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Le destin des cœurs perdus – Tome 2 : La Rebelle de Castel Dark de JC Staignier

51+77keS+XL._SX195_.jpgRésumé : Aelis de Percival fuit son pays natal afin de rejoindre sa sœur Jane. À bord du Goéland, elle fait la connaissance du capitaine Sadler. Néanmoins, la jeune femme poursuit un seul but : attirer Arthur de Templeton en France. Entre l’amour et la vengeance, Aelis trouvera-t-elle le courage d’affronter ses démons ?

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie JC Staignier pour l’envoi de ce deuxième tome que j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir. J’avais adoré le premier tome qui nous laissait avec un suspense incroyable.

~ Des personnages principaux féminins forts ~

Comme pour le premier tome, JC Staignier n’y est pas allée de main morte ! Elle nous habitue désormais à avoir un personnage féminin principal qui sort des sentiers battus. C’est Aelis de Percival est notre personnage principal ici et qui veut en découdre avec Arthur de Templeton. C’est une jeune femme que j’ai appréciée pour son courage, sa volonté farouche d’arriver à ses fins et la manière dont elle s’y prend. Elle n’a qu’un but : faire venir Arthur de Templeton en France. L’attirer dans un piège et le traîner dans la poussière. On a donc un personnage féminin qui sort des sentiers battus pour l’époque et qui se démarque par sa volonté de parvenir à être vengée des malheurs qu’elle a subi.

Autre personnage fort de ce deuxième tome, c’est Eryne, le fantôme qui hante Castel Dark. A deux, elles vont tenter de venger la famille d’Aelis dont une partie a su fuir les souffrances et les dangers en quittant le château. Le duo est un duo de choc et assez original finalement : une jeune femme rebelle et un fantôme… JC Staignier fait un pari risqué mais qui finalement m’a bien plu même si ce n’est pas un coup de cœur total. J’ai trouvé qu’un des deux personnages prenait plus le dessus sur l’autre et je pense que cela n’aurait dû. En effet, je pense que cette vengeance appartenait à Aelis et Eryne est beaucoup trop aux commandes pour moi. Une aide oui, mais pas trop. Pour moi, elle a pris un peu trop de place dans la trame narrative.

~ Anciens et nouveaux personnages : un joli mélange ~

On retrouve aussi les personnages que l’on a rencontrés dans le premier tome. Aelis et les enfants de sa famille rejoignent Jane en France en bateau. Sur la traversée, on fait la rencontre de Brett Sadler. Il est le capitaine du navire et rapidement, nous assistons à une romance entre les deux personnages. Pour ma part, je pense que cela va un peu trop vite. Mais ce n’est qu’une affaire de goût.

Ce que j’ai apprécié, c’est le fait que l’auteure arrive aisément à inclure les nouveaux personnages à son intrigue. En effet, on n’est pas lésé de ce côté. Les anciens ont toujours leurs places, les nouveaux arrivent à se positionner. Bref, cela ajoute un vent nouveau à l’intrigue et ce n’est pas pour me déplaire.

~ L’histoire en toile de fond ~

Le coté historique me plait toujours autant. En effet, l’auteure parvient à nous propulser dans une histoire incroyable où les actions se succèdent formidablement. C’est ultra prenant. Même si mon engouement est un peu moindre par rapport à ma lecture du premier tome, cet opus reste très bon. Je ne peux que vous conseiller de plonger dans l’univers de Madame JC Staignier. Le fait que l’on ait un personnage féminin qui ne se laisse pas faire me plait énormément (petite féministe Pauline, hello !). Je trouve révoltant la place de la femme durant ses années. Et Aelis et d’autres personnages féminins marquent un joli tournant, fictif, mais quand même là !

« — Que puis-je faire afin de vous apaiser ?
— Je souhaite vous offrir un cadeau de mariage digne de votre beauté. J’ai pensé à des bijoux, mais j’ignore vos goûts.
Un sourire éclaira le visage de Lali.
— J’aimerais lire les Poésies lyriques de Rutebeuf ou les Chroniques historiques de Froissart.
— Voici un désir bien saugrenu. Toute autre dame aurait demandé de nouvelles robes ou des bijoux.
— La culture ne se porte pas sur les vêtements ou beaucoup de femmes se montreraient moins sottes !
Elle se rendit compte de l’insolence de sa remarque et baissa aussitôt les yeux »

~ L’intrigue et les thématiques abordées ~

J’ai apprécié le courage d’Aelis comme je vous le dis ci-dessus. Elle m’est apparue forte, véhiculant de nombreuses valeurs que j’aime beaucoup. Elle est prête à tout pour l’honneur de sa famille, même à renoncer à l’amour de Brett pour mettre son plan à exécution. Honneur, famille, loyauté. Tout ce que j’aime. Elle se bat contre les affres de la douleur, de la mort et de la violence. C’est une jeune femme qui a vécu des épisodes traumatisants. Cela nous donne envie de la prendre sous notre aile. C’est un combat permanent qu’elle mène tout au long du roman : le bien, le mal ? Choisir entre la vie et la mort ? Le plongeon dans la douleur ou le combat pour sortir la tête de l’eau ? Voici tout ce qui vous attend dans ce tome.

