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Le Secret de Pembrooke Park – Julie Klassen

le_sec10.jpgRésumé : Abigail Foster s’inquiète pour l’avenir de sa famille depuis qu’elle est ruinée jusqu’à ce qu’un étrange notaire leur propose d’emménager dans un grand manoir abandonné depuis dix-huit ans. Son père et elle sont accueillis à Pembrooke Park par le charmant vicaire, William Chapman, qui leur apprend que, selon des rumeurs, une pièce secrète renfermerait un trésor… Aux prises entre de vieux amis et de nouveaux ennemis, Abigail ignore la nature des dangers auxquels elle devra faire face avant de lever le voile sur ces mystères et de trouver l’amour qu’elle recherche depuis toujours…

Mon avis : Je vous avoue que dans un premier temps, c’est la couverture de ce roman qui m’a rendue dingue. Elle est tout bonnement magnifique. Elle représente bien l’univers percutant dans lequel l’auteure nous plonge. C’est une couverture qui renvoie au mystère et au secret. Elle est très belle et très poétique à mon avis. C’est, dans un premier temps, cette dernière qui a donc fait craquer la petite romantique qui est en moi.

Dans un second temps, j’ai quand même été séduite par le résumé que nous proposait l’auteure. L’histoire est très belle, pleine de mystères et de jeux de séduction. L’écriture est belle et réfléchit et ça n’enlève absolument rien au charme du roman. Le côté romantique de l’histoire est très éparse, en effet, on y trouve tout autant du suspens et du mystère. L’intrigue est très belle, assez bien ficelée et elle tient jusqu’au bout du roman. Il y a un équilibre certain entre tout ces genres.

Une famille touche le fond et essaye de remonter la pente coûte que coûte. C’est un parcours du combattant qui commence.

Abigail Foster est un personnage haut en couleur. Elle n’est pas une idiote qui veut absolument se dégoter un mari riche et célèbre. Elle est intelligente et pondérée, elle maîtrise ses propos. Elle sait à qui elle peut dire les choses et à qui elle ne peut pas. C’est elle qui veut sortir sa famille du pétrin dans lequel elle est en grande partie à cause d’elle. Elle sait prendre ses responsabilités.
Contrairement à Abigail, sa soeur est une fille simple qui aime tout ce qui brille. Je n’ai pas du tout apprécié ce personnage qui boude quand elle n’a pas ce qu’elle veut et qui est très superficielle. Elles sont soeurs mais tout les oppose. Il est navrant de voir que sa soeur ne se rend même pas compte de voir le mal qu’elle fait à Abigail. Elle est imprévisible et veut l’homme le plus riche et le plus beau possible. Elle laisse sa soeur dans la grande demeure et la remettre sur pied pendant qu’elle fait sa première saison à Londres avec sa mère. Elle est belle et elle le sait. Tout pour me déplaire donc!
Les personnages sont tous variés et apportent tous quelque chose d’intéressant à l’intrigue. Ils la font tous avancer et c’est vraiment une bonne idée. Protagonistes ou antagonistes, ils ont tous leur place dans le roman.

Le mystère demeure dans Pembrooke Park. Un membre de sa famille qu’elle ne connait pas et qui ne veut pas se faire connaître lui demande de prendre soin de sa maison et de la remettre en état, enfin de son manoir plutôt en contre partie, elle peut y habiter avec sa famille librement, gratuitement. Le mystère plane autour de cette demeure. Pourquoi personne ne veut y habiter? Pourquoi eux? Qui est ce mystérieux propriétaire? L’intrigue va principalement tourner autour de ces questions.

L’intrigue est bien tenue puisqu’en presque 700 pages,

Je n’ai pas pu m’empêcher de trouver quelques maigres ressemblances avec les romans de Jane Austen et je pense qu’Abigail aurait pu, sans problème, être un personnage de roman De Jane Austen. On est peut être dans un monde plus moderne mais on retrouve la même ambiance avec un personnage principal haut en couleur.

L’originalité et le suspens du roman tiennent surtout dans le mystère qui tient autour de la chasse au trésor, des indices et de l’histoire du passé. J’ai adoré ce moment!

La plume est belle, le roman se lit rapidement grâce à l’écriture fluide qui permet de se propulser dans l’univers au bout de quelques pages.

9b4nPour conclure, je vous le conseille beaucoup! Un véritable coup de coeur.

Ma note : 20/20.

Lu dans le cadre du challenge XIXè siècle.

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Comme si c’était toi – M. Mcfarlane

comme-si-c-etait-toi-537726-250-400Bonsoir tout le monde, je profite de ce post pour vous souhaiter une merveilleuse année 2015. Bonheur, amitié, santé et amour ! Petit bilan livresque pour moi: en 2014 j’ai lu 90 romans… Je voudrais réellement faire mieux pour 2015. Je commence maintenant avec cette nouvelle chronique.

Je vous chronique aujourd’hui Comme si c’était toi de Mhairi Mcfarlane. J’avais bien aimé son premier roman : Parce que c’était nous.

Quatrième de couverture: Au lycée, Anna était grosse, laide et terriblement mal dans sa peau. À trente ans, l’époque où elle était le souffre-douleur de son bahut, et de James en particulier, lui semble déjà loin : elle est belle, elle a un boulot de rêve, et la vie lui sourit. Mais le destin nous réserve parfois d’étranges surprises, et l’homme qui lui a infligé la pire humiliation de sa vie refait surface. Contre toute attente, James est devenu prévenant, drôle, spirituel… et il n’est pas insensible au charme de la ravissante jeune femme avec laquelle il organise une exposition. Il n’a pas reconnu en elle celle dont tout le monde se moquait dix ans plus tôt. Profondément troublée par ces retrouvailles inattendues, Anna est prête à tout pour ne pas retomber amoureuse de son amour de jeunesse…

Mon avis : On fait la rencontre d’Anna -Auréliana- qui est une jeune femme incroyable. Elle a vécu tellement de choses dans son adolescence… J’en ai vraiment été bouleversée. Je n’arrive pas forcément à la qualifier avec un terme français, je suis désolée d’employer un mot qui ne dira peut-être pas grand chose pour vous mais c’est ce qu’on appelle en anglais une « bully ». Elle se fait taper, rabaisser, insulter… C’était criant de vérité.
Histoire basée sur les différences et sur la méchanceté des autres, Anna est un personnage qui prouve que l’on peut se relever de situations très complexes.

Seize ans plus tard, après avoir quitté le lycée on retrouve une Anna complètement changée : les rondeurs, la « laideur », tout ça ne lui correspond plus. Désormais, c’est une trentenaire sexy qui est professeur dans une université. Tout lui sourit sauf l’amour. Mais peu importe, elle aime sa vie. Le moment où James Fraser ré-intègre sa vie est un désastre. James Fraser est le garçon qu’elle a aimé et admiré au lycée. Un de ces tortionnaires.
Les personnages sont tous très bons. J’ai adoré Anna, James et son côté provocateur mais pas trop, Laurence qui joue parfaitement le rôle du débile fini, Aggy la soeur d’Anna qui m’a bien énervée..! Mais bon, les rôles sont tenus et j’étais heureuse de tout retrouver.

C’est une histoire particulièrement belle que l’on découvre. J’ai plongé dans un univers incroyable. C’est drôle, dans l’air du temps. On ne s’ennuie pas une seconde. Petite particularité, James ne reconnait pas Anna (puisqu’elle s’appelait Auréliana au lycée). J’étais dans ma lecture à me dire « Bon sang, quand est-ce qu’elle va lui lancer à la figure qui elle est ». Quand c’est arrivé, j’étais aux anges. Je n’ai pas été déçue du tout.

Là où des gens pourraient voir la simplicité de l’histoire d’amour, j’ai vu une vraie différence entre ce roman et celui d’avant. Là où les choses étaient attendues dans Parce que c’était nous, dans Comme si c’était toi on retrouve une diversité dans les propos et des péripéties qui font que les choses que l’on attendait nous surprennent quand même. Il faut se dire que de toute manière, il y a toujours de l’attendu dans ce genre de roman. Forcément on veut un peu de gnan-gnan. Que notre héroïne devienne folle à un moment. Voilà c’est dit. Mais j’adore ça.

C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé Mhaire Mcfarlane qui ne me déçoit pas avec ce nouveau roman. Je ne peux que vous le conseiller. Même si certaines choses sont « faciles » je n’en attendais pas moins. Les filles, courez l’acheter. Pour ma première lecture de 2015 c’est avec plaisir que je vous annonce que c’est un pur coup de coeur. J’ai englouti 450 pages en deux jours. C’était le bonheur.
Je dois quand même vous mettre en garde sur le langage un peu fleuri (mais pas vulgaire) du roman. En effet, c’est un roman pour adulte ou vieux adolescent. Le vocabulaire employé est assez fleuri comme je le disais. Je n’ai pas trouvé vulgaire le vocabulaire employé. C’était sympathique et drôle de voir des mots ainsi employés.

En bref: un pur moment de détente ! J’ai adoré le cadre, les personnages et retrouver Mhairi McFarlane. Sa plume est très belle et très drôle. J’ai vraiment passé un superbe moment. 

Ma note : 20/20 Méga coup de coeur! 

