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The land of Stories T2 – The enchantress returns – Chris Colfer

Chris Colfer's THE LAND OF STORIESJe pensais que ce n’était pas possible d’apprécier plus le deuxième tome que le premier. Résultat ? Je me suis bien foutue le doigt dans l’œil !

Quatrième de couverture: Le Pays des contes n’est plus l’endroit enchanté qu’Alex et Conner ont visité il y a un an. Le monde féerique vit désormais dans la peur : l’Enchanteresse maléfique est de retour ! Lorsque ses mauvais sorts atteignent la Terre et que leur mère est enlevée, les jumeaux doivent retourner au Pays des contes. Aidés du Petit Chaperon rouge, des bandits Jack et Boucle d’or ainsi que du prince Grenouille, ils se lancent à la recherche de la seule arme capable de vaincre la terrible magicienne. Mais cette arme pourrait bien se trouver chez les ennemis les plus redoutés des royaumes, de la sorcière des Mers à la belle-mère de Cendrillon, en passant par la Reine des neiges…

Mon avis: Ce tome deux était dans ma PAL depuis très longtemps, trop longtemps. J’ai vu qu’il y avait le troisième tome de sorti, alors je me suis dit « Faut absolument lire ce deuxième tome ! ». Ca faisait longtemps que je n’avais pas lu en anglais mais je suis contente d’avoir pu constater que je n’ai rien perdu en compréhension ou en rythme.

D’un point de vue esthétique, c’est encore une très belle réussite. La couverture du roman est très belle. Brandon Dorman semble être un très bon illustrateur vu le travail qu’il a déjà fait sur les deux premiers tomes que j’ai eu dans les mains (et le troisième semble être magnifique aussi). Les illustrations en début de chapitres sont toutes aussi mignonnes ! Elles accentuent le côté féerique et contes de fées du roman.

On retrouve Alex & Conner et toute leur famille. L’intrigue principale tourne autour du kidnapping de leur mère. Et de la disparition soudaine de leurs vies de leur grand-mère : Marraine la bonne fée. C’est aussi le tome du changement. Que se soit pour Alex et Conner, de leur mère, et aussi du pays des contes.

Alex est une petite fille incroyablement intelligente. Depuis son retour du pays des fées, elle ne trouve plus sa place dans ce monde si réel et désespère de ne plus voir sa grand-mère depuis un an. Ni de ne pas avoir eu la possibilité de retourner au pays des contes.
Conner lui reste fidèle à lui-même : toujours aussi drôle, ce p’tit gars voudrait lui aussi retourner au pays des contes.

J’ai juste trouvé un petit truc à redire sur ce livre qui reste un très beau roman et un gros coup de cœur, c’est le fait que le début du roman (je dirai les trois premiers chapitres environ) sont longs, j’ai eu beaucoup de mal à démarrer ma lecture. Mais le rythme est reparti de plus belle dès leur arrivée dans le Pays des Contes. En dehors de ce petit soucis de démarrage, j’ai adoré ce roman ! Encore plus que le premier qui était déjà top !

L’histoire principale était sympathique. Et ce que j’ai le plus apprécié c’est que la relation entre Conner et Alex est beaucoup plus forte que lors du premier tome. Ils sont plus proches.
Tout le royaume est en danger et ne peut absolument rien faire pour sauver leur monde. Même Marraine la bonne fée est incapable de contrer les pouvoir d’Ezmia. On découvre ainsi le passé de certains personnages et c’était très plaisant de comprendre. C’est aussi avec beaucoup de surprises que j’ai appris certaines choses et certains liens entre les personnages.
Nous suivons de nouveau une quête avec Alex et Conner. Avec une équipe de choc : Boucle d’Or & Jack, Froggy & le petit chaperon rouge. J’étais super contente de retrouver Boucle d’Or, Jack et Froggy qui étaient pour moi des personnages forts du premier tome. Le petit chaperon rouge m’a tapé sur le système du début à la fin, c’est donc à merveille qu’elle a rempli son rôle de chiante ! On fait aussi de nouvelles rencontres avec des personnages comme Mother Goose (La mère l’Oye) qui sont encore une fois haut en couleur ! C’était délicieux de découvrir de nouveaux personnages sous des jours différents.

