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Le passeur d’ombres – Tome 1 – Claire Mcfall

Le-passeur-d-ombres-01.jpgRésumé : Dylan a échappé de justesse à un terrible accident. Du moins, c’est ce qu’elle croit. Car le paysage désolé qui l’entoure n’a plus rien de l’Écosse. C’est une plaine dévastée hantée par des esprits. Et le garçon qui l’y attend n’a rien d’ordinaire. Il s’agit de Tristan, le Passeur chargé de l’amener dans l’au-delà. Mais cette fois, tout est différent. Le plus sacré des interdits pour un passeur est brisé : il tombe amoureux. Et cela pourrait bien lui coûter son âme… ou celle de Dylan.

Mon avis : Je remercie les éditions Michel Lafon ainsi que Camille pour leur remarquable travail. C’est toujours un plaisir de réceptionner un roman dans le cadre de ce partenariat. Ici, c’est un peu particulier parce que ce sont mes premières ENC (Épreuves Non Corrigées). J’étais ravie de pouvoir recevoir ces ENC.

Un roman jeunesse fantastique très sympathique à découvrir

On est purement dans un roman qui est fait pour les adolescents. C’est vraiment une découverte sympathique bien qu’il m’ait manqué un petit quelque chose qui fasse chavirer mon cœur totalement. Cependant, je le reconnais : ce roman est parfait pour les lecteurs qui ne sont pas forcément habitués à lire. C’est un univers très sympathique à découvrir et mettre un premier pied dans la littérature fantastique.

Un démarrage en dents de scie

C’est souvent le cas avec des premiers tomes qui posent un univers. Rien d’alarmant mais j’ai bien mis 50 pages à me mettre dans ma lecture. Il y a des longueurs, on tourne un peu autour du pot et j’avoue que je me suis demandée si cela allait durer tout au long du roman. Néanmoins, j’ai rapidement eu ma réponse : le roman décolle ! Et quand il décolle, il ne déconne pas ! On est propulsé dans un univers intense et dynamique. Il faut juste être un peu patient pour comprendre là où voulait en venir l’auteure.

Les personnages

Dylan est une jeune fille remarquable. Il faut le souligner. Elle est une jeune femme sensible et intelligente. Elle reste solitaire, elle n’a pas d’amis et vit seule avec sa mère. Elle a récemment repris contact avec son père qui habite Aberdeen. C’est justement lors de ce voyage en train qu’elle va vivre la plus grande aventure de sa vie. Dylan est une adolescente en puissance : elle est têtue et râle assez souvent. Mon petit doigt me dit que beaucoup d’adolescents vont se retrouver dans cet univers et ce personnage.

Passeur d’âme ? Késako

J’avoue que c’est la première fois que je lis un roman avec un passeur d’âme. J’avoue que c’est une notion qui m’est peu connue. Je n’ai que le côté mythique et légendaire avec les histoires des Dieux grecs (et encore, je ne sais même pas si on peut appeler ça « passeur d’âme »). Bref, Tristan est un passeur d’âme qui est chargé de faire passer Dylan dans l’au-delà. Le boulot parait simple, cependant, lorsque les sentiments s’en mêlent, cela devient plus ardu.

Une romance dans tout ce chambardement

Effectivement, l’auteure a décidé de mêler le fantastique à la romance. Le duo parfait pour savoir parler aux plus jeunes. Je trouve que c’est bien. Il faut se l’avouer : lorsque l’on est jeune, on est plein d’hormones, on ne pense qu’à deux choses : les amis et les amours. J’ai trouvé intelligent et juste de mettre ces deux notions dans le roman.

La plume de l’auteure

J’ai découvert la plume de l’auteure et j’avoue que j’ai apprécié la découverte. La plume est dynamique, très intéressante et la syntaxe est juste.

Les – :

  • Les longueurs du départ.

Les + :

  • Un très bon roman adolescent qui pourra plaire à beaucoup d’entre eux.
  • Les notions abordées.
  • La plume de l’auteure.
  • Le personnage de Dylan qui permet aux jeunes lecteurs de s’y identifier.

