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Le Secret de Pembrooke Park – Julie Klassen

le_sec10.jpgRésumé : Abigail Foster s’inquiète pour l’avenir de sa famille depuis qu’elle est ruinée jusqu’à ce qu’un étrange notaire leur propose d’emménager dans un grand manoir abandonné depuis dix-huit ans. Son père et elle sont accueillis à Pembrooke Park par le charmant vicaire, William Chapman, qui leur apprend que, selon des rumeurs, une pièce secrète renfermerait un trésor… Aux prises entre de vieux amis et de nouveaux ennemis, Abigail ignore la nature des dangers auxquels elle devra faire face avant de lever le voile sur ces mystères et de trouver l’amour qu’elle recherche depuis toujours…

Mon avis : Je vous avoue que dans un premier temps, c’est la couverture de ce roman qui m’a rendue dingue. Elle est tout bonnement magnifique. Elle représente bien l’univers percutant dans lequel l’auteure nous plonge. C’est une couverture qui renvoie au mystère et au secret. Elle est très belle et très poétique à mon avis. C’est, dans un premier temps, cette dernière qui a donc fait craquer la petite romantique qui est en moi.

Dans un second temps, j’ai quand même été séduite par le résumé que nous proposait l’auteure. L’histoire est très belle, pleine de mystères et de jeux de séduction. L’écriture est belle et réfléchit et ça n’enlève absolument rien au charme du roman. Le côté romantique de l’histoire est très éparse, en effet, on y trouve tout autant du suspens et du mystère. L’intrigue est très belle, assez bien ficelée et elle tient jusqu’au bout du roman. Il y a un équilibre certain entre tout ces genres.

Une famille touche le fond et essaye de remonter la pente coûte que coûte. C’est un parcours du combattant qui commence.

Abigail Foster est un personnage haut en couleur. Elle n’est pas une idiote qui veut absolument se dégoter un mari riche et célèbre. Elle est intelligente et pondérée, elle maîtrise ses propos. Elle sait à qui elle peut dire les choses et à qui elle ne peut pas. C’est elle qui veut sortir sa famille du pétrin dans lequel elle est en grande partie à cause d’elle. Elle sait prendre ses responsabilités.
Contrairement à Abigail, sa soeur est une fille simple qui aime tout ce qui brille. Je n’ai pas du tout apprécié ce personnage qui boude quand elle n’a pas ce qu’elle veut et qui est très superficielle. Elles sont soeurs mais tout les oppose. Il est navrant de voir que sa soeur ne se rend même pas compte de voir le mal qu’elle fait à Abigail. Elle est imprévisible et veut l’homme le plus riche et le plus beau possible. Elle laisse sa soeur dans la grande demeure et la remettre sur pied pendant qu’elle fait sa première saison à Londres avec sa mère. Elle est belle et elle le sait. Tout pour me déplaire donc!
Les personnages sont tous variés et apportent tous quelque chose d’intéressant à l’intrigue. Ils la font tous avancer et c’est vraiment une bonne idée. Protagonistes ou antagonistes, ils ont tous leur place dans le roman.

Le mystère demeure dans Pembrooke Park. Un membre de sa famille qu’elle ne connait pas et qui ne veut pas se faire connaître lui demande de prendre soin de sa maison et de la remettre en état, enfin de son manoir plutôt en contre partie, elle peut y habiter avec sa famille librement, gratuitement. Le mystère plane autour de cette demeure. Pourquoi personne ne veut y habiter? Pourquoi eux? Qui est ce mystérieux propriétaire? L’intrigue va principalement tourner autour de ces questions.

L’intrigue est bien tenue puisqu’en presque 700 pages,

Je n’ai pas pu m’empêcher de trouver quelques maigres ressemblances avec les romans de Jane Austen et je pense qu’Abigail aurait pu, sans problème, être un personnage de roman De Jane Austen. On est peut être dans un monde plus moderne mais on retrouve la même ambiance avec un personnage principal haut en couleur.

L’originalité et le suspens du roman tiennent surtout dans le mystère qui tient autour de la chasse au trésor, des indices et de l’histoire du passé. J’ai adoré ce moment!

La plume est belle, le roman se lit rapidement grâce à l’écriture fluide qui permet de se propulser dans l’univers au bout de quelques pages.

9b4nPour conclure, je vous le conseille beaucoup! Un véritable coup de coeur.

Ma note : 20/20.

Lu dans le cadre du challenge XIXè siècle.

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Un interêt particulier pour les morts T1 – Ann Granger

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On se retrouve pour une nouvelle chronique. Je me suis attardée cette fois ci sur le premier opus de la saga concernant Lizzie Martin d’Ann Granger.