« Allongée sur la couche, elle s’efforça de rejoindre le monde des vivants. Ses ongles s’enfoncèrent dans le dos de Brett. Entraînée dans le spectre de la violence, elle le combattait par ses propres armes. L’intense douleur physique ne représentait rien en comparaison de celle de son cœur. Pouvait-elle encore différencier le bien et le mal, la souffrance ou la jouissance ? Elle perçut le mouvement de recul de Brett. Bouleversée, Aelis s’accrocha à ses épaules. »

L’intrigue est vraiment très prenante. Il faut impérativement lire le premier tome avant de se lancer dans celui-ci, en effet, il est dans la continuité du premier. Il faut vraiment s’imprégner de l’ambiance du premier tome pour vivre l’aventure à fond. On se retrouve entre la France et l’Angleterre du 14ème siècle. C’est un deuxième tome qui marque un tournant pour moi dans cette histoire et qui permet au troisième tome d’être attendu de pied ferme par les lecteurs et lectrices.

~ La plume de JC Staignier ~

Je n’avais aucun doute qui subsistait avant ma lecture mais cela renforce ma conviction : il faut lire la plume de cette auteure ! Elle est formidable et fantastique. Elle emporte son lectorat aussi facilement que le souffle du vent emporte les feuilles d’automne. C’est une plume efficace et pleine d’émotions.

3 raisons de lire cette saga

  • Des personnages féminins forts
  • Une saga qui nous fait voyager dans le temps et dans l’espace
  • Une plume merveilleuse

4

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Les royaumes démoniaques – Tome 1 : la roche des âges de Christopher Evrard

51VpF6i-KEL._SX331_BO1,204,203,200_.jpgRésumé : « Mes erreurs sont tout ce qu’il me reste. » – Ciwen. L’horreur et la violence côtoient la féerie et la beauté. La magie et les combats forgent la réalité au jour le jour. Tandis que les légendes et mythes résonnent dans l’inconscient collectif comme des promesses d’un jour meilleur, telle la mystique Roche Des Âges que Ciwen, un mage de foudre, recherche désespérément. Dans une existence où le macabre est un lot quotidien… Quel est le sens de la vie ? Quelle signification donner à des concepts comme l’amour et la haine, ou la guerre et la paix ? Comment les définir, et les dépasser ? Tant d’éternelles énigmes qui se posent à chaque instant, depuis la nuit des temps. Les réponses apparaissent toujours dans le noir, telles des lucioles fuyantes…

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie l’auteur pour l’envoi de son roman via SimPlement ainsi que mon amie Kathleen d’avoir glissé mon prénom dans une conversation. Cela fait toujours chaud au cœur de voir que l’on pense à nous !

~ Une appréhension vite passée ~

Je vous avoue que j’ai eu du mal à me lancer dans ma lecture. J’ai eu du mal à me dire « Allez Pauline ! Choisis celui-ci ! ». Pour quelle raison ? Parce que j’avais un peu peur de plonger dans l’univers que l’auteur nous propose de découvrir. Je ne suis pas une grande lectrice de fantasy à vrai dire. J’adore le fantastique, les grands classiques comme la trilogie du seigneur des anneaux mais j’avoue qu’après, c’est toujours un genre qui me fait défaut. Je ne suis pas forcément super fan des gros monstres qui viennent tout dégommer sur leur passage… Alors quand j’ai vu la couverture, j’ai prié pour ma chapelle !

Je me suis lancée dans ma lecture vendredi soir, je l’ai terminée dimanche matin (sachant que samedi, je n’ai pas eu beaucoup le temps de lire). Je l’ai dévoré !!! Une fois que je posais le roman pour faire autre chose, il n’y avait pas possibilité pour moi de le faire. Je reprenais le livre et lisais quelques pages. C’est une lecture très additive.

~ Un monde incroyable : décors, intrigue et personnages ~

Bon, ma lecture n’est pas un coup de cœur mais elle reste très très très bonne ! Le monde que nous propose de découvrir Christopher Evrard est juste incroyable.

On fait la rencontre de Ciwen, un homme assez bourru finalement mais au cœur loyal et grand. Ciwen est LE personnage que j’ai adoré découvrir. C’est un personnage qui a beaucoup de valeurs mais qui traine aussi un lourd passé qui l’empêche d’avancer correctement. Il n’a qu’un but, trouver la roche des âges pour un avenir meilleur et pouvoir enfin vivre en paix.