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Les ombres – Tome 1 – Les observateurs d’Eve Ruby Lenn

book-1742.jpgRésumé : Le célèbre historien-enquêteur Wilson Grant se retrouve embarqué malgré lui, dans des circonstances mystérieuses, à Chester, ville du Cheshire, en Angleterre. Seul et perdu, il est accueilli par une singulière famille dont la demeure semble abriter de nombreux secrets. Bientôt, des incidents surviennent et se multiplient. Les langues se délient, les découvertes se font jour quant aux mystérieux hôtes de la propriété des Ombres, tandis que resurgissent d’anciennes superstitions. Wilson s’enlise dans une des plus obscures et intrigantes énigmes qui lui soit offerte. Face à d’incroyables révélations, il va devoir se plonger dans une enquête qui l’obligera à affronter les instincts humains les plus sombres…
Mon avis : Je remercie Librinova pour l’envoi de ce roman que j’ai sorti récemment de ma liseuse. J’avoue que cela faisait quelques semaines qu’il était là mais je n’ai pas eu le temps de le lire avant. Entre le travail et les travaux, parfois, il est difficile de trouver du temps, ajoutez à cela les démarches administratives et les petits tracas du quotidien et vous avez… quelques semaines de retard. Bref, passons à la chronique !

Quand le policier historique côtoie le surnaturel

Si vous me connaissez et me suivez depuis quelques temps, vous savez que je ne peux pas résister à une intrigue policière historique. Il suffit de mettre les mots magiques : enquête, Angleterre, manoir et vous pouvez être certain que je serai de la partie. Lorsque Morgane m’a proposé de lire ce roman, j’ai accepté tout de suite ! J’ai été surprise durant ma lecture avec un mélange que je ne connais pas forcément hyper bien : en effet, lorsque le fantastique côtoie une enquête policière victorienne… Je ne vois que le chien des Baskerville de Conan Doyle. Ayant été un formidable coup de cœur, j’ai voulu tenter l’expérience de nouveau !
Le genre historique victorien amène une atmosphère oppressante : tout au long du roman, on se demande ce qui va nous tomber sur la tête ! C’est lugubre, sombre, envoutant ! J’ai beaucoup apprécié ce point de l’intrigue.

Un roman séduisant mais…

Sur le papier, tout était là pour me plaire. L’intrigue est bonne, on se plait à suivre les aventures de notre personnage principal : Wilson Grant. Honnêtement, ce roman aurait pu être un formidable coup de cœur mais malheureusement, il y a eu quelques bémols.
Il y a des longueurs : en effet, j’ai trouvé que les dialogues apportaient de la lourdeur de temps en temps. Bien entendu, ils sont nécessaires au roman mais je les ai trouvés assez nombreux et certains ne sont pas forcément nécessaire à mon goût. J’ai fait une petite pause dans ma lecture à cause de ces longueurs. C’est dommage parce que l’idée de départ est vraiment bonne.
On parle d’amnésie, d’enquête, d’un manoir mystérieux, de créatures, de cauchemars. Bref, tout est vraiment là pour que l’on passe un moment d’enquête intense. Cependant, ces bonnes idées sont enveloppées par trop de longueurs. L’intrigue s’essouffle et malheureusement, la lecture ne fut pas aussi fluide que ce que j’avais espéré.

Les personnages

On suit l’enquête de Wilson Grant. Un vieil enquêteur historien que j’ai pris plaisir à suivre. Il s’agit ici d’une force incroyable du roman. Ce personnage est intelligent, courageux et très curieux. Il agit rationnellement et met son nez partout. J’ai adoré ! C’est un personnage haut en couleur qui porte sur ses épaules le roman.
Les personnages secondaires ajoutent beaucoup de mystère à l’intrigue : les propriétaires du manoir, la gouvernante, la demoiselle qui vit à la lisière de la forêt. Bref, l’auteure parvient à retenir notre attention avec les personnages.