Résumé : Lizzie Martin a été envoyée à New Forest pour soutenir une jeune femme dont le bébé a connu une mort tragique. Mais les choses prennent une tournure encore plus sombre lorsqu’un chasseur de rats est retrouvé assassiné dans le jardin, la jeune femme éplorée et couverte de sang à ses côtés. Ne sachant pas vers qui se tourner, Lizzie appelle son ami l’inspecteur Ross Ben de Scotland Yard pour résoudre ce crime horrible.

Mon Avis :Je suis tombée amoureuse de cette magnifique couverture!

Nous sommes propulsés dans un décor victorien britannique tout à fait charmant. En effet, l’auteure a su faire naître un véritable décor du milieu du XIXème siècle. J’ai été propulsé dans cette époque que j’affectionne tant. On se retrouve en plein âge industriel britannique. La modernisation est une toile de fond à une histoire bien sordide.

Il y a beaucoup de points positifs dans cette histoire. Le décor planté par Ann Granger colle vraiment à la réalité, il nous est donc facile de nous représenter les lieux avec un peu d’imagination. Les descriptions sont assez riches et longues.

Les personnages sont tous très diversifiés et assez nombreux. Si l’on s’attarde un peu sur le personnage principal : Lizzie Martin, on se rend compte qu’il est haut en couleur. En effet, Lizzie est une jeune orpheline qui remplace une demoiselle de compagnie chez sa tante. Elle se révèle être une jeune fille drôle, piquante, têtue et surtout très curieuse. Elle n’a pas sa langue dans sa poche ce qui fait froid dans le dos de sa tante et beaucoup rire son cousin. Elle se moque complètement des convenances à l’instar de sa tante.

Ross Ben est lui un inspecteur de police sympatique. Il représente l’ordre dans le roman mais je n’ai pas su l’apprécier comme j’ai apprécié Lizzie.

La tante de Lizzie est tout son contraire. Il y a un sacré contraste entre elle et sa nièce. Elle est guindée, ne pense qu’à jouer et se moque de ce qui s’est passé dans son manoir et de la disparition de son ancienne demoiselle de compagnie. Elle souhaite plus que tout le départ de Lizzie qui lui donne une réputation dans le voisinage.

Lizzie est très curieuse, elle interroge, pose des questions, écrit des lettres. Elle veut comprendre comment et pourquoi l’ancienne dame de compagnie de sa tante a disparu. Cette histoire l’emmène dans les bas fonds de Londres avec Ben Ross.

L’écriture est fluide et l’on reste dans l’univers du roman jusqu’au bout. Le suspense est maintenu jusqu’au bout. Cependant, l’originalité s’essoufle un peu et c’est ce qui fait que ce roman n’est pas un coup de coeur mais une benne découverte.

L’autre point négatif que j’ai trouvé (et c’est le dernier promis!) c’est que j’ai trouvé les rôles des personnages un peu attendu. C’est dommage, j’aurais voulu petre surprise par les choix de LIzzie et avoir quelques revirements avec les caractères des personnages. On sait déjà vers le milieu du livre comment la vie sentimentale de Lizzie va se terminer.

6cueLu dans le cadre du challenge XIXème siècle

 

 

Ma note : 16/20

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Daphné et le duc – Chronique des Bridgerton T1 – J. Quinn

daphna10Bonjour,

J’ai eu l’occasion d’entamer une nouvelle saga. Celle de Julia Quinn

Quatrième de couverture : À la naissance de son fils, le duc de Hastings jubilait. Hélas, l’enfant bégaie ! Affront insupportable pour le duc, qui l’a renié sans pitié. Le jeune Simon a grandi, solitaire et assoiffé de revanche. Après de brillantes études, il a bourlingué de par le monde jusqu’à la mort de son père, et c’est désormais porteur d’un titre prestigieux qu’il rentre en Angleterre. Il est aussitôt assailli par une horde de mères prêtes à tout pour marier leurs filles. Mais Simon ne s’intéresse pas aux débutantes. Sauf peut-être à Daphné Bridgerton, qu’il a rencontrée dans des circonstances cocasses. Comme Simon, elle voudrait juste qu’on la laisse en paix. Une idée machiavélique naît alors dans l’esprit du jeune duc…

Mon avis : J’ai beaucoup apprécié! Julia Quinn devient plus qu’une valeur sure pour moi en allant rejoindre Eloisa James et Lisa Kleypas sur le banc des auteurs dont j’achèterai les livres les yeux fermés!

Une petite romance historique qui fait du bien! Pleine de fraîcheur, de romance et d’humour! Un cocktail parfait pour se détendre un peu. C’est une lecture sans prise de tête. Les plus fleurs bleues d’entre vous (je sais que vous êtes nombreuses les filles!) vont adorer aussi!

Daphné est la quatrième d’une fratrie de huit enfants. Les Bridgerton sont une famille atypique. Pleine d’enfant, ils vivent dans la joie et la bonne humeur et il est difficile pour Daphné de garder son sérieux…
Simon lui est un personnage aux antipodes. Il hait ce père qui l’a méprisé et renié. Il ne veut qu’une chose se venger. Pour cela, il deviendra tout le contraire de ce que son père voulait qu’il soit.

