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Un espion aux enfers d’Edouard Teulières

book-6122.jpgRésumé : En proie aux guerres, à la misère et au désespoir, de nombreux croyants se détournent de Dieu. Ce dernier, sentant la situation lui échapper, joue son va-tout et propose un marché à un pensionnaire du Paradis trop turbulent : se rendre aux Enfers, espionner et enrayer la belle mécanique du royaume du Mal. Cependant, le dénommé Clint découvre des Enfers aux Antipodes des descriptions habituelles : des paysages attachants et variés, des dinosaures, des édifices audacieux, des gens affables, une monnaie originale. Mais surtout un Diable bien plus jovial et aimable que ce que les mauvaises langues racontent sur lui. Chargé également par le Diable de mener une mission sur Terre pour assurer définitivement la victoire des Enfers sur le Paradis et forcer ainsi Dieu à quitter son royaume, ce double jeu va obliger Clint à faire preuve de ruse et de sang-froid, parfois d’oublier la pitié. Et puis, Satan détient certains secrets que, pour rien au monde, il ne souhaite rendre publics. Pourraient-ils être la clé de la victoire ?

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Edouard Teulières pour sa proposition de lecture. Grâce à un sympathique échange de mails, j’ai eu la chance de découvrir un espion aux enfers via SimPlement

~ Titre évocateur, résumé provocateur, lecture pleine de promesses ~

Je vous avoue, j’ai été subjuguée par le résumé. Diablement intéressant, je me suis demandée ce que pourrait donner cette intrigue savamment introduite via ce résumé. Voilà un roman qui se lit très vite. Il fait à peine 150 pages (en format PDF). J’ai lu quelques pages par ci, d’autres par-là et finalement, je l’ai lu en une demi-journée.

~ Des personnages qui cassent les normes ~

Clairement, je n’ai jamais vu une intrigue aussi folle, démente et déjantée. Les personnages prennent le large et qui vont à contre-courant de ce que l’on attend des protagonistes que l’on s’était imaginé.

Je vais d’abord commencer par Dieu et Satan. Dans certaines mythologies, ils sont frères, ici, rien ne souligne un lien fraternel. Je trouve que les personnages ont été incroyablement humanisés. En effet, à mort les divinités, bonjour à l’humanité ! Dieu s’habille avec une chemise et une paire de tongs, appelle sa femme « bibiche » (et se fait appeler « gros nounours »). Dieu couche avec sa femme et peut potentiellement insulter les autres.

Satan, lui, est un homme qui est vulgaire à souhait, avec lui, excusez-moi l’expression, il faut en avoir dans le pantalon ! Hors normes, il se moque de tout (de toute manière, c’est le dieu des enfers !) et veut arriver à son but ultime : faire tomber Dieu.

Ces deux personnages pourraient être des humains lambda. A tel point qu’ils sont nommés par des prénoms.

~ L’intrigue satirique et humoristique ~

J’ai trouvé l’idée rigolote, saugrenue. Quelle idée ! Pourtant ça fonctionne, même bien. Les personnages sont à l’image de l’intrigue : complètement décalés.

Voici une satire de la société : j’ai trouvé ça bluffant. Entre le Paradis et les Enfers c’est la guerre ! Plus aucun damné ne remontent au paradis après son expérience du purgatoire. Dieu s’inquiète, que fait Satan, que se passe-t-il ? Pourquoi les fidèles de Dieu sont de moins en moins présents ? Tout autant de questions qui trouvent des réponses au fil de la lecture.

Les pions de Satan dans la descente aux enfers de Dieu ? Les humains ! Quoi de mieux que les guerres et sa meilleure invention : les religions ! Quel bonheur pour Satan de voir ces petits humains se tuer au nom d’une divinité, d’une puissance économique ou de convictions ? Le pied total pour Satan !

Pastiche de notre société, vous trouverez des personnages comme Vladimir Platine, Nadilla ou encore une influenceuse.

Pour coller encore plus à cette image d’humanité, les enfers sont construits comme une petite ville : on y trouve des quartiers comme DevilTown ou Hipsterland. Cependant, là où l’auteur est ingénieux c’est qu’il décrit des enfers où il fait bon vivre. Satan propose à ses adeptes d’avoir une petite vie tranquille à une seule condition : que leur venue soit définitive ! Le purgatoire et ses horreurs sont réservés aux gens qui veulent remonter au Paradis. La mort semble être douce…

Clint est un personnage aussi badass que Dieu et Satan. Un ange qui boit de l’alcool caché dans un nuage, qui organise un tournoi de poker clandestin, qui a des relations sexuelles avec celles qui veulent. Bref, un ange qui défie son boss sans souci, jusqu’au jour où… Dieu va lui demander une mission bien sympathique ! Clint devient l’espion de Dieu aux enfers. Clint va risquer sa vie pour que Satan ne prenne pas possession de la terre et des humains.

