit peut être un peu plus approfondi. Je pense que c’est l’inconvénient de ce format.

Les personnages sont très intéressants. J’ai aimé le fait que le groupe agisse de deux manières : soit comme une entité à part entière soit comme des individus que l’on dissocie. Les membres du groupe sont liés par l’amour de la musique et une manière de penser. J’ai beaucoup aimé cette idée. Cependant, on respire aussi dans ce texte en découvrant les personnages de manière individuelle. J’ai trouvé ça chouette et j’ai beaucoup apprécié Owen.

La plume d’Alicia est très intéressante. En effet, en quelques pages, les émotions sont très bien véhiculées. La fin du roman est riche en émotion. Le moment où le groupe se produit sur la scène est magnifique et très bien intégré au roman. Malgré ce nombre de pages assez pauvre, l’auteure parvient à donner de nombreuses couleurs à son intrigue et une finesse aux psychologies de ses personnages.

En définitive, Jazz dream and a pinch of human est un roman assez agréable à lire qui me réconcilie avec ce format qui me fait encore défaut. La plume d’Alicia Alvarez est belle, délicate et très agréable. Je vous conseille de plonger dans cet univers. Bravo.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • La présence du Jazz et des IA
  • La plume d’Alicia
  • Le groupe de musique

4

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Lola de Sandra Duhot

71Z8vsJYvULRésumé : Lola est espagnole, idéaliste et pleine de fougue. Elle a quinze ans lorsqu’en 1936, la guerre civile fait vaciller l’Espagne dans le chaos. Avec elle, toutes ses certitudes volent en éclat. Républicaine de cœur, elle fuit le régime totalitaire comme des milliers d’autres pour se réfugier en France. Mais les français ont peur de ces espagnols qui arrivent en masse alors ils les renvoient à la frontière.

Lola et les siens trouvent refuge en Catalogne encore républicaine mais l’ennemi approche et l’accalmie est de courte durée. Lola doit s’enfuir de nouveau pour survivre et découvre, dans son exil, l’amour et une nouvelle patrie : la France, pour laquelle elle se battra au péril de sa vie. Lola est libre et c’est au nom de cette liberté, à laquelle elle tient par-dessus tout, qu’elle organisera ses choix tout au long de son existence.

LOLA est un hommage aux victimes des conflits de par le monde. Mais au plus profond de la souffrance, Lola montre également les ressources insoupçonnées dont peut faire preuve l’être humain pour préserver la vie et sa liberté. Ainsi, lorsqu’on touche du doigt le désespoir de vivre, l’amour de la vie apparaît plus intense.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Évidence éditions pour l’envoi de ce roman. J’avais eu la chance de pouvoir le lire dans le cadre d’un prix de lecture dans lequel j’étais jury. M’ayant bien plu, j’ai demandé s’il était possible de le lire dans sa totalité et j’ai bien fait.

Lola est un personnage à part entière et complètement emblématique. Symbole de la période de la guerre civile espagnole, elle ne manque ni de courage, ni de détermination. C’est un personnage que j’ai apprécié dans sa construction et dans sa psychologie. Elle vit au nord de l’Espagne. C’est un personnage que j’ai aimé tant il dénote avec la figure féminine de l’époque. Lola est à contre-courant des femmes de cette époque. Elle ne se laisse pas faire, elle va se battre pour sa liberté de penser, de parler, de vivre. Lola est une jeune femme piquante et pétillante qui va tenir ce roman à bout de bras.

Ce qui est tout à fait remarquable, c’est le contexte. C’est ce qui m’a le plus plu dans cette histoire. En effet, j’ai trouvé que le contexte de la guerre civile espagnole était tout à fait intéressant. C’est une période historique que je ne rencontre pas beaucoup dans mes lectures et j’avoue que l’attrait de la nouveauté a fortement fonctionné sur moi. Avec l’arrivée de Franco au pouvoir, la plupart de la population espagnole fait un choix : celui de l’exil vers les pays frontaliers et notamment vers la France qui est le seul accès direct. Au-delà du contexte de la guerre civile espagnole, lorsque Lola et sa famille débarquent en France, il y a un autre grondement qui fait rage : la seconde guerre mondiale qui est sur le point d’éclater.

Ce roman n’est pas le roman de la facilité. On se retrouve avec, en guise de personnage principal, Lola. Lola est une jeune femme que j’ai tout de suite appréciée pour son caractère et sa franchise. Ce que j’ai aussi grandement aimé, c’est le fait qu’elle ne passe pas forcément par la case « facilité ». Les choix qu’elle fait peuvent être surprenants mais sont toujours réfléchis. J’ai aimé la suivre dans son exil. La famille est une thématique importante dans ce roman. En effet, Lola a fui son pays, ses repères, ses amis, sa culture. Elle n’a plus que sa famille. Cependant, avec un exil massif, rapidement, elle va être séparée de sa famille ce qui va rendre son voyage encore plus dur et difficile.

Au-delà de ce contexte historique, j’ai trouvé que l’idée d’une romance était assez intéressante. En effet, cela donne une impulsion dans la lecture. C’est vraiment très original et intelligent. En effet, cela rend le texte un peu moins lourd. On peut facilement comprendre que la lecture n’est pas facile à faire. La violence, la difficulté de la guerre et de l’exil sont très intéressantes mais pas forcément des thématiques faciles à appréhender au niveau de la lecture.

La plume de Sandra Duhot était inconnue au bataillon dans mes bibliothèques mais je suis ravie d’avoir fait sa connaissance. L’intrigue est rondement menée et ne souffre pas de longueurs (ce qui est plutôt bien pour un roman qui est en grande partie historique). La romance n’est pas exagérée et très crédibles. Les personnages sont richement travaillés, cela est très agréable et rend le récit beaucoup plus vivant. Bravo.

En définitive, Lola est un personnage que j’ai grandement apprécié par toutes les valeurs qu’elle véhicule. Elle est un personnage fortement intéressant et qui vient casser les codes de la femme et de l’idée qu’on peut en avoir à cette époque. Avec un contexte historique très présent et très compact, on se rend compte des difficultés que tous ces gens ont pu rencontrer durant leur existence. Même si Lola est un personnage fictif, elle incarne des milliers de personnes qui ont vraiment vécues cette horrible situation.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Un fond historique intéressant et très riche
  • Le personnage que Lola que j’ai beaucoup apprécié
  • Les thématiques présentes dans le roman dures et fortes à la fois

4

29

PAL Mensuelle Avril 2020

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Hello ! Voici ma liste de lecture pour Avril. Encore une fois, il y en a beaucoup mais j’aime avoir le choix. =)
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SP Numériques/Papier
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SP Audio
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Lecture Crazy Book Day
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Lectures détentes
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Je suis contente de mes choix : c’est varié. J’espère avoir le temps de me lancer dans mes lectures personnelles! 🙂
Et vous? Quoi de prévu? ♥ 
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Bilan mensuel de mars 2020

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Salut tout le monde, voici mon bilan (bien riche) du mois de mars. J’ai beaucoup lu.

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Bilan Livresque
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J’ai lu 21 romans. J’ai aussi lu 3 romans pour Librinova. Voilà donc 24 romans qui s’ajoutent à ma liste! Je suis très heureuse d’avoir un si beau bilan. J’ai pu tout lire ce que j’avais prévu pour le mois de mars avec 3 romans qui sont sortis de ma bibliothèque!
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Top & Flop
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TOP

FLOP

On ne va pas parler de « flop » mais de lectures plutôt moyennes
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Les rendez-vous de mars
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Je vous ai aussi proposé des articles assez différents. Vous avez l’air d’apprécier 🙂 Merci beaucoup

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Que me réserve avril ?
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Concrètement, rien du tout. Je suis moralement épuisée. Comme tout le monde, je suis confinée. Travaillant comme coordinatrice dans une société d’aide à domicile, je reste connectée via mon ordinateur, via téléphone mais je ne suis pas sur le terrain. Je remercie tout le personnel médical qui est sur le front, le vrai. Bravo à toute mon équipe et aussi à ma sœur.
Même s’il y a bien plus grave dans la vie en ce moment, je reste quand même un peu fébrile pour mon mariage. Bien entendu, il n’y a pas mort d’homme mais on ne peut pas m’empêcher d’y penser. L’annuler serait une énorme déception pour moi même si ce n’est de la faute de personne. Toutes les vies tournent au ralenti et je pense à tout le monde. Surtout ceux obligés de sortir et de se confronter au virus.