« Je voulais simplement savoir s’il existait d’autres mondes, confia Ciwen, et le cas échéant comment les rejoindre. Je ne me suis jamais senti à ma place ici, Torhwa. » L’araignée ne trouvait pas cela très surprenant. « Tu m’as enseigné tellement de choses ; grâce à toi, je peux me défendre, je peux m’en sortir, et c’est exactement ce que je compte faire. C’est dans ce but que je veux utiliser la roche des âges. Quand je regarde ce monde, je ne vois qu’un gigantesque tombeau dans lequel on déambule en s’entretuant les uns les autres. Nous ne sommes que des âmes en peine attendant la mort, attendant la fin, priant pour qu’elle arrive rapidement, en silence, sans prévenir, sans souffrir… »

Seulement voilà, si dès les premiers chapitres il parvient à trouver l’objet de sa convoitise, tout ne va pas se passer comme prévu, bien entendu ! Et c’est là où l’auteur frappe fort. Il contourne quasiment tous les stéréotypes de la fantasy et brise les codes. Terminé la quête où l’on rencontre plein de personnages qui s’ajoutent à l’équipe des gentils, Ciwen se débrouille seul, il dégage toutes les personnes qui sont susceptibles de le détourner de son but ultime. Franchement, avoir un personnage aussi badass en tant que personnage principal me plait beaucoup ! C’est vraiment un personnage qui tient l’intrigue à bout de bras. De plus, on sent vraiment que Ciwen n’est pas à sa place dans ce monde. Sa volonté de trouver un havre de paix est renforcée par le fait qu’il ne sait pas communiquer avec les humains. En effet, il est ami avec des créatures mais pas avec des hommes. Il y a une sorte de méprise : les hommes puissants qui écrasent les peuples pour s’enrichir sont des personnes méprisables qui méritent d’avoir la gorge tranchée pour lui. C’est assez surprenant. On sent la colère du personnage à travers les pages et la violence dont il fait preuve.

Le monde dans lequel évolue Ciwen est peuplé d’êtres maléfiques et de créatures incroyables. Si j’ai pu rencontrer des personnages que la fantasy adore, j’ai aussi découvert des créatures que l’on ne voit pas souvent : ainsi fées, araignée géante et créatures aquatiques vivent dans un monde où les lycanthropes et les elfes évoluent aussi.

Olivia est un personnage que j’ai apprécié dans les premiers chapitres. Volontaire, débrouillarde et très intelligente, elle ne lâche rien. Elle est très têtue et cela la met dans des situations peu enviables par moments. J’ai trouvé qu’elle était moins brillante une fois retournée vivre avec son peuple. Par la suite, j’ai préféré suivre les aventures de Ciwen que les siennes. Ils forment un duo intéressant.

Les personnages secondaires sont aussi très sympathiques, l’auteur nous fait évoluer dans différentes régions du monde, ainsi on court dans les royaumes d’Irthanor, d’Ilgar mais aussi dans celui de Yammar, on rencontre Torhwa, Olivia, et d’autres personnages que j’ai appréciés découvrir. Cependant, je n’ai pas su retenir tous les noms. En effet, il y en a beaucoup et franchement, vu l’originalité de ces derniers, ils sont trop nouveaux pour que je m’en souvienne. Il y a beaucoup de prénoms qui commencent par la lettre « T » ce qui souligne encore plus ma confusion.

Les décors sont vraiment très sympathiques. On évolue dans des décors somptueux. La forêt à l’air tellement belle, elle respire la vie et j’aurais bien voulu aller y faire un tour (bon, sans les gros méchants monstres).

Le message que l’on peut tirer de ce premier tome est assez universel mais terriblement vrai. Il faut se battre pour avoir ce que l’on veut, ce que l’on souhaite le plus ardemment. Chaque acte à ses conséquences. Malheureusement pour le personnage principal, la quête de la roche des âges est une quête qui va déséquilibrer les forces du bien et du mal. Ainsi, cette quête va faire basculer le monde comme Ciwen et les autres personnages de ce premier tome le connaissent.

De plus, la notion de la quête identitaire est présente. Ciwen ne sait pas qui il est. Il a des bribes de souvenirs et d’informations qui vont nous suivre tout au long du roman. C’est assez intéressant et cela permet au lecteur d’attendre la suite avec impatience.

Petit plus : les illustrations qui viennent ponctuer notre lecture. Elles sont vraiment très belles.

~ La plume de Christopher Evrard ~

C’est une plume très sympathique à découvrir. Elle ajoute un je-ne-sais-quoi à l’intrigue qui est très plaisant. En effet, j’ai trouvé que les mots étaient précis, concis et qu’on allait toujours droit au but. C’est très intéressant et épuré. Je trouve que c’est quelque chose d’important dans la fantasy. Les longues descriptions précises ne sont pas présentes et franchement, cela aère vraiment beaucoup le roman. Cela le rend beaucoup plus attirant et additif. La mise en page est aérée et permet de s’installer confortablement dans une lecture qui nous emmène loin de notre monde.

Je trouve que la plume est très accessible, tellement riche mais aussi poignante et forte. C’est vraiment parfait pour les lecteurs comme moi. En effet, lorsque l’on est frileux avec un genre, avoir un texte accessible est plutôt une très bonne chose. Cela peut aussi permettre de mettre un pied à l’étrier aux jeunes auteurs ou aux novices dans ce genre. C’est top de pouvoir toucher autant de monde.

Vous l’aurez compris, j’ai énormément à dire sur ce premier tome qui est très riche et qui, finalement, est une très belle surprise! J’ai hâte d’avoir la suite entre les mains.

3 raisons de lire ce roman

  • Un personnage principal bad ass qui est vraiment ultra intéressant et fascinant.
  • Un univers riche, construit de toutes pièces qui est épatant.
  • Une plume qui a su me convaincre rapidement.