Ce combat entre les deux divinités était plutôt sympathique et coloré. J’avoue que parfois, j’ai eu du mal avec certains passages trop familiers, à la limite du vulgaire. C’est vraiment une satire sympathique à découvrir néanmoins.

~ La plume d’Edouard Teulières ~

C’était vraiment très sympathique à découvrir. L’auteur a une sacrée imagination : le paradis et les enfers ne sont pas comparables à ceux que l’on connait dans la mythologie grecque ou dans les romans de Dante, par exemple. Tout est maitrisé et tout se tient. J’ai apprécié l’humanisation de tout ce qui nous semble inaccessible en temps normal. Tout le monde est mis sur un pied d’égalité. La fin m’a énormément plu. Au final, tout le monde s’y retrouve. Convictions ou non.

La manière dont Edouard Teulières nous parle de ce monde qui n’existe pas nous rappelle sérieusement le monde dans lequel on évolue. Tous ces conflits, ces guerres et ces morts au nom de je-ne-sais-quoi. Finalement, n’est-on pas les jouets de ces personnes assises tranquillement derrière leurs bureaux et qui délèguent aux autres pour que leurs volontés soient faites (sur la terre comme au ciel, Amen) ?

C’est donc avec plaisir que je clos cette chronique. Humour décapant, quelques facilités dans les blagues (mais franchement, j’ai souri !) et une imagination hors norme caractérisent la plume d’Edouard Teulières.

Les – :

  • Quelques familiarités de langage qui n’ont pas forcément été les bienvenues pour moi.

Les + :

  • Cette humanisation des divinités.
  • Un moment sympathique de lecture
  • Une plume étonnante et détonante !
  • Une sacrée satire de notre société

4

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La tempête des cœurs de Mélodie Ambiehl

téléchargement.jpgRésumé : QUAND TOUT S’ACHÈTE, MÊME LE BONHEUR. L’AMOUR SE PAIE AU PRIX FORT ! 2102.  Les livres papier sont interdits. 2128. On achète le bonheur à tout prix. À Toulon, Nathaniel est éditeur d’une plateforme numérique ; Isallys est propriétaire des Archives Littéraires conservant les derniers livres papier. Leur vie est heureuse. Pourtant, quand ils se rencontrent par hasard au détour d’une rue, leur destin bascule : alors qu’elle aime ses livres plus que tout et que lui a renoncé à l’amour, c’est un véritable coup de foudre qui les réunit. Mais leur bonheur va se changer en course contre la mort… Le prix de leur amour sera-t-il trop élevé ? ET VOUS ? À QUEL PRIX ACHÈTERIEZ-VOUS LE BONHEUR ?

 ~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Mélodie Ambiehl pour le voyage proposé via son mini-roman : la tempête des cœurs proposé en service presse. Je remercie aussi mon amie Kathleen pour cette lecture commune ! Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas lancée dans une lecture commune. Excellente idée !

Le cœur : les battements qui donnent du rythme au texte

Introduit dans le titre, le cœur est une des thématiques principales dans ce mini-roman. En effet, j’ai trouvé qu’au-delà de l’histoire d’amour qui réunit Isallys et Nathaniel, le cœur est, lui aussi, un personnage à part entière dans le roman.

Il est présent métaphoriquement bien entendu grâce à ce duo de personnages qui devient un couple amoureux. Il est aussi présent physiquement, l’organe en soit est aussi évoqué dans ce roman. Rythmiquement parlant, grâce à des rythmes binaires et ternaires, les battements du cœur sont aussi présents pour moi.

Si mon amie Kathleen va jusqu’à parler d’une musicalité certaine, je parlerai plutôt de rythmique (cependant, je comprends son avis, après tout, chacun peut y voir ce qu’il veut). Le cœur devient un chœur : un petit chuchotement en toile de fond qui nous rappelle qu’il bat, même si des fois il bat tout bas, il reste présent.

Une histoire d’amour poignante

Nous sommes dans un univers futuriste, bien entendu, les références au passé sont nombreuses mais avant de parler de cela, il faut, à mon goût, parler des deux personnages de ce mini-roman. On suit l’histoire de deux jeunes gens : Isallys et Nathaniel. Isallys, amoureuse des livres et gardiennes des archives de livres papier. Nathaniel est propriétaire d’une plateforme numérique qui édite des livres. Si dans leurs professions, l’amour du livre semble être différent, dans la vie, l’amour va les prendre, les saisir, les rapprocher pour les dissocier et faire de leur idylle une véritable bulle d’amour.

L’amour a une place très importante dans ce roman : Mélodie nous parle ici de l’amour pur, profond, celui que l’on ne peut ressentir qu’une seule fois dans sa vie. Le lecteur assiste, en tant que spectateur, à cette histoire. En effet, l’auteure a fait le choix d’avoir un « je » qui parle à un « tu ». Cela donne une impression de rapprochement, comme s’il n’y avait qu’eux sur Terre.