Prenez soin de vous, surtout. On se retrouve bientôt pour faire un point sur ma PALM d’avril

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Bookhaul mars 2020

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Coucou ! On se retrouve pour un nouveau rendez-vous mensuel ! J’avais envie de vous montrer mes réceptions du mois. « Grâce » au confinement, j’ai choisi beaucoup de romans 100% gratuits sur Kindle. Je remercie toutes les maisons d’édition et auteurs qui ont laissé leurs titres gratuitement sur la plateforme.

Services presse 

Le crazy book day me permet de lire

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J’ai craqué pour beaucoup de romans numériques 

Certains romans sont déjà lus ! 🙂 Vous pourrez les retrouver dès demain pour mon bilan mensuel 🙂

Et vous? Quels sont les nouveaux romans qui peuplent vos étagères?

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Et avec votre esprit d’Alexis Laipsker

téléchargement (3)Résumé : Appelée d’urgence à l’Institut des sciences de Strasbourg suite à la découverte du cadavre atrocement mutilé du prix Nobel de chimie, la commissaire Pourson se retrouve confrontée à une scène de crime aussi sanglante qu’énigmatique… Au même moment, dans la région Lyonnaise, le lieutenant Vairne, connu pour ses méthodes un peu particulières et son obsession des probabilités mathématiques, doit mener l’enquête sur la disparition soudaine et inexpliquée d’un éminent physicien. Tandis qu’il cherche à remonter sa piste, chaque nouvel indice semble épaissir encore le mystère de cette affaire, le convainquant d’une magistrale conspiration. Quelle probabilité pour que ces deux affaires soient liées ? Une chose est sûre, Pourson et Vairne vont devoir s’unir pour le découvrir.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement les éditions Michel Lafon et Camille ainsi qu’Alexis Laipsker pour la dédicace. J’avoue que j’ai craqué pour cette couverture qui sort de l’ordinaire. Le résumé m’a tout de suite tapée dans l’œil et je n’ai pas hésité un seul instant avant de faire la demande de lecture.

Ce roman est une pure merveille. Une merveille un peu dérangeante mais bon sang, elle vous remue dans tous les sens !

A mon goût, le point fort de ce roman est les personnages ! En effet, on se sent très proches d’eux. L’auteur parvient à les rendre crédibles et vrais. On s’identifie à eux très rapidement. Plusieurs personnages sont pour moi principaux. La commissaire Cannelle Pourson mais aussi le lieutenant Simon Vairne. Pas très loin dans la course, on peut aussi noter que le personnage du lieutenant Marion Masteraux est aussi très intéressant. Ces trois personnages vont se partager la narration du roman. Le point personnage est, pour moi, le plus intéressant. En effet, on se retrouve avec tant de caractères, de psychologies différentes que cela vient un peu colorer l’intrigue qui reste assez sombre puisqu’il s’agit d’un meurtre.

Dès les premières pages du roman, on est dans le vif du sujet puisque l’on assiste au meurtre du prix Nobel de Chimie. Avec sa plume très visuelle, l’auteur nous met dans le bain très rapidement. On est propulsé, dès les premières pages, dans ce tourbillon d’indices et de pistes.

L’intrigue est rondement menée, franchement, je n’ai pas perdu de temps. Le roman a été dévoré en une après-midi. La construction narrative est assez chouette. L’auteur partage la narration en trois points de vue. A chaque fois que le chapitre se termine, il nous glisse un peu plus de suspense. Sur le point d’avoir une information, le lecteur est renvoyé vers un autre narrateur. L’auteur prend le parti de partir de deux enquêtes bien distinctes : celle du commissaire Pourson, du lieutenant Vairne et du lieutenant Marion Masteraux : entre Strasbourg, Lyon et Aix, des liens se tissent. Ces trois enquêtes ne vont forcément ne faire qu’une. J’ai trouvé cela fort intelligent.

Le lecteur est surpris à de nombreuses reprises (enfin, cela a été mon cas). Le roman ne souffre d’aucune longueur. J’ai eu l’impression d’avoir couru un sprint tout du long. En refermant le roman, je n’en pouvais plus, j’ai été prise dans cette spirale (et j’ai même lu en mangeant, pour la plus grande joie de ma mère) et je n’ai pas su m’arrêter.

On a des thématiques assez intéressantes et originales qui se dégagent du texte. Ainsi, avec le lieutenant Vairne, on va faire un petit saut dans le monde du poker et dans celui des probabilités. Je n’avais jamais rencontré cette thématique dans mes lectures, c’était donc assez novateur, frais et intéressant.

Ce roman est une vraie claque dans tous les sens du terme. Autant sur le fond que sur la forme. On se retrouve avec quelque chose d’innovant sublimé par une plume intense et incroyable. Je ne pense pas avoir besoin de vous parler de l’intrigue tant le résumé est clair et précis, cela serait vous gâcher une bonne partie de la lecture et donc du plaisir de découvrir l’intrigue cocotée par Alexis Laipsker.

Je ne connaissais pas la plume d’Alexis Laipsker mais je suis contente d’avoir croisé la route de cette plume pleine d’humour mais aussi de dynamisme, de fluidité et d’intérêt. Je relirai un roman de cet auteur sans aucun problème.

Je salue donc un roman sans faille qui m’a fait passer un excellent moment de lecture. Les fans de thriller et d’enquête haletante vont être gâtés.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Un trio d’enquêteurs incroyable
  • Une intrigue rondement menée qui m’a énormément plu
  • Une plume formidable

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Les Orphelins de Windrasor – Tome 1 (épisodes 1, 2 & 3) de Paul Clément

 

Résumé épisode 1 – Entre les murs : À Windrasor, l’un des orphelinats les plus prestigieux du duché de Morenvagk, le sort des pensionnaires semble joué d’avance. Une adoption peu probable ou un envoi au front, synonyme de mort certaine au service d’une guerre dont plus personne ne semble se souvenir des raisons, sont leurs seules perspectives d’avenir. Dans ce monde qui a perdu la tête, prisonniers du plateau imprenable sur lequel s’élève le célèbre orphelinat, Spinello et ses amis ne savent pourtant pas que le destin a prévu bien d’autres choses pour eux. Toutes les grandes aventures ont un point de départ, parfois perdu au milieu de l’immensité d’une forêt entourant un bien étrange établissement.

Résumé épisode 2 – Un monde ignoble : Rien ne va plus à Windrasor depuis la découverte du corps décapité de madame Agrippa. Alors que le danger rôde dans les couloirs de l’orphelinat, Spinello et ses amis sont bien décidés à mener l’enquête et à protéger Bartholomée quoi qu’il en coûte. Mais, alors que les horreurs se multiplient à Windrasor, la vie ne se montre pas plus clémente avec Iphis qui fait ses premiers pas dans un univers encore plus terrible. Pour ces orphelins, il n’y a qu’un monde : un monde ignoble.

Résumé épisode 3 – Traqués : L’heure de fuir, de partir loin de Windrasor, est arrivée pour Spinello et ses amis. Obligés de laisser certains de leurs camarades derrière eux, ils quittent pour la première fois l’orphelinat à la découverte d’un monde dont ils ne savent presque rien sinon qu’ils y seront traqués sans relâche. Une fois encore, le destin leur réserve bien des surprises tandis qu’Iphis fait plus que jamais l’amère expérience de la monstruosité de ses parents adoptifs. Mais, sont-ils vraiment les créatures les plus redoutables du duché ?

~ Services presse ~

Aujourd’hui, je vous retrouve pour un service presse trois en un. En effet, Paul Clément m’a sollicitée pour lire le premier épisode de sa saga Les orphelins de Windrasor. Ayant bien accroché au style, il m’a proposé de lire la suite de ce premier tome, ce que j’ai fait avec plaisir.

Windrasor est un orphelinat. Windrasor est un personnage à part entière. Windrasor, c’est le début de la fin. On pousse les portes de cet orphelinat pensant trouver un endroit bienveillant où les enfants grandissent dans une atmosphère douce et chaleureuse. On déchante très vite ! Dès les premières pages, on comprend rapidement que Windrasor est un lieu terrible qui va permettre de faire comprendre une seule chose aux enfants qui peuplent les dortoirs : la vie est dure, il faut se battre pour s’y faire une place. Peu d’enfants sont adoptés, beaucoup sont envoyés au front. La mort est donc présente dans l’esprit de tous ces orphelins.