La plume de l’auteure

J’ai vraiment apprécié ma lecture malgré les longueurs. La plume de l’auteure est terriblement envoûtante ! L’ambiance, les personnages, les notions abordées, j’ai tout apprécié. Les décors sont propres, décrit comme il le faut. On se retrouve bloqué avec Wilson dans cette histoire palpitante qui gagnerait à être plus courte pour effacer ces longueurs.
Les – :
– Des longueurs dans les dialogues et dans l’intrigue en général.
Les + :
– Le personnage de Wilson Grant.
– Les décors.
– Le genre historique victorien qui m’a plu de retrouver avec cette touche de surnaturel
– La plume de l’auteure.
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La fille des deux mondes – Tome 1 – C.C. Hunter

413wd0r4nkL._SX316_BO1,204,203,200_Résumé : L’appel de l’au-delà. Une fois de plus, Riley Smith, 17 ans, se retrouve dans le rôle de la nouvelle du lycée dans une petite ville du Texas. La jeune fille vit seule avec son père, qui ramène souvent du travail à la maison… Le problème, c’est qu’il est croque-mort. S’il ne se rend pas compte que ses défunts clients le suivent jusqu’à chez lui, Riley, elle, les voit, et peut même communiquer avec eux. Elle devient leur confidente, leur dernier contact avec le monde mortel, et les aide à passer dans l’au-delà. Mais Abby, une jeune fille portée disparue, n’est pas prête à partir : son corps n’a pas été retrouvé et Riley est la seule qui puisse dénoncer son meurtrier. Seulement, cette mission place la fille du croque-mort en haut de la liste des prochaines victimes du redoutable tueur en série… Et si son seul espoir résidait en Hayden, cet esprit fascinant qui ne ressemble à aucun autre, et qu’elle aimerait ne jamais voir repartir ?

Mon avis : Je remercie chaleureusement une nouvelle fois Camille et les éditions Michel Lafon pour l’envoi de ce roman en service presse. Je ne connaissais pas C.C. Hunter qui est connue pour la saga Nés à minuit d’après mes copines bloggeuses. J’étais donc sans avis sur l’auteure ni sur le roman que j’avais entre les mains.

Un roman pour adolescents à la hauteur de mes espérances.

On fait la rencontre de Riley Smith. Une jeune fille que j’ai tout de suite appréciée. En effet, elle représente tout ce que j’aime chez les personnages dans les romans pour adolescents. En effet, elle est jolie, intelligente, courageuse et malgré son appréhension à blesser les gens qu’elle aime, elle parvient à dire ce qu’elle pense. Le trait de caractère qui m’a énormément plu c’est son humilité. Elle est jolie mais ne s’en vante pas, elle est douée en mécanique mais ne s’en vante pas non plus. Elle reste solitaire pour cacher son secret. Dans cette ville où rien n’est facile pour elle, elle parvient à survivre.

Le père de Riley est croque-mort, c’est quelque chose dont elle ne se vante pas non plus. Les moqueries de ses camarades sont faciles. J’ai apprécié que Riley se démarque dans la foule de stéréotypes que l’on a au lycée : les pompom girls qui veulent casser la figure à Riley, les sportifs, les mécanos… Bref, chacun à sa place. Dans cette foule sans visage, quelques noms vont en sortir et nous accompagner tout au long de ce premier tome. On fait donc la rencontre de Jacob, Dex mais aussi Kelsey.

Une intrigue qui mélange le fantastique et la romance.

Riley a un secret qu’elle cache coûte que coûte : elle peut parler aux morts qui viennent la voir pour régler un problème avant de pouvoir traverser la barrière entre le monde terrestre et l’au-delà. Ainsi, aux personnages humains, deux fantômes viennent s’ajouter au panel des personnages : Abby & Hayden.

Ce premier tome est consacré à Abby qui implore l’aide de Riley pour pouvoir partir pour de bon. On a une histoire glauque qui s’ouvre à nous et qui ne peut pas nous laisser de marbre.

Cependant, cela ne nous empêche pas de voir une histoire d’amour naitre sous nos yeux. C’est assez intéressant. Tout est présent pour que les plus jeunes lecteurs soient sous le charme de cette lecture : des fantômes, une histoire d’amour, des amitiés qui se lient et se délient, une relation entre un père et une fille compliquée ainsi qu’une dose de piment avec « l’enquête » que Riley va mener pour apaiser Abby.

La plume de C.C. Hunter

Ma lecture a été très rapide finalement. J’ai trouvé que c’était une histoire prenante, dynamique et j’ai apprécié la plume de l’auteure.