Un exercice littéraire plus qu’une lecture livresque

Voilà le petit point qui fait que ma lecture n’est pas un coup de cœur. Cependant (rangez vos fourches !), j’ai passé un très bon moment de lecture.

Pour moi, le mini-roman de Mélodie peut s’adresser à tout le monde mais il y a différentes couches de compréhension dans cette histoire. Voilà ce qui fait que tout le monde n’aura pas la même appréhension et compréhension du texte. Les références littéraires et mythologiques sont nombreuses. Le Petit Prince de Saint Exupéry, par exemple, est de nombreuses fois cité étant le livre préféré d’Isallys. Cependant, si des références peuvent être comprises comme celle de la rose, je ne suis pas certaine que les références peuvent toutes être à la portée d’une personne qui n’a pas pris connaissance du texte de Saint Exupéry au préalable.

Orphée est aussi mentionné. Célèbre pour avoir fait plier Hadès qui lui laisse une chance de sauver Eurydice. Il va pouvoir tenter de faire remonter sa bien-aimée Eurydice des enfers. Encore une fois, la référence me parait un peu trop pointilleuse pour des lecteurs qui n’ont pas la culture mythologique demandée ici. Je vois « l’après tentative» : Orphée est seul, le cœur brisé mais est-ce que quelqu’un qui n’a pas la référence du mythe pourrait y voir la même chose? Dans un sens, cela ouvre plusieurs champs de lecture mais cela peut aussi instaurer une légère confusion.

Une plume excellente mais un peu trop chargée par moments

Je suis vraiment époustouflée par le travail de Mélodie Ambiehl, on voit que les mots, les expressions ont été choisies avec minutie. Cependant, ici, en tant qu’étudiante en lettres, je n’ai pas pu lire le roman proposé comme je le fais d’habitude. En effet, j’ai trouvé qu’il y avait énormément de figures de style : entre rythmes, métaphores, comparaisons, énumérations et bien d’autres encore, j’ai trouvé que certains passages étaient trop chargés pour moi.

Si la plume est excellente, j’ai lu ce roman en faisant une analyse littéraire et non une chronique livresque. Si cela ne m’a pas déplu dans l’ensemble, j’ai dû relire des passages : les vieux réflexes ont la dent dure, au lieu de comprendre le texte, j’ai essayé de trouver des liens entre les figures de style proposées. Il en est de même pour l’élaboration de ma chronique : j’ai fait un plan pour ne rien oublier et associer mes idées. Voici donc un roman qui propose un exercice littéraire de qualité.

En définitive, j’ai passé un très bon moment de lecture. J’approuve complètement cette histoire d’amour qui m’a touchée au-delà de ce que j’espérais. La plume de Mélodie Ambiehl est magnifique. Son roman pourrait être étudié par une classe de terminale tant l’exercice littéraire qu’elle nous propose est complet et très riche. A lire, de toute urgence !

Les – :

  • Une plume trop chargée par moments pour moi : un peu trop de figures de style employées.

Les + :

  • L’histoire d’amour
  • Le couple Isallys/Nathaniel qui est central dans l’intrigue mais aussi très intéressant pour le développement de l’histoire.
  • La plume de Mélodie Ambiehl qui est exceptionnelle.

4

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Valentine Perdreaux a disparu – Saison 2 de Félix Lejaune

image.jpgRésumés

Épisodes 1 & 2 : Enfin arrivés à Istanbul après bien des aventures et des dangers, Valentine, Antonin et Waldeck se rendent à l’ambassade d’Angleterre où ils pourront trouver le fameux poignard d’Hassan Ibn Al Sabbah qui leur permettra de décrypter les textes anciens… Mais la secte des assassins est toujours à leurs trousses, peut-être même est-il déjà trop tard…

Épisodes 3 & 4 : Après les terribles événements de l’ambassade d’Angleterre à Istanbul et l’enlèvement de Valentine par les assassins, Antonin est jeté en prison par la justice turque. S’il veut avoir une chance d’aller sauver Valentine, notre reporter va devoir commencer par rester en vie dans cet univers hostile. Et puis, ou est passé Waldeck ?

Épisodes 5, 6, & 7 : Aux mains des assassins, Valentine est en grand danger. La secte envisage de la sacrifier pour servir ses sinistres desseins et faire revenir la terreur ! Antonin et Waldeck se préparent à un affrontement final dont l’issue reste incertaine…

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie les éditions Nutty Sheep pour l’envoi de ce roman. En effet, j’avais adoré la première saison. Céline m’a fait un très beau cadeau en m’envoyant la saison 2 entière. Au moins, on est sûr que vous n’entendrez pas « Mais, c’est trop court !!! » ahah.