Lu dans le cadre du challenge My secret romance
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Daphné et le duc – Chronique des Bridgerton T1 – J. Quinn

daphna10Bonjour,

J’ai eu l’occasion d’entamer une nouvelle saga. Celle de Julia Quinn

Quatrième de couverture : À la naissance de son fils, le duc de Hastings jubilait. Hélas, l’enfant bégaie ! Affront insupportable pour le duc, qui l’a renié sans pitié. Le jeune Simon a grandi, solitaire et assoiffé de revanche. Après de brillantes études, il a bourlingué de par le monde jusqu’à la mort de son père, et c’est désormais porteur d’un titre prestigieux qu’il rentre en Angleterre. Il est aussitôt assailli par une horde de mères prêtes à tout pour marier leurs filles. Mais Simon ne s’intéresse pas aux débutantes. Sauf peut-être à Daphné Bridgerton, qu’il a rencontrée dans des circonstances cocasses. Comme Simon, elle voudrait juste qu’on la laisse en paix. Une idée machiavélique naît alors dans l’esprit du jeune duc…

Mon avis : J’ai beaucoup apprécié! Julia Quinn devient plus qu’une valeur sure pour moi en allant rejoindre Eloisa James et Lisa Kleypas sur le banc des auteurs dont j’achèterai les livres les yeux fermés!

Une petite romance historique qui fait du bien! Pleine de fraîcheur, de romance et d’humour! Un cocktail parfait pour se détendre un peu. C’est une lecture sans prise de tête. Les plus fleurs bleues d’entre vous (je sais que vous êtes nombreuses les filles!) vont adorer aussi!

Daphné est la quatrième d’une fratrie de huit enfants. Les Bridgerton sont une famille atypique. Pleine d’enfant, ils vivent dans la joie et la bonne humeur et il est difficile pour Daphné de garder son sérieux…
Simon lui est un personnage aux antipodes. Il hait ce père qui l’a méprisé et renié. Il ne veut qu’une chose se venger. Pour cela, il deviendra tout le contraire de ce que son père voulait qu’il soit.

C’est un couple auquel on ne s’attend pas mais qui fait forcément des étincelles! J’ai adoré!

On assiste à une résistance incroyable de Simon contre ses sentiments. Il se refuse de pouvoir être heureux, marié, avec des enfants. Mais quand il rencontre Daphné, forcément c’est la débâcle! Anthony, son meilleur ami et le frère de Daphné ne voit pas cette romance d’un bon oeil et devient furieux.

Je vous avoue que j’ai bien ri! Vous savez que ce n’est pas facile de révolutionner le genre de la romance puisque … C’est une romance, on sait comment ça va se terminer. Mais ici, je n’ai pas ressenti de frustration. Et même si le but final est déjà connu, la manière dont on y arrive est renversante!

Le cadre fixé est encore une fois merveilleux, entre les châteaux, les résidences secondaires, entre ville et campagne, j’étais bien! Un cadre luxueux sans trop de prétention. J’ai beaucoup apprécié, on s’y croirait comme chez soi au final.

L’histoire en elle même est originale. Une fausse romance pour se débarrasser d’une mère trop embarrassante et d’une horde de mère et de jeunes filles à marier.

La seule chose qui m’a un peu ennuyée, c’est le manque des convenances de ce siècle… Des fois, j’ai trouvé ça limite! Mais sinon, c’était vraiment un sans faute.

La plume de Julia Quinn nécessite vraiment qu’on souligne encore son talent ? Bon Ok ! C’est merveilleux! Je plonge à chaque fois dans le 19ème siècle avec délectation quand je retrouve sa plume. L’auteure fait preuve d’imagination et d’inventivité ce qui n’est pas pour me déplaire.

Pour un premier tome, je suis ravie. Je lirai le deuxième avec plaisir et assez rapidement. Il faut juste que je le trouve pas trop cher sur Internet puisqu’il est … Introuvable! (Est ce qu’on apprécie quand ça fait ça? Pas trop non…) Mais c’est pas grave, j’ai pas peur d’un si petit obstacle.

En bref: une bonne histoire, des personnages hauts en couleur. Une histoire originale! 

Ma note : 19/20

Lu dans le cadre des challenges XIXème siècle et My secret romance

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L’île des sorcières tome 1 – Nell – N. Roberts

neil10Bonjour

Me revoilà avec une chronique d’une auteure que l’on connait tous au moins de nom. Premier livre pour moi qui fut une très belle découverte!

Quatrième de couverture: En 1692, trois sorcières précipitent dans la mer une parcelle de terre arrachée au continent… Ainsi naquit, selon la légende, l’île des Trois Sœurs. C’est là que se réfugie Nell, trois siècles plus tard. Elle a changé d’identité, coupé et teint ses cheveux. Dans ce coin perdu du Massachusetts, jamais son horrible mari ne la retrouvera. Elle va pouvoir enfin vivre en paix. Mais Nell ignore que son destin est tracé. Pourquoi se sent-elle si proche de Mia la rousse et de Ripley, la sœur de Zach, le séduisant shérif qui pourrait lui faire croire que l’amour existe toujours ? Nell, Mia, Ripley : trois femmes qui vont s’unir pour chasser les ombres du passé et briser la malédiction qui pèse sur l’île des Trois Sœurs.

Mon avis : Il ne faut pas se le cacher, c’est un véritable coup de coeur pour moi! Ca faisait longtemps que je n’avais pas lu un roman aussi rapidement et surtout sans le lâcher. Je l’ai lu en deux fois (oui, j’avais cours et je ne pense pas que ma professeur de littérature antique m’aurait permis de lire… BREF)

Nell est une femme avec un lourd secret que l’on découvre tout au long du roman. Elle se promet de vivre sa vie tranquillement pour que personne ne puisse la reconnaître ou ne puisse s’intéresser à elle. Elle trouve, chez Mia, un boulot qui lui permet de vivre sa passion à fond : la cuisine! C’est un cordon bleu hors pair qui m’a donné faim tout le long de ma lecture. C’est un personnage attachant, émotionnellement instable et qui est forte.

Mia, on la découvre moins, en effet, elle tient un rôle important dans l’histoire parce qu’elle devient la meilleure amie de Nell. Beaucoup de choses les lient. C’est une femme qui se dévoile que très peu mais elle est drôle et ne garde pas sa langue dans sa poche.

Ripley est celle qui est un peu plus effacée mais très autoritaire (elle est shérif). Elle évite le plus possible Mia qui l’insupporte mais se révèle être une femme gentille douce et ferme à la fois.

Zach est L’HOMME PARFAIT. Enfin pour moi en tout cas. J’ai adoré ce personnage tout gentil tout mignon mais qui ne se laisse quand même pas faire. Il ressemble beaucoup à sa soeur Ripley. Avec qui ils forment un beau couple de frère et soeur.

Les personnages sont différents mais apportent beaucoup à cette histoire. On a besoin de tous pour commencer à entre apercevoir la personnalité de Nell qu’elle tentait désespéramment de cacher.

Les lieux décrits m’ont vendus du rêve. J’adore les îles comme ça où la population est conviviale et la nature proche des habitants. Les bois les forêts m’ont venus du rêve.

L’histoire en elle même n’est pas transcendante. Je pense que c’est compliqué d’être original sur la forme du roman. La romance. Mais c’est dans le fond que Nora Roberts a réussi à être originale. J’ai aimé apprivoiser Nell. Découvrir sa relation avec Zach. Et aussi la magie qui émane de ce roman. Parce que forcément « l’île des trois sorcières » parlent un peu de magie. J’ai aimé les leçons qu’en tire Nell. C’était un super moment!

J’ai hâte de me replonger dans le deuxième tome. (qui est dans ma PAL ainsi que le troisième.) Je pense que mon côté romance ressort beaucoup en ce moment. C’est mon genre préféré et surtout la saison parfaite pour en lire je trouve. Alors pardonnez moi d’avance 😉

Comme je disais, je ne connaissais Nora Roberts que de nom et je me demande pourquoi je n’ai pas ouvert un de ces romans avant! Elle a une belle plume qui nous propulse directement dans son univers. Sa plume est attachante comme tous ses personnages et j’en veux ENCORE!

En bref: Un roman à lire absolument! 

Ma note : 20/20

Lu dans le cadre du challenge My secret Romance

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Le silence de Greyhouse T1 – Lady Julia – D. Raybourn

1405-julia1_orgMe revoilà avec une nouvelle romance, historique cette fois.
Je tenais à vous remercier de l’enthousiasme que vous avez porté pour Cendrillon me perdra. En quelques heures, ça m’a surprise et surtout bien fait plaisir ! 🙂

Quatrième de couverture: Amour et châtiment dans l’Angleterre Victorienne…. Londres, 1886. Après avoir reçu une lettre de menace, sir Edward Grey s’effondre et meurt en la présence de son épouse Lady Julia, et une assemblée de convives. Quelque temps plus part, Nicholas Brisbane, détective privé au charme animal, rend visite à Lady Julie et lui laisse entendre que son mari a été assassiné. Déterminés à démasquer le coupable, tous deux s’engagent dans une quête de la vérité qui se révélera aussi surprenante que dangereuse.

Mon Avis: Honte à moi, c’est un livre que j’ai lu cet été (mais comme vous le savez, j’ai un peu de retard dans mes chroniques…). Voilà une lecture que j’ai beaucoup apprécié !

Un petit pavé (522 pages) qui nous permet de nous plonger dans une histoire palpitante. On sait que le danger est là, mais oùùùùù? Pour ma part, je n’ai rien vu venir! Je n’ai rien compris à ma vie quand j’ai vu comment se terminait ce roman.

J’aime beaucoup les romans « policiers historiques » c’était vraiment superbe! Avec la retenue qu’on trouve au 19ème siècle, je m’attendais à m’endormir au bout de quelques pages mais non! Ce livre m’a surpris et en bien ! On aborde beaucoup de thèmes que je ne pensais pas voir dans ce genre de livres : l’homosexualité et tout ce qui s’en suit par exemple. Passés sous silence d’habitude, ici, sont abordés avec calme et civisme. C’était vraiment original.

De plus, j’ai apprécié ce roman parce que la « romance » entre Lady Julia et Nicholas Brisbane est reléguée au second plan. Ca n’étouffe pas l’enquête.