On va faire la rencontre de plusieurs personnages qui vont, tour à tour, prendre la place du narrateur et nous expliquer la vie à Windrasor. Ainsi, on va la rencontre de Spinello mais aussi Bartholomée, Placide, Iphis et bien d’autres enfants. Si 90% du temps, nous suivons les aventures des enfants, les adultes sont aussi présents : Octave, le vieux gardien aussi méchant que malsain, un agent de la police, le directeur du château mais aussi des personnes extérieures à Windrasor viennent peupler le récit.

Il y a beaucoup de personnages, ainsi, on se rend compte plus facilement du danger. Parce que oui, il y a un danger constant dans cet orphelinat. Le lecteur ne se sent jamais en sécurité. Si flâner dans les couloirs de Poudlard est un rêve pour moi, l’idée de franchir les portes de Windrasor relève plutôt du cauchemar. On a une ambiance malsaine qui se dégage. Ces pauvres gamins qui n’ont rien demandé à personne se retrouvent dans des situations particulièrement périlleuses.

Deux personnages m’ont marquée : Spinello, ce petit garçon téméraire et bagarreur qui veut comprendre ce qui se passe dans l’enceinte de cet orphelinat et Iphis, la jeune femme qui aide le vieux bibliothécaire et qui est arrachée à la vie de Windrasor pour connaitre l’horreur au sein d’une famille d’un marquis et d’une marquise imbuvables. Elle y connaitra un sort terrible.

J’avais tendance à penser que l’histoire était pour les adolescents et franchement, je ne suis même pas certaine que l’on puisse donner cette saga aux jeunes adolescents. Je pense que cela peut être lu à partir de 17/18 ans mais pas forcément avant.

L’histoire est assez prenante, j’avoue qu’on ne voit pas forcément le temps passer (j’ai lu les épisodes 2 et 3 hier soir, pour vous dire). C’est un univers sombre, je ne vous le cache pas. On n’a pas forcément de moment de gaité mise à part l’amitié qui unit les enfants qui sont divisés en groupe par affinité, bien entendu. Ce monde est triste, froid et dangereux. Je ne souhaite à personne d’y vivre. L’intrigue regorge de surprises et cela permet au lecteur de ne pas essuyer de longueurs dans la lecture. C’est très sympathique. J’ai pu penser à l’univers de Maxime Chattam. En effet, j’ai retrouvé la même ambiance malsaine que dans la saga Autre monde. On est toujours dans cette incertitude et cette crainte de voir tout le monde mourir.

J’ai aussi aimé la thématique de la monstruosité qui peut se dégager du texte : déjà par les créatures qui peuplent le récit, le monstre en tant que tel y est présent. En revanche, plusieurs fois durant ma lecture, la question de l’identité réelle du monstre s’est imposée. En effet : l’habit fait-il le moine ? Ici, on a des adultes prêts à sacrifier des enfants, des adultes qui envoient les enfants sur le front, des adultes qui ferment les yeux sur une adoption cruelle qui pourrait se solder par la mort d’un enfant. Qui est le monstre dans ce cas ? Les personnages sont tellement nombreux que finalement, on sent que le(s) loup(s) se cache(nt) dans cette foule de personnages. C’est très intelligent.

La plume de Paul Clément est très agréable. Riche et très travaillée, elle est vraiment intéressante. On sent bien que chaque mot a été pesé et réfléchi. L’auteur crée des bases et un univers à part entière. C’est épatant. Tous les détails fournis sont utiles et nous proposent de partir dans une aventure pleine de surprises. On ne sait vraiment pas ce qui nous attend. La lecture sort du lot grâce à cette notion.

En définitive, ce premier tome reste très prometteur. Lire la suite s’impose à moi de manière claire et précise. L’univers est à l’image de la plume : riche et détaillé. Cependant, il ne faut pas s’attendre à une histoire gaie et bienheureuse. Ici, on est dans le sombre, dans le danger, dans l’insécurité. Les nombreux personnages nous proposent de découvrir leurs vies au sein de l’orphelinat Windrasor et de montrer le vrai visage des personnages les plus perfides. De péripétie en péripétie, le lecteur découvre un univers incroyable. Bravo pour ce premier tome.

3 bonnes raisons de pousser les portes de Windrasor :

  • Un univers riche
  • Un panel de personnages intense
  • Une plume intéressante et travaillée

4

16

Entre troll & ogre de Marie-Catherine Daniel

513MB3nvXlL._SX348_BO1,204,203,200_Résumé : Arsouille est un vieux troll désabusé et perclus d’arthrite. Plus grand-chose ne l’inquiète, à part bien sûr les ogres, la guerre et son petit-fils qui doit entrer au collège…Mais un soir, Arsouille reçoit une lettre pleine de regrets de son jumeau qu’il n’a pas vu depuis cinquante ans. La surprise est totale : son frère est un ogre et les ogres n’écrivent pas aux trolls. D’ailleurs, les ogres ne font pas dans le sentiment, pas même avant de vous arracher la tête. Alors qui a écrit cette lettre ? Arsouille qui ne sait pas déchiffrer une carte va devoir se rendre sur le front pour le découvrir… Une enquête à mi-chemin entre la fantasy et le post-apocalyptique. Avec Entre troll et ogre, Marie-Catherine Daniel signe un roman puissant qui interroge la notion d’humanité.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Jérôme et les éditions Actusf pour l’envoi de ce roman. Je prends toujours un grand plaisir à découvrir les classiques de la SFFF dans la collection Hélios. J’ai tout de suite beaucoup apprécié la couverture et l’opposition entre les armes, munitions et tasse de thé. Piquée au vif, j’ai tout de suite noté le titre pour pouvoir le découvrir.

Cette lecture n’a pas été de tout repos. J’avoue que je ne m’attendais pas à cela en lisant le résumé. Le roman soulève des points très intéressants mais certains autres points ne m’ont pas plus plu que cela.

Ce que j’ai apprécié, c’est le fait de mettre en scène la créature qu’est le troll. On ne le perçoit que négativement. Je n’ai jamais lu un roman où le troll est le personnage principal. Non, le troll est une créature monstrueuse : bête, violente et sanguinaire. L’auteure décide de nous montrer autre chose et j’ai beaucoup apprécié cela.

On fait la rencontre d’Arsouille, un vieux troll qui n’attend plus grand-chose de la vie. Arsouille vit sa vie jusqu’à ce qu’il reçoive une lettre inquiétante bien que remplie d’émotions de la part d’Arpète, son frère jumeau, qu’il n’a pas vu depuis cinquante ans. Il n’y a pas forcément d’excuse à cette longue absence familiale. Là où j’aurais préféré creuser pour trouver un conflit familial, on se retrouve avec une raison plus « raciale ». Arpète est devenu un ogre, Arsouille est un troll. Le monde vit sous la domination des ogres. Les trolls sont des créatures inférieures, sous fifres et esclaves des ogres qui régissent le monde.

Arsouille veut en avoir le cœur net et percer le mystère qu’est cette missive. Ainsi, il part à l’aventure pour essayer de retrouver son frère. Les différentes péripéties que va rencontrer Arsouille ne sont qu’un « tremplin » dans cette intrigue. En effet, si on peut penser qu’Arsouille et cette quête identitaire sont les principaux sujets de l’histoire mais pas du tout (enfin pour moi). L’aventure d’Arsouille va souligner et montrer comment le monde dans lequel les ogres et les trolls vivent.

Je reconnais bien volontiers que ce roman est plein de bonnes intentions mais j’ai eu du mal avec certains points. Dans un premier temps, l’homme. L’homme n’est présent que via des « souvenirs lointains » : ils ont existés mais on n’en sait pas plus. L’idée est que le monde dans lequel on évolue se déroule après l’extinction de la race humaine. On les trouve dans des livres ou encore dans des constructions comme l’ordinateur, les voitures, les immeubles… Honnêtement, je ne vois pas forcément ce que cette idée apporte de plus au roman.  Dans un second temps, le point qui m’a chagrinée, c’est au sujet des personnages. Arsouille est le seul véritable personnage avec lequel on a de la matière. Les personnages secondaires sont là mais n’ont pas forcément beaucoup d’utilité : bien sûr ils sont là pour quelque chose mais cela ne va pas plus loin qu’un petit coup de main, un soutien. Ils viennent apporter un peu de matière aux deux peuples présents dans l’histoire. J’ai trouvé cela dommage.

Il faut quand même noter l’évolution incroyable d’Arsouille. Arsouille est un troll qui n’a pas forcément de quoi se vanter : misogyne, violent et ne voyant pas plus loin que le bout de son nez, Arsouille apparait, au début du roman, comme une créature méprisable à laquelle on ne va pas savoir s’attacher. Rapidement, la caricature du personnage d’Arsouille se dégrossit et l’auteure en fait un personnage qui évolue vite. Le lecteur se détend un peu et parvient à apprécier ce personnage, j’ai su l’apprécier et le trouver un peu plus agréable.