Un univers percutant

Qu’est-ce que c’est dépaysant ! On se retrouve dans les pays du Moyen Orient. On voyage beaucoup. Istanbul n’aura plus de secret pour vous après cette lecture. J’avoue que ce n’est pas forcément une destination que l’on retrouve beaucoup dans les lectures. Enfin, personnellement, je ne les retrouve pas beaucoup dans mes lectures. Cela apporte vraiment un dépaysement et me pousse à me demander pourquoi je ne lis pas plus de romans où l’intrigue se passe au Moyen Orient. Bref.

On est plongé dans une culture incroyable. Au-delà de tout ce que l’on peut entendre sur la communauté musulmane, ici, on entre vraiment dans une culture de la violence, du sang et de la vengeance. Encore une fois, on se retrouve avec deux clans : d’un côté Antonin, Waldeck et Valentine qui essayent tant bien que mal de rester en vie, de retrouver ce fameux poignard d’Hassan Ibn Al Sabbah pour des raisons historiques tandis que la secte des assassins leur court après.

J’ai adoré ce dépaysement comme je vous le dis ci-dessus mais aussi toute la culture qui tourne autour de cela. Le côté historique des recherches de Valentine m’a énormément plu aussi. Cela apporte une autre couleur à cette histoire que j’ai adoré découvrir.

Les personnages

J’ai apprécié l’évolution des personnages. Ils convergent tous vers le même point : se sortir de cette situation insoutenable. Il est donc normal de se serrer les coudes. Cependant, tandis que les méninges de tout le monde s’agitent, j’ai trouvé que le rapprochement des personnages était crédible. Il y a une électricité certaine qui charge l’environnement du roman. On sent bien qu’on doit faire attention à tout et regarder derrière soi pour ne pas se faire planter un couteau dans le dos. Cela ajoute une autre dimension au roman (si, si cela est possible), cela rend les actions plus percutantes et explosives !

Même si le personnage de Valentine pouvait me taper sur le système au départ (oui, sonFantasy côté petite fille à caprices ne jouait pas forcément en sa faveur) j’ai trouvé qu’elle gagnait en sagesse et que son intellect prouvait qu’elle n’était pas si bête que cela. C’était très sympathique. Elle reste humaine : le sang, la violence, la mort la perturbent vraiment. Elle est affectée par tout ce qu’elle voit. Cela la rend plus qu’appréciable.

Waldeck et Antonin forment un duo assez détonant mais qui fonctionne. Tout au long de cette deuxième saison, les liens se resserrent. Cela n’empêche pas les frictions et les désaccords mais c’est un duo qui fonctionne très bien.

La plume

Je reste fan de ce que propose Félix Lejaune. En effet, c’est très intéressant. L’approche de la culture, le voyage, l’évolution des personnages. Bref, l’histoire est prenante et la plume aussi ! Le rythme installé par le format épisodique est très intéressant, bien que ne me convenant pas, je constate que cela nous permet de rester en alerte tout au long de la lecture.

Je reste ravie d’avoir découvert la plume de Félix Lejaune à travers ce superbe voyage au cœur des secrets du Moyen Orient. Bravo à l’auteur pour cette merveilleuse idée !

Ce n’est pas une lecture coup de cœur pour la simple et bonne raison que c’est un peu trop rapide pour moi. J’avoue que même si avoir lu une saison entière d’un coup m’enlève ce sentiment de justesse dans le nombre de pages, je reste quand même sur ma faim quant à la longueur du texte. L’histoire est vraiment très sympathique à suivre mais il m’a manqué des détails : des descriptions, des psychologies, des portraits plus précis pour vraiment avoir un énorme coup de cœur. Cependant, cela n’enlève rien à la qualité de cette saison et de l’intrigue dans sa globalité.

Les – :

  • Des petits manques de détails qui font que je suis un peu restée sur ma faim.

Les + :

  • Notre trio incroyable.
  • L’appel au voyage
  • La culture ultra présente dans cette intrigue
  • La plume de l’auteur

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Les tables du destin d’Aude Félix

51hACXytE9L._SX195_.jpgRésumé : Maladroite et un peu fofolle, Mia Fayet possède un sacré crochet du droit dont elle aime abuser. C’est dans le sud de la France qu’elle a repris la boutique d’antiquités de son oncle. Sa vie se résume à un petit cercle d’amis, une mère insupportable et un ex fiancé potentiellement cancérigène. Jusqu’au jour où elle découvre dans l’un de ses tiroirs, une tablette en or gravé d’un langage aussi vieux que l’humanité. Une tablette au pouvoir étrange qui réveille ses intuitions depuis longtemps assoupies et des souvenirs oubliés. Sans compter sa rencontre fortuite avec Matteo Scalabrino, un italien au passé sombre qui suscite en elle une vague impression de déjà-vu et une bonne dose d’exaspération. Coïncidence ou simple hasard, le moment est venu de partir en quête de la vérité et découvrir bien plus que ce qu’elle cherche.