4

12

La fille de Paris de Noah Damour

41lBhrvZgrL.jpgRésumé : Ines, une parisienne de tout juste 18 ans venant de perdre ses parents lorsqu’elle a été prise en charge par sa tante, Bernadette Leroy. Cette dernière, ancienne fêtarde, culpabilise de la mort subite de sa soeur qu’elle avait entrainée dans le monde de la nuit. Ines vit depuis enfermée dans son appartement parisien où les domestiques de sa tante la gavent de corvées. Quand l’été arriva et qu’Ines atteignit bientôt ses 18 ans, madame Leroy décida de la marier sans la prévenir avec un homme de 37 ans qui entrera bientôt en politique. Pour appliquer son plan machiavélique, elle prend le prétexte d’un voyage en Côte d’Azur où vit cet homme avec sa mère. Mais c’est sans compter sur la rencontre que fera Ines lors d’un accident, avec la riche famille Martin dont le père médecin et ses filles, ses vraies premières amies, entreront en conflit avec le fameux projet de mariage. Cela dit, c’est surtout Arthur, un entrepreneur milliardaire et membre de la famille Martin qui enchantera le coeur d’Ines et bouleversera son quotidien.

~ Lecture détente ~

Mon avis : J’ai décidé de me plonger dans cette petite lecture suite à l’appel de l’auteur pour avoir des avis sur son ouvrage. 116 pages, vous pensez bien qu’en quelques heures, c’était terminé. Voici mon avis, plutôt mitigé, je vous l’avoue.

~ De bonnes idées mais de gros problèmes de forme ~

Premier roman de l’auteur, je ne suis pas forcément à l’aise avec cette chronique. Oui, je sais que ça prend du temps d’écrire, quand on met tout son cœur à l’ouvrage. Cependant, laisser ce texte ainsi ne serait pas rendre service à l’auteur.

Il y a un travail de fond, c’est certain. Il y a des idées sympathiques, on sent la volonté de l’auteur de nous emmener dans une histoire prenante et poignante. Seulement, la volonté ne suffit pas forcément. En effet, la forme prend le dessus sur le fond. Ainsi, cela ralentit énormément la lecture. Il y a beaucoup de fautes d’accord, de conjugaison et de syntaxe et ça dès le résumé. Je pense que soumettre le texte à une béta lecture pourrait être très bénéfique parce que, je me répète, il y a de bonnes idées dans le texte.

~ Les personnages ~

On fait la rencontre d’Ines, une jeune femme qui a été prise en charge par sa tante Madame Leroy à la mort de sa mère. Ines est une demoiselle assez fragile, elle est complètement soumise à sa tante qui est très stricte avec elle et qui ne la laisse pas vivre la vie d’une adolescente de 18 ans. J’ai eu l’impression d’avoir une personne froide, hautaine et venant d’un autre milieu que celui d’Ines. Un peu comme Folcoche dans Vipère au poing. Cette image a été vite cassée par une utilisation d’un langage soutenu puis ordinaire, on repasse au soutenu avec des références modernes et qui ne collent, selon moi, pas vraiment au personnage décrit. Madame Leroy perd rapidement de sa superbe.

Ines est un personnage que j’ai apprécié découvrir. C’est une fille naïve et intelligente. Elle n’ose pas vraiment vivre une vie normale par peur de décevoir sa tante. Rapidement, elle change. Au contact des Martin, une famille voisine lors de ses vacances dans le Sud de la France, elle va connaitre ce qu’est la vie d’une jeune fille moderne : balades, sorties entre amis et musique (interdite depuis la mort de sa mère).

La famille Martin est une bonne idée, elle apporte une bouffée d’air frais dans le roman. Ça apporte de la modernité à l’intrigue et cela fait du bien, c’est un petit regain d’énergie nécessaire à l’intrigue.

~Plume et intrigue ~

Un roman court est toujours un petit risque pour moi. Ici, c’est ce qui s’est passé. Ca n’a pas tenu. En effet, j’ai trouvé que les relations manquaient de crédibilité face au peu de pages qui constituent le roman. Le constat ? Une rapidité extrême qui est associée à ce manque de crédibilité. C’est vraiment dommage parce que les idées sont bonnes. J’ai aussi une petite remarque sur le titre : je ne comprends pas le rapport. Ce n’est pas forcément très clair pour moi.

La plume mérite aussi d’être soulignée. Pour un premier roman, ce n’est pas trop mal. En effet, je pense que la narration au passé est trop lourde. Franchement, c’est vraiment dommage.

Je ne peux qu’applaudir le courage de Noah Damour pour avoir publié son roman. Mais cela mérite vraiment un travail sur le fond avec une équipe qui pourra aiguiller ce jeune auteur.

3 raisons de découvrir ce texte

  • Un personnage principal intéressant qui évolue rapidement.
  • Un décor sympathique : le sud de la France et ses cigales.
  • Des idées intéressantes dans l’intrigue.

3

(3 étoiles d’encouragement!) 