Les personnages sont incroyables! Lady Julia est une très belle femme, qui ne mâche pas ces mots, douce et généreuse, elle est le personnage principal de ce roman. Pendant des années, elle se cache derrière son mari, les dîners mondains et les convenances alors qu’elle sait qu’elle n’appartient pas à ce monde. Élevée par son père, elle n’a jamais eu à faire des convenances. Perdue après la mort de son mari, elle peut compter sur les March -sa famille- pour s’occuper d’elle. D’une excentricité peu commune, les March m’ont séduit. Il serai un peu trop long pour moi de lister tous les membres de cette famille mais je vous conseille de découvrir ce livre pour vous faire votre propre avis! 🙂 Nicholas Brisbane est lui, un homme mystérieux qui ne dévoile rien de sa vie privée ni de son passé. Un côté anglais qui me plaît bien! Un peu bourru mais au coeur tendre, c’est un personnage que j’espère voir vite évoluer dans les prochains tomes! On retrouve aussi dans cette enquête, le personnel de la maison de Lady Julia et surtout Aquinas qui est un valet loyal, honnête et très drôle. Il va aider Lady Julia dans sa quête pour savoir qui a tué Sir Grey.

L’enquête en elle même m’a bien plu. En effet, Julia se lance corps et âme dans cette enquête. Brisbane la freine et la met en garde contre ses agissements. C’est une femme, elle doit faire attention. Mais Julia s’en moque et fonce. Elle découvre beaucoup de choses, sur le passé de son mari, mais pas que. Elle découvre le passé de Nicholas Brisbane. En bref, une enquête palpitante qui m’a tenu en haleine jusqu’au bout.

Ce livre frôle le coup de coeur parce que j’aurais voulu en savoir un peu plus sur Nicholas. Mais cette lecture reste excellente! L’auteure nous propulse dans un univers de secrets et de mystères. De convenances et de romance. En bref, on adore!

Je vous laisse avec une des dernières phrases du roman qui m’a fait sourire. C’est avec impatience que j’attends le deuxième tome déjà plein de promesses. Je pense avoir du mal à attendre sa sortie en France. Et en plus, l’Angleterre me tend ses bras dans quelques jours… Dilemme crucial!

« Car où tu es, là est mon univers. » 

Ma note : 19/20

Lu dans le cadre du challenge My secret Romance et du challenge XIXème siècle

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Cendrillon me perdra – C. Madsen

41N-XPBLWjL._SS500_Depuis le temps que je voulais lire ce livre, je ne le trouvais nul par (enfin si à des prix exhorbitants…) PUIS LA JUSTE SOUS MES YEUX. UNE PERSONNE LE VEND. A MOIIIIII! Muhahah!

Quatrième de couverture: Un jour mon prince viendra… Peut-être même plus que tôt que prévu. Qu’on ne me parle plus de contes de fées. Terminé ! Depuis ma dernière rupture, j’ai décidé de ne plus croire à l’amour éternel promis par Cendrillon. Et je le vivais très bien. Non, vraiment. Du moins, jusqu’à ce que je croise Jake, mon voisin sexy, qui est accessoirement le propriétaire de mon restaurant préféré. Mais après ces expériences foireuses avec de prétendus princes charmants, je me suis fixé des règles strictes. Et accepter de sortir avec Jake impliquerait de toutes les enfreindre. Pourtant, il semblerait qu’il ne soit pas prêt à lâcher l’affaire…

Mon avis: J’ai adoré cette romance! Rien de bien révolutionnaire mais ça fait tellement bien de me replonger dans un genre que j’adore! Ca faisait quelques temps que je n’avais pas lu de romance, et j’ai bien fait d’ouvrir ce roman.

Darby (quel nom!) est une jeune femme pétillante, belle et drôle. Mais elle se refuse toute relation amoureuse qu’il soit pour la simple et bonne raison qu’elle ne veut plus se faire piétiner le coeur.
On traverse notre lecture à coups d’anecdotes plus farfelues les unes que les autres. J’ai bien ri à certains moments.
Jack est l’homme enfin non, que dis-je ! Le prince charmant qui va tenter de faire valser son coeur. Prêt à sortir les rames, il fait tout pour conquérir sa belle qui ne le laisse absolument pas faire. Bref, je ne vous en dit pas plus.
Stéphanie – dit Steph est la meilleure amie de Darby, et elle joue son rôle à merveille.

Bref! On a beaucoup de personnages qui sont très marrants et utiles! La famille de Darby est très belle et marrante. Je suis tombée sous le charme de ses deux frères. On sent tout de suite que c’est une famille très soudée.

La particularité de ce roman c’est que forcément, on mêle les contes de fées à la romance. Tous les anciens petits amis de Darby sont comparés à des princes charmants de ses contes et Disney préférés. C’est tellement paradoxal dans le sens où l’auteur détruit un par un les contes auxquels on est attaché. Ces moments là sont très agréables, ils permettent déjà de couper un peu l’histoire qui n’est pas tant que ça original et en plus, ce sont des petits chapitres agréables qui sont frais et drôles.

L’histoire, comme je le dis n’est pas originale. On lit une romance qui n’a pas trop de secrets. On sait pertinemment comment ça va se terminer. Ce n’est donc pas dans la forme que c’est original mais dans le fond. L’auteur nous surprend avec des personnages hauts en couleur, tous très différents, une plume drôle et belle, une intrigue originale et fraîche.

En bref : Je signe pour lire d’autres romans de cette auteure tout de suite.  

Ma note : 18/20 

Lu dans le cadre du challenge My secret romance.

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Arthamios, chronique d’un esprit vagabond – Luc Van Lerberghe

Bonsoir mes petits chats, une petite chronique vous tente ? 🙂

Voici la première (je pense) d’un genre que je connais très mal et qui ne m’est pas très familier : l’heroic-fantasy.

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Arthamios, chronique d’un esprit vagabond est le premier tome de la saga « Arthamios » de l’auteur Luc Van Lerberghe.

Quatrième de couverture: Moi, Salarios, suis arrivé en sauveur. J’ai asservi le grand conseil des mages. J’ai bâti mon empire. J’ai fait des hommes, peuple d’esclaves, l’espèce la plus puissante des terres connues. Il ne me reste plus qu’à soumettre Rachel, mère des magies. Elle devra m’obéir, m’aimer, malgré elle s’il le faut. Mon plan est en marche…

Mon avis : Je sors de ma lecture peu convaincue. Des choses bonnes et des choses un peu moins bonnes.

Le début de ma lecture était sympathique. Mais après je me suis engluée dans un monde imaginaire que je n’avais pas trop envie de connaître. Pour quelles raisons? Pas la moindre idée.

J’ai pu remarquer que certains personnages n’étaient pas sans me rappeler pas mal de personnages du Seigneur des Anneaux de J.R.R Tolkien & certains ressemblaient beaucoup à ceux de Harry Potter.
Un petit exemple : Aqualis, le vieux magicien qui suit Arthamios dans sa quête. Arthamios qui lui même apprend qu’il est un ‘sorcier’ pas mal d’années après sa naissance. Je vous avoue que Gandalf et Dumbledore m’ont hanté tout le long de ma lecture. J’ai trouvé que les méchants n’étaient pas assez méchants…

A quelques exceptions près je n’aime pas forcément ce genre d’ambiance. Une véritable traque humaine est lancée. On avance dans une atmosphère tendue et assez sombre et je vous avoue que ce n’est pas ma tasse de thé.

Le livre est bien écrit et je pense qu’il se laisse lire pour les fans d’héroic fantasy. C’est ce qui m’a permis de tenir jusqu’au bout de ma lecture. Même si je trouve les personnages ressemblant avec d’autres sagas, j’ai trouvé certains personnages attachants.

Malheureusement, je ne pense pas me laisser tenter par une autre lecture de ce genre avant quelques temps.

Ma note : 12/20.

Lu dans le cadre du challenge : « les monstrueux de la PAL »

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Le crime de l’Orient Express – Agatha Christie

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Premier roman policier d’Agatha Christie que j’ai lu et je suis tombée sous le charme de cette histoire.

Quatrième de couverture : Hercule Poirot, venu résoudre une affaire criminelle en Syrie, repart en direction de Londres via le Taurus-Express puis, à partir d’Istanbul, l’Orient-Express. Dans le train, M. Ratchett, un riche Américain, est tué. Poirot découvre rapidement que le vrai nom de Ratchett est Cassetti et qu’il est en fuite à la suite du rapt meurtrier de la jeune Daisy Armstrong aux États-Unis cinq ans auparavant. Le train est bloqué par la neige et le coupable est forcément un des occupants du wagon-lits de la victime.

Mon avis : Je pense que ça doit être l’un des premiers policiers (qui m’a fait adorer ce genre de littérature!) que j’ai lu en solo. (sans pression des fameuses « lectures scolaires ») J’ai adoré l’histoire. Même si je l’avoue, j’ai toujours eu un peu de mal avec le personnage d’Hercule Poirot. Je préfère Miss Marple mais rien n’enlève de charme à cette histoire.

Hercule Poirot était THE détective pour résoudre cette enquête.

Nous avons donc une sorte de Cluedo géant dans un train : tous les personnages sont bloqués dans le train. Le meurtrier est donc forcément présent. Nous avons des indices, des personnages tous aussi mystérieux les uns que les autres. A s’y méprendre et à y perdre la tête. J’adore chercher en même temps que le détective et je me suis arrachée les cheveux. C’était un délice. Tellement tordu que j’ai carrément adoré la fin.