C’est un couple auquel on ne s’attend pas mais qui fait forcément des étincelles! J’ai adoré!

On assiste à une résistance incroyable de Simon contre ses sentiments. Il se refuse de pouvoir être heureux, marié, avec des enfants. Mais quand il rencontre Daphné, forcément c’est la débâcle! Anthony, son meilleur ami et le frère de Daphné ne voit pas cette romance d’un bon oeil et devient furieux.

Je vous avoue que j’ai bien ri! Vous savez que ce n’est pas facile de révolutionner le genre de la romance puisque … C’est une romance, on sait comment ça va se terminer. Mais ici, je n’ai pas ressenti de frustration. Et même si le but final est déjà connu, la manière dont on y arrive est renversante!

Le cadre fixé est encore une fois merveilleux, entre les châteaux, les résidences secondaires, entre ville et campagne, j’étais bien! Un cadre luxueux sans trop de prétention. J’ai beaucoup apprécié, on s’y croirait comme chez soi au final.

L’histoire en elle même est originale. Une fausse romance pour se débarrasser d’une mère trop embarrassante et d’une horde de mère et de jeunes filles à marier.

La seule chose qui m’a un peu ennuyée, c’est le manque des convenances de ce siècle… Des fois, j’ai trouvé ça limite! Mais sinon, c’était vraiment un sans faute.

La plume de Julia Quinn nécessite vraiment qu’on souligne encore son talent ? Bon Ok ! C’est merveilleux! Je plonge à chaque fois dans le 19ème siècle avec délectation quand je retrouve sa plume. L’auteure fait preuve d’imagination et d’inventivité ce qui n’est pas pour me déplaire.

Pour un premier tome, je suis ravie. Je lirai le deuxième avec plaisir et assez rapidement. Il faut juste que je le trouve pas trop cher sur Internet puisqu’il est … Introuvable! (Est ce qu’on apprécie quand ça fait ça? Pas trop non…) Mais c’est pas grave, j’ai pas peur d’un si petit obstacle.

En bref: une bonne histoire, des personnages hauts en couleur. Une histoire originale! 

Ma note : 19/20

Lu dans le cadre des challenges XIXème siècle et My secret romance

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Le silence de Greyhouse T1 – Lady Julia – D. Raybourn

1405-julia1_orgMe revoilà avec une nouvelle romance, historique cette fois.
Je tenais à vous remercier de l’enthousiasme que vous avez porté pour Cendrillon me perdra. En quelques heures, ça m’a surprise et surtout bien fait plaisir ! 🙂

Quatrième de couverture: Amour et châtiment dans l’Angleterre Victorienne…. Londres, 1886. Après avoir reçu une lettre de menace, sir Edward Grey s’effondre et meurt en la présence de son épouse Lady Julia, et une assemblée de convives. Quelque temps plus part, Nicholas Brisbane, détective privé au charme animal, rend visite à Lady Julie et lui laisse entendre que son mari a été assassiné. Déterminés à démasquer le coupable, tous deux s’engagent dans une quête de la vérité qui se révélera aussi surprenante que dangereuse.

Mon Avis: Honte à moi, c’est un livre que j’ai lu cet été (mais comme vous le savez, j’ai un peu de retard dans mes chroniques…). Voilà une lecture que j’ai beaucoup apprécié !

Un petit pavé (522 pages) qui nous permet de nous plonger dans une histoire palpitante. On sait que le danger est là, mais oùùùùù? Pour ma part, je n’ai rien vu venir! Je n’ai rien compris à ma vie quand j’ai vu comment se terminait ce roman.

J’aime beaucoup les romans « policiers historiques » c’était vraiment superbe! Avec la retenue qu’on trouve au 19ème siècle, je m’attendais à m’endormir au bout de quelques pages mais non! Ce livre m’a surpris et en bien ! On aborde beaucoup de thèmes que je ne pensais pas voir dans ce genre de livres : l’homosexualité et tout ce qui s’en suit par exemple. Passés sous silence d’habitude, ici, sont abordés avec calme et civisme. C’était vraiment original.

De plus, j’ai apprécié ce roman parce que la « romance » entre Lady Julia et Nicholas Brisbane est reléguée au second plan. Ca n’étouffe pas l’enquête.