6

Les enquêtes de Samuel Berthier – Tome 1 : La dame au cèdre de Laura Elia

41MH1z7kSzL.jpgRésumé : Le commissaire passe ses vacances dans le Finistère. Sa petite ville bretonne est perturbée par une histoire de fantôme. Ses apparitions correspondent aux meurtres de certains notables de la ville. L’inspecteur Jaffar Aït Kacem et Samuel Berthier aideront l’adjudant Pensec à résoudre cette étrange affaire. L’enquête se révèlera difficile, jusqu’au dénouement, où le fantastique se mêle étroitement à la réalité.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie les éditions Sharon Kena pour l’envoi de ce roman. Roman court qui traite d’une enquête policière, j’étais vraiment curieuse de voir ce que cela pouvait donner. Mon avis ? Une lecture agréable qui donne envie d’en savoir plus.

~ Une enquête policière, un roman court : bonne idée ? ~

Je l’avoue, je n’ai pas honte, j’étais sceptique sur le format. Une enquête, ça demande des détails, une enquête, c’est long, comment mettre le lecteur dans une ambiance policière sur si peu de pages ? J’ai trouvé que Laura Elia s’en est très bien sortie ! J’avoue que je ne suis pas convaincue à 100% parce qu’il m’en faut plus pour réellement y croire mais l’auteure frappe fort.

J’avoue qu’on ne se formalise pas sur l’aspect indice. Sauf des lettres anonymes et une étude graphologique, on n’a pas forcément beaucoup de détails sur cette étape de l’enquête.

Cependant, il y a quand même de l’action, de la réflexion. L’enquête se fait même si elle ne fait pas forcément comme on peut l’attendre.

~ Samuel Berthier : notre personnage principal ~

Ah !! Sam, je l’ai bien aimé ! C’est un personnage principal très sympathique et très complet. Il a la vraie panoplie du policier enquêteur. En effet, Samuel est un acharné du travail, il fait attention à tout et au moindre détail. On se retrouve donc avec un homme un peu bourru mais on sent que son métier est une vocation. Il est né pour faire ça. La seule chose sur laquelle il ne transige pas : ses congés et son havre de paix qui se trouve en Bretagne. Il fait toujours tout pour pouvoir profiter de son moment de calme : sa pêche, ses amis et ses bons repas ! Rien de plus simple dans la vie que de vivre une aventure avec Samuel Berthier. Enfin, ça c’est dans ses projets parce que, bien évidemment, rien ne va se passer comme prévu… Une série de meurtre vient perturber le village dans lequel il est. Il va devoir prêter main forte… pour son plus grand plaisir.

~ Une équipe policière face aux apparitions fantastiques ~

On a un roman qui mêle une enquête policière et le fantastique. En effet, le village dans lequel Samuel passe ses vacances est hanté par une apparition. Une femme fantôme sème la panique dans ce petit village du Finistère.

J’ai trouvé que la manière dont l’auteure parvenait à amener cette touche de fantastique de manière intelligente. On se retrouve avec des personnages qui y croient et d’autres très cartésiens. Ainsi, Samuel et Jaffar sont très différents : Jaffar croit en cette réincarnation féminine, Samuel, non. J’ai trouvé ce duo de policiers très agréable et très sympathique à suivre.

On avance rapidement dans l’enquête qui, pour moi, a manqué de piquant. Les 50 dernières pages de l’histoire ne m’ont pas forcément surprise. Effectivement, lorsque les personnages commencent à être sur la piste du coupable, je n’ai pas forcément été surprise par les révélations. J’ai trouvé ça dommage mais cela l’enlève rien au charme pittoresque de l’histoire.

~ Les décors et la plume ~

C’était plutôt sympathique de découvrir une nouvelle plume. Je l’ai trouvé très entrainante : les décors bretons sont incroyables. Franchement, je me suis crue en Bretagne. Les consonances des noms, les décors, la culture bretonne. Bref : dépaysement assuré !

~ Le mot de la fin ~

En définitive, je vous conseille de lire ce roman court qui ne vous prendra pas beaucoup de temps de lecture. C’est un premier tome très sympathique qui nous permet de mettre le pied à l’étrier. On a un personnage principal charmant qui donne envie d’en savoir plus. Nous avons donc une enquête traitée de manière atypique. Il m’a manqué quelques pages pour vraiment rentrer dans l’histoire. Cependant, l’auteure nous propose une histoire quand même sympathique à découvrir.

3 bonnes raisons de lire le roman

  • Un roman qui mêle fantastique et enquête policière.
  • Un dépaysement certain et un joli voyage en Bretagne.
  • Un personnage principal très sympathique.