Je crois que personne d’autre n’aurait pu écrire ce livre aussi génialement qu’Agatha! Il faut dire que son style frais et très précis nous permettent d’entrer dans l’ambiance du Crime de L’orient express d’une manière incroyable et très rapidement. Elle va directement dans le vif du sujet et nous plongeons bien volontiers dans le vif du sujet 🙂

La fin du roman est terriblement bien faite! Il fallait y penser ! Personnellement je ne m’y attendais absolument pas! Il n’y avait qu’Hercule Poirot pour résoudre ce fantastique casse-tête.

Ma note : 16/20

Lu dans le cadre du rendez-vous « Si tu lisais pour moi? » de Chasseuses de livres et du challenge  » la littérature fait son cinéma  » chez Kabaret Kulturel.

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The house at Riverton – Kate Morton

Voila une chronique un peu tardive (pardon) du roman The house at Riverton de Kate Morton.

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Quatrième de couverture :  Eté 1924, dans la propriété de Riverton. L’étoile montante de la poésie anglaise, lord Robert Hunter, se donne la mort au bord d’un lac, lors d’une soirée. Dès lors, les soeurs Emmeline et Hannah Hartford, seuls témoins de ce drame, ne se sont plus adressé la parole. Selon la rumeur, l’une était sa fiancée et l’autre son amante… 1999. Une jeune réalisatrice décide de faire un film autour de ce scandale et s’adresse au dernier témoin vivant, Grace Bradley, à l’époque domestique au château. Grace s’est toujours efforcée d’oublier cette nuit-là. Mais les fantômes du passé ne demandent qu’à se réveiller.

Mon avis : La traduction française du titre est Les brumes de Riverton.

Qu’est ce que j’ai aimé ce livre!

J’ai eu un peu de mal à me mettre dedans certainement parce que c’est un livre que j’ai lu en anglais (vous savez bien que l’Angleterre est ma seconde maison.). Ayant passé quelques mois en Angleterre j’avais déniché « quelques » livres. The house at Riverton en faisait partie.

Je vous avoue que j’ai un peu flippé en l’ouvrant. Crayon – Dictionnaire. J’étais armée. J’avais un rythme très lent et puis au fur et à mesure … J’ai appris à lire en ayant le même rythme qu’en français. C’est donc le premier point positif.

J’ai adoré le contexte, les lieux les personnages!

On vit le roman à travers (le plus souvent) le regard de Grace. On découvre ainsi la maisonnée dans laquelle elle a travaillé. Un grand manoir sans histoire. Elle a tissé beaucoup de lien avec le personnel mais aussi avec Hannah, l’une des petites-filles du propriétaire. On vit donc une histoire avec deux classes sociales différentes mais qui cohabitent à merveille!

Nous sommes dans les années de la première guerre mondiale (un peu avant et un peu après). Nous vivons donc dans une atmosphère d’angoisse. Mais, ce que j’ai trouvé vraiment bien c’est que la guerre passe au second plan. Je ne suis pas fan des romans qui parle de guerre (n’importe laquelle d’ailleurs). Mais là, c’est une sorte d’image de fond dont on nous parle de temps en temps. Même si la maisonnée de passe pas au travers des horreurs de la guerre..!

Hannah et Emmeline sont soeurs, avec leur frère David elles ont un jeu « The Game » auquels ils ne peuvent jouer qu’à trois. On entre donc dans une sphère de secrets que l’on ne parvient pas forcément à percer dès le début.

Les soeurs grandissent et ne se ressemblent plus autant.
J’ai adoré le personnage d’Hannah ! Extravagante, intelligente et terriblement drôle. Elle adore la lecture. Alors que le personnage d’Emmeline est tout ce que je déteste..! Voleuse,exubérante et mal-polie elle incarne tout le contraire d’Hannah. Alors qu’elle était si adorable quand elle était petite.

Nous vivons l’histoire sur deux plans : l’un durant la Guerre et l’autre en 1999. Grace est la seule survivante et une réalisatrice à besoin de son aide pour son film. C’est la seule chose qui m’a déplut… J’ai eu du mal à me remettre dans l’ambiance à chaque changement de temps.

Pour conclure, c’est un livre surprenant. Avec de nombreux rebondissements! A dévorer si vous aimez les romans historiques. 🙂

Ma note : 17/20

Lu dans le cadre du challenge  » les monstrueux de la PAL « .

Les Monstrueux de la PAL

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Coeur d’Irlande – JoAnn Ross

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Bonjour tout le monde!

Voici la première chronique de la journée (je vais un peu vous assommer… J’ai cinq chroniques de retard et il faut que je m’y mette!)

Aujourd’hui je vous propose une chronique sur Coeur d’Irlande de JoAnn Ross.

Quatrième de couverture : C’était le crépuscule, instant magique où le monde semble suspendu entre l’ombre et la lumière. Sur le lac niché au cœur des collines, se reflétaient les ruines du château médiéval qui avait donné son nom au village de Castelough, tout proche… Venu séjourner en Irlande pour superviser l’adaptation à l’écran de l’un de ses romans, Quinn Gallagher était sous le charme. Etait-ce le sentiment d’avoir enfin retrouvé ses racines ? L’influence d’une terre imprégnée de légendes et, aux dires des villageois, encore hantée par la Dame du Lac, personnage principal de son livre ? Pour ce retour aux sources, Quinn s’est installé chez Nora Fitzpatrick, une femme séduisante, mystérieuse, insaisissable, qui l’initie aux secrets de cette terre qu’elle aime plus que tout. Entre le célèbre écrivain au passé douloureux, à la réputation de play-boy cynique, et la fière Irlandaise, naît une passion totale, inconditionnelle, qu’ils vivent pleinement. Jusqu’au jour où Quinn doit repartir… ou faire le choix de rester.

Mon avis : Un avis plus que mitigé pour ma part..! Voire un peu plus négatif que positif (tiens, ça faisait longtemps!).

J’avais laissé une chance à ce livre pour l’Irlande. Je l’ai acheté d’occasion sur une brocante et la dame qui me l’a vendu m’avait promis  » de magnifiques description de l’Irlande  ». Et comme j’apprécie tout particulièrement l’Irlande j’ai laissé une chance au livre. En voyant la couverture je me suis dit  » dans quoi tu te lances encore! « .

Le livre partait déjà avec un petit handicap : la couverture, plus particulièrement la grosse tête dans les nuages… J’ai trouvé ça un peu trop cliché. Vous pensiez peut-être que le côté cliché allait s’arrêter à la couverture ?! QUENENI !! Dans un premier temps, Nora, l’un des personnages principaux est une fermière d’Irlande qui s’appelle Nora Fitzpatrick ..! C’est comme si un personnage français s’appelait Jean Dupont. J’ai trouvé ça un peu trop facile. L’autre personnage? Quinn Gallagher … Je ne dirai rien sur le nom de famille mais vous devinez bien ce que j’en pense.
Bon, un point positif pour ce livre (et je pense que ça sera malheureusement très rare, alors profitez!) c’est que je me suis attachée à ces deux personnages. C’est une histoire d’amour sympathique.

Le cadre est aussi un point discutable pour moi. Les descriptions faites sont charmantes. Pleines de magie. Mais elles ont un goût de trop peu. Un film va être tourné autour d’un mythe irlandais.

Sinon l’histoire est un peu répétitive : un amour dans un premier temps impossible mais on veut quand même tenter sa chance. On tente et on a des souci pleins la tête et finalement, tout se finit bien. Le souci majeur reste là : Aucune surprise en lisant mais ça se laisse lire quand même. Ce n’est pas de la grande littérature mais ça se laisse lire dans le cadre d’une après midi sympathique où l’on a envie de lire sans trop se prendre la tête.

A la fin de la lecture, j’ai eu une impression étrange: celle d’avoir passé une bonne centaine de pages. La fin est bâclée et très rapide. J’ai eu l’impression de râter quelques épisodes. Mais non.

Ma note : 12/20

Lu dans le cadre du challenge de l’été « les monstrueux de la PAL »

Les Monstrueux de la PAL

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Au fil des jours à Blossom Street – Debbie Macomber

Bonsoir mes p’tits chats !!

Je tenais à vous remercier dans un premier temps, vous êtes de plus en plus nombreux à suivre mes actualités via le blog ou facebook. Ca me fait très plaisir !

Nous nous retrouvons pour une chronique du livre : Au fil des jours à Blossom Street de Mme Macomber ! Allons y ! 🙂

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Quatrième de couverture: Blossom Street, c’est une petite rue de Seattle, encore préservée et pleine de charme. Un endroit où il fait bon vivre, et où le quotidien a un parfum de bien-être. Depuis qu’elle y a ouvert sa boutique « Au fil des jours », il règne à Blossom Street l’atmosphère gaie et chaleureuse que Lydia a le don de créer autour d’elle. Car Blossom Street, c’est tout un univers. L’univers de Lydia, qui a renoué avec le bonheur grâce à l’amour de Brad, et la complicité retrouvée avec sa soeur Margaret. Jusqu’au jour où l’ex-femme de Brad réapparaît… Celui de Courtney, la jeune déracinée, complexée et solitaire, venue y trouver refuge et amitié. Celui de Bethanne, qui a perdu ses repères depuis son divorce. Mais aussi celui d’Elise, que le retour inattendu de son ex-mari déstabilise… Dans ce roman plein d’optimisme, Debbie Macomber nous fait partager la vie de ces quatre femmes que tout sépare et oppose, mais qui vont se retrouver indissolublement liées les unes aux autres.

Mon avis :  J’ai trouvé ce livre en chinant dans la braderie de mon quartier. Faisant partie d’un lot je me suis dit : Pourquoi pas. Même si ce n’est pas vraiment le genre de littérature que j’apprécie, je dois vous avouer que cette lecture a été rapide, agréable et assez drôle.

On suit le quotidien de plusieurs personnages de différents âges qui se retrouvent autour d’une activité quotidienne : le tricot. Courtney, Bethanne, Elise, Margaret et Lydia ont des univers bien différents, des problèmes personnels que l’on suit tout au long de l’histoire.