La manière dont est traitée l’intrigue montre que l’auteure souhaite mettre en avant la société dans laquelle évolue Arsouille, cette hiérarchie. Ce monde de guerre et de violence où la hiérarchie se discute à coup de sang et de force. C’est plutôt intéressant parce que l’on arrive à faire un parallèle avec la société actuelle. En effet, peut-être pas sur tous les points mais on parvient à créer des liens entre ce monde et le nôtre. On a ces deux peuples qui se déchirent, ces trolls premières victimes de la guerre qui secoue leur monde.

En définitive, je n’ai pas su m’immerger complètement dans cet univers sombre et violent. Arsouille est un personnage très intéressant qui évolue à travers les pages du roman de Marie-Catherine Daniel. Arsouille est le seul personnage remarquable de ce roman. La construction de la société dans laquelle évoluent les trolls et les ogres est très intelligente et complète.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • L’évolution du personnage d’Arsouille.
  • Un univers créé de toutes pièces.
  • Une peinture de notre monde et une réelle interrogation sur la nature humaine

3

21

Cuits à point d’Elodie Serrano

51G6gWX9CIL._SY346_Résumé : Gauthier Guillet et Anna Cargali parcourent la France pour résoudre des mystères qui relèvent plus souvent d’arnaques que de véritables phénomènes surnaturels. Mais leur nouvelle affaire est d’un tout autre calibre : pourquoi la ville de Londres subit-elle une véritable canicule alors qu’on est en plein hiver et que le reste de l’Angleterre ploie sous la neige ? Se pourrait-il que cette fois des forces inexpliquées soient vraiment en jeu ?

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Jérôme ainsi que les éditions ActuSF pour l’envoi de ce roman. J’étais très curieuse de lire ce roman : la couverture est magnifique et le résumé alléchant, il ne m’en a pas fallu plus pour plonger dans cet univers !

Clairement, ma lecture n’est pas un coup de cœur. Je ne dis pas que ça a été une déception cuisante non plus. C’est une lecture qui est sympathique, agréable mais qui ne me laissera pas de souvenir impérissable. Si le roman a beaucoup de potentiel, il m’a laissé un goût de trop peu. Même si le roman a quelques petits défauts, il a aussi des qualités. On y va ? J

On fait la rencontre de personnages principaux, personnellement, je trouve qu’ils sont au nombre de 4 : Anna Cargali, Gauthier Guillet, Lloyd et sa nièce Maggie. Ce qui est dommage à ce niveau, c’est cette connotation par rapport aux nationalités. Je m’explique : Anna et Gauthier sont français, c’est leur métier qui fait qu’ils arrivent en Angleterre et plus particulièrement à Londres (je vous en reparle dans le paragraphe suivant). Gauthier est le stéréotype du français dans tout ce qu’il a de plus exaspérant : raleur, autoritaire, colérique, très souvent, il nous montre le pire de son caractère… Dommage ! Lloyd, son homologue britannique est souriant, garde l’esprit ouvert et le flegme britannique fonctionne encore une fois. Les deux figures masculines principaux sont malheureusement, pour moi, bien trop stéréotypées pour que je puisse m’attacher à eux. Anna & Maggie sont les comparses de ces deux gentlemen. Elles sont plus intéressantes pour moi. Elles représentent un renouveau dans la pensée féminine. En effet, elles ne sont pas les femmes de bonne famille prêtes à marier et à fonder un foyer à leur tour. J’ai aimé ce vent de changement dans l’Angleterre du 19ème siècle. Les personnages secondaires tiennent bien leur nom… Malheureusement, il m’a manqué un peu de relief dans les personnalités des personnages mais ils ne prennent pas de place, c’est vraiment dommage. Ils restent agréables mais sans plus.

A regarder la couverture, on sent tout de suite que l’univers va tourner autour du steampunk. Oui, il est présent. Malheureusement pas assez pour la lectrice que je suis. En effet, Anna, Gauthier et Lloyd sont des démystificateurs. Anna & Gauthier sont un duo de professionnels français qui partent à la chasse du paranormal qui s’explique bien souvent par une escroquerie. Ils voyagent beaucoup et sont amenés à travailler avec Lloyd sur une enquête en Angleterre. Une canicule s’est emparée de la ville de Londres… En plein hiver ! L’intrigue va se tisser autour de ce mystère.

Si l’auteure n’a pas forcément mis l’accent sur les personnages, elle a décidé de nous faire passer un temps de lecture fluide, dynamique et agréable. On ne perd pas une minute, on est tout de suite propulsé au cœur de l’action, c’est plutôt sympathique. C’est une décision qui se respecte mais pour moi, il m’a manqué un peu de détails et de surprises dans la découverte de l’intrigue… En revanche, je pense que ce roman pourrait être parfait pour les lecteurs novices dans le genre ou pour les lecteurs les plus jeunes.

En définitive, la lecture de ce roman est agréable. La plume de l’auteure reste à l’image de son roman : elle est agréable & sympathique. Elle ne manque pas de fluidité et de dynamisme. C’est un bon roman. Malgré les petits bémols au niveau des personnages, je me suis retrouvée avec un roman qui se lit vite et bien. C’est un roman qui va plaire aux jeunes lecteurs et aux lecteurs novices dans le genre steampunk

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • La profession de démystificateur qui est originale et très intéressante
  • L’univers dans lequel on évolue
  • Les personnages féminins principaux qui sont forts

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25

Edgar Nelson au pays d’Oz – Tome 2 de Franck Driancourt

téléchargement (4)Résumé : Les vacances d’automne arrivent à leur terme et c’est le cœur lourd et l’esprit rongé par le doute et les incertitudes qu’Edgar reprend le chemin de l’école. Son séjour chez ses grands-parents a profondément modifié son rapport à la vie, à la mort, à ses rêves et à la réalité. Ses priorités ne sont plus les mêmes. Naguère adulée, sa console chérie est délaissée au profit des livres et des études. C’est un profond changement qui s’opère dans son esprit, une vraie révolution. Les médecins appellent cela l’adolescence dans le meilleur des cas, la folie dans le pire… Edgar flotte quelque part entre ces deux extrêmes, il ne sait juste pas où. Aussi, lorsqu’il reçoit un étrange paquet, il est loin de s’imaginer qu’une aventure, jalonnée de pièges et de péripéties est sur le point de le submerger à nouveau. Trouvera-t-il la force nécessaire pour résister à l’envie de basculer dans un nouveau monde ? Qui est cette mystérieuse jeune fille qui répond au prénom de Dorothée ? Dans un monde étrange et magique, Edgar devra faire face une nouvelle aventure. En sortira-t-il indemne ?

~ Service presse ~

Je remercie Franck Driancourt de m’avoir proposé de lire la suite des aventures d’Edgar Nelson. En effet, j’avais plongé avec plaisir dans le premier tome. C’est donc avec grand plaisir que j’ai plongé dans le deuxième tome des aventures d’Edgar.

Depuis son retour de l’univers de Tom Sawyer, Edgar n’a qu’une envie, repartir à l’aventure. Si on l’avait suivi chez ses grands-parents durant ses vacances, ici, on le retrouve dans un autre cadre : celui de son quotidien avec ses parents, ses amis, ses cours. Edgar semble désabusé, ailleurs. Il ne pense qu’à ça : repartir dans une autre aventure…

Franck Driancourt nous propose une autre aventure, on part au pays d’Oz. Si la référence est connue, j’avoue que malheureusement, c’est un univers qui ne m’a jamais séduite. C’est la faute à pas de chance, en effet, je suis hermétique aux personnages et à l’univers. J’ai gardé espoir qu’Edgar pourrait changer un peu la donne en proposant une vision plus moderne de cette histoire.

On se souvient qu’Edgar est un petit garçon qui a perdu son oncle Christophe. C’est l’un des points qui fait qu’il veut retourner au cœur d’une nouvelle aventure, le voir et sauver son tonton Christophe. J’aime beaucoup cette idée qui revient dans les tomes comme un leit motiv. Ce petit gars a du chagrin, il veut revoir son oncle. J’ai aimé la douceur avec laquelle l’auteur apporte encore cette idée.