La seule chose qui me fait peur c’est la suite et plus particulièrement sur le temps que la suite va prendre pour être publiée et traduite. Les commentaires sont dithyrambiques sur la qualité de l’œuvre et de la plume mais s’interrogent aussi énormément sur le temps qu’il va se passer entre les tomes et surtout sur le nombre de tomes. Un deuxième tome est sorti en anglais, j’ai hâte de l’avoir dans les mains en français. Si le temps est trop long, je rachèterai certainement la saga en anglais.

Les – :

  • Un peu trop de stéréotypes dans les personnages du lycée.
  • J’aurais peut-être apprécié un peu plus que l’histoire d’Abby soit prolongée sur la fin de l’histoire. Peut-être une surprise dans le deuxième tome ? J’ai trouvé la résolution trop rapide.

Les + :

  • Le personnage d’Abby et son pouvoir.
  • Les personnages qui sortent du lot et que l’on rencontre souvent dans le premier tome.
  • Les notions qui émanent de ce roman. Elles sont nombreuses et parlent à toutes et à tous.
  • L’intrigue très sympathique qui mêle le fantastique et la romance très brillement.
  • La plume de l’auteure.

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L’appel de ton sang – Alexandra Lanoix

51nkJ4lZXLL.jpgRésumé : Rose est un vampire vieux de 200 ans. Celle-ci n’aspire qu’à une seule chose, retrouver la goutte de sang du premier tueur de vampires, qui lui donnera la possibilité de devenir humaine à nouveau. Lors d’un séjour chez son servant humain Caleb, Rose va être terriblement attirée par Samuel, un libraire humain et handicapé. Elle se pose bien des questions, car l’appel du sang ne se manifeste seulement pour trouver l’âme sœur qu’entre vampires. Pourtant, Rose est obsédée par Samuel et veut en savoir plus sur celui qui fait chavirer son existence et ses croyances.

Mon avis : Je remercie Alexandra Lanoix pour l’envoi de son roman en service de presse. Il était depuis quelques temps dans ma liseuse. J’avais adoré Shape of you de cette auteure, c’était donc avec plaisir que j’ai accepté de la découvrir dans un tout autre univers.

Un univers fantastique en toile de fond.

Ma tête se crispe toujours quand je lis un résumé et que le mot « vampire » apparait. En effet, après ma lecture de la saga Twilight, je n’ai jamais vraiment trouvé quelque chose qui avait su me plaire autant.

Ce que j’ai apprécié ici c’est le fait que le roman n’est pas une histoire fantastique mais une réelle romance. En effet, on a une vampire, Rose, qui est un vampire. Elle aspire à redevenir une humaine. « L’appel du sang » est une expression pour signifier un coup de foudre. J’ai apprécié le fait qu’ici ce côté vampirique passe en toile de fond et que l’on n’ait pas des attaques en masse, des crocs sortis toutes les cinq minutes et tout le reste du petit kit du parfait vampire.

Une romance.

On fait la rencontre de Rose, qui est un vampire de 200 ans. Tout ce qu’elle veut, elle, s’est redevenir humaine, avoir une vie de femme et de mère comblée. C’est pour cette raison qu’elle est à la recherche de quelque chose de très particulier : la goutte de sang du premier tueur de vampire. C’est la seule chose qui pourrait lui permettre de redevenir humaine. C’est un personnage coriace qui m’a beaucoup plu. Elle n’abandonne jamais son combat

On fait aussi la rencontre de Samuel. Cet homme est un humain. Il est libraire. C’est aussi un homme qui vit avec un handicap mais cela n’enlève rien de son charme pour moi. C’est un homme brillant, persévérant et très charmant. J’ai rapidement apprécié ce personnage qui ne baisse pas les bras devant les difficultés qu’il peut rencontrer malgré le fait qu’il mène une vie tranquille et qu’il y est résigné.

Il y a une certaine alchimie entre ces deux personnages qui est assez saisissante. J’ai apprécié ce qu’ils deviennent au fil des pages. C’est très sympathique à découvrir.

L’intrigue.

Comme je l’ai dit ci-dessus, l’histoire d’amour prend le dessus sur le côté vampirique du roman. Pourtant, par moments, cela revient en force. J’ai trouvé qu’il y avait trop de conflits physiques dans cette histoire. C’est une histoire que j’ai appréciée mais il m’a manqué quelque chose pour que cela soit un coup de cœur.