Ce que j’ai trouvé touchant c’est que même si les personnages sont très différents les uns des autres et bien on voit une amitié naissante qui prend de plus en plus de place dans l’intrigue.
C’est donc l’histoire d’une amitié entre plusieurs dames. La progression de l’histoire est assez intéressante. La manière dont sont coupés les chapitres n’est pas sans me rappeler celle des livres de M. Higgins Clark. Courts et aérés.

Courtney est la plus jeune du roman : elle est en surpoids depuis la mort de sa mère. Elle déménage pour vivre chez sa grand-mère ce qui ne l’enchante pas forcément. On partage avec elle ses doutes, ses craintes et ses émotions et son combat contre ses kilos en trop.

Béthanne est une maman fraîchement divorcée qui en veut beaucoup à son ex mari et qui n’arrive pas à avancer. Ses enfants sont aussi dans des situations difficiles.

Elise est la plus âgée des participantes au club de tricot. Mère, grand-mère et femme divorcée, elle est touchée par un manque d’argent du à une escroquerie financière. Elle vit chez sa fille et voit les problèmes arriver en même temps que le retour de son ex-mari.

Lydia & Margaret sont soeurs et elles tiennent la boutique de tricot. Lydia a souffert d’un cancer qu’elle a vaincu et Margaret doit faire face aux problèmes financiers que sa famille et elle doivent essuyer depuis le chômage de son mari.

Comme vous pouvez le voir ce sont des histoires bien différentes mais ses amies s’aident et s’épaulent. Et je trouve ça très beau.

J’ai eu un petit coup de coeur pour Courtney certainement parce que je me retrouve dans ce personnage!

Je ne connaissais pas Debbie Macomber mais je dois avouer que son style est très agréable et léger. C’est une bonne petite lecture. Je l’ai lu très vite ! Une après midi environ.

Le livre en lui même est très beau !! Une belle couverture et une collection « Jade » que je ne connaissais pas! La police assez grande ce qui permet une lecture rapide et aérée. J’adhère carrément!

Je vous le conseille fortement !! 🙂

Ma note : 15/20

Lu dans le cadre du challenge « les monstrueux de la PAL ».

Les Monstrueux de la PAL

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Toi, que j’aimais tant – Mary Higgins Clark

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Quatrième de courverture : « Après avoir passé vingt-deux ans derrière les barreaux pour le meurtre de la jeune Andrea, Rob Westerfield sort de prison déterminé à obtenir la révision de son procès pour retrouver son honneur et mériter l’héritage que sa richissime grand-mère hésite à lui transmettre. Mais c’est compter sans Ellie, la soeur de la victime, une journaliste pugnace que les menaces n’intimident pas – et qui fera bientôt des découvertes terrifiantes … »

Mon Avis : ENFIN !! ENFIN un livre de la reine du suspens que j’apprécie. Ca ne m’était pas arrivé depuis pas mal de temps ! 

J’ai lu ce livre en un temps record ! (enfin pour moi) 6 heures! Quand les insomnies peuvent nous servir, c’est toujours plus sympathique ! 

Dans toi que j’aimais tant, Nous faisons la rencontre d’Ellie – de son vrai prénom Gabrielle – qui depuis la mort de sa soeur Andrea -tragiquement assassinée – ne dort plus sur ses deux oreilles. Le meurtrier de sa soeur est sorti de prison mais elle sait, au plus profond d’elle même, qu’il est coupable ! 

Nous entrons donc dans une intrigue pleine d’émotion. Avec beaucoup de personnages très différents. Pour une fois, je trouve que le panel de personnage que nous propose l’auteur est super ! Beaucoup de psychologies différentes. Ce qui permet de toucher plus de gens et des publics bien différents. On peut s’attacher à beaucoup de personnages qui sont eux aussi bien différents les uns des autres. 

Je me suis attachée au personnage d’Ellie. Sa famille a explosé après le meurtre de sa soeur. Un déménagement, un divorce et la mort de sa mère. Elle a perdu tout contact avec son père qui s’est re-marié après le divorce. 
Ellie est une femme forte et décidée à rétablir la vérité. Elle retourne sur les lieux du drame, dans sa ville. Ce que j’ai beaucoup aimé dans ce livre c’est le chemin de croix d’Ellie: je m’explique. Elle a du se replonger dans des dossiers, des morceaux de presse, retourner voir ses vieilles connaissances et celles de sa soeur pour trouver les failles de ce procès en papier. 

J’ai trouvé ce cheminement remarquablement bien écrit avec un style aéré qui nous permet de tenir bon malgré la multitude d’information que l’on a à la page. De plus, les chapitres qui sont, comme d’habitude, très courts nous permettent de suivre plus facilement le cheminement de l’intrigue. 

J’ai beaucoup apprécié aussi les mis en danger que notre personnage principal subit. Je n’en dirai pas plus. Mais je trouve que le fait de l’avoir mise en difficulté plus d’une fois est une bonne idée dans l’absolu. Nous avons pu ainsi suivre son évolution ainsi que l’évolution de son caractère. 

Le seul petit bémol que je pourrais mettre c’est que la fin est bâclée. Pour moi, j’ai eu un goût de trop peu.. En quelques pages, l’histoire est réglée. D’habitude nous avons une petite histoire d’amour qui se lit en aparté mais cette fois-ci elle est tellement rapide que l’on ne sait pas d’où elle vient. On a l’impression qu’elle est arrivée comme ça -POUF comme dirait l’autre-. 

Sinon j’ai passé un très bon moment avec Mary Higgins Clark. Moi qui rechignait à lire un de ces romans après Dans la rue où vit celle que j’aime, je me suis agréablement trompée sur la qualité de ce roman ci ! Comme quoi, il est bon de laisser une autre chance après une petite déception ! 

A lire, pour ceux qui aime les policiers! 

Ma note : 15/20

Lu dans le cadre du challenge « Les monstrueux de la PAL » 

Les Monstrueux de la PAL

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221 B Baker Street – Graham Moore

Me revoilà avec une nouvelle chronique. Celle du livre qui m’a fait frémir du début à la fin : 221 B Baker Street de Graham Moore

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Quatrième de couverture : Octobre 1900, Londres. Après avoir reçu un étrange courrier, Conan Doyle se retrouve mêlé à la disparition de plusieurs jeunes filles dans les bas-fonds de la ville. Sur les traces d’un tueur en série, il demande l’assistance d’un de ses amis, l’écrivain Bram Stoker, auteur de Dracula. Janvier 2009, New York. C’est un grand jour pour Harold White : son article mettant en parallèle les exploits de Sherlock Holmes et la naissance de la médecine légale lui vaut d’être intronisé dans la prestigieuse association des « Baker Street Irregulars ». C’est aussi un grand jour pour ladite association : Alex Cale, l’un de ses membres les plus renommés, vient de retrouver le « Saint-Graal » des fanatiques de Conan Doyle, le fameux tome perdu du journal intime de l’écrivain, couvrant les mois d’octobre à décembre 1900. C’est en effet à cette époque que Conan Doyle, après avoir fait mourir Sherlock Holmes sept ans plus tôt au grand dam de ses admirateurs, a décidé, pour une raison demeurée inconnue, de faire revivre le célèbre détective. Mais Alex Cale est assassiné avant d’avoir pu dévoiler le contenu du fameux journal et Harold, inspiré par l’art de la déduction de son illustre modèle, se lance sur la piste du meurtrier. Deux enquêtes à plus d’un siècle de distance, de mystérieuses correspondances, un formidable coup de théâtre. Avec ce premier roman passionnant, Graham Moore, s’inspirant de faits réels, nous offre un voyage fascinant dans le monde des collectionneurs et des obsessionnels de Sherlock Holmes, et met le lecteur à l’épreuve : saura-t-il résoudre l’énigme avant le héros ?

Mon Avis : Le récit se fait de manière étrange, dans un premier temps j’ai cru que ça allait me poser problème mais en fait : PAS DU TOUT. En effet, deux histoires sont racontées en même temps, sous la forme d’un chapitre sur deux. Le premier chapitre en 1900, le deuxième en 2010, le troisième en 1900 et ainsi de suite !

On est plongé dans deux univers différents : celui de Sir Arthur Conan Doyle et de son ami Bram Stoker et dans l’univers d’Harold, un jeune homme qui fait parti des Baker Street Irregulars.

Comme vous l’avez compris, nous sommes plongés dans deux enquêtes qui a la fin, finissent par se rejoindre.

Je me suis beaucoup attachée au personnage d’Harold qui est un jeune homme qui respire la gentillesse. L’auteur nous propose, à travers ce personnage, un oeil neuf sur la manière de résoudre une enquête. Il nous montre aussi qu’il est accessible à beaucoup de personne de résoudre une enquête. (Attention, je ne dis pas de vous lancer corps et âme dans une enquête de meurtre ou je ne sais quoi… ) Mais dans cette fiction, c’est l’impression que nous donne Graham Moore.

L’auteur ici retranscrit dans ces deux personnages principaux contemporains Harold & Sarah les personnages de Watson et d’Holmes. Nos deux enquêteurs préférés. Sarah un peu plus fourbe et manipulatrice nous rappelle beaucoup certains traits de notre cher Sherlock. Harold est un peu plus complexe : Il a un peu des deux caractères : naïf comme Watson et tenace comme Holmes.

J’ai aussi apprécié le fait que le roman soit hyper bien documenté sur la vie de Sir Arthur Conan Doyle. Bien que quelques renseignements soient purement fictifs, la plupart des informations sont véritables comme son amitié avec Oscar Wilde (le portrait de Dorian Gray) et Bram Stoker (Dracula).