3

16

En fait, c’est le rêve du chien de Joseph Kochmann

CVT_En-Fait-Cest-le-Reve-du-Chien_8532.jpgRésumé : Lectrices, lecteurs. La quatrième de couverture que vous avez sous les yeux n’est pas comme les autres. Bien sûr, je pourrais vous exposer les prémices de notre récit ; l’étrange enquête de l’inspectrice Chloé Barkouaf, teckel bipède aigri, et de son assistante Polygon Sobarf, chihuahua tremblant, sur le meurtre du pauvre John MacGuffin, chat et alcoolique de son espèce. Je pourrais brièvement m’exprimer sur leurs péripéties au cœur d’Inspiterre, monde aussi merveilleux que fou, de leur traversée au cœur du sombre Royaume Traisuspé, de l’étrange Mont Croquant, de l’inaccessible Jungle Élitiste… Je m’abstiendrai cependant car, voyez-vous, ce roman cache un terrible secret. Un rebondissement qui pourrait, à jamais, changer la face du monde…

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie chaleureusement Joseph Kochmann pour l’envoi de son roman en service presse via SimPlement. M’ayant fait une fois la demande de lecture, je n’avais pas eu l’occasion d’y accéder par manque de temps. Dès qu’un petit créneau s’est libéré, j’ai foncé. J’ai évité le mur de peu et la collision qui va avec. Ce fut une lecture surprenante pour moi. Fan d’absurde, vous serez servi !

~ Une lecture à deux niveaux  ~

J’avoue que j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire et j’en suis la première désolée. J’avoue qu’il y a de bonnes idées, de très bonnes idées même.

En fait c’est le rêve du chien nous relate une enquête policière menée par deux chiennes : Chloé Barkouaf et le chihuahua Polyglon. C’est très absurde. Ionesco et Beckett n’ont qu’à bien se tenir. Je vous avoue que moi et l’absurde, on n’est pas très copain. J’ai toujours eu du mal avec les intrigues sans queue ni tête qui nous amène dans tous les endroits possibles sans nous mener nulle part. J’ai eu beaucoup de mal à lire cette enquête. J’ai pris mon temps. J’ai suivi l’avis de mon amie Kathleen qui m’a dit « arrête d’essayer de comprendre ». Facile à dire, difficile à faire pour moi. Cependant, j’ai pris du recul et suite à cela, j’ai un peu plus apprécié cette couche de lecture.

La seconde couche de lecture a été plus intéressante pour moi : une bonne critique du monde éditorial et une sacrée satire de notre monde. Le monde éditorial en prend pour son grade. Une subtilité certaine anime les mots de l’auteur. C’est excellent. Ainsi, on a des termes éditoriaux qui bercent le roman, des situations, des débats qui animent le monde éditorial aussi. Des personnages qui incarnent le monde de l’édition.

C’est une seconde couche de lecture assez intéressante qui est soulevée ici. J’ai apprécié le fait que l’auteur inclus des notions de notre monde. Ainsi, on peut se retrouver avec des débats comme la fantasy et sa place dans l’édition. Vaste sujet.

[…]         — De la fantasy de bas étage… commenta la bête noire.

                — Quel genre vulgaire ! cria un Hère. Sans intérêt !

                — … une aventure sans queue ni tête, des situations semblant sorties d’un cartoon ou d’une bande dessinée…

                — Un mélange des genres ? L’interrompit un second cochon. Quelle horreur ! […]

~ Humour : décalage immédiat ! ~

Ce roman ne manque pas d’humour. C’est décalé et imprévisible. On ne sait pas où l’on va. Lorsque l’on essaye de se rattraper aux branches, à un petit bout d’intrigue, on se casse la figure et l’on atterrit dans un endroit complètement fou.

[…] Le sol, sous leurs pattes fatiguées, devint plus boueux tandis qu’elles s’approchaient d’un bayou vert-noir dans lequel elles aperçurent de longs crocodiles aux lunettes rondes dévorant des pages de romans oubliés.

— Nul, criaient-ils en les avalant. 0/20. Un massacre […]

Les personnages sont au service de l’humour et de l’absurde. Ainsi, on se retrouve avec que des animaux en guise de personnages. A coup d’anthropomorphisme et de personnification, le monde animalier se retrouve être une satire de notre monde. C’est plutôt bien réussi à vrai dire.

Les crocodiles érudits sont des libraires obscurantistes par exemple. Ainsi, ils portent les lunettes rondes, stéréotype de la personne érudite.

Il y a aussi beaucoup de jeux de mots : « Barkouaf » par exemple. « To bark » en anglais signifie « aboyer » et « ouaf » est l’onomatopée employé en France pour faire référence à l’aboiement du chien. Il est inutile de vous citer tous les jeux de mots du roman, franchement, la chronique ferait, au moins 4 pages. Mais on peut aussi trouver les trois hamsters « Ham, Ster et Dame ». On a une petite couche d’humour facile en fait qui vient un peu détendre l’atmosphère de cette enquête policière sans queue ni tête.

Je trouve que l’on a aussi une jolie métaphore filée. En effet, en plus des personnifications et de la satire saisissante de la société, je trouve que « avoir une vie de chien » est le symbole qui nous suit tout au long de la lecture. La vie n’est pas forcément facile, les twists dans les histoires sont souvent en lien avec le fait que la vie peut aussi être vache parfois. Les coups durs font aussi partie de la vie et j’ai trouvé que l’absurde soulignait bien cette idée. Comme le Twist (personnage du roman), la vie fait ce qu’elle veut : un petit chapitre de bonheur pour trois gros chapitres de malheur… On ne sait pas forcément ce que la vie nous réserve, c’est assez surprenant de voir la manière dont l’auteur traite de cette notion dans ce roman.