Edgar doit sauver une jeune fille, Dorothée. Cette aventure est aussi palpitante que la première. J’avoue que je ne suis peut-être pas le public visé par cette saga mais finalement, la lecture reste agréable pour les lecteurs plus vieux. C’est aussi une manière sympathique de visiter (ou revisiter) les univers des classiques de la littérature. L’envie de découvrir les romans sur lesquels s’appuie Franck Driancourt est présente. Je suis certaine que les enfants adoreraient.

L’intrigue est originale et va, encore une fois, permettre à Edgar de se surpasser physiquement et intellectuellement. Ce personnage est très complet et le jeune lecteur pourra s’y identifier sans aucun souci. J’aime beaucoup ce petit gars que l’on a envie de prendre sous son aile. Edgar va faire preuve de sang-froid dans cette intrigue semée d’obstacle en tout genre. Les autres personnages sont très sympathiques. On vogue entre le « vrai » mon d’Edgar et le monde des aventures qu’il vit. Les personnages secondaires sont bien amenés et les psychologies sont sympathiques. Cette revisite du monde d’Oz est agréable. Bon, comme je vous l’ai dit, je ne suis pas particulièrement fan de cet univers mais, ici, il s’agit d’une affaire de goût et rien d’autre.

La plume de l’auteur est toujours aussi agréable. Les décors sont précis, fins et détaillés. J’aime beaucoup cette subtilité dans les romans puisque cela me permet de m’immerger complètement dans l’univers. Il est important pour moi de savoir où je vais. L’auteur nous propose une belle aventure. C’est riche et intelligent.

En définitive, je vous propose de mettre votre nez dans ce tome mais aussi dans le précédent. Franck Driancourt réussit son pari : le deuxième tome est tout aussi réussi que le premier. On dit au revoir à l’univers de Tom Sawyer pour plonger dans l’univers du monde d’Oz. La plume de l’auteur regorge de bonnes intentions, de poésie et de richesses. On nous propose ici une découverte très intéressante de ce conte revisité. Edgar est un personnage très sympathique et agréable. Les jeunes lecteurs seront aux anges, j’en suis certaine.

3 bonnes raisons de plonger dans ce tome :

  • Edgar : un personnage principal au grand cœur
  • Les thématiques abordées dans ce roman qui parleront à tous les lecteurs.
  • L’intrigue en elle-même, j’aime l’idée de plonger dans l’univers de classiques de la littérature.

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Le prince sans sourire de Louise Le Bars (illustré par Laurent Cazuguel)

616H25-zdKL._SX352_BO1,204,203,200_Résumé : Au pays de Mont-Breloc, la vie est difficile pour ses habitants. Le royaume est gouverné par une famille bien trop riche. Jusqu’au jour où Barbatine la sorcière va tout changer…

~ Service presse ~

Je remercie les éditions Noir d’Absinthe pour l’envoi de ce roman. Pour la première fois, un livre pour enfant est publié… Quelle douce idée ! Je suis sous le charme de cette histoire très agréable.

Dans un premier temps, laissez-moi vous parler des illustrations… Mon dieu ! Elles sont magnifiques !!! Je suis complètement charmée par les illustrations. Elles m’ont tout de suite replongée dans mon enfance. En effet, j’ai directement pensé aux Belles Histoires que je dévorais quand j’étais petite. Quel plaisir. J’ai trouvé ma madeleine de Proust.

Ecrire un livre pour enfant n’est pas forcément chose aisée. En effet, il faut savoir trouver les mots, les tournures de phrases, savoir capter le lectorat. Et quel lectorat ! Je crois que les enfants sont le public le plus compliqué qu’il soit. En attendant, on a testé ici et franchement, tout le monde a aimé ! Petits et grands, on a été captivés par les illustrations et le texte.

On fait la rencontre de plusieurs personnages assez curieux ! Un roi et une reine tellement imbus d’eux-mêmes qu’ils ne sont reconnaissants de rien. Vivants dans leur château plein d’argent et de richesses, ils ne se rendent pas compte de ce qu’ils font : élever un prince dans des conditions extrêmement déconcertantes. On fait la rencontre d’un prince sans sourire, d’une sorcière et d’un chevalier.

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Si certains points du conte traditionnel sont là, il y a aussi des points qui rendent ce livre pour enfant original et singulier. En effet, on se retrouve avec un texte véhiculant des messages audacieux et modernes !

Chers lecteurs, sachez qu’ici, Louise Le Bars (qui a écrit Vert-de-lierre, un roman qui m’a complètement chamboulée et que je vous conseille) nous livre un message plutôt féministe ! Terminé les princesses à sauver, au placard les preux chevaliers. On a du neuf, du moderne, quelque chose qui marque l’esprit ! On a donc une intrigue qui montre le courage, la force et l’intelligence des femmes. C’est vraiment super cool de retrouver ce genre de messages dans les livres pour enfants. C’est bien d’avoir ce genre de thématiques dès le plus jeune âge.

En revanche, Louise Le Bars garde « le meilleur » des contes. On retrouve les énigmes, les aventures, les monstres à combattre. Il y a un savant mélange de ce que l’on aime tous dans les contes : le bon, comme le mauvais. Ainsi, on a des personnages que l’on aime et d’autres que l’on déteste.

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C’est le genre de livre d’enfants qui marque les enfants et les adultes. J’ai beaucoup apprécié ma lecture en tant qu’adulte, je suis certaine que les enfants vont l’adorer. Je suis vraiment admirative du travail de l’auteure et de l’illustrateur. C’est vraiment très intéressant d’aborder et d’explorer ce genre d’univers lorsque l’on est adulte. En effet, on est vraiment dans une vulgarisation du féminisme dès le plus jeune âge. J’aime énormément l’idée. Ici, le terme de « vulgarisation » n’a rien de péjoratif, je trouve cela brillant. Je pense à toutes ces petites filles en manque de courage, tous ces petits garçons qui sont peut-être un peu trop confiants… Voilà comment ouvrir les yeux des enfants (et des plus grands aussi): leur mettre sous le nez ce genre de livres. Les messages sont simples et forts.

Le fait que l’on se retrouve dans un conte rend la chose moins réelle. Le message est encore plus puissant.

Vous l’aurez compris, c’est un carton plein pour ce petit livre jeunesse qui mérite la plus haute note !

3 bonnes raisons de se plonger dans ce livre pour enfant :

  • Des illustrations très jolies qui m’ont fait replonger en enfance.
  • Une plume qui véhicule de très jolis messages.
  • Un conte original et novateur

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Top 10 des sagas qui me font de l’oeil dans ma PAL

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Hello ! On se retrouve pour un nouvel article. Cette fois ci, je vous propose de découvrir les 10 sagas qui me font le plus envie dans ma PAL (il y en a bien d’autres mais gardons en un peu pour plus tard ;))

Numéro 10 
Miss Peregrine et les enfants particuliers est là depuis tellement d’années… Quelle honte!!! Elle me fait très envie depuis très longtemps. Bien entendu, les quatre tomes sont dans ma bibliothèque. Je n’ai pas encore eu l’occasion de lire un seul roman.
Numéro 09
Voilà une trilogie qui me tente énormément !!! En plus, j’aime l’originalité grâce à l’astrologie 🙂 Trois romans que je vais dévorer le plus vite possible
Numéro 08
La base des bases de la jeunesse selon moi. J’ai quasiment fini la première intégrale… Je dois m’y remettre. Les couvertures sont magnifiques ♥
Numéro 07 
The land of stories… Une jolie découverte. J’ai lu les deux premiers romans. J’adore les couvertures qui sont magnifiques. Vous savez que je suis une grande fan des réécritures de contes… Chris Colfer a su me charmer par sa plume et son intrigue originale ! Je conseille à tous les fans du genre 🙂
Numéro 06 
Je l’avoue, craquage purement esthétique… J’adore les couvertures!!!! Bon le résumé aussi… J’ai envie de me plonger dans cette trilogie depuis un bout de temps !
Numéro 05
Summerset abbey est une saga que j’ai pris chez France Loisirs (quand j’étais inscrite) et j’ai adoré le premier tome!!! J’ai eu un mal de chien à trouver les tomes 2 et 3 et j’ai découvert Vinted… =D
Numéro 04 
La faucheuse est une trilogie qui me faisait très peur par son contenu. J’ai essayé et bien accroché au premier tome, la suite va être lue rapidement, j’espère 🙂
Numéro 03 
On entre dans le top 3 avec Les détectives du Yorkshire. Je suis en pleine lecture du tome 1 et j’aime beaucoup =) ! La suite n’attendra pas très longtemps
Numéro 02 
Library jumpers est une trilogie que j’ai hâte d’ouvrir! Le résumé est hyper tentant ♥
Numéro 01 
La trilogie d’Anne Barton est juste formidable ! J’ai adoré le premier tome et il faut que je poursuive ma lecture de cette romance historique 🙂