Nous somme directement plongés au coeur du roman qui finalement n’est pas aussi gros que ça ! J’ai dévoré le livre en deux jours! J’ajoute aussi le fait que le livre soit un bel objet, écrit de manière aéré. Ce qui permet de ne pas étouffer (forcément!) sous la quantité d’information que l’on a dans chaque chapitre! La trame policière est très prenante ! On ne s’ennuie pas ! Le suspens est présent du début à la fin avec une trame très bien ficelée

Moi qui affectionne particulièrement Sir Arthur Conan Doyle & son sacré personnage Holmes, j’ai été surprise d’autant apprécier ce roman que j’abordais avec beaucoup de préjugés en pensant qu’il n’était pas vraiment possible de parler d’Holmes en n’étant pas Conan Doyle, mais je me suis carrément foutue le doigt dans l’oeil.

Pour conclure je dirais que c’est une très bonne découverte que je recommande aux lecteurs qui adorent le genre policier et qui adore Conan Doyle!

Ma note : 19/20

Lu dans le cadre du challenge de l’été : Les monstrueux de la PAL.
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La mort s’invite à Pemberley – PD James

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Une petite chronique pour le livre, que j’ai lu assez rapidement, La mort s’invite à Pemberley de P.D James.

Ce livre traînait depuis longtemps dans ma bibliothèque et aussi dans ma PAL. Lu dans le cadre du challenge « Les monstrueux de la PAL » il est temps de donner son avis !

Résumé : L’existence ordonnée et protégée du domaine de la famille Darcy ne saurait être troublée. Mais, suite à un drame, Lydia, la soeur d’Elizabeth, la maîtresse des lieux, et son mari Wickham débarquent à Pimberley, endroit qui leur était interdit à cause de leurs frasques passées. Avec eux s’invitent la mort et la suspicion. Une suite « criminelle » d’«Orgueil et préjugés» de Jane Austen.

Mon Avis : Avis mitigé pour ma part !

J’ai lu beaucoup de chroniques sur ce livre. Du fifty fifty ! Il y avait beaucoup de pour et beaucoup de contre. Mon avis ne changera pas la donne puisque je reste dubitative même si ça penche un peu plus vers le négatif, j’y ai quand même trouvé du positif.

J’ai été contente de retrouver les personnages adorés à Pemberley. Mais je les ai trouvés fadasses. Beaucoup d’entre eux sont passés au second plan (Jane, Bingley…) pour laisser place à un trio : Darcy, Le colonel Fitzwilliam et Alveston. Bon, bon, bon… Ca aurait encore pu passer si les personnages n’avaient pas été aussi transparents. Malgré le fait que Darcy soit beaucoup présent, je n’ai pas retrouvé le charme dont il est pourvu dans Orgueil et Préjugés.

J’ai aussi trouvé dommage que le personnage d’Elizabeth soit aussi rangée. Elle qui nous a habitué à avoir du caractère et du répondant, j’ai trouvé ça un peu dommage de la voir comme une mariée rangée.

J’ai trouvé fort redondant certains passages. Et j’ai aussi trouvé dommage les nombreuses descriptions qui nous donnent l’impression d’être là que pour faire des pages en plus !

J’ai trouvé que l’intrigue de l’enquête policière était bien ficelée mais qu’est ce que c’est que cette fin ? Je m’attendais à beaucoup de revirement mais pas celui là !!! Bon sang, tout claqué sur le dos de ce personnage, j’ai trouvé ça .. Un peu trop facile !

Mais bon, c’est une lecture qui se lit facilement malgré la déception de la fin ! Assez agréable. Retrouver les personnages de Mrs Austen est toujours un plaisir immense ! 🙂 PD James reste une des auteures policières que j’apprécie le plus, même si, j’avoue que La mort s’invite à Pemberley n’est pas mon roman préféré.

J’ai cru ouïr qu’une adaptation cinématographique allait être mise en route. Pourvue que 13e60be38f0d1cdc24208d034566632bMrs Austen ne se retourne pas dans sa tombe. Après avoir lu le livre, je ne sais pas si ça peut être une bonne idée. Mais nous verrons ! Je viendrai compléter l’article quand j’aurais vu le film.

J’attends vos avis, pour ceux qui ont lu le livre avec impatience !

J’ai eu l’occasion d’écouter l’histoire. Et cela m’a donné une nouvelle dimension que je n’avais pas forcément perçu lors de ma première lecture. J’avoue que mon avis change quelque peu puisque j’ai passé un agréable moment avec cette écoute.

Lu dans le cadre du challenge les monstrueux de la PAL
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Bisous bisous

Satine

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Madame Bovary – Gustave Flaubert

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A l’occasion de deux challenges, je me suis lancée dans une lecture folle ! Celle de Madame Bovary de notre cher Gustave Flaubert.

Résumé : Madame Bovary Une jeune femme romanesque qui s’était construit un monde romantiquement rêvé tente d’échapper – dans un vertige grandissant – à l’ennui de sa province, à la médiocrité de son mariage et à la platitude de sa vie. Mais quand Flaubert publie Madame Bovary, en 1857, toute la nouveauté du roman réside dans le contraste entre un art si hautement accompli et la peinture d’un univers si ordinaire. « Ce n’était plus du roman comme l’avaient fait les plus grands », dira Maupassant : « C’était la vie elle-même apparue. On eût dit que les personnages se dressaient sous les yeux en tournant les pages, que les paysages se déroulaient avec leurs tristesses et leur gaieté, leurs odeurs, leur charme, que les objets aussi surgissaient devant le lecteur à mesure que les évoquait une puissance invisible, cachée on ne sait où. »

Mon avis : Le premier mot qui me vient à l’esprit c’est « ennui ». Moi qui adore la littérature « classique » j’ai été incroyablement déçue par cette lecture.

Les personnages sont tous aussi ennuyant et très peu attachant. J’ai eu mal au cœur pour Charles Bovary qui est peu être le seul personnage pour qui j’ai pu ressentir ça. Maltraité par sa femme, moralement parlant, elle ne voit en lui que l’ennui et l’idiotie alors qu’il fait tout pour la rendre heureuse. Charles est médecin, il est bon et généreux avec ses patients. Je trouve que ce personnage est le seul point « positif’ du livre. Il incarne le naturel, l’homme qui peut faire des erreurs mais qui est prêt à tout pour se racheter et faire de son petit monde une bulle de bonheur qui est bien trop souvent percé par sa femme.
La mère de Charles elle, endosse terriblement bien son rôle stéréotypé de belle-mère et aussi celui de mère. Elle ne cesse pas d’ennuyer sa belle-fille et fait bien évidemment dès qu’elle le peut l’éloge de son chéri d’enfant.
Même si le père de Emma Bovary est un homme gentil et reconnaissant envers Charles, je ne peux pas dire la même chose d’Emma. Ce personnage m’a agacé au plus au point ! Je sais que certains d’entre vous ont adoré moi ça n’est pas du tout passé. Elle est égoïste, se plaint de ce qu’elle n’a pas et rêve d’une vie meilleure alors qu’elle a quand même une vie relativement belle pour l’époque !

Flaubert est un grand auteur qui n’a jamais fait mon bonheur. Même si certains de ses livres sont passables pour moi. Madame Bovary reste très dur à lire. Il traite de beaucoup de sujets dans son roman : l’adultère, l’amour, la religion, l’argent et l’art.

Les descriptions ne sont pas sans nous rappeler la taille et la consistance de celles de notre cher bon vieux Zola. Même si j’aime beaucoup Zola et ses descriptions qui n’en finissent plus, ici, j’ai un peu souffert. J’étouffais avec toutes ces descriptions.

Nous avons a faire au récit de la désillusion totale d’une femme sur sa propre vie. Vivant dans ses livres, elle est amèrement déçue par sa vie. Elle reproche tout ce que son mari fait que se soit dans la vie ou pour la rendre heureuse. Entre égoïsme, amants et crises de nerfs, Emma est une femme corrompue, triste et dépressive.

Je pense que le livre aurait été meilleur pour moi si justement, son caractère n’avait pas été aussi lourd et ennuyant. Aucun trait de caractère ne me correspondait, j’ai eu beaucoup de mal à me mettre dans la peau du personnage enfin de tous les personnages. Ca doit être la raison pour laquelle j’ai eu du mal à lire et à me projeter dans l’histoire. Je n’y ai trouvé que peu d’intérêt.

Même si Flaubert nous décrit la vie d’une femme de son époque, je vous avouerai que je ne suis pas trop d’accord avec sa description. Je ne pense pas que toutes les femmes étaient comme elle, ou alors, elles étaient vraiment toutes malheureuses. De plus, je trouve que ce livre est bien trop stéréotypé !! Que ce soit au niveau des personnages ou de la tournure que prend le roman, j’ai l’impression d’avoir vécu ma lecture dans un tourbillon de stéréotypes.

C’est bien malheureux mais je n’ai pas beaucoup de choses positives à dire sur ce livre.
Vous l’avez certainement compris : je n’ai pas du tout apprécié Madame Bovary. Gardant espoir jusqu’au dernier mot de la dernière page que mon intérêt pour se livre fasse surface. Ce qui n’a pas été le cas.
Apparemment, j’ai pu lire sur d’autres blogs qu’avec cette oeuvre soit on adore, soit on déteste… Bon ben je partage l’avis des gens qui détestent bien que ce soit un mot fort, je vais plutôt dire qu’il n’était pas à mon goût et que je n’ai trouvé aucune raison de l’apprécier.

Ma note : 06/20  (je tiens à préciser que la notation des romans que je lis sont mes notes. Elles reflètent MON avis.)

Lu dans le cadre des challenges « les monstrueux de la PAL » et  » la bibliothèque classique de la dépêche »

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Harry Potter T1 ,T2, T3, T4, T5, T6, T7 – J.K Rowling

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  • Tome 1 Harry Potter à l’école des sorciers.