Les personnages sont incroyables! Lady Julia est une très belle femme, qui ne mâche pas ces mots, douce et généreuse, elle est le personnage principal de ce roman. Pendant des années, elle se cache derrière son mari, les dîners mondains et les convenances alors qu’elle sait qu’elle n’appartient pas à ce monde. Élevée par son père, elle n’a jamais eu à faire des convenances. Perdue après la mort de son mari, elle peut compter sur les March -sa famille- pour s’occuper d’elle. D’une excentricité peu commune, les March m’ont séduit. Il serai un peu trop long pour moi de lister tous les membres de cette famille mais je vous conseille de découvrir ce livre pour vous faire votre propre avis! 🙂 Nicholas Brisbane est lui, un homme mystérieux qui ne dévoile rien de sa vie privée ni de son passé. Un côté anglais qui me plaît bien! Un peu bourru mais au coeur tendre, c’est un personnage que j’espère voir vite évoluer dans les prochains tomes! On retrouve aussi dans cette enquête, le personnel de la maison de Lady Julia et surtout Aquinas qui est un valet loyal, honnête et très drôle. Il va aider Lady Julia dans sa quête pour savoir qui a tué Sir Grey.

L’enquête en elle même m’a bien plu. En effet, Julia se lance corps et âme dans cette enquête. Brisbane la freine et la met en garde contre ses agissements. C’est une femme, elle doit faire attention. Mais Julia s’en moque et fonce. Elle découvre beaucoup de choses, sur le passé de son mari, mais pas que. Elle découvre le passé de Nicholas Brisbane. En bref, une enquête palpitante qui m’a tenu en haleine jusqu’au bout.

Ce livre frôle le coup de coeur parce que j’aurais voulu en savoir un peu plus sur Nicholas. Mais cette lecture reste excellente! L’auteure nous propulse dans un univers de secrets et de mystères. De convenances et de romance. En bref, on adore!

Je vous laisse avec une des dernières phrases du roman qui m’a fait sourire. C’est avec impatience que j’attends le deuxième tome déjà plein de promesses. Je pense avoir du mal à attendre sa sortie en France. Et en plus, l’Angleterre me tend ses bras dans quelques jours… Dilemme crucial!

« Car où tu es, là est mon univers. » 

Ma note : 19/20

Lu dans le cadre du challenge My secret Romance et du challenge XIXème siècle

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Il était une fois T5 : La jeune fille à la tour – Eloisa James

eloisa10Quatrième de couverture: De passage à Londres, le duc de Kinross succombe au charme de la ravissante Edith Gilchrist. Parée de toutes les qualités nécessaires à une épouse, elle joue en prime divinement bien du violoncelle. Quelques baisers volés leurs promettent déjà mille délices. Pourquoi faire traîner les fiançailles ? Le mariage est rondement célébré. Mais, contre toute attente, la nuit de noces se passe mal. La jeune femme s’isole dans la plus haute tour du château de Craigievar. Et Gowan se retrouve face à un sacré défi : conquérir le coeur et le corps de la Belle de la Tour… sa duchesse.

Mon avis : Vous savez qu’Eloisa James est une de mes auteures préférées! Je suis complètement sous le charme de ses réécritures de contes. Nous voici avec le tome 5 de sa saga « Il était une fois » mais celui ci ne rejoindra pas les quatre premiers dans la catégorie coup de cœur. En effet, j’ai été quelque peu déçue par ce tome ci!

Mais, j’étais quand même heureuse de retrouver ma chère Eloisa et sa sublime plume qui est encore une fois pleine d’humour et de malice!
Même si ce livre n’est pas un coup de cœur, il est quand même un très bon livre qui m’a fait passé un très agréable moment! Il est vrai que si je dois comparer cette lecture aux quatre tomes précédents, je dois vous avouer que j’ai perdu de l’intensité en cours de route. Mais rien de bien grave!

C’est certainement dû à l’intrigue principale qui tournait trop autour de la chambre nuptiale et des problèmes que rencontre notre héroïne à trouver son plaisir dans l’acte physique. A mon goût, il manquait quelque chose dans ce tome pour que ma lecture soit un coup de cœur mais cela ne m’empêche pas d’avoir trouvé une quantité de points positifs à travers cette lecture!

J’ai aimé la rencontre entre les deux personnages principaux: Le duc de Kinross, Gowan, un homme écossais. Fort, roux et puissant il représente l’Ecosse à la perfection! C’est un homme imposant qui respecte ses traditions avec beaucoup de ferveur. C’est un acharné du travail qui veille à ce que tout soit en ordre pour éviter les problèmes! Alors d’Edith -Eddie- est une jeune fille complètement à l’opposé de son futur mari, elle est belle, douce et respire la bonté. Elle est aussi une très bonne musicienne, voire une des meilleures en Angleterre. Quand elle est avec son violoncelle, elle respire le bonheur et trouve la paix.
J’ai aimé le fait qu’aucun des deux ne se laissent faire, ils ont un caractère terrible tous les deux et ça, c’était vraiment drôle de lire leurs répliques.
Leur relation ne créée pas une alchimie parfaite dès le début puisqu’ils doivent apprendre à composer à deux. Ce qui donne lieu à des situations cocasses et très drôles. Eloisa James a su exploiter correctement cette relation pour faire évoluer les deux caractères bien différents!