Chris Colfer a un véritable don pour écrire des livres étant liés aux contes de fées. Je trouve que ça lui correspond bien. Qu’il emploie les bons mots au bon endroit. Je suis vraiment sous le charme de sa plume ! Il manie l’ironie et l’humour à merveille. Je trouve qu’il a des idées très intéressantes qui font qu’au final, on ne s’ennuie JA-MAIS. 

En bref: Une belle découverte qui m’a rendue encore une fois mon âme d’enfant! J’ai adoré retrouver mes personnages favoris et en découvrir de nouveaux. Je n’ai qu’une hâte: découvrir le troisième tome!
Ma note : 20/20 sans hésitation. 

Lu dans le cadre du challenge « Les monstrueux de la PAL 2 » 

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La résurrection de Sherlock Holmes – C. Doyle

CVT_Resurrection-de-Sherlock-Holmes_5536Quatrième de couverture: En 1891, Sherlock Holmes disparaît à l’issu d’un combat mortel contre le professeur Moriarty. Tout le monde le croit mort, mais contraint par son éditeur et ses lecteurs, Arthur Conan Doyle est contraint de le ressusciter et écrit les treize nouvelles de ce recueil.

Mon avis: Vous devez certainement vous en douter, c’était un délice incroyable de retrouver Sherlock Holmes après sa « fausse mort ».
Malheureusement, ce n’est pas un coup de cœur… Surtout pour une raison bien particulière : le format « nouvelles ».
Donc même si je fus ravie de retrouver mon couple d’enquêteurs préférés, j’ai eu beaucoup de mal à me mettre dans cette lecture.

En effet, le format nouvelles ne me plait pas forcément. Cependant, j’y ai quand même trouvé certains petits points positifs mais aussi quelques petites choses qui ne m’ont pas forcément beaucoup plu.

Le fait d’avoir sous les yeux des nouvelles variées qui mettent en scène différents personnages était sympathique mais le soucis c’est qu’avec un format nouvelles, les histoires sont très courtes (environ trente pages) ce qui ne m’a absolument pas permis de me mettre dans un rythme de lecture confortable. Je n’ai pas non plus retrouvé la force de déduction de Sherlock et son cheminement intellectuel. Je l’ai retrouvé partiellement selon les nouvelles. Par moment, j’ai trouvé des déductions un peu hasardeuses, inattendues. Avec un effet un peu « cheveux sur la soupe ».

Cependant, j’ai apprécié le panel varié de personnages éclectiques que Conan Doyle nous livre, ce qui m’a permis d’aérer ma lecture et de la trouver bien agréable malgré les petits points négatifs que je viens de soulever. J’ai pu apprécier beaucoup de personnages assez fantasques et d’autres sont un peu moins bien passés mais ce n’était pas forcément dérangeant dans le sens où je savais que trente pages plus tard, je n’allais plus en entendre parler.

Le fait aussi d’avoir un recueil de treize nouvelles permet de ne pas s’ennuyer, les treize nouvelles sont toutes différentes les unes des autres et c’est très plaisant! Ca permet à tous les lecteurs de se retrouver dans différentes nouvelles. Je trouve ça très pertinent et très bien d’avoir mis un panel varié de nouvelles.

J’ai aussi apprécié retrouver les histoires avec le point de vue de Watson, ce qui permet d’humaniser le personnage de Sherlock Holmes. Il nous livre les qualités mais aussi les défauts de son estimé collègue. De plus, ce n’est pas négligeable d’avoir le point de vue de Watson puisque l’on peut plus facilement s’identifier à ses hypothèses qu’à celles de Sherlock!

Chose essentielle: Dans plusieurs nouvelles, on retrouve quand même des personnages récurrents comme Holmes et Watson (forcément) mais aussi notre bon vieux Lestrade et un autre agent de police Hopkins : ça nous permet d’avoir des repères  et de ne pas être complètement perdu!

Je vous avoue que j’avais un peu peur de retrouver le style de Conan Doyle pour ce livre particulièrement parce que je sais qu’il avait été « contraint » de faire ressusciter Sherlock. J’avais peur de retrouver un style essoufflé mais pas du tout! Ce fut une belle surprise pour moi de retrouver l’un de mes auteurs préférés. C’est un beau retour aux sources policières et aux histoires rocambolesques! La plume humoristique et dynamique de Conan Doyle n’a pas pris une ride!