La plume d’Alexandra Lanoix.

Encore une fois, l’auteure a su me charmer avec ses mots. C’est assez sympathique parce qu’au final, le genre bit lit que j’apprécie à petites doses est très bien passé ici mis à part les violences et bagarres. La plume d’Alexandra Lanoix à l’effet d’un charmeur sur son serpent. Je suis séduite et conquise.

Il me reste un roman de l’auteure à découvrir Protection très rapprochée que je découvrirai ce mois-ci si tout va comme je l’espère.

Les – :

  • Trop de conflits.

Les + :

  • Rose et Samuel qui sont deux personnages principaux très différents mais l’alchimie est parfaite entre eux.
  • L’intrigue que j’ai appréciée.
  • La romance sur une toile de fond bit lit pas trop présente (c’est cool ! J’en ai marre des vampires ^^)
  • La plume de l’auteure.

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L’Amérique de l’étrange – Delphine Schmitz

CVT_Lamerique-de-letrange_4592.jpgRésumé : New York, 1868. L’ambitieuse Thémis Newton est la première femme à avoir rejoint la police métropolitaine. S’appuyant sur ses méthodes scientifiques et avec l’aide de Sam, son automate octopode, elle est persuadée de parvenir rapidement à mettre la main sur le prétendu « voleur invisible » qui sévit en ville. Elle déchante lorsqu’elle doit collaborer avec Jake Spook, journaliste passionné de paranormal. Les deux enquêteurs, que tout oppose, n’en sont qu’au début de leurs surprises. À la poursuite d’une redoutable société secrète, ils seront amenés à sillonner le pays et ses mystères. La rationnelle policière devra peu à peu l’admettre : il se passe des choses étranges dans les mines de Californie, dans le désert du Nouveau-Mexique ou encore dans les fabriques de bourbon du Tennessee… Et si les théories loufoques de son partenaire étaient fondées ?

Mon avis : Je tiens à remercier Séma Editions et plus particulièrement Alicia pour l’envoi de ce roman en service presse. Je suis ravie de pouvoir travailler avec cette maison d’édition dont le travail est toujours impeccable.

Un univers dont le mélange est détonant !

J’ai été séduite par le mélange incroyable que l’auteure nous propose. En effet, on fait la rencontre d’une policière et d’un journaliste spécialisé dans le paranormal. Ce que j’ai apprécié c’est le fait qu’au XIXème siècle, voir une femme policière est quelque chose de choquant et de neuf, j’ai adoré le personnage de Thémis Newton. J’ai apprécié son prénom (beh quoi ? J’ai le droit !), son audace et son intelligence. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et cela fait plaisir ! J’ai aussi été surprise de trouver du paranormal dans ce roman. C’est donc une double surprise incroyable ! Ajoutons à cela un côté steampunk et voilà que le tour est joué !

Un duo détonant !

J’ai beaucoup apprécié découvrir Thémis et Jake. Ce sont deux caractères que toutSema-Logo-edition-WP oppose. Ils forment, à deux, un parfait équilibre. On se retrouve avec un duo dynamique qui fait bien avancer l’action et l’enquête. On ajoute à ce duo une troisième pièce : Sam. Un octopode qui ajoute une touche d’originalité (en plus !) à ces personnages.

L’univers de Delphine Schmitz.

Je vous avoue que j’ai eu un peu peur au début de ma lecture. Tous ces genres mélangés m’ont fait trembler d’incertitude. Est-ce que cela pouvait réellement fonctionner ? La réponse est oui ! L’auteure maîtrise parfaitement son sujet. On comprend rapidement que Delphine Schmitz a une imagination débordante. Elle en fait quelque chose d’ultra intéressant et d’additif. On a envie de savoir la suite des aventures de Thémis et Jake.

La plume de l’auteure.

J’ai été transportée par l’univers proposé. C’est en grande partie due à la plume de l’auteure et à son imagination. J’ai vraiment trouvé une plume parfaite, que j’ai énormément apprécié. Les descriptions sont à couper le souffle et nous offrent un décor grandiose.

On passe par tout un tas d’émotions. C’est prenant et surprenant.