Les personnages secondaires sont très bien exploités! Même s’il n’y en a pas énormément, j’ai trouvé agréable de lire les personnages qui ne sont pas au premier plan aussi détaillés. J’ai beaucoup apprécié la petite sœur de Gowan et la Belle-mère d’Edith qui font un très beau couple de petites madame! Le caractère assez volubile de sa belle mère est très drôle! En bref, j’ai adoré ce personnage plein d’esprit!

Comme je le disais au dessus, l’intrigue principale n’était pas forcément très plaisante pour ma lecture. Après, chacun ses goûts. J’ai trouvé ça un peu en dessous de ce que j’ai pu lire de cette auteure mais elle a toujours une certaine retenue et une poésie incroyable quand elle parle de sexe. Donc ce n’est même pas les mots utilisés qui m’ont dérangés.

J’ai eu aussi un peu de mal à faire le lien avec Raiponce: on a du attendre le dernier quart du roman pour comprendre le lien. On a un peu perdu l’identité de la réécriture du conte. Ce qui est assez dommage.

Grâce encore une fois à sa plume, Eloisa James nous envoie dans des lieux et des décors féeriques! C’était très plaisant de me retrouver pour la cinquième fois dans ces décors.

En bref: Même si ce n’était pas un coup de cœur, j’ai adoré passer du temps avec ces personnages haut en couleur! 😀

Ma note : 18/20

Lu dans le cadre du challenge XIXème siècle!

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La résurrection de Sherlock Holmes – C. Doyle

CVT_Resurrection-de-Sherlock-Holmes_5536Quatrième de couverture: En 1891, Sherlock Holmes disparaît à l’issu d’un combat mortel contre le professeur Moriarty. Tout le monde le croit mort, mais contraint par son éditeur et ses lecteurs, Arthur Conan Doyle est contraint de le ressusciter et écrit les treize nouvelles de ce recueil.

Mon avis: Vous devez certainement vous en douter, c’était un délice incroyable de retrouver Sherlock Holmes après sa « fausse mort ».
Malheureusement, ce n’est pas un coup de cœur… Surtout pour une raison bien particulière : le format « nouvelles ».
Donc même si je fus ravie de retrouver mon couple d’enquêteurs préférés, j’ai eu beaucoup de mal à me mettre dans cette lecture.

En effet, le format nouvelles ne me plait pas forcément. Cependant, j’y ai quand même trouvé certains petits points positifs mais aussi quelques petites choses qui ne m’ont pas forcément beaucoup plu.

Le fait d’avoir sous les yeux des nouvelles variées qui mettent en scène différents personnages était sympathique mais le soucis c’est qu’avec un format nouvelles, les histoires sont très courtes (environ trente pages) ce qui ne m’a absolument pas permis de me mettre dans un rythme de lecture confortable. Je n’ai pas non plus retrouvé la force de déduction de Sherlock et son cheminement intellectuel. Je l’ai retrouvé partiellement selon les nouvelles. Par moment, j’ai trouvé des déductions un peu hasardeuses, inattendues. Avec un effet un peu « cheveux sur la soupe ».

Cependant, j’ai apprécié le panel varié de personnages éclectiques que Conan Doyle nous livre, ce qui m’a permis d’aérer ma lecture et de la trouver bien agréable malgré les petits points négatifs que je viens de soulever. J’ai pu apprécier beaucoup de personnages assez fantasques et d’autres sont un peu moins bien passés mais ce n’était pas forcément dérangeant dans le sens où je savais que trente pages plus tard, je n’allais plus en entendre parler.

Le fait aussi d’avoir un recueil de treize nouvelles permet de ne pas s’ennuyer, les treize nouvelles sont toutes différentes les unes des autres et c’est très plaisant! Ca permet à tous les lecteurs de se retrouver dans différentes nouvelles. Je trouve ça très pertinent et très bien d’avoir mis un panel varié de nouvelles.

J’ai aussi apprécié retrouver les histoires avec le point de vue de Watson, ce qui permet d’humaniser le personnage de Sherlock Holmes. Il nous livre les qualités mais aussi les défauts de son estimé collègue. De plus, ce n’est pas négligeable d’avoir le point de vue de Watson puisque l’on peut plus facilement s’identifier à ses hypothèses qu’à celles de Sherlock!

Chose essentielle: Dans plusieurs nouvelles, on retrouve quand même des personnages récurrents comme Holmes et Watson (forcément) mais aussi notre bon vieux Lestrade et un autre agent de police Hopkins : ça nous permet d’avoir des repères  et de ne pas être complètement perdu!

Je vous avoue que j’avais un peu peur de retrouver le style de Conan Doyle pour ce livre particulièrement parce que je sais qu’il avait été « contraint » de faire ressusciter Sherlock. J’avais peur de retrouver un style essoufflé mais pas du tout! Ce fut une belle surprise pour moi de retrouver l’un de mes auteurs préférés. C’est un beau retour aux sources policières et aux histoires rocambolesques! La plume humoristique et dynamique de Conan Doyle n’a pas pris une ride!