En bref: Une série de nouvelles qui n’est pas forcément le type de format que je préfère mais c’était une très bonne lecture! J’étais ravie de retrouver Watson et Holmes pour une série d’aventures incroyables!

Ma note : 17/20

Lu dans le cadre des challenges Les monstrueux de la PAL 2 & XIXème siècle!

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Félicity Atcock Tome 1 – Les anges mordent aussi – Sophie Jomain

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Voici mon premier livre dans le cadre du challenge les monstrueux de la Pal 2!

J’ai lu pour l’occasion, Félicity Atcock de Sophie Jomain. 

Quatrième de couverture: J’ai vraiment pas de bol, il aura suffit d’une morsure, d’une seule, pour que je me retrouve embarquée dans une histoire sans queue ni tête. Je ne sais pas exactement comment ça a commencé, et je ne sais pas non plus de quelle manière tout cela va finir. Quoi qu’il en soit, celui qui fera en sorte que les jeunes vampires arrêtent de s’enterrer dans mon jardin, sera mon héros. Et si en plus il est beau, riche et intelligent, je ne me plaindrai pas ! Je veux retrouver ma vie d’avant, tranquille et ….. ennuyeuse à mourir.

Mon avis: Je vous avouerai que j’ai du mal à donner mon avis sur ce premier tome. Ce n’est pas un coup de coeur, ni une désillusion totale. Je voulais voir ce que Sophie Jomain pouvait écrire en dehors des Etoiles de Noss Head. J’ai donc décidé de commencer cette saga que je poursuivrai sans doute!
J’ai de nouveau été séduite par la plume de l’auteure mais cette fois ci, j’ai eu beaucoup de mal avec certains détails.

Felicity est une jeune anglaise qui travaille dans une chocolaterie avec sa copine française Daphne Rosier. Les deux jeunes filles se connaissent bien et bien qu’elles soient complètement différentes, elles forment un beau couple d’amies. J’ai beaucoup apprécié ces deux personnages qui malgré leurs caractères, m’ont bien fait rire. On découvre une Daphné délurée qui n’est pas si idiote que ça. Et une Felicity poisseuse, qui se demande ce qui va bien pouvoir lui tomber d’autre sur la tête.
Terrence est le lieutenant de police que Felicity rencontre. Un bel homme, assez mystérieux et ténébreux. J’ai trouvé que ce personnage avait beaucoup de bonnes choses mais je l’ai trouvé peu développé. J’espère vraiment que dans le deuxième tome, on aura d’autres détails sur lui autre que sur son physique de rêve. J’ai trouvé dommage de ne pas pouvoir « explorer » plus les personnages.

Puis arrivent les problèmes forcément. Et c’est là que ça commence à devenir un peu limite pour moi. Même si j’ai apprécié tous les personnages (chose rare.), j’ai trouvé que les éléments troublants de cette histoire étaient peut être un peu too much pour moi.
Entre vampires, anges et chimères, j’ai des fois levé les yeux au ciel en me disant  » Oh c’est pas vrai.  » J’ai eu un peu la même sensation que lorsque j’ai découvert le personnage d’Hannah dans les étoiles de Noss Head même si ce n’est pas comparable, j’espère vraiment que ma surprise et mon étonnement seront les mêmes que lors de la lecture des tomes de Noss Head.

Chose que j’ai beaucoup apprécié c’est que l’aventure se passe à Bath, ville de mon coeur, puisque j’ai pu y vivre un certain temps. Et j’ai vraiment eu beaucoup de facilité à me retrouver dans les rues avec Felicity.

J’aurais voulu être surprise plus je pense par cette lecture. Même s’il est difficile de deviner le livre dans sa totalité, la fin était pour moi attendue. Alors j’espère vraiment que la lecture du tome deux sera mieux pour moi.

Autre chose qui m’a un peu « refroidie » si je puis dire c’est le côté « sexe » du livre. Franchement, heureusement que l’auteure a sur garder sa légèreté dans sa plume et son humour parce que le sexe est bien présent. Même si ce n’est jamais vulgaire je n’ai pas compris ce que pouvais apporter au livre le fait de savoir toutes les zones sensibles de Felicity. J’ai eu un peu de mal avec ça. Le côté cru des répliques m’a quelque fois dérangé.