La seule chose que je peux reprocher à ce roman c’est les petites longueurs qui trainent par ci par là. Ce n’est, cependant, pas un frein à la lecture mais je me suis perdue un peu dans ma lecture. Néanmoins, j’avoue que c’est une excellente lecture que nous offrent ici Séma Editions ainsi que Delphine Schmitz.

Les – :

  • Quelques longueurs.

Les + :

  • Le duo improbable qui fait avancer l’histoire.
  • La plume de l’auteure.
  • Le mélange des genres !
  • Les décors incroyables.

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Éclaircir les ténèbres – Nicolas Bouchard

5144CLPPDvL._SX195_.jpgRésumé : 1640. Une Province a disparu. Il semble que l’enfer se soit abattu sur la paisible vallée d’Ouraos, territoire enchanté du Jura et berceau de la guérisseuse Sophronia. Les étoiles ont pâli, une brume verdâtre se glisse partout. Les habitants, terrifiés, se cloîtrent chez eux. On y a vu Frigg, une ancienne déesse païenne accompagnée d’une armée de monstres… Recrutés dans le Paris misérable et grouillant du XVIIe siècle par le cardinal de Richelieu, quatre hommes sont désignés pour lutter contre les puissances des ténèbres : fantassin, mousquetaire, artilleur et lansquenet. Mais le Cardinal leur adjoint un cinquième comparse en la personne du brillant philosophe et ancien mercenaire René Descartes. Son objectif : soumettre la sorcellerie à la loi de la raison, et au final, éclaircir les ténèbres. Un roman à la croisée des chemins, entre aventures, sorcellerie et roman historique.

Mon avis : Je remercie les éditions SNAG. Ce premier roman signe mon partenariat avec cette nouvelle ME. Je suis ravie d’avoir commencé cette nouvelle expérience avec le roman Éclaircir les ténèbres.

Une intrigue originale.

Je suis contente d’avoir eu quelque chose d’original à me mettre sous la dent ! En effet, si, d’un premier coup d’œil on peut penser que l’intrigue sera principalement historique, plus on avance dans la lecture, plus on comprend que l’intrigue laisse place à l’imagination et à la fantasy ! Quel bonheur, cela faisait longtemps que je n’avais pas eu un roman qui mêlait ces deux genres.

D’un point de vue historique, on retrouve le philosophe Descartes ainsi que le Cardinal de Richelieu. C’était très sympathique. Cette période-là de l’histoire me plait énormément. Rien qu’en lisant la première ligne du résumé, je savais que ce roman était fait pour moi.

Les personnages.

Nous avons un sacré panel de personnages qui se divise en deux « camps » : d’un côté latéléchargement.jpg partie qui veut lutter contre le mal qui règne sur le pays. On y trouve Damien, Rudolph, Hughes et Jonas, ce sont quatre jeunes hommes recrutés par le cardinal de Richelieu pour partir à la rencontre des monstres qui effrayent la population de la vallée d’Ouraos, en Franche Comté. De l’autre côté, nous avons une fratrie : Gunther, Erick et Ilse. Ce sont un trio vengeur. Ils veulent récupérer ce qu’il leur revient, selon eux, de droit. Ils ne sont pas effrayés par jouer avec le feu, faire un pacte avec le diable et réveiller les forces du mal pour venger leur famille. Avec ce trio, on trouve une sorcière Frigg ainsi qu’une guérisseuse et sa fille. Bref, c’est vraiment prenant.

On a beaucoup de personnages et ce que j’ai trouvé dommage c’est que les personnages restent un peu en surface. J’aurais apprécié en savoir un peu plus sur leurs vies personnelles, leurs passés… Cela ne m’a pas empêché de m’attacher à certains personnages mais c’est le risque avec un gros panel de personnages.

La plongée dans l’histoire et dans l’univers.

J’ai pris un plaisir certain à découvrir ce que Nicolas Bouchard nous proposait. On a un fond historique qui m’a beaucoup plu, on peut associer à cela de la magie noire et blanche, des sortes de mort vivants ainsi que la présence d’une sorcière vengeresse.

La seule chose qui m’a un peu chiffonnée, c’est dans la construction. Je me suis un peu perdue dans les moments de retour en arrière. C’était par moment flou.

Nicolas Bouchard : sa plume et son imaginaire.