 

Et voilà… Quelles sont vos prochaines cibles? 🙂

A très bientôt ♥ 

 

 

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Tailored events – Tome 3 : les fantômes du passé de Pierrette Lavallée

517ZPmMxaKL._SY346_Résumé : Autrefois, Lydia était amoureuse de Bastien, un séduisant étudiant en médecine. Après sa disparition lors d’une mission humanitaire, elle a décidé de ne plus croire en l’amour et, à présent, utilise les hommes uniquement pour son plaisir. Devon, quant à lui, éprouve des difficultés à faire confiance aux femmes et souffre de la peur de l’abandon suite à sa rupture avec Shaundra. Pourtant, ces deux êtres abîmés par la vie veulent se donner une chance d’être heureux ensemble, mais pour cela, ils vont devoir affronter les fantômes du passé, au risque de se perdre…

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement les éditons Sharon Kena pour l’envoi du troisième tome de la saga de Tailored Events de Pierrette Lavallée. Si vous vous souvenez bien, j’avais adoré les deux premiers tomes et j’avais vraiment, mais alors vraiment envie de découvrir le troisième volet. Finalement, je ressors de cette lecture avec un sentiment d’accomplissement puisque je redoutais le tome sur Lydia. J’avoue, je ne suis pas forcément ressortie de ma lecture aussi enchantée que pour les deux premiers tomes mais laissez-moi vous expliquer pourquoi…

La raison est assez simple finalement. Je ne suis pas parvenue à m’attacher à Lydia qui est un personnage que je n’apprécie pas depuis le début de ma lecture. Elle m’est apparue comme une femme prête à tout pour séduire les hommes même ceux qui ne sont pas libres ou pas pour elle, elle est jalouse et parfois un brin manipulatrice. Tout ce que je déteste chez une femme. J’avoue que mon aversion pour ce personnage s’est quand même un peu estompée au fil de ma lecture sur ce tome centrée sur Lydia. En effet, à travers les pages, on la découvre autrement, on comprend son passé et pourquoi elle est ainsi. Cependant, rien n’y fait, je n’ai pas su apprécier ce personnage.

En revanche, j’ai adoré retrouver tout le petit monde qui berce le monde de Tailored Events depuis les premières pages de la saga. Pierrette Lavallée est vraiment très douée, en effet, elle va broder des petites intrigues qui vont permettre de souligner la présence des personnages en nous montrant qu’ils sont encore là et qu’on ne les oublie pas. C’est plutôt très plaisant. Beaucoup de sagas suivent le chemin de mettre en avant les personnages sur un tome puis plus les tomes passent, plus les personnages s’estompent. Sur ce point, Pierrette Lavallée prend un autre chemin qui me plait beaucoup plus.

Encore une fois, les personnages présents soulèvent des thématiques réelles. Ce que je veux dire par « thématiques réelles », c’est le fait que ce sont des choses qui peuvent arriver à n’importe qui. Lydia est le parfait exemple de personnage qui transpire la réalité. Cette jolie femme qui n’est sûre de rien, qui a peur de ce qu’elle peut ressentir, qui ne sait pas comment faire pour avancer dans la vie. Ainsi, on découvre la jalousie au cœur d’un couple, une envie de faire vite et faire bien sans y parvenir…

La plume de Pierrette Lavallée est toujours aussi belle, fluide et dynamique. On se retrouve avec un texte qui va toucher beaucoup de monde par la réalité des choses qui sont relatées dans ce roman. Le lecteur est proche des personnages et cela fait du bien.

En définitive, Tailored events est une saga romance remarquable. Il faut se le dire : on est témoins de scènes physiques érotiques explicites. Cependant, il faut souligner les incroyables psychologies des personnages. Les personnages sont le point fort de cette saga que j’apprécie beaucoup. J’ai découvert la profondeur des mots de Pierrette Lavallée avec ces trois tomes qui plairont aux lecteurs fans de romance moderne. Bravo à l’auteure pour cette idée. J’espère avoir un prochain tome à me mettre sous la dent et une nouvelle saga à dévorer très bientôt ! J

3 raisons de lire ce tome & cette saga :

  • Le panel de personnages (malgré le fait que Lydia n’a pas su toucher mon cœur totalement).
  • La plume de Pierrette Lavallée
  • Les thématiques actuelles soulignées dans le texte

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Féerélia – Tome 1.5 : une étrange célébration de Florina L’Irlandaise

41fv6FztOmLRésumé : Sur Féerélia, Moïra doit se soumettre aux habitudes de ce monde. Si elle a l’art de se faire des amis, elle a aussi celui de s’attirer les ennuis. Pourquoi Archibald se montre-t-il si distant?? Qui est Sharina?? Mais surtout pourquoi en veulent-ils autant aux petits peuples??Est-ce que Ciara et Fergus réussiront à la fois à l’aider et à percer ces nouveaux secrets??Quelque chose d’étrange survient dans ce monde. Et si Samhain leur apportait les réponses? Ou alors encore plus de questions. Retrouvez les amis de Moïra dans cette nouvelle aventure. Qui amènera des explications et autant d’autres mystères. Amours et amitiés. Joies et aussi larmes. Vous ne resterez pas insensible devant cet interlude.

~ Service presse ~

Je remercie Florina l’Irlandaise pour l’envoi de sa saga en service presse. J’ai décidé de lire un roman par mois. Ici, je me suis retrouvée avec une nouvelle qui se lit entre le premier tome et le deuxième. Etant quand même assez conséquente, aujourd’hui, mesdames et messieurs, je ne lèverai pas les bras au ciel en hurlant par rapport à la taille du texte.

Petite parenthèse dans l’aventure que nous suivons, cette nouvelle s’intéresse à une fête que l’on fête mais qui n’a pas la même appellation. En effet, l’auteure nous propose de fêter Samhain ! Qu’est-ce que c’est que cette bête-là ? Il est grand temps de faire un point culture avec notre ami Wiki ! « Samhain est la première des quatre grandes fêtes religieuses de l’année celtique protohistorique, fêtée aux environs de notre 1er novembre. C’est aussi le nom d’Halloween et du mois de novembre dans les langues gaéliques. Elle vient après Lugnasad et avant Yule, et marque le début de la période sombre (pour les Gaels, l’année était composée de deux saisons : une saison sombre et une saison claire). C’est une fête de transition — le passage d’une année à l’autre — et d’ouverture vers l’Autre Monde, celui des dieux. »

Florina l’Irlandaise nous replonge sans soucis au cœur de son univers peuplé de créatures diverses et variées. C’est avec plaisir que l’on reprend le cours de l’histoire avec les personnages : Moïra, Ciara, Archibald, Fergus mais aussi Kiel. Il y en a beaucoup d’autres mais je trouve que l’on est vraiment dans le vif du sujet avec ces personnages. Moïra et Ciara sont revenues sur Féerélia mais cela ne se passe pas comme dans un conte de fées. A quel prix vont-elles payer leur retour ?

Moïra montre encore une fois qu’elle veut faire les choses bien, à l’image de ses parents. Ainsi, on va rencontrer avec la princesse un petit peuple que l’on ne connaissait pas encore. Ainsi, on va aussi découvrir cette fête qu’est Samhain.

Il est difficile de vous parler de l’intrigue parce qu’avec une nouvelle, si je vous en parle un peu, je vous dis tout et ce n’est pas forcément ce que je veux, le mieux est encore de découvrir cette saga qui promet encore de belles surprises. A l’image du premier tome, cette nouvelle est riche en informations. On comprend un peu mieux Archibald et ses réactions. En effet, on avait commencé à creuser le problème dans le premier tome mais certaines de nos interrogations n’avaient pas trouvé de réponses. C’est maintenant chose faite avec cette nouvelle.

Les décors sont riches, on a aussi les us et coutumes qui se dessinent et qui apportent une touche folklorique à l’univers de Florina L’Irlandaise.

Je tiens à saluer le travail de l’auteure. En effet, la plume gagne en fluidité. Cela efface les longueurs (vous me direz… Dans une nouvelle, c’est plutôt compliqué d’avoir des longueurs). L’auteure décide d’aller à l’essentiel et cela n’est pas plus mal. Une étrange célébration est une histoire qui aère beaucoup l’univers qui peut être pesant à cause de la menace qu’est Morrigann. En effet, elle n’est jamais bien loin. Elle rôde, tapie dans l’ombre et l’impression qu’elle puisse apparaitre à tout moment ne nous quitte pas. C’est plutôt prenant.