Quatrième de couverture : Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, la célèbre école de sorcellerie où une place l’attend depuis toujours. Voler sur des balais, jeter des sorts, combattre les Trolls : Harry Potter se révèle un sorcier vraiment doué. Mais quel mystère entoure donc sa naissance et qui est l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom ?

Mon avis : J.K Rowling a vécu de très bons moments avec ses personnages. Mais je ne sais pas si elle a vécu des aussi bons moments que moi. Harry Potter à l’école des sorciers est le premier « gros » roman que j’ai lu ( Quand on a 11 ans, Harry Potter à l’école des sorciers, c’est suuuuuper gros ! 😉 )

Nous rencontrons donc pour la première fois Harry Potter, le sorcier qui a survécu! Ainsi que beaucoup d’autres personnages. Je trouve d’ailleurs remarquable le panel de personnages que J.K Rowling nous propose tout au long de la saga. Mais pour un premier tome je trouve vraiment que c’est un bon début même si l’on ne connait pas forcément bien les personnages au bout du roman.

Le premier roman sert vraiment à poser le décor, l’intrigue et à se familiariser avec la saga. (Après avoir lu les sept livres, c’est ce que je ressens.) On commence à découvrir l’histoire d’Harry. En perçant quelques secrets au passage.
On y découvre un monde totalement délirant : la magie, les sorcières. Un vocabulaire sympathique : Moldu, Quidditch et je vous passe les noms de créatures assez étranges.

J’ai toujours eu des passages fétiches. Certains qui m’ont beaucoup fait rire. Mais ce qu’il y a de fantastique vraiment, c’est que la plume de J.K Rowling peut nous emmener très très loin: combien de fois j’ai eu l’impression de me trouver dans les couloirs de Poudlard …

Le premier livre n’est pas un des plus palpitants je vous l’accorde. De part les premiers pas de l’auteure et des personnages mais aussi du fait qu’on ne peut pas tout dévoiler dès le premier tome. Ce qui je trouve, nous laisse un goût de trop peu malgré une intrigue bien ficelée autour de la pierre philosophale!

Les aventures de notre trio d’enfer promettent d’être terribles après avoir lu le premier tome de la saga Harry Potter !

Même si l’on perd beaucoup en regardant le film, il faut aussi que je vous dise que je trouve que c’est une saga qui a été superbement retranscrite cinématographiquement parlant ! Je la trouve géniale. (Peut-être parce que je suis méga fan j’en sais rien, je ne suis peut-être pas objective, mais bon!)

Relu Revu et re-chroniqué dans le cadre du challenge de Margot’s readings : Harry Potter’s fan

Ma note : 15/20

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  • Tome 2 : Harry Potter et la chambre des Secrets. 

Quatrième de couverture : Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction qui s’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potion magique, les matches de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry Potter trouvera-t-il le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ? Un livre magique pour sorciers confirmés.

Mon Avis : Un des livres que j’ai le moins apprécié ! Je ne sais pas vraiment pourquoi. Dans une saga il faut des livres que l’on adore et d’autres moins. Harry Potter et la chambre des secrets fait partie de ceux que j’apprécie le moins.
Il n’en reste pas moins agréable à la lecture mais je n’ai pas forcément ressentie les émotions que j’avais envie de ressentir.

Si l’on pose déjà le problème auquel devront se confronter les élèves et plus particulièrement Harry, Ron & Hermione, je ne suis pas particulièrement fan du gros serpent qui démoli tout sur son passage.

On rencontre de nouveaux personnages :  Lucius Malefoy : Le père de Drago Malefoy qui est encore plus mauvais que son fils. Gilderoy Lockhart le nouveau professeur de défenses contre les forces du mal totalement imbu de sa personne. Et qui m’a très vite gavé. Vous me direz que c’est son rôle et bien je vous assure qu’il le tient à merveille.  Pomona Chourave,la prof de botanique assez sympa. Et Dobby, mention spéciale à Dobby qui fait bien peur la première fois qu’on le rencontre à l’écran. (enfin, moi j’ai flippé !! J’étais jeune.. [et insouciante!]) Mais qui en fait est adorable. (Malgré sa vieille voix en français).

Je dois avouer que l’évolution des personnages commence déjà à se faire sentir. Si je ne me trompe pas ils ont entre 12 et 13 ans durant ce deuxième volet de la saga. La relation amicale entre Harry, Ron & Hermione prend son envol, celle entre Harry et Albus commence tout doucement. Les questions sur Voldemort commencent à être posées. L’intrigue prend aussi son envol. Ce qui est plutôt bien.

Ce qui m’a gêné c’est le fait que le livre et je l’ai aussi ressenti dans le film est assez sombre. Il ne faut pas oublié qu’avant tout ces livres sont destinés à des enfants/adolescents. Ok ok ! C’est pas la frousse du siècle mais bon, je trouve un peu perturbant de voir ça comme film du soir (pour un enfant! J’espère que vous le vivez mieux maintenant :))
C’est peut-être du à cette impression mais j’ai l’impression que la magie de Poudlard est un peu retombé en accentuant les noirceurs et les secrets du château.

Maintenant, plus à propos du film que du livre (puisque le challenge c’est de relire et de revoir un film par mois.) J’ai eu l’impression d’étouffer. Le réalisateur était Chris Colombus comme pour le premier Volet Harry Potter à l’école des sorciers. L’atmosphère m’a un peu gênée et étouffée. Mais bon, Je pense que c’est aussi du au livre.

Sinon l’intrigue est vraiment bien trouvée, l’héritier de Serpentard, Voldemort le lien avec Harry tout est minutieusement préparé et c’est vachement bien.

On pourra saluer une plume superbe. Comme d’habitude.

Relu Revu et re-chroniqué dans le cadre du challenge de Margot’s readings : Harry Potter’s fan

Ma note : 13/20

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  • Tome 3 : Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban. 

Quatrième de couverture: Le monde des gens ordinaires, les Moldus, comme celui des sorciers, est en émoi : Sirius Black, un dangereux criminel, s’est échappé de la forteresse d’Azkaban. Les redoutables gardiens de la prison assureront la sécurité du collège Poudlard, car le prisonnier évadé recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que le jeune sorcier fait sa troisième rentrée. Mais est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ?

Mon avis : Voici le livre et le film (les deux font la paire.) que j’ai le plus apprécié de la saga.
Qui dit changement de réalisateur dit changement d’atmosphère. Alfonso Cuaron a donné un peu de souffle à la saga d’une manière cinématographique. Le côté magique revient en force que ce soit du côté clair ou obscur de la force.

Parenthèse cinéma terminée je peux parler du livre.
Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban est pour moi, le meilleur tome de cette saga. On rentre enfin dans le vif du sujet ! On en apprend plus sur les parents de Harry, de leurs amis et sur Voldemort.

Juste une petite question. Pourquoi Flitwick passe de professeur d’enchantement à chef d’orchestre aux cheveux et moustache noirs ? On nous prend pour des imbéciles .. Ou bien? Je sais bien qu’on est dans un univers magique et que notre chère J.K A tous les droits mais on aurait voulu une autre explication que « L’auteur ne le voyait pas comme ça dans les films. » (On s’en rend compte au bout de deux films en plus! Bravo !) Pardon. 🙂

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Coté personnage beaucoup font leur première apparition : Remus Lupin, le nouveau professeur de Défenses contre les forces du mal, mais aussi Le dangereux Sirius Black et le naïf Peter Pettigrew. Pattenrond, Croutard et les détraqueurs sont aussi  dans la place !

On attendait le moment ou les « gentils » allaient sortir de leur trou ! Et les voici les voilà, Remus Lupin le gentil loup garou prof et qui défend bec et ongles Harry. Ami de James et de Lily il aidera Harry à comprendre ce qui a bien pu se passer. Le passé de ses parents et l’attitude des détraqueurs à son contact.
Pour la première fois Harry va pouvoir poser des questions sur son passé et je pense que c’est un des points les plus importants de ce volet!

La relation qu’Harry vit et vivra encore un peu avec Sirius est la relation la plus adulte et paternelle qu’il pourra avoir. (profite mon garçon.) De plus, on peut encore se rendre compte que son amitié avec Ron & Hermione ne cesse de croître. Cette année est l’année des bouleversements. Ils grandissent (et c’est trop cool!)

Vous l’aurez compris, amour, amitié et trahisons sont au rendez vous dans cet opus. Délectable. Des amitiés se soudent, d’autres explosent. Des règlements de comptes et des bagarres ! J’ADORE- J’ADHERE!

Ce qui est sur c’est que ce troisième opus redonne une bouffée d’air à la saga. Le réalisateur Alfonso Cuaron a vraiment bien capté les émotions des personnages et à su retranscrire l’intensité du roman à travers sa petite caméra.

Régalez vous autant que moi.

Relu Revu et re-chroniqué dans le cadre du challenge de Margot’s readings : Harry Potter’s fan et aussi pour le challenge  » la littérature fait son cinéma  » chez Kabaret Kulturel

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Ma note : 20/20

  • Tome 4 : Harry Potter et la Coupe de Feu.

Quatrième de couverture : Après un horrible été chez les Dursley, Harry Potter entre en quatrième année au collège de Poudlard. A quatorze ans, il voudrait simplement être un jeune sorcier comme les autres, retrouver ses amis Ron et Hermione, assister avec eux à la Coupe du Monde: de Quidditch, apprendre de nouveaux sortilèges et essayer clos lotions inconnues. Une grande nouvelle l’attend à son arrivée : la tenue à Poudlard d’un tournoi de magie entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les spectaculaires délégations étrangères font leur entrée… Harry se réjouit. Trop vite. II va se trouver plongé au coeur des événements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter. Envoûtant, drôle, bouleversant, ce quatrième tome est le pilier central clos aventures de Harry Potter.