En bref: Une lecture légère avec des personnages haut en couleur qui donnent un côté drôle au livre même si je ne sais pas si c’est ce que l’auteure a voulu faire. J’attends de découvrir le tome deux avec « impatience » pour voir si la mayonnaise va prendre. Petite déception quand même mais sans gravité! 

Ma note : 14/20 

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La règle de Quatre – Ian Caldwell & Dustin Thomason

Me revoilà pour une nouvelle chronique (j’ai pris un peu de retard.)

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C’est la neuvième (et dernière je pense) chronique faite dans le cadre du challenge « Les Monstrueux de la PAL » : challenge estival que j’avais choisi de faire. L’été touche à sa fin et ce challenge aussi.

Quatrième de Couverture : Depuis 1499, des savants tentent de décoder un chef-d’oeuvre de la Renaissance, Le Songe de Poliphile. Ecrit en cinq langues, orné de gravures érotiques et violentes, ce texte a résisté à tous les assauts, brisé des destins, des amitiés et des vies. Pourtant, deux étudiants de Princeton osent s’y mesurer et, au fil de messages cachés, découvrent l’histoire d’un prince du Quattrocento et l’existence d’une crypte secrète qui recèle des trésors inouïs. Ils croyaient échapper à la malédiction de cette énigme. Mais pour la défendre, certains sont prêts à mourir, et à tuer.

Mon avis : J’ai passé un moment agréable.

Malgré quelques longueurs et des passages où je n’ai pas tout compris. Le roman était vraiment sympathique.
Une fin un peu étrange, pas forcément très heureuse. Laisser moi un peu argumenter 🙂 :

J’ai apprécié Paul et Thomas. Mais j’ai eu du mal à m’accrocher aux autres personnages. Je pense que c’est du au peu d’information que j’ai pu lire sur ces personnages secondaires. Ils sont restés pour la plupart au second plan mais beaucoup plus effacés. Sans avoir réussi, forcément, à défaire le mystère autour du livre que Paul avait choisi pour sa thèse et qui avait fait tant de vague dans la vie de Thomas, je vous avoue que le suspens sur les meurtres ne tient pas très bien. Je me suis doutée, dès les premiers meurtres, du nom du coupable. Excepté cette petite déception, le livre et le mystère pesant autour du (vrai) livre : Hypnerotomachia Poliphili. (Amen).

Avec quelques échos du Da Vinci code, les deux amis se lancent corps & âme dans ce mystère. Se mêlent à cet aboutissement : meurtre, terreur et trahison. Le cocktail parfait pour passer un bon moment.

Il y a quelques longueurs qui m’ont fait perdre le fil du texte. Je n’ai pas vraiment compris certains passages (qui n’ont pas empêcher la compréhension globale du roman.)

La fin m’a aussi déçue. Je n’ai pas compris POURQUOI tout se terminait de cette manière.

Pour conclure : j’ai passé un moment agréable mais sans plus. C’était une lecture pleine de promesse à en croire la quatrième de couverture donc une petite déception.

Ma note : 14/20

Lu dans le cadre du challenge les Monstrueux de la PAL

Les Monstrueux de la PAL

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Arthamios, chronique d’un esprit vagabond – Luc Van Lerberghe

Bonsoir mes petits chats, une petite chronique vous tente ? 🙂

Voici la première (je pense) d’un genre que je connais très mal et qui ne m’est pas très familier : l’heroic-fantasy.

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Arthamios, chronique d’un esprit vagabond est le premier tome de la saga « Arthamios » de l’auteur Luc Van Lerberghe.

Quatrième de couverture: Moi, Salarios, suis arrivé en sauveur. J’ai asservi le grand conseil des mages. J’ai bâti mon empire. J’ai fait des hommes, peuple d’esclaves, l’espèce la plus puissante des terres connues. Il ne me reste plus qu’à soumettre Rachel, mère des magies. Elle devra m’obéir, m’aimer, malgré elle s’il le faut. Mon plan est en marche…

Mon avis : Je sors de ma lecture peu convaincue. Des choses bonnes et des choses un peu moins bonnes.

Le début de ma lecture était sympathique. Mais après je me suis engluée dans un monde imaginaire que je n’avais pas trop envie de connaître. Pour quelles raisons? Pas la moindre idée.