Je ne trouve pas que cette nouvelle fasse avancer l’histoire et franchement, ce n’est pas bien grave. Ici, je trouve que l’auteure met l’accent sur l’humain et c’est très agréable. On en apprend plus sur certains personnages, les liens se font et se défont entre les personnages et j’aime beaucoup cette idée. Cela permet au lecteur de se rapprocher des personnages qui semblaient froids. Je pense par exemple à Archibald. C’est un personnage dont je ne savais pas grand-chose et son comportement me faisait m’interroger. Je ne savais pas si je l’aimais ou non. Ici, j’y vois un peu plus clair et j’attends avec impatience de pouvoir me plonger dans le deuxième tome de Féerélia.

En définitive, cette nouvelle est une jolie parenthèse qui nous permet de comprendre les us et coutumes assez lointaines avec la célébration de Samhain. Florina l’Irlandaise nous propose ici de faire une petite plongée dans son univers de manière intelligente. C’est une histoire sympathique qui se lit rapidement. On est heureux de retrouver nos personnages le temps de cette nouvelle. Côté syntaxe, malgré les petites fautes, je trouve que le texte est bien mieux corrigé que le premier. Bravo !

3 bonnes raisons de lire cette nouvelle :

  • Si vous avez lu le premier tome, vous apprécierez retrouver les personnages et l’univers de Florina l’Irlandaise à coup sûr.
  • Le folklore mis en avant.
  • Le passé de certains personnages expliqué. J’aime beaucoup, c’est éclairant !

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La fille des deux mondes – Tome 3 : trois derniers soupirs de C.C Hunter

téléchargementRésumé : Une jeune mariée brutalement assassinée fait part de sa soif de vengeance à Riley, tandis que son tueur s’apprête à récidiver. Sans l’esprit d’Hayden à ses côtés, la jeune fille se retrouve seule et vulnérable face à ce nouveau danger. Elle découvre également des secrets de famille bien enfouis qui changent tout ce qu’elle croyait savoir sur ses parents.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement les éditions Michel Lafon ainsi que Camille pour l’envoi de ce roman que j’attendais avec impatience. Je pense que c’est celui qui me tentait le plus. Après avoir lu les deux premiers tomes de cette trilogie, ouvrir le dernier tome était pour moi important. C.C Hunter nous offre un troisième volet à la hauteur des deux précédents et marque ainsi la fin d’une superbe trilogie.

J’ai retrouvé Riley et ses super pouvoirs avec plaisir. Riley a le pouvoir de savoir parler aux morts. Ils reviennent en tant que fantômes assez flippants mais qui ont besoin d’elle pour trouver la paix et la lumière. J’aime beaucoup cette petite. Enfin petite, elle est une adolescente qui a dû grandir plus vite que les autres. Avec sa maman morte, son père a tout fait pour qu’elle grandisse correctement au sein de cette famille monoparentale.

Dans les deux premiers tomes, on a rencontré Hayden en tant que fantôme, cependant, un événement fait qu’il n’est plus à ses côtés et qu’elle doit se débrouiller (presque) seule face à ces fantômes et plus particulièrement face à cette mariée poignardée fantomatique.

Ce troisième tome est sous le signe des révélations. Plus on tourne les pages, plus la vie de Riley devient compliquée. Entre les problèmes familiaux, les problèmes amoureux et les problèmes amicaux, Riley cumule le stress et les péripéties. Riley est un personnage fort et courageux. Problème après problème, elle va réussir à trouver la vérité dans cet amas de mensonge. Elle va tout faire pour que cette mariée poignardée puisse trouver la paix.

La plume de C.C Hunter est toujours aussi saisissante de réalisme et de dynamisme, on ne s’ennuie pas. Néanmoins, il faut noter que l’ambiance est plus sombre. L’intrigue résonne comme étant plus lourde et mystérieuse mais cela donne une dimension plus adulte au roman mais aussi à la globalité de la trilogie. L’intrigue ne souffre d’aucune longueur. Bien au contraire, c’est très fluide et dynamique.

Avec Riley, on retrouve les personnages que l’on a rencontrés via les deux premiers tomes. Ainsi, on retrouve Hayden mais aussi Kelsey, sa meilleure copine qui va devenir une alliée redoutable. De plus, elle va aussi apporter son lot de problèmes personnels qui vont rendre la vie de Riley encore plus électrisante.

Ce que j’ai beaucoup apprécié dans cette saga, c’est le fait que les personnages grandissent et évoluent au fil des tomes. C’est assez intelligent de la part de l’auteure puisque le lecteur ne s’embourbe pas dans une trilogie trop jeune pour lui. En effet, je trouve que le lectorat est élargi et cela fait du bien ! De plus, le fil rouge de l’intrigue est toujours présent. On ne s’ennuie pas. En effet, l’idée de base reste assez simple : Riley parle aux fantômes qui ont besoin d’aide pour passer dans l’au-delà. Mais avec les différents fantômes et les différentes quêtes, l’idée de base est tout le temps réinventée. Bravo pour cette ingéniosité.

En définitive, c’est un roman qui clôt la trilogie  avec brio. On évolue en même temps que les personnages au rythme de ces trois tomes qui vont nous proposer une aventure haletante et pleine de péripéties. On ne s’attarde pas que sur le pouvoir de Riley (qui prendre beaucoup de place par moments). Cependant, on est dans une trilogie qui va nous proposer des adolescents en personnages principaux. Je n’ai rien contre cette idée mais je trouve qu’ils ont beaucoup trop de responsabilités sur le dos. Bien que cela reste crédible, du haut de leurs 17/18 ans, ils doivent gérer des choses très lourdes. Vu tout ce qui tombe sur le dos de Riley, je ne suis pas certaine qu’un adulte serait gérer sur tous les fronts. C’est certainement la seule chose que je reprocherai à cette trilogie. Le fantastique est mêlé de manière intéressante avec la réalité, on y croit. C’est top. Les liens qui se font et se défont dans cette intrigue sont très beaux. Il y a beaucoup d’émotions dans la plume de l’auteure et c’est avec plaisir et délice que je me suis plongée de nouveau dans cet univers.

3 bonnes raisons de plonger dans ce troisième tome (et dans la trilogie de manière générale) :

  • Le personnage de Riley que j’ai beaucoup apprécié ainsi que le panel de personnages qui est lui aussi très intéressant. (mais j’ai quand même un gros faible pour Riley).
  • L’univers fantastique que l’auteure créée. J’aime beaucoup la manière dont elle amène les choses dans son intrigue qui est en constante évolution.
  • La plume de l’auteure que j’aime beaucoup.

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La danse du loup – Tome 1 : Le chevalier noir et la dame blanche de Hugues de Queyssac

41wpqa0Z-xL._SX195_Résumé : Hiver de l’an de grâce 1345. Bertrand Brachet de Born, premier écuyer du baron de Beynac, fit un songe hallucinant de vérité. Il entrevit une fée d’une beauté inoubliable. Convaincu de son existence, il partit avec fougue à sa recherche. Dans son immense naïveté, il rêvait d’amour, de courtoisie, de bravoure et d’esprit chevaleresque. Mais sa quête se heurtera à une conspiration du silence, et son parcours sera jalonné de félonie, de crimes, de traîtrise et de sang. Le sang de pauvres et de nobles !

~ Service presse ~

Je remercie la masse critique Babelio ainsi qu’évidence éditions pour l’envoi de ce roman. J’étais très curieuse de découvrir ce premier tome qui était très prometteur. Avec un résumé aussi tentant, il n’est pas resté très longtemps sur ma PAL !

C’est un premier tome très prometteur que nous avons là. Il y a quelques petites choses qui ont fait que ce n’est pas un coup de cœur mais ce premier tome reste une très bonne lecture. Si j’en ai l’occasion (ou si je provoque l’occasion ahah), je lirai le deuxième tome sans aucun souci.

On fait la rencontre de Bertrand Brachet de Born, notre personnage principal qui va nous faire vivre une incroyable aventure au cœur de la Guerre de cent ans. Bertrand est un personnage singulier, un peu bourru et naïf mais très sensible et touchant. C’est le premier écuyer du seigneur de Beynac. Et Bertrand tombe amoureux. Il ne tombe pas amoureux de n’importe qui puisque son cœur ne bat que pour cette apparition magnifique et incroyable qu’il a aperçue dans ses rêves. Rapidement, Bertrand va nous prouver que sa vie n’est pas de tout repos : autant sur le plan personnel que professionnel.