Mon avis : Je remercie du fond du cœur Aude Félix pour sa gentille demande via mail et via la plateforme SimPlement. Je suis de plus en plus fan de cette plateforme qui est vraiment très sympathique à découvrir mais aussi à utiliser. Franchement, c’est un bonheur de toujours découvrir plus de romans. Je suis aux anges ! Les tables du destin d’Aude Félix ne déroge pas à la règle et nous propose un récit de qualité !

Un monde incroyable

L’imagination d’Aude Félix est sans limite. Franchement, je suis scotchée par ce que l’auteure nous propose de découvrir ici. C’est un savant mélange qui nous donne un cocktail détonnant et explosif. On navigue entre réalité et fantaisie. C’est saisissant tellement on touche le réel. Bref, l’auteure est douée, cela ne fait aucun doute.

On fait une sacrée plongée dans un univers qui nous happe rapidement et facilement. On se retrouve dans une aventure très sympathique à suivre.

Pour moi, il y a eu quelques longueurs mais une fois que le décor et l’intrigue sont mises en place, le roman prend de l’ampleur et le lecteur est immergé dans une aventure formidable.

Les personnages

A ma grande surprise, j’ai adoré Mia. Franchement quand j’ai lu « maladroite et un peu fofolle » j’ai eu peur. C’est typiquement le genre de personnages dont j’ai une sainte horreur. Cependant, Aude Félix a été très intelligente dans la construction de son personnage. Mia ne recule devant rien. C’est une héroïne qui parle comme elle l’entend, elle fout des raclées aux gens qui sont sur son passage et qui ne devraient pas y être… Bref, on ne déconne pas avec Mia. C’est un personnage très intelligent mais au-delà de ça, c’est un être terriblement attachant. Je trouve que c’est un personnage ultra intéressant dans sa formation et sa construction psychologique. Grâce à elle, on a une intrigue qui tient sur ses épaules. Même si elle a un sacré tempérament et un langage assez fleuri, Mia est un personnage qui cache de grandes douleurs et de grandes déceptions. Elle est un personnage au grand cœur que l’on a envie de prendre dans nos bras.

Il y a aussi des personnages secondaires que j’ai apprécié découvrir bien que Mia reste bien au-dessus de la mêlée. On retrouve la mère de Mia, un sacré morceau de bonne femme que l’on est content de ne pas avoir au quotidien dans sa vie. J’ai aimé ce mystérieux italien qu’est Matteo Scalabrino. Franchement, tous les personnages sont utiles à l’intrigue et aucun d’eux n’est en mode potiche dans ce roman. Bravo !

Ce que j’ai apprécié, c’est le fait que l’auteure joue avec ces stéréotypes et qu’elle en fasse quelque chose qui apporte une bonne dose d’humour à l’intrigue. Là où les romans peuvent parfois nous ennuyer en posant les personnages, ici, on se retrouve dans une ambiance assez sympathique malgré ce que peux encaisser Mia.

L’intrigue

Waouh. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu un roman ainsi entre les mains. L’intrigue s’installe petit à petit. En effet, au départ, on est un peu dans le flou : quel rapport il y a-t-il entre Mia et ses Tables du destin. Rapidement, on comprend, on se rend compte de ce qui se passe grâce à Mia et à ce qu’elle voit, comprend et perçoit. Franchement, l’idée est excellente. Cela permet au lecteur de ne pas s’ennuyer et à l’auteure d’installer un climat assez agréable jusqu’à la fin de la lecture.

La plume

Ce que j’ai apprécié, c’est cette plume sans fioriture, sans chichi. Aude Félix va droit au but, elle nous entraine dans son monde avec humour mais aussi en étant sérieuse. Elle a rapidement trouvé l’équilibre et permet au lecteur d’avoir une lecture dynamique dans laquelle on ne s’ennuie pas. Bravo !

Les – :

  • Quelques mini longueurs au départ. Rien de grave.

Les + :

  • Le personnage de Mia.
  • L’intrigue ultra surprenant
  • L’humour et le sérieux : un savant équilibre qui est très intéressant
  • La plume de l’auteure et cette tendance à venir casser les stéréotypes. Je tiens aussi à souligner l’imagination sans borne de l’auteure. Bravo.

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Azmel – Tome : magie alternative – Laura Wilhelm

51zIa-pH7zL._SX195_.jpgRésumé : La jeune Léna doit faire face à de nouvelles épreuves, alors que des secrets lui sont dévoilés…Après un malheureux événement et en proie à d’horribles douleurs, Léna doit reprendre sa vie en main. C’est le cœur brisé et le corps meurtri que l’aventure reprend de plus belle. La Porte du Temps et son clan d’Élues lui font un merveilleux cadeau, mais son corps pourra-t-il supporter la charge que cela implique ? Sa mère n’était-elle qu’une humaine ou avait-elle finalement elle aussi des pouvoirs magiques ? Et pourquoi ne lui a-t-elle donc jamais parlé de l’existence de sa tante Morgane ? Ses retrouvailles avec Rick lui laissent un goût amer dans la bouche. Réussira-t-elle à le ramener à la raison ou choisira-t-il de succomber définitivement à sa nature démoniaque ? Au-delà de la magie de ce monde éphémère, Léna va découvrir des secrets que sa famille pensait à jamais oubliés. Encore une fois la jeune fille se retrouve confrontée à un choix qui changera sa vie, qu’elle le veuille ou non ? Le deuxième tome de la saga Azmel, aussi captivant que le précédent, est à découvrir sans tarder !