J’ai pu remarquer que certains personnages n’étaient pas sans me rappeler pas mal de personnages du Seigneur des Anneaux de J.R.R Tolkien & certains ressemblaient beaucoup à ceux de Harry Potter.
Un petit exemple : Aqualis, le vieux magicien qui suit Arthamios dans sa quête. Arthamios qui lui même apprend qu’il est un ‘sorcier’ pas mal d’années après sa naissance. Je vous avoue que Gandalf et Dumbledore m’ont hanté tout le long de ma lecture. J’ai trouvé que les méchants n’étaient pas assez méchants…

A quelques exceptions près je n’aime pas forcément ce genre d’ambiance. Une véritable traque humaine est lancée. On avance dans une atmosphère tendue et assez sombre et je vous avoue que ce n’est pas ma tasse de thé.

Le livre est bien écrit et je pense qu’il se laisse lire pour les fans d’héroic fantasy. C’est ce qui m’a permis de tenir jusqu’au bout de ma lecture. Même si je trouve les personnages ressemblant avec d’autres sagas, j’ai trouvé certains personnages attachants.

Malheureusement, je ne pense pas me laisser tenter par une autre lecture de ce genre avant quelques temps.

Ma note : 12/20.

Lu dans le cadre du challenge : « les monstrueux de la PAL »

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The house at Riverton – Kate Morton

Voila une chronique un peu tardive (pardon) du roman The house at Riverton de Kate Morton.

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Quatrième de couverture :  Eté 1924, dans la propriété de Riverton. L’étoile montante de la poésie anglaise, lord Robert Hunter, se donne la mort au bord d’un lac, lors d’une soirée. Dès lors, les soeurs Emmeline et Hannah Hartford, seuls témoins de ce drame, ne se sont plus adressé la parole. Selon la rumeur, l’une était sa fiancée et l’autre son amante… 1999. Une jeune réalisatrice décide de faire un film autour de ce scandale et s’adresse au dernier témoin vivant, Grace Bradley, à l’époque domestique au château. Grace s’est toujours efforcée d’oublier cette nuit-là. Mais les fantômes du passé ne demandent qu’à se réveiller.

Mon avis : La traduction française du titre est Les brumes de Riverton.

Qu’est ce que j’ai aimé ce livre!

J’ai eu un peu de mal à me mettre dedans certainement parce que c’est un livre que j’ai lu en anglais (vous savez bien que l’Angleterre est ma seconde maison.). Ayant passé quelques mois en Angleterre j’avais déniché « quelques » livres. The house at Riverton en faisait partie.

Je vous avoue que j’ai un peu flippé en l’ouvrant. Crayon – Dictionnaire. J’étais armée. J’avais un rythme très lent et puis au fur et à mesure … J’ai appris à lire en ayant le même rythme qu’en français. C’est donc le premier point positif.

J’ai adoré le contexte, les lieux les personnages!

On vit le roman à travers (le plus souvent) le regard de Grace. On découvre ainsi la maisonnée dans laquelle elle a travaillé. Un grand manoir sans histoire. Elle a tissé beaucoup de lien avec le personnel mais aussi avec Hannah, l’une des petites-filles du propriétaire. On vit donc une histoire avec deux classes sociales différentes mais qui cohabitent à merveille!

Nous sommes dans les années de la première guerre mondiale (un peu avant et un peu après). Nous vivons donc dans une atmosphère d’angoisse. Mais, ce que j’ai trouvé vraiment bien c’est que la guerre passe au second plan. Je ne suis pas fan des romans qui parle de guerre (n’importe laquelle d’ailleurs). Mais là, c’est une sorte d’image de fond dont on nous parle de temps en temps. Même si la maisonnée de passe pas au travers des horreurs de la guerre..!

Hannah et Emmeline sont soeurs, avec leur frère David elles ont un jeu « The Game » auquels ils ne peuvent jouer qu’à trois. On entre donc dans une sphère de secrets que l’on ne parvient pas forcément à percer dès le début.

Les soeurs grandissent et ne se ressemblent plus autant.
J’ai adoré le personnage d’Hannah ! Extravagante, intelligente et terriblement drôle. Elle adore la lecture. Alors que le personnage d’Emmeline est tout ce que je déteste..! Voleuse,exubérante et mal-polie elle incarne tout le contraire d’Hannah. Alors qu’elle était si adorable quand elle était petite.