Si l’intrigue m’a beaucoup plu, j’ai eu quelques petits soucis. Les personnages sont très sympathiques. Ils sont tous intéressants et nous permettent d’avancer dans l’intrigue. Cependant, j’ai remarqué un réel manque de profondeur dans leurs caractères. C’est dommage parce que l’auteur a une plume magnifique mais il m’a manqué ce petit plus au niveau des personnages qui les rend inoubliables. Dommage.

Comme je vous le disais, la plume de l’auteur est très sympathique. Elle est dynamique et intéressante. J’ai apprécié avoir un dialecte qui colle au siècle dans lequel se déroule l’action. On a ainsi plusieurs langages qui se dégagent de l’intrigue. Cela ajoute un cachet certain à l’intrigue. C’est très sympathique. De plus, le roman est truffé d’humour ce qui rend l’intrigue plus aérée, respirable. C’est plutôt sympathique car, par moments, le roman souffre de quelques petites longueurs. Ainsi, on a des moments fluides et dynamiques et d’autres où cela retombe un peu comme un soufflé. Cependant, il faut noter qu’une fois dans le feu de l’action, le lecteur ne s’ennuie pas.  L’intrigue va se diviser en plusieurs pans : d’un côté la quête de Bertrand et de l’autre l’enquête sur Bertrand. J’ai beaucoup apprécié ce mélange : la quête et l’enquête sont brillamment mêlées. C’est plutôt intelligent comme idée.

Le côté historique de cette intrigue me plait aussi énormément. On se doute, à la lecture du résumé et de la première de couverture qu’il va y avoir de l’Histoire. On en a énormément. On sent tout le temps que l’auteur a pris pour se documenter et rendre son intrigue ultra crédible aux yeux du lecteur. On se retrouve vraiment au 14ème siècle. Cela est très intéressant.

Un petit point dérangeant… Enfin, ici, ce n’est qu’une affaire de goût. Personnellement, les dernières phrases en fin de chapitre annonciatrices… Pas pour moi. Même si pour certains lecteurs, cela fait monter le suspens, je reste vraiment sceptique pour ma part. Je ne suis pas forcément à l’aise avec ce procédé.

L’auteur va soulever des thématiques intéressantes pour l’époque : la justice bien entendu mais aussi la religion : comment un homme forcé à partir sur les terres orientales se débrouille en étant chrétien ? Le 14ème siècle n’est pas forcément aussi tolérant que le monde contemporain dans lequel on évolue. On trouve aussi les thématiques simples mais efficaces : amitié et amour. J’ai aussi apprécié le fait que l’auteur reprenne les codes de la littérature médiévale. Pour l’avoir étudiée, j’ai été positivement surprise de retrouver certains aspects de la littérature médiévale. Cela apporte encore plus de crédibilité à l’intrigue.

En définitive, même si ce premier tome n’est pas parfait, on peut aisément souligner ses nombreuses qualités : une plume incroyable, de la documentation utilisée à bon escient, un personnage principal attachant et véridique. Bref, on plonge dans un premier tome qui pose bien les bases et qui donne envie de savoir la suite !

3 bonnes raisons de lire ce premier tome :

  • Le 14ème siècle dans le Périgord. Une ambiance crédible qui donne envie d’en savoir plus sur cette période historique.
  • Notre bon Bertrand, personnage principal avec ses qualités et ses défauts.
  • Les thématiques abordées ainsi que le mélange de quête et d’enquête, c’est très intelligent !

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Stand by You and more – Tome 5 : Soyla de Flo TB

CVT_Soyla-stand-by-you-and-more_1514Résumé : Être mariée au seul homme qu’elle a toujours aimé et être entourée d’une famille bienveillante ne font pas une vie parfaite, en tout cas, pas pour Soyla. Il lui manque quelque chose qu’elle ne peut avoir et cela pèse sur sa vie. L’arrivée de certaines personnes au ranch changera la donne et Soyla devra faire des choix qui détermineront son avenir. Ils se seront pas faciles à gérer et chambouleront le chaos qu’est devenue sa vie au fil du temps.

~ Service presse ~

Je remercie Flo TB pour sa confiance. Je suis toujours au taquet lorsque je vois une nouvelle histoire sortir de son chapeau de super auteure. En effet, depuis le début, je suis une fervente lectrice de la saga Stand by you and more.

Après la lecture de Lou, je ne savais pas à quoi m’attendre. Cet opus a été une pure claque émotionnelle et j’ai eu la trouille de commencer ma lecture de ce cinquième roman tiré de la saga. Finalement, Flo TB m’a offert un bon moment de lecture. J’ai apprécié ma rencontre avec Soyla, la fille d’Aloys et de Maxine.

Ici, on se retrouve avec une Soyla adulte qui va prendre la place principale de ce roman. Soyla est une jeune femme accomplie et mariée. Cependant, quelque chose ne va pas. Quelque chose fout le camp dans la vie amoureuse de Soyla. Un mari absent, qui travaille beaucoup. Un mari avec qui le courant ne passe plus, avec qui parler devient compliqué. Au rythme des absences de son mari, Soyla va entamer une période très compliquée dans sa vie. Les questions vont s’enchainer et nous proposer des pistes assez intéressantes.

Comme pour les autres romans, on retrouve tous les autres personnages. Maxine, Aloys qui sont maintenant plus âgés, Eddy aussi. On croise Lou, ce personnage que j’ai tant apprécié. Sa présence est très belle, j’ai aimé la retrouver. Ces anciens personnages sont dynamisés par l’apport de nouveaux personnages comme Mac que j’ai trouvé sympathique.

Plonger dans ce cinquième tome, c’est comme retrouver sa famille. Flo TB a su créer un univers cosy qui nous donne l’envie d’y rester. Il s’y passe beaucoup de choses : drames, rires, malheurs, péripéties en tout genre. Le ranch est un endroit incroyable où il fait bon vivre. C’est beau, ça donne envie. Je pense que je ne peux pas mieux vous dire les choses pour vous donner envie. Ce ranch, c’est le cœur d’une famille. On n’a pas besoin de lien de sang pour avoir sa place, on a juste besoin d’être franc, dynamique et de vouloir faire partie de cette incroyable famille. Ce cinquième tome est introduit par Paix, une sorte d’épilogue de Lou. C’est un passage dur mais nécessaire pour comprendre toute l’étendue de cette partie de l’intrigue dans le tome 5.

J’ai toujours le cœur serré de quitter mes lectures dans cette saga. Même si les deux spin off de la trilogie sont très bons, je reste quand même ultra fan des trois premiers tomes qui mettent Maxine & Aloys au cœur de l’intrigue. Si Soyla tient de ses parents, je suis, peut-être, restée un peu en marge dans cette histoire. J’ai aimé Soyla et sa force de caractère mais, je ne sais pas comment l’expliquer, je me suis sentie moins proche d’elle. Comme si Maxine et Aloys me correspondaient plus. En soi, rien de grave mais je n’ai pas ressenti les choses avec la même intensité. Je pense qu’ici, il s’agit d’une affaire de goût.

La plume de Flo TB est toujours aussi fraiche et sincère. C’est la vraie force des romans de Flo. On s’y sent bien parce qu’elle raconte les choses de la vie. En effet, ce sont des choses qui peuvent nous arriver, aux voisins, aux gens que l’on rencontre. Bref, Flo raconte la vie, la vraie vie. Adieu les histoires de princesses qui finissent bien. Ici, tout n’est pas rose. On est dans une réalité qui peut faire mal mais qui a aussi ses bons côtés. C’est ce qui rend cet univers aussi chaleureux. J’avoue qu’il reste encore quelques fautes à chasser mais la lecture se passe très bien. On a un roman dont on veut savoir la fin et vite !

En définitive, si ce cinquième tome se focalise sur Soyla, l’auteure n’en oublie pas les autres personnages. Si j’ai été un peu moins séduite par ce tome que par les autres, il reste très bon. On est dans un petit cocon qui nous propose une aventure réaliste, qui pousse les personnages dans leurs retranchements. Cette lecture est très agréable grâce à la plume fraiche et dynamique de l’auteure. J’ai toujours le cœur gros de serrer cette saga.

3 bonnes raisons de lire cette saga :

  • Le panel de personnages incroyable. Soyla est particulièrement forte et courageuse.
  • Les thématiques très réalistes qui nous propose l’auteure.
  • Une plume vraiment fraiche que j’aime beaucoup

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