~ Une touche de personnel dans le roman ~

Etant donné que j’ai l’auteur en ami sur les réseaux sociaux, je me suis rendue compte qu’il avait mis un peu de lui dans le texte. Le syndrome de SADAM dans un premier temps (je vous ai mis le lien pour que vous en sachiez plus). Mais aussi la mention des trois singes dans le texte qui m’a tout de suite fait penser aux trois singes de la sagesse et donc, par analogie, à sa trilogie Blind, Mute et Deaf. De plus, « Barkouaf » me renvoie aussi le fait que Joseph a son cœur entre l’Amérique et la France. Subtile manière de le souligner. Je suis certaine qu’il y en a d’autres bien cachées mais ces petites touches m’ont bien plu. L’auteur s’approprie son roman d’une manière différente et c’est chouette.

~ Le mot de la fin ~

Vous l’aurez compris, cette lecture n’est pas un franc succès pour moi à cause de la dimension trop absurde de l’enquête pour moi. Cependant, il reste quand même de jolis points qui sont exploités dans l’histoire. La critique du monde éditorial m’a énormément plu ainsi que les personnages et les techniques littéraires employées par l’auteur.

En revanche, j’ai trouvé que l’absurde soulignait bien le terme de « rêve ». Combien de fois en se levant on a pu se dire : « J’ai fait un rêve trooop bizarre » et qu’on a vu notre mère avec une tête de dragon et notre père avec des pattes de canard? J’ai trouvé l’absurdité parfaite pour retranscrire cette notion de rêve présente dans le titre. Bien joué!

3 raisons de lire le roman

  • Une plume intense qui nous emmène dans un univers délirant.
  • Une lecture qui a plusieurs couches de signification.
  • Les touches personnelles mises par l’auteur.

3

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La solution Thalassa de Philippe Raxhon

CVT_La-Solution-Thalassa_6398.jpgRésumé : Lorsque l’historien François Lapierre est invité à donner un séminaire sur la Shoah par un chef d’entreprise du secteur de l’intelligence artificielle et militant écologiste, il ignore que son destin vient de basculer. En route pour les Ardennes belges, sollicitée par un général américain souhaitant rapatrier le corps d’un soldat tué en décembre 1944, l’historienne Laura Zante ne mesure pas la portée du voyage qu’elle entreprend. Ils sont loin d’imaginer l’ampleur de la confrontation qui les attend, le prix à payer, les défis qu’ils vont devoir relever au péril de leur couple, de leur vie. Quand le mensonge est plus vrai que la vérité, comment lutter contre lui ? Et que vaut l’esprit critique dans une époque où les Lumières s’éteignent ? Les leçons de la mémoire ont-elles encore un sens dans un monde où la manipulation atteint la perfection ? La Solution Thalassa n’est pas un voyage au fond des temps, c’est une plongée dans les bas-fonds de notre présent. La Solution Thalassa, mieux vaut y être préparé. Elle vous fera vaciller.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Philippe Raxhon pour l’envoi de son roman. J’avais découvert sa plume grâce à la source S qui fut un énorme coup de cœur pour moi l’année dernière. Je renouvelle mon expérience littéraire avec la solution Thalassa. Encore une fois, c’est un joli coup de cœur, à retardement ! (Oui, c’est possible).

~ Un couple de personnages intense ~

C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé François Lapierre et Laura Zante. J’ai apprécié leur relation discrète. L’auteur ne fait pas des tonnes de ce lien. François et Laura s’aiment, ils s’apprivoisent chaque jour et cela donne de jolis moments de complicité. La confiance est mise à rude épreuve mais la maturité du couple est infaillible. C’est assez prenant et surprenant.

François est un historien qui ne lâche jamais l’affaire. Pourtant, des fois, il faudrait. Cela m’a fait sourire parce que je suis comme lui. Je ne lâche pas avant de comprendre le pourquoi du comment. Sale habitude ? Peut-être…

Laura est impulsive et explosive. Elle parvient à trouver le petit détail qui pourrait bloquer l’avancée de son bien aimé. Italienne, elle nous régale avec son accent chantant, ses petits surnoms italiens et ses pâtes au pesto qui avaient l’air divines…

« François esquissa un sourire. Laura était aussi son amie, sa meilleure amie. Et sa petite voix intérieure lui répéta qu’un cadeau pareil, c’était une fois dans une vie. »

~ L’Histoire et l’actualité au cœur de l’intrigue ~

Ce que je trouve très intelligent de la part de l’auteur, c’est le fait de sortir des sentiers battus. En effet, là où les auteurs historiques se servent des grands événements de notre Histoire pour faire avancer l’intrigue, Philippe Raxhon utilise un petit événement pour remonter le cours de l’Histoire pour nous raconter une histoire fabuleuse ! Ici, on plonge dans la seconde guerre mondiale. On parle de la Shoah, de la montée du nazisme ainsi que de l’incendie criminel du palais du Reichstag.

Un manuscrit vient perturber l’existence des deux historiens. Nous suivons donc l’enquête et les recherches de Philippe et Laura pour stopper ce manuscrit et la progression de ce dernier.