En bref: Une série de nouvelles qui n’est pas forcément le type de format que je préfère mais c’était une très bonne lecture! J’étais ravie de retrouver Watson et Holmes pour une série d’aventures incroyables!

Ma note : 17/20

Lu dans le cadre des challenges Les monstrueux de la PAL 2 & XIXème siècle!

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L’étrangleur de Cater Street – Anne Perry

Bonsoir tout le monde

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Quatrième de couverture: 
Suffragette avant l’heure, l’indomptable Charlotte Ellison contrarie les codes et manières victoriens et refuse de se laisser prendre aux badinages des jeunes filles de bonne famille et au rituel du tea o’clock. Revendiquant son droit à la curiosité, elle parcourt avec intérêt les colonnes interdites des journaux dans lesquels s’étalent les faits divers les plus sordides. Aussi bien le Londres des années 1880 n’a-t-il rien à envier à notre fin de siècle : le danger est partout au coin de la rue et les femmes en sont souvent la proie. Dans cette nouvelle série « victorienne », la téméraire Charlotte n’hésite pas à se lancer dans les enquêtes les plus périlleuses pour venir au secours du très séduisant inspecteur Thomas Pitt de Scotland Yard. Charmante Sherlock Holmes en jupons, Charlotte a déjà conquis l’Angleterre et les Etats-Unis. La voici maintenant partie à l’assaut de l’Hexagone.

Mon avis : Premier livre de la longue série de Charlotte & Thomas Pitt.
Nous sommes au XIXème siècle, en Angleterre. La famille de Charlotte Ellison, particulièrement aisée, vit dans l’angoisse. En effet, « l’étrangleur de Cater Street » sévit depuis quelques temps et tue de jeunes femmes innocentes ce qui fait planer l’horreur et la terreur dans les rues de Londres.

Le danger est partout. Mystère, tensions, illusions et secrets familiaux sont présent constemment. Tout est réuni pour que le suspense soit au rendez-vous jusqu’au bout du livre. Tout le monde se méfie de tout le monde.
Nous avons un panel incroyable de personnages présents. La famille Ellison est une famille typiquement anglaise au XIXème siècle : bonnes manières, civilités et respect du patriarche sont de rigueur. Dans tout ce tourbillon de grâce, nous rencontrons Charlotte Ellison, la plus jeune des sœurs mais aussi la plus curieuse, celle qui sort des sentiers battus : drôle, naturelle et rafraîchissante, Charlotte est un personnage que j’ai beaucoup apprécié !
Dans ce roman, nous rencontrons beaucoup de personnages bien différents de par leurs caractères mais aussi de par leurs statuts sociaux. Thomas Pitt, un policier, est un homme droit et franc qui met les deux pieds dans le plat à chaque fois qu’il le peut. Il est très mal perçu et les gens ne veulent pas avoir à faire à lui.

J’ai trouvé ce couple assez détonnant. Les différences entre Charlotte et Thomas sont énormes et ses différences sont surtout un gros problème durant ce siècle. Les convenances ne permettent pas aux deux jeunes gens de se rapprocher.

Les meurtres se succèdent et tout le monde commence à soupçonner tout le monde. Mais la vie continue, notamment les histoires d’amour.
Je me suis prêtée au jeu assez facilement et l’enquête est très bien ficelée ce qui nous permet d’être tenus en haleine jusqu’au bout du livre. Quand on nous dévoile le fin mot de l’histoire, c’est une surprise énorme.
La seule chose qui m’a un peu ennuyé ce sont les « réunions familiales » où je n’ai pas apprécié le fait que Charlotte soit un peu traitée comme un paria dans la famille Ellison. Les deux sœurs de Charlotte m’ont aussi parues bien fades et détestables à côté de leur sœur. J’espère avoir un autre aspect de leurs relations dans les prochains tomes.

J’ai découvert Anne Perry avec ce premier tome et c’est une grande joie ! J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteure, l’humour anglais assez présent dans ce roman malgré une grande tension. Je suis passée par beaucoup d’émotions : angoisse, tristesse, gaité. En bref, j’ai vraiment apprécié cette première lecture ! J’ai trouvé que les descriptions du XIXème siècle étaient très réalistes ce qui apporte beaucoup au lecteur.