Mon avis : Je remercie chaleureusement Laura Wilhelm pour sa proposition de lecture. J’avais déjà pu faire l’expérience d’un partenariat avec Laura via SimPlement dans le cadre de la lecture du premier tome de la saga « Azmel ». C’est donc avec plaisir que j’ai renouvelé l’expérience.

Une plongée facile dans l’univers

J’avoue que j’ai relu ma chronique pour pouvoir me souvenir des détails du premier tome. Une fois ma lecture faite, j’ai replongé ultra facilement dans l’univers de Laura Wilhelm. C’était une lecture très sympathique, rapide et efficace. J’ai apprécié la facilité avec laquelle j’ai pu retrouver mes repères dans l’univers proposé par l’auteure.

Une suite à la hauteur de mes espérances

Même si cette lecture n’est pas un coup de cœur pour moi, j’ai passé un très bon moment de lecture. En effet, ce que j’ai pu reprocher au premier tome s’est trouvé amélioré pour moi. J’avais souligné une rapidité dans le déroulement des phénomènes ainsi qu’une intrigue un peu simple. Ici, le deuxième tome étoffe un peu l’histoire. On se retrouve avec une trame narrative dynamique qui apporte beaucoup à l’histoire en général.

Le personnage de Léna me plait énormément. Si ce personnage avait su se démarquer dans le premier tome, je l’ai trouvé vachement plus mature dans ce deuxième tome. L’auteure nous dessine des psychologies très sympathiques. Les personnages sont assez bons, certains moins que d’autres mais Léna parvient à tenir une bonne partie de l’histoire sur ses épaules.

Le point un peu négatif de l’intrigue c’est le fait que, par moments, l’auteure m’a perdue. En effet, au départ, c’était assez confus. Voilà une mise en situation intéressante par rapport à la condition de Léna mais franchement, j’ai trouvé cela trop confus pour moi. Qui dit confusion, dit longueur et cela a un peu ralenti mon rythme de lecture.

L’affirmation au rendez-vous dans ce second tome

Si Léna s’affirme énormément dans ce second tome, j’ai aussi apprécié la place que le fantastique prend dans cette histoire. Effectivement, tout est question d’affirmation dans ce second tome. Ainsi, on peut dire que le second tome plante réellement le décor. Tout est y plus vif et souligné que dans le premier tome. La place de Léna, les personnages, la touche de fantastique dans le premier tome prend une part beaucoup plus importante ainsi que la plume de l’auteure. C’est un tome surprenant qui donne envie d’en savoir plus !

Les personnages

On retrouve les personnages que l’on a dans le premier tome : Léna, ses deux cousines, sa tante. Certains sont beaucoup plus présent comme Jason. C’est assez très intéressant. Le traitement des personnages apporte beaucoup à l’histoire.

La plume de l’auteure

Bravo à Laura Wilhelm pour la qualité de sa plume. En effet, j’ai senti une nette progression dans l’évolution des personnages, de la qualité de la plume et de l’intrigue. On sent que l’auteur prend du plaisir à nous raconter cette histoire et cela ne m’a pas laissé indifférente.

Les – :

  • Quelques longueurs

Les + :

  • Le personnage de Léna.
  • La plume de Laura Wilhelm
  • La place importante laissée au fantastique.
  • Le fait d’éclairer les zones d’ombre

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Vert-de-lierre – Louise Le Bars

xcover-2921.jpgRésumé : Olivier Moreau, écrivain délaissé par la Muse, retourne dans le village de sa Grand-Mère, récemment décédée, pour mettre de l’ordre dans ses affaires comme dans son esprit. Il y renoue avec les souvenirs de son enfance, et redécouvre un étrange personnage de conte populaire local surnommé le Vert-de-Lierre, cet antique vampire végétal qui le fascinait enfant. Cet intérêt va déclencher des visions et cauchemars chez l’écrivain en mal d’imaginaire ainsi que la rencontre de deux femmes tout aussi intrigantes l’une que l’autre. À quel prix Olivier retrouvera-t-il sa muse ?

« J’ai lu Vert-de-Lierre. C’est une splendeur ! Le récit d’une métamorphose : Ovide et Kafka ne sont pas loin. Cette métamorphose est un enchantement. » Amélie Nothomb

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois les éditions Noir d’Absinthe ainsi que Dorian pour l’envoi de ce service presse via SimPlement.