Mon avis : Après la chambre des secrets, c’est le volet de la saga que j’aime le moins. Pourquoi … Je pense que c’est du au fait que j’ai ADORé le troisième tome. Donc forcément, mon engouement pour ce livre était un peu moins fort.

J’ai apprécié ce tome. Découvrir un peu plus d’ou venait Voldemort. Et c’est THE COME BACK du grand méchant. C’était assez intéressant à lire et à voir. (la première fois que je l’ai vu, j’ai eu un peu peur quand même hein!).
Voldemort est le méchant que j’adore détester. Il est vraiment cool. Même s’il n’a pas de nez. [ je fais la feinte pour vous permettre de ne pas vous taper la honte en la faisant par commentaire.. 😀 😀 ]

Ce qui m’a un peu ennuyé c’est que Harry est seul contre tous. Encore une fois. Et j’en ai un peu ma claque que se soit toujours lui.. Je sais, je sais, c’est THE BOY WHO LIVED (le garçon qui a survécu) mais faut quand même pas pousser..!

C’est le roman charnière qui nous fait passer des trois premiers tomes au trois derniers. En ayant la place fatidique du « livre de milieu de saga » Harry Potter et la coupe de feu est le livre qui nous fait passer du tatage (oui, ce mot existe..!) de terrain au moment où on fout les deux pieds dans le plat. Ou l’on fait des méga grosses découvertes sur tous les personnages.

Ce livre nous prouve aussi que les personnages évoluent et grandis beaucoup. Je trouve que Ron s’affirme. Ce qui n’est pas pour me déplaire. Hermione fidèle a elle même reste rayonnante et incroyablement talentueuse. Et Harry… Ben c’est Harry il porte toute la misère du monde sur son dos.

Ma note : 15/20

Relu Revu et re-chroniqué dans le cadre du challenge de Margot’s readings : Harry Potter’s fan et aussi pour le challenge  » la littérature fait son cinéma  » chez Kabaret Kulturel

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  • Tome 5 : Harry Potter et l’ordre du Phénix.

Quatrième de couverture : A quinze ans, Harry s’apprête à entrer en cinquième année à Poudlard. Et s’il est heureux de retrouver le monde des sorciers, il n’a jamais été aussi anxieux. L’adolescence, la perspective des examens importants en fin d’année et ces étranges cauchemars… Car Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour et, plus que jamais, Harry sent peser sur lui une terrible menace. Une menace que le ministère de la Magie ne semble pas prendre au sérieux, contrairement à Dumbledore. Poudlard devient alors le terrain d’une véritable lutte de pouvoir. La résistance s’organise autour de Harry qui va devoir compter sur le courage et la fidélité de ses amis de toujours… D’une inventivité et d’une virtuosité rares, découvrez le cinquième tome de cette saga que son auteur a su hisser au rang de véritable phénomène littéraire.

Mon avis : C’est sans doute mon tome préféré après le troisième! Même si c’est UN PAVE, je l’ai relu assez rapidement. J’ai tout de suite replongé dans l’univers magique de Poudlard!

C’est la première année où Harry vit avec le retour de Voldemort. Le roman est plus noir, triste à l’image de Harry d’ailleurs. C’est le seul point négatif que j’ai pu trouver à ce tome : HARRY FAIT TOUT LE TEMPS LA GUEULE! Ca m’a un peu gavé ! J’adore Harry hein, c’est mon personnage préféré (ben ouais, on ne se r’fait pas les gars!)

C’est THE roman où Harry commence à douter, avoir peur et des tas d’émotions arrivent et chaboulent tout. Les disputes, les irritations BREF ENFIN DU FIGHT.

On a aussi le droit a un panel de personnages que l’on adore détester : Ombrage, Malefoy (qui commence enfin à prendre de l’ampleur et qui a été effacé dans la coupe de feu je trouve), Rogue fidèle au poste, Beatrix et forcément Voldemort.
Je trouve que c’est le roman où Harry Potter prend de l’ampleur. La saga entière grandit d’un seul coup et l’on se retrouve confronté aux menaces suprêmes qui planent sur le monde magique.

Au niveau du film je l’ai trouvé assez fidèle au livre. Malgré le fait que l’épisode de la fin (au ministère) soit un peu bâclé, je passe toujours un agréable moment en le regardant! 🙂

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Ma note : 17/20

  • Tome 6 : Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé. 

Résumé : Dans un monde de plus en plus inquiétant, Harry se prépare à retrouver Ron et Hermione. Bientôt, ce sera la rentrée à Poudlard, avec les autres étudiants de sixième année. Mais pourquoi le professeur Dumbledore vient-il en personne chercher Harry chez les Dursley? Harry, Ron et Hermione entrent en sixième année à Poudlard où ils vont vivre leur dernière année avant la majorité qui est fixée, chez les sorciers, à l’âge de dix-sept ans. Des événements particulièrement marquants vont contribuer à faire passer Harry du statut d’adolescent à celui d’homme. Ce tome, sur fond de guerre contre un Voldemort plus puissant que jamais, se révèle plus sombre que les précédents. Secrets, alliances et trahisons conduisent aux événements les plus dramatiques qu’Harry ait eu à affronter.

Mon Avis: Sixième tome de la célèbre saga de notre petit sorcier, nous retrouvons notre monde des sorciers en émoi. Voldemort is back.
J’ai troué après cette énième relecture que c’est le tome le plus sombre que J.K Rowling a écrit. Maintenant que tout le monde est au courant du retour de Voldemort, l’ambiance ressentie est oppressante, étouffante et laisse planer le mystère.

Je trouve aussi que les personnages prennent de l’ampleur et rejoignent Harry dans « La cour des grands. » Leurs personnalités sont toutes (ou presque toutes) beaucoup plus approfondies. On apprécie encore plus les gentils quand ils gagnent et on adore détester les méchants.

Le voile se lève petit à petit sur l’histoire des parents de Harry et de sa propre histoire. De ce qui le lie à Voldemort. Beaucoup de nouveaux personnages comme Slughorn qui m’a exaspéré du début à la fin du roman. Je suis bien contente de ne pas avoir trop à faire à ce personnage dans le film.

Dans ce film justement je suis ravie de voir qu’il est à l’image du roman : sombre et mystérieux. De la tension partout CA VA EXPLOSER. Je suis aussi heureuse de retrouver une Emma Watson dans toute sa splendeur qui m’avait un peu manqué, enfin sa simplicité m’avait manqué depuis la Coupe de Feu. J’ai trouvé qu’elle avait un peu l’air d’une prétentieuse lors de La coupe de feu et l’ordre du phénix.

Le réalisateur a su rendre toutes les émotions que J. K. Rowling nous a transmise. Je pleure tout le temps à la fin du film.

En bref, une super histoire, des super personnages et des émotions incroyables! 🙂

Ma note : 17/20

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Ma note : 16/20

  • Tome 7 : Harry Potter et les reliques de la Mort. 

Résumé : Harry a été chargé d’une tâche sombre, dangereuse et qui semble impossible : retrouver et détruire les Horcruxes restants de Voldemort. Harry ne s’est jamais senti aussi seul, ni a-t-il jamais eu à faire à un futur aussi rempli d’ombres. Mais d’une façon ou d’une autre, Harry doit trouver en lui la force pour accomplir la tâche qu’on lui a donnée. Il doit quitter la chaleur, la sécurité et la compagnie du Terrier, et suivre sans peur ni hésitation le chemin inexorable qui s’étend devant lui ! Dans ce septième et dernier tome de la série Harry Potter, J.K. Rowling dévoile d’une façon spectaculaire les réponses aux nombreuses questions qui ont été posées depuis si longtemps. L’intrigue envoûtante et riche vous fera retenir votre souffle, et confirme que l’auteur est une grande écrivain, dont les livres seront lus, relus, et encore relus.

Mon avis : J’ai retrouvé, avec plaisir, pour la dernière fois, mon cher Harry.
Je pense que c’est l’un des meilleurs livres et d’un des meilleurs films de la saga (rare que j’apprécie autant un livre qu’un film!). Les reliques de la mort met un point final de manière sublime à une décénie de sorts et de magie!
Malgré de nombreuses pertes au niveau des personnages aussi bien physiquement que caractériellement, j’ai adoré ce dernier tome!

J’ai trouvé que l’on perdait un peu d’intensité sur certains personnages comme Voldemort qui pourtant est un personnage assez important dans la saga simplement parce que tout est focalisé sur Harry. (Normal me direz vous, mais j’ai trouvé dommage de ne pas voir plus ce qui pouvait se passer du côté de Voldemort).

Au niveau du film, j’ai trouvé dommage d’avoir zappé Dumbledore et son histoire. J’aurais voulu le voir dans sa jeunesse, et mieux comprendre ce que Harry ne savait pas de son ami. Même si dans le livre nous sommes pleinement satisfait sur ce point, j’ai trouvé que ces scènes manquaient au film.

Ici, c’est mon avis qui va toucher le doublage français. C’est de plus en plus dur pour moi de regarder des films étrangers dans la langue française par exemple, dans la deuxième partie du dernier film, une réplique a totalement décrédibilisé le personnage de Voldemort!

En bref, malgré quelques points négatifs, j’ai vu une explosion de sensations et d’émotions tout au long du film et du roman. J’ai adoré retrouver mes personnages préférés pour une dernière aventure!
Comme d’habitude, on peut compter sur JK Rowling pour nous faire rêver avec sa magnifique plume!

Ma note : 19/20

 

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Je remercie Margot’s reading pour avoir créée ce challenge! J’ai pris beaucoup de plaisir à le faire!

Satine.