Ma note : 18/20 

Lu dans le cadre du Challenge XIXème

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Les Bevelstoke tome 2 – Mademoiselle la curieuse – Julia Quinn

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Bonsoir tout le monde,

Cette lecture a été faite pour mon plus grand plaisir mais aussi dans le cadre du challenge XIXème que vous pouvez rejoindre sur Facebook 

Quatrième de couverture: Ex-soldat, sir Harry Valentine se cantonne désormais à des travaux de traduction pour le ministère de la Défense, jusqu’à ce qu’o lui confie une mission inattendue : le prince Alexei, soupçonné d’être un espion bonapartiste, courtise depuis peu lady Olivia Bevelstoke, la voisine de Harry. Il faut absolument contrecarrer cette idyle. Par pure patriotisme, Harry accepte de jouer les prétendants auprès de cette petite peste qui l’épie derrière les rideaux de sa chambre. Mais lorsqu’il se retrouve dans le rôle du rival face au fringuant Russe, il découvre tout à coup que sa jalousie est bien réelle !

Mon avis:  Deuxième tome de la saga Bevelstoke (le premier tome a été chroniqué, vous pouvez le retrouver ici.) Souvenez vous, j’avais beaucoup apprécié ce premier tome qui donnait beaucoup d’avenir et de promesses à cette saga. Le deuxième a frôlé le coup de coeur!

Nous retrouvons dans ce deuxième opus Olivia et son frère Winston. J’avais, dans le premier tome, détesté Olivia qui s’avérait être une capricieuse de première catégorie. On la retrouve ici dans un univers tout à fait différent où elle tient le premier rôle ce qui lui va comme un gant! Elle est agréable et n’a plus ce rôle de Miss je sais-tout qui ne lui allait pas.

Nous sommes propulsé au XIXème siècle mais les convenances ne sont pas forcément présentes dans ce roman. Peut-être un peu plus par la mère d’Olivia mais dans les jeunes personnages, on les retrouve décontracté et non guindés dans ces convenances qui arrivent quelques fois à étouffer un super bon roman! Nous avons donc ici une romance légère et douce qui se lit très facilement.

Olivia est une fille simple. Elle se comporte comme une fille de son âge et de son siècle. Avec son petit groupe d’amies, elle boit du thé, rigole et bavarde de tous les ragots possibles et inimaginables. C’est lorsque son mystérieux voisin apparaît que sa vie bascule, elle se permet de l’épier de sa fenêtre d’une manière maladroite à souhait. C’était prévisible. La rencontre d’Harry et d’Olivia est quelque peu comique!

Malgré le fait que l’on s’attend à l’histoire qui se trame sous nos yeux, elle est belle, pétillante et on ne s’y ennuie vraiment pas!

Les personnages sont tous variés et très bien décrit : Harry a été à la hauteur d’un personnage principal masculin! Un traducteur qui en plus parle le russe, je ne pouvais qu’adorer! J’ai un peu moins apprécié le prince Alexei même si ce personnage est remonté dans mon estime à la fin du roman. Trop stéréotypé à mon goût.
Un roman comme celui ci ne pouvait pas exister sans une touche de sarcasme qui m’a beaucoup plu! L’ironie y est manié avec brio et l’humour y est grandiose. J’ai trouvé des passages drôles et j’ai franchement ri. Julia Quinn s’est hissée au niveau de mes chères Eloisa James & Lisa Kleypas. (rare sont les auteurs avec qui je ris franchement!) Ce qui est très très appréciable!
J’adore la palette de personnages qu’on nous donne. Et j’espère vraiment pouvoir découvrir mieux le personnage de Winston qui a l’air d’être un bon gars! Donc je prie le bon dieu pour que le troisième tome lui soit dédier.

C’était aussi un réel plaisir d’avoir des nouvelles de Miranda et de son mari. Il est toujours agréable d’avoir une certaine continuité dans les tomes.

En bref : Une presque perfection. Seule chose que je déplore c’est le côté prévisible du roman. Mais sinon, je tire mon chapeau à Julia Quinn!

Ma note: 19/20

Lu dans le cadre du challenge XIXème!

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Il était une fois T4 – Une si vilaine duchesse – E. James

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Bonsoir tout le monde,

Je vous retrouve pour une nouvelle chronique de mon auteure fétiche dans la catégorie romance :). Vous devez certainement deviner qu’il s’agit d’Eloisa James! Je suis aussi contente d’avoir pu lire ce livre dans le cadre du challenge XIXème siècle.

Quatrième de couverture: – Vous êtes fou, père ! Theodora est comme ma soeur !
– Peu importe. Tu l’épouseras.
Suite à de mauvais placements, le duc d’Ashbrook a « emprunté » sur la dot de sa filleule des fonds qu’il est incapable de rembourser. Il encourt la prison, à moins que son fils n’épouse ce laideron. James est bien obligé de se soumettre… et découvre chez sa jeune épouse une sensualité inattendue. Mais Theodora apprend les véritables raisons de leur union et le chasse.
Sept ans plus tard, James revient et réalise avec stupeur que le vilain petit canard s’est transformé en cygne…

Mon Avis : Voici donc le quatrième tome de la saga « Il était une fois » : Une si vilaine duchesse reprend le thème du conte « le vilain petit canard ».  J’ai beaucoup aimé ce tome qui a encore été un véritable coup de coeur! C’est bien la première fois que sur quatre tomes il n’y a aucune fausse note, les quatre tomes ont été des gros coups de coeur. Si vous voulez vous replonger dans ces chroniques voici celle du tome 1, celle du tome 2 et celle du tome 3.