Il y a une chose qui est certaine, c’est le fait que Nicolas Bouchard nous propose ici une véritable plongée dans un univers où le fantastique se mêle très facilement à la réalité. On entre dans l’intrigue très facilement. J’ai trouvé cela super. J’ai été happée par la plume ultra intéressante de cet auteur.

Les – :

  • Des psychologies qui restent trop en surface pour moi.
  • Des flash back un peu difficiles à suivre.

Les + :

  • Une plume que j’ai adoré découvrir.
  • Un mélange des genres vraiment très bien maîtrisé.
  • Un panel de personnages très intéressant.
  • Une fluidité dans l’écriture et dans l’action.

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La guerre des génies de Gaya Tameron

41a08u9nkcl._sy346_Résumé : Giberardy et Lorissa, deux génies que tout oppose, se retrouvent une fois de plus face à face : qui du cœur ou de la raison gagnera le droit d’inspirer la vie du petit garçon Lao, qui voudrait écrire des histoires ?

Mon avis : Je remercie les éditions Alter Real qui m’ont encore permis de découvrir une histoire charmante. Je plonge de nouveau dans l’univers de Gaya Tameron que j’avais déjà eu la chance de croiser dans une autre nouvelle très poétique et mignonne. Ici, on est un peu dans le même schéma mais avec une histoire très différente.

Un univers que l’on n’a pas l’habitude de rencontrer.

En effet, lorsque j’ai demandé ce service presse à l’éditrice, j’ai tout de suite été attirée par l’univers proposé : les génies ? Une guerre ? What else ! On fonce tout de suite. J’ai pris plaisir à découvrir Giberardy et Lorissa qui sont deux génies que tout oppose : si l’un insuffle de l’imagination et de la fantaisie dans les rêves des enfants, l’autre veut de la rationalité et une tête bien mise en place sur les épaules des jolies petites têtes blondes. J’ai apprécié ce conflit original.

J’ai lu une nouvelle… Si on parlait du format ?

J’aime bien me lancer des défis. Celui de la lecture et de la découverte d’un format que je n’apprécie pas particulièrement en fait partie. Le format « nouvelle » est un format délicat pour moi mais j’avoue que Gaya Tameron m’a permis de comprendre pourquoi ce format peut être sympathique et surtout de savoir faire le bon choix entre une nouvelle et un roman. Je pense qu’ici, le format utilisé est justifié. Je pense que cela aurait tiré en longueur si la guerre des génies aurait été un roman. Cependant, je suis curieuse de découvrir le talent de Gaya dans un format plus long. Son talent est indéniable.

Une morale assez sympathique à découvrir.

Giberardy et Lorissa sont deux personnages qui dégagent des valeurs très différentes. Je pense que je me suis reconnue entre ces deux valeurs : l’imagination, la folie et la rationalité, l’assiduité et le travail. C’est un combat épique qui nous attend. Mais ce dernier nous permet aussi de nous interroger sur l’équilibre que l’homme doit avoir dans sa vie. Je pense qu’il faut avoir un peu de ces valeurs pour être complet, bien dans sa vie.

La plume de l’auteure.

Je suis ravie, comme je vous l’ai dit ci-dessus, de retrouver la plume de Gaya Tameron que j’avais déjà rencontré en lisant l’apprenti oiseau (petite histoire sur un ours qui veut apprendre à voler, adorable, je vous conseille de jeter un œil à mon avis et d’acheter cette nouvelle). Gaya a de l’or entre les mains, c’est indéniable. J’aime beaucoup le fait qu’il y ait toujours une petite morale à la fin de l’histoire. Ainsi, la nouvelle peut être abordée par un public plus large et être appréhendé de manière différente : il peut y avoir plusieurs niveaux de lecture. C’est vraiment très sympathique. La plume de Gaya est belle, poétique et dynamique. Il n’y a pas de longueur, c’est très agréable.

Les – :

  • Même s’il est justifié, le format « nouvelle » me résiste encore.

Les + :

  • L’univers proposé et l’originalité des personnages.
  • Des valeurs importantes diffusées à un large public.
  • Plusieurs niveaux de lecture possibles.
  • Une plume que j’aime beaucoup.
  • Une histoire moralisatrice.

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Retrouvez mon avis sur l’autre nouvelle de l’auteure

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