C’est assez paradoxal de mettre « Histoire » et « Actualité » dans le même sous-titre me direz-vous. Mais c’est terriblement terrifiant de le comprendre. La haine du nazisme, le terrorisme, la xénophobie… On a l’impression que l’homme n’apprend pas des erreurs du passé, de ses aïeuls, c’est terrifiant. Là où mon idéologie serait de vivre en paix tous ensemble, Philippe Raxhon me rappelle qu’il y a des gens, encore à notre époque, qui pensent qu’une race est inférieure à une autre. Que l’on a besoin de tuer pour vivre… C’est juste terriblement honteux.

Le numérique a aussi une place importante dans ce roman. L’auteur joue tellement avec nos nerfs. La recherche internet, les mots clés, les fake news, la rapidité avec laquelle l’information arrive à nous… Bref, Philippe Raxhon utilise la moindre ressource pour ajouter de l’eau à son moulin.

« Le climat était déjà incontrôlable, déstabilisé, et l’effet domino enclenché, et si les gouvernements n’agissaient pas ou traînaient des pieds, c’est parce qu’ils le savaient et préféraient ne pas l’avouer à leurs opinions publiques. Quoi qu’on fasse, c’était déjà trop tard. »

~ Une intrigue en deux temps ~

Ce fut un coup de cœur à retardement comme je le disais ci-dessus. En effet, j’ai trouvé que le début de l’intrigue était un peu lent, en effet, la résolution de l’intrigue, de cette solution Thalassa me semblait un peu facile, trop rapide. C’est comme si Philippe Raxhon m’avait entendu râler, et comme par magie, l’intrigue a passé la seconde, elle a évolué et m’a voyagé partout : entre l’Italie, la France, la Russie, j’ai passé un formidable moment. J’ai visité de formidables endroits et franchement… j’en redemande !

La fin m’a laissée béate d’admiration. J’ai trouvé saisissant l’idée de Philippe grâce à tous ses personnages. Pamela et son père, notre couple d’historiens et les personnages secondaires sont tous utiles et très intéressants. Philippe Raxhon transforme donc son deuxième roman en un deuxième chef d’œuvre ! Bravo !

~ La plume de l’auteur ~

Franchement, je suis ravie de replonger dans l’univers de l’auteur. Bien différent du premier tome pour moi, j’ai trouvé celui-ci plus psychologique, beaucoup plus intense dans la recherche. Philippe Raxhon a une plume parfaite pour raconter l’Histoire sans ennuyer son lecteur, c’est saisissant.

Les + :

  • Le retour de François et Laura, un couple que j’adore suivre !
  • Le voyage géographique qui me fait rêver
  • L’Histoire au service d’une intrigue parfaite
  • Histoire et actualités au cœur de l’intrigue
  • Des messages intéressants sur les sujets actuels comme le climat.
  • La plume de Philippe. Vivement le troisième roman.

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Bilan mensuel de juillet 2019

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Salut tout le monde ! Comment ça va ? 🙂
On se retrouve aujourd’hui pour le bilan de juin 2019 ! Moins important que le mois dernier mais j’ai eu beaucoup de travail et j’ai décidé de passer plus de temps avec mes amis =)!
Ce mois-ci, peu de place pour des lectures personnelles. En effet, il n’y en a qu’1 au compteur :/
C’est parti pour le bilan livresque !
Un beau bilan de 20 livres en tout genre ! 🙂
Une grosse déception avec Le plus bel endroit du monde est ici mais sinon, il y a de formidables lectures… Un top 3? C’est parti!

 

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Et côté perso? Ça donne quoi?
Un petit point mariage : J’AI TROUVE MA ROBE. Oh purée, elle est juste magnifique ! Je remercie mes quatre témoins pour m’avoir supportée, avec mes doutes et mes gros bras… Vous êtes des amours! ♥
Comme je l’ai dit au dessus, j’ai pris du temps pour mes amis. Ainsi, j’ai pu retrouver ma plus vieille amie! Elle remonte toujours dans le nord pour les vacances d’été, du coup, on marche, on papote, on mange (beaucoup) et on est bien!
Côté travaux, ça avance ! On n’a plus de toit, plus de sol mais l’amour donne des ailes! Les choses concrètes commencent à arriver. C’est top ! 🙂
Wolkaiw et moi nous voyons plus souvent… J’adore ça ! On marche pendant des heures et on blablate sur tout, c’est vraiment trop bien :3 On parle de projets en commun ou non pour les blogs, on évoque nos tracas et ça fait vraiment un bien fou.
Ah oui ! Je vais refaire un petit point pour les rageux. Je suis une femme active, si je lis autant (ou pas, ça dépend des gens), c’est parce que je peine à trouver le sommeil, donc j’en profite pour lire. Si jamais cela pose un problème à quelqu’un, on en discute plus ou moins calmement et je recadre les choses. Ayez mon emploi du temps et mon temps libre quasiment inexistant et vous comprendrez ! Bande de nazes.
Je remercie les nouvelles personnes qui affluent sur ma page. Je suis très heureuse de vous accueillir toujours plus nombreux, cela me fait un bien fou 🙂
A bientôt, bisous