La plume d’Eloisa James est toujours aussi belle.
Elle nous emmène ici dans l’histoire de Théodora, Théo ou encore Daisy (c’est une seule et même personne) et de James. Ces deux personnages sont très proches puisqu’ils sont « meilleurs amis » (chose rare pour ce siècle.) James veut épouser Théo pour essuyer les dettes que son père a accumulé.

Ce qui m’a plu c’est qu’avant d’être épouse et mari, James et Théo étaient amis. On lit une amitié avant de découvrir une histoire d’amour. Et ça, j’ai adoré!
Théodora est une héroïne surprenante, considérée comme le vilain petit canard, elle doit faire face à de nombreuses critiques qui ne sont pas faciles à vivre.

Bien évidemment, arrive le moment tant redouté où elle apprend que son mari l’a épousé pour son argent et non pour son amour. Elle le chasse, le coeur brisé.
Le livre est coupé en deux parties : « avant » et « après ». Dans la deuxième partie, on suit un chapitre sur deux les aventures de Théo qui est devenue rigide, austère et l’on retrouve James sur un bateau. On l’appelle maintenant « le comte » ou « Jack le Faucon »: pirate redouté sur toutes les mers!
Sept ans s’écoulent en quelques pages.

Les personnages sont tous très différents les uns des autres. On remarque une nette évolution et les ravages que l’amour et la trahison peuvent faire.
Les retrouvailles sont au rendez-vous malgré la tendresse, la méfiance est au rendez-vous. On suit des joutes verbales assez drôles.

L’humour est dosé à merveille dans ce roman. Comme d’habitude! J’ai juste trouvé une réplique un peu étrange « Je crois que James n’était pas très chaud ». J’ai trouvé cette traduction assez bizarre. A l’époque, cette phrase dite par Théo à sa mère (en parlant d’un plan monté avec James) m’a paru saugrenue! Il ne faut pas oublié que l’histoire se passe au XIXème siècle!

En bref: J’ai adoré! Une histoire comme j’en avais jamais lu! Même si dans ce genre, il est difficile de se renouveler et de ne pas perdre ses lecteurs au bout du quatrième tome, Eloisa James excelle dans son rôle en nous surprenant à chaque nouveau tome! Des personnages incroyables,, très drôles et très émouvant. Un cadre superbe!

On attend le tome cinq avec impatience pour retrouver un conte revisité absolument génial! Raiponce.

Ma note : 20/20

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Le signe des quatre – C. Doyle

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Voici la chronique du signe des quatre de Conan Doyle; Lecture commune faite avec Saruwa’s reading, une blogeuse avec qui j’ai eu l’occasion de pas mal discuté. En tout cas, j’espère que cette lecture commune ne sera pas la dernière 😉

Quatrième de couverture : Chaque année, la jeune Mary Morstan, dont le père, officier dans l’armée des Indes, a disparu voilà longtemps, reçoit par la poste le présent d’une perle. Le jour où une lettre lui fixe un mystérieux rendez-vous, elle demande au célèbre Sherlock Holmes de l’y accompagner… Cependant que le bon Dr Watson est conquis par le charme de la jeune fille, nous nous enfonçons dans une des plus ténébreuses énigmes qui se soient offertes à la sagacité du détective.

Mon Avis : Nous arrivons au 221 B Baker Street durant une des célèbres périodes d’ennui et de réflexion de Sherlock Holmes. Nous voyons à travers le point de vue de John Watson, médecin et meilleur ami de notre bon vieux Sherlock.

Une affaire assez intéressante et bien évidemment très bien ficelée.

Je ne suis quand même pas sortie de cette lecture à 100% convaincue. Ce n’est pas un coup de coeur mais j’ai quand même passé un bon moment.
Je m’explique : Je me suis un peu perdue dans toutes ces explications et dans cette histoire racontée. Malgré un humour anglais très présent (qui est un des points forts du roman) je n’ai pas eu le déclic que j’ai déjà eu en lisant des aventures de Sherlock Holmes. De plus je trouve l’histoire d’amour entre John et Mary étrange, elle arrive comme ça, sans grande explication, et se déroule sans grand explication non plus! Ca m’a un peu dérangé.

Nous avons quand même à faire à une enquête étonnante. La logique de Holmes nous échappe, c’est ce que m’a toujours séduite..! Comme d’habitude nous avons le droit à une fin étonnante!

En bref, j’ai fait une bonne découverte. Une enquête agréable, avec une écriture toujours aussi envoûtante et aérée. Un humour omni-présent qui fait un bien fou.

Lecture faite en lecture commune mais aussi pour le challenge XIXème siècle.

Ma note : 14/20

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