La maison d’édition Noir d’Absinthe signe ici encore une fois un roman merveilleux, bouleversant, qui joue avec nos sens et nos nerfs. Ce roman signe mon premier coup de cœur de ce genre de l’année. Au-delà de la lecture, que j’ai adorée, j’en ressors bouleversée, le cœur rempli d’émotions et cela faisait très très très longtemps que ce ne m’était pas arrivé. En plus, si Amélie Nothomb a adoré, je ne pouvais pas ne pas être piquée par la curiosité.

Un roman sous le signe des mélanges

Il y a beaucoup de mélange dans ce roman. Il y a, avant tout, un mélange des univers : en effet, la réalité joue avec une dimension fantastique d’une manière assez subtile. On ne bascule vraiment jamais dans un univers fantastique, il y a toujours une branche de réalité à laquelle le lecture peut s’accrocher. C’est excellent ! Les fans de fantastique vont adorer ce roman mais cela permet aussi aux lecteurs qui sont plus frileux avec le genre en question de pouvoir se lancer dans cette lecture et avoir un pas dans le fantastique et un autre dans la réalité. Ajoutons à cela une bonne dose de légende et nous avons un combo parfait pour passer un moment de lecture intense.

Après le mélange des genres, il y a celui des années, des périodes de la vie de notre personnage principal : Olivier. En effet, Olivier retourne dans le village de sa grand-mère pour pouvoir faire le ménage dans sa vie ainsi que faire le point sur ce qu’il veut faire de sa vie et dans la vie. C’est assez sympathique. On passe donc d’un Olivier adulte, qui se souvient à un jeune Olivier charmé par le Vert-de-Lierre. Ce personnage qui sera vraiment le point central de l’histoire que nous conte Louise le Bars. Symbole de son enfance, Olivier fera tout pour retrouver sa muse.

On parle aussi d’un mélange au niveau des intrigues. En effet, on fait la rencontre de Rose et de Mary. Elles font aussi un joli écho à ce que je vous dis au-dessus : Rose a écrit une histoire dont Mary est le personnage principal. On tangue donc ici entre deux intrigues : celle d’Oliver et celle de Mary. On est encore une fois entre réalité et fiction.

Les personnages

Si Olivier Moreau st le personnage que l’on suit. Ce n’est pas le seul à prendre de la place dans l’intrigue. J’ai aimé ce personnage un peu déstabilisant. En effet, Olivier est un écrivain à succès, il est en période de doute, la page blanche le hante et il ne sait plus vraiment ce qu’il veut faire. En se replongeant dans son passé, il recroise la route du personnage de Vert-de-lierre : un vampire végétal qui hante les cauchemars des enfants du village. On fait aussi la rencontre de la mystérieuse Rose… Une femme que l’on a du mal à cerner. Cependant, j’ai apprécié son personnage tellement elle est inspirante. J’ai particulièrement apprécié la place que laisse l’auteure à la femme et de manière plus générale à l’alliance femme/nature qui est ancestrale. J’ai apprécié la manière dont l’auteure s’empare du sujet pour en faire quelque chose d’ultra littéraire. Si le fantastique et l’imaginaire sont souvent boudés pour les sujets un peu trop faciles à traiter, Louise Le Bars nous prouve ici qu’il regorge de sources d’inspiration.

Cette belle idée (peu souvent exploitée) m’a fait replonger dans mes cours de mythologie. C’est avec énormément de plaisir que j’ai retrouvé cette communion entre la femme et la nature. Ainsi, on les surprend à évoluer dans un univers purement naturel. On côtoie faune et flore sans en avoir peur. C’est vraiment une belle harmonie.

L’intrigue

C’est un voyage au cœur du personnage d’Olivier que l’on fait mais pas seulement. On est dans des questionnements beaucoup plus vastes, plus intenses. On part d’un point précis, d’une action bien précise et l’auteure tisse autour de l’histoire d’Olivier et de Mary un roman intrigant qui mérite de connaitre un public qui saura apprécier la délicatesse de l’auteure et de ses mots.

L’intrigue pourra être qualifiée de « simple » par beaucoup mais c’est beaucoup plus intense qu’une simple intrigue. On est dans le cœur de la nature, dans le cœur des femmes. La place de muse, de créature et de tout ce qui peut être lié à la femme est présent. On a plusieurs visages de femme : soumise, hystérique, ensorceleuse, libertine… C’est vraiment exceptionnel.

On y a une ambiance mystérieuse, sombre et tellement belle ! On est dans le gothique, dans le crépuscule, dans les jeux d’ombre et de lumière. On le voit avec cette couverture, une statue, un jeu d’ombre et la pleine lune mais on le lit aussi. Franchement, si Louise Le Bars avait été une auteure des siècles de gloire du gothique, je n’aurais pas été surprise. La quête de l’inspiration et de la muse m’a aussi fait penser aux romantiques. Quelle justesse !