Nous vivons l’histoire sur deux plans : l’un durant la Guerre et l’autre en 1999. Grace est la seule survivante et une réalisatrice à besoin de son aide pour son film. C’est la seule chose qui m’a déplut… J’ai eu du mal à me remettre dans l’ambiance à chaque changement de temps.

Pour conclure, c’est un livre surprenant. Avec de nombreux rebondissements! A dévorer si vous aimez les romans historiques. 🙂

Ma note : 17/20

Lu dans le cadre du challenge  » les monstrueux de la PAL « .

Les Monstrueux de la PAL

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Coeur d’Irlande – JoAnn Ross

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Bonjour tout le monde!

Voici la première chronique de la journée (je vais un peu vous assommer… J’ai cinq chroniques de retard et il faut que je m’y mette!)

Aujourd’hui je vous propose une chronique sur Coeur d’Irlande de JoAnn Ross.

Quatrième de couverture : C’était le crépuscule, instant magique où le monde semble suspendu entre l’ombre et la lumière. Sur le lac niché au cœur des collines, se reflétaient les ruines du château médiéval qui avait donné son nom au village de Castelough, tout proche… Venu séjourner en Irlande pour superviser l’adaptation à l’écran de l’un de ses romans, Quinn Gallagher était sous le charme. Etait-ce le sentiment d’avoir enfin retrouvé ses racines ? L’influence d’une terre imprégnée de légendes et, aux dires des villageois, encore hantée par la Dame du Lac, personnage principal de son livre ? Pour ce retour aux sources, Quinn s’est installé chez Nora Fitzpatrick, une femme séduisante, mystérieuse, insaisissable, qui l’initie aux secrets de cette terre qu’elle aime plus que tout. Entre le célèbre écrivain au passé douloureux, à la réputation de play-boy cynique, et la fière Irlandaise, naît une passion totale, inconditionnelle, qu’ils vivent pleinement. Jusqu’au jour où Quinn doit repartir… ou faire le choix de rester.

Mon avis : Un avis plus que mitigé pour ma part..! Voire un peu plus négatif que positif (tiens, ça faisait longtemps!).

J’avais laissé une chance à ce livre pour l’Irlande. Je l’ai acheté d’occasion sur une brocante et la dame qui me l’a vendu m’avait promis  » de magnifiques description de l’Irlande  ». Et comme j’apprécie tout particulièrement l’Irlande j’ai laissé une chance au livre. En voyant la couverture je me suis dit  » dans quoi tu te lances encore! « .

Le livre partait déjà avec un petit handicap : la couverture, plus particulièrement la grosse tête dans les nuages… J’ai trouvé ça un peu trop cliché. Vous pensiez peut-être que le côté cliché allait s’arrêter à la couverture ?! QUENENI !! Dans un premier temps, Nora, l’un des personnages principaux est une fermière d’Irlande qui s’appelle Nora Fitzpatrick ..! C’est comme si un personnage français s’appelait Jean Dupont. J’ai trouvé ça un peu trop facile. L’autre personnage? Quinn Gallagher … Je ne dirai rien sur le nom de famille mais vous devinez bien ce que j’en pense.
Bon, un point positif pour ce livre (et je pense que ça sera malheureusement très rare, alors profitez!) c’est que je me suis attachée à ces deux personnages. C’est une histoire d’amour sympathique.

Le cadre est aussi un point discutable pour moi. Les descriptions faites sont charmantes. Pleines de magie. Mais elles ont un goût de trop peu. Un film va être tourné autour d’un mythe irlandais.

Sinon l’histoire est un peu répétitive : un amour dans un premier temps impossible mais on veut quand même tenter sa chance. On tente et on a des souci pleins la tête et finalement, tout se finit bien. Le souci majeur reste là : Aucune surprise en lisant mais ça se laisse lire quand même. Ce n’est pas de la grande littérature mais ça se laisse lire dans le cadre d’une après midi sympathique où l’on a envie de lire sans trop se prendre la tête.

A la fin de la lecture, j’ai eu une impression étrange: celle d’avoir passé une bonne centaine de pages. La fin est bâclée et très rapide. J’ai eu l’impression de râter quelques épisodes. Mais non.

Ma note : 12/20

Lu dans le cadre du challenge de l’été « les monstrueux de la PAL »

Les Monstrueux de la PAL