Les mythes et légendes ont clairement leur place dans ce roman où la frontière entre la fiction et la réalité s’efface petit à petit. J’ai apprécié ce mythe du vert-de-lierre que j’ai pris plaisir à découvrir. Mon cerveau a tourné à pleins régimes, les mythes grecs ainsi que les divinités sont apparues comme par magie dans mon esprit… C’était tellement cool comme voyage !

La plume de Louise Le Bars

Franchement, je suis amoureuse de la poésie et de la délicatesse qui se dégage du roman de Louise Le Bars. En plus d’une imagination débordante, d’idées lumineuses et d’une facilité incroyable à prendre le lecteur par la main pour lui proposer une aventure merveilleuse, Louise Le Bars écrit de manière intelligente et dynamique.

Louise Le Bars signe ici le meilleur roman que j’ai lu, à ce jour, pour Noir d’Absinthe.

Les – :

  • Absolument rien. Je suis complètement, follement, incroyablement comblée.

Les + :

  • La place des femmes dans cette histoire.
  • La plume de l’auteur.
  • Les divers mélanges que l’on peut y rencontrer.
  • L’intrigue.

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Fragments de vie – Lola T

41QeXR31ZVL._SX195_.jpgRésumé : A lire au coin du feu, trois nouvelles, trois destinées, trois univers. Du fantastique ou de l’érotique pour ce recueil imaginé comme un cadeau pour noël. Plongez dans la vie tumultueuse de Lise, dans la passion de Jennie, dans l’univers sombre d’Harmonie. Trois histoires à découvrir où l’amour est le maître mot et l’aboutissement de tout.

Mon avis : Je remercie du fond du cœur Lola T pour l’envoi de ce service presse. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu cette plume. Franchement, renouer avec ses mots m’a fait énormément de bien. Même si j’ai encore à découvrir le Tome 2 de Vices et plaisirs interdits, j’avais envie de légèreté ces derniers temps, j’ai donc choisi ce petit recueil de nouvelles.

Trois nouvelles

Vous savez que je suis plutôt réticente à la lecture de nouvelles. En effet, je trouve que ce format peut être vraiment vicieux. Je reste dubitative, même après ma lecture de ce recueil. J’ai toujours un goût de trop peu quand je ferme le recueil.

Les trois nouvelles ont des points communs, le plus flagrant c’est le thème. On nous parle d’amour. Voici trois façons différentes de voir, de percevoir et de vivre l’amour. Autre chose assez intéressante, c’est le fait que les trois personnages principaux qui prennent la parole dans ces histoires sont trois femmes.

La première nouvelle est très sympathique à lire. En effet, on côtoie le genre fantastique. J’ai trouvé sympathique de retrouver ce genre là avec la plume de Lola. J’ai commencé ma découverte de son univers avec une histoire de vampires… Cela m’a donc servi de piqûre de rappel. Les humains vivent dans un monde où évoluent les vampires. Ces derniers chassent les humains. Notre narratrice va se retrouver à la merci d’un vampire… Affaire à suivre !

La deuxième est contemporaine. On est ancré dans le réel. C’est ma préférée des trois histoires. En effet, j’ai apprécié suivre cette journée avec nos personnages principaux. Je suis sous le charme de l’annonce et de cette fin qui est pleines d’émotions. C’est celle qui m’a le plus touché par la sensibilité qui émane de l’histoire et de la plume. Elle soulève un problème que les couples peuvent subir assez souvent. J’ai trouvé cela très intéressant. C’est un problème traité avec beaucoup de douceur et d’intelligence.

La troisième nouvelle est un retour dans le genre fantastique, comme un écho à la première. On retrouve les vampires. La seule chose qui change, c’est le fait que l’histoire est beaucoup plus intense et sombre à mon goût. Ici, on traite l’amour avec un autre œil : celui de la vengeance. C’est plus intense et plus agressif. On voit un personnage en colère et remplit d’amertume.

La plume de Lola.

Je pense que c’est très sympathique de découvrir Lola dans trois histoires différentes. Les auteurs qui savent faire passer autant d’émotions en si peu de pages sont pour moi de véritables héros littéraires. J’ai apprécié les trois histoires en ayant une préférence pour la deuxième. La thématique de l’amour est présente dans les trois histoires mais est traitée de manière différente. On se retrouve donc avec trois visions de l’amour différentes. On côtoie alors l’amour, la jalousie, la colère… mais aussi l’espoir, la vulnérabilité et l’envie de faire confiance. Bravo à l’auteure pour ce beau travail.

Les – :

  • Je reste plus à l’aise avec un roman et non un recueil. Question de goût.

Les + :

  • La plume de Lola
  • La thématique de l’amour traitée de manières différentes
  • Les diverses émotions qui frappent le lecteur au cours de la lecture.

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