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Le dernier secret de Versailles – J.M. Riou

versailles-1Bonsoir,

Je sais, je sais… Le blog fut à l’abandon quelques mois, problèmes personnels + cours + travail font que j’ai du faire des choix qui ne m’ont pas forcément plu… Mais me revoilà! 🙂

Je tiens à remercier Gilles Paris pour l’envoi de ce nouveau service presse.

Quatrième de couverture: Louis XIV a réussi son pari : construire le fabuleux palais de Versailles. Des milliers d’hommes et de femmes, artistes, bâtisseurs, riches ou va-nu-pieds, ont rejoint l’aventure du chantier de toutes les promesses. Et c’est fait : Versailles illumine le règne du Roi-Soleil. Sa renommée s’étend jusqu’au lointain royaume de Siam.
Mais ce triomphe a son revers : tous les travers de l’homme se donnent rendez-vous dans le huis clos d’une cour prisonnière des intrigues et hantée par des êtres malveillants et retors.
Dans ce monde qui n’admet aucune faiblesse, Amandine Le Faillon, héritière de l’entreprise Pontgallet, commet l’erreur impardonnable d’être trop belle. Elle a attiré le regard du roi, provoquant la marquise de Maintenon. Et le talent de Jean, son époux, inquiète l’architecte Hardouin-Mansart. Jalousie, trahison, rivalité, la machine à détruire le bonheur est en marche. Qui peut les sauver ? Seul un ultime affrontement livrera la réponse : c’est le dernier secret de Versailles

Mon avis : Je vous avoue que ce roman a été lu en deux temps. J’ai eu du mal à me remettre dans ma lecture et c’est donc pour moi un avis en demie teinte.

Les points positifs sont quand même au rendez-vous. Effectivement j’ai beaucoup aimé l’ambiance que l’auteur nous propose. Il est vrai que j’ai toujours eu un petit faible pour l’univers de Versailles surtout lorsque Louis XIV était roi. Et c’est avec plaisir que j’ai retrouvé mon roi préféré. Autre point positif c’est la facilité d’accès de cette lecture: en effet, c’est le quatrième tome d’une saga. Figurez-vous que je n’ai pas lu les trois premiers tomes et cette lecture a été comprise sans aucun problème! J’ai beaucoup apprécié cet aspect du roman. Autre point positif, c’est l’implication de l’auteur dans ce roman. J’ai vraiment beaucoup apprécié. Les personnages sont sympathiques et très envoutants! On a vraiment envie d’en savoir plus sur eux.

Maintenant, je vous avoue que le roman en lui même m’a pas forcément transporté. La construction du château est terminée et les intrigues m’ont un peu ennuyées. J’ai fait une pause dans ma lecture parce que j’avais vraiment peur que mon ressenti soit un peu faussé. Alors j’ai mis un peu beaucoup de temps à terminer ma lecture.

Avis court mais je pense que la meilleure des choses pour vous faire votre avis c’est de lire ce roman qui vaut quand même le détour! L’auteur a une très belle plume et je pense vraiment me laisser tenter par le reste de la saga.

En bref: un roman en demie-teinte: J’ai eu des moments d’ennui mais d’autres pleins de rebondissement. qui m’ont aidé à terminer ma lecture. Intrigues déjà vues et un peu ressassées mais la plume de l’auteur apporte beaucoup au roman! 

Ma note : 14/20

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Retour à Little Wing – N. Butler

retour-little-wing_9782746734913Quatrième de couverture : Ces hommes qui sont tous nés dans le même hôpital, qui ont grandi ensemble, fréquenté les mêmes filles, respiré le même air. Ils ont développé une langue à eux, comme des bêtes sauvages. ». Ils étaient quatre. Inséparables, du moins le pensaient-ils. Arrivés à l’âge adulte, ils ont pris des chemins différents. Certains sont partis loin, d’autres sont restés. Ils sont devenus fermier, rock star, courtier et champion de rodéo. Une chose les unit encore : l’attachement indéfectible à leur ville natale, Little Wing, et à sa communauté. Aujourd’hui, l’heure des retrouvailles a sonné. Pour ces jeunes trentenaires, c’est aussi celle des bilans, de la nostalgie, du doute…

Mon avis : J’ai lu ce roman dans le cadre des Matchs de la Rentrée Littéraire 2014. Je remercie donc les équipes de Rakuten Group qui m’ont permis de recevoir ce fantastique roman!

Ce roman est une petite pépite. J’ai littéralement adoré ce roman. Je me suis plongée dans cet univers du Wisconsin. Toute l’histoire se passe dans la petite ville de Little Wing qui est un lieu un peu perdu. Une petite population y vit et tout le monde se connaît. Ce qui est très sympathique c’est que l’ambiance de Little Wing est tout à fait comparable à n’importe quel endroit un peu perdu sur terre. Les gens, les amitiés… On ne peut qu’être sous le charme de ce qui ressort de ce roman. L’ambiance « country » m’a beaucoup plu. J’ai adoré!

On rencontre quatre amis : Lee, Hank, Kip et Ronny. Ils ont tous suivi des chemins différents mais à l’aube de leurs trente ans, ils se retrouvent tous là où leurs vies ont commencés. Lee est devenu une star internationale, Hank est un père et un mari dévoué ainsi qu’un agriculteur hors pair, Kip a réussi sa vie à Chicago et Ronny lui était une star du rodéo. Little Wing apparaît comme être leur QG, leur point de repère. Les liens amicaux sont très forts entre les quatre hommes puisqu’ils sont amis depuis leur plus tendre enfance.

On se rend compte que les années ont passés, des tensions s’installent mais finissent par se résoudre tout au long du roman. J’ai apprécié avoir des chapitres plus ou moins longs qui nous font changer de point de vue et surtout les flash back sur leurs années passées. Moi qui d’habitude est un peu réfractaire à l’idée de lire des flash back, ici, j’ai été complètement séduite par cet aspect dans le roman.

Ce roman est un roman qui place l’amitié sur un piédestal. Vous savez que je suis férue de romans qui place l’amitié et l’amour au plus au point. Ce sont deux valeurs très importantes pour moi et je suis ravie de les avoir retrouver au coeur de ce roman.

Du point de vue des personnages je me suis attachée à tout le monde. Que se soit Hank, sa femme Beth et ses enfants. Lee et ses histoires d’amour et de musique (parce que la musique, moi j’adore ça!), Ronny et son coeur lourd ou Kip et sa grosse tête. J’ai vraiment passé un superbe moment dans la vie de tout ces gens.

Little Wing est une ville palpitante. Entre mariages, naissances et festivités, on se retrouve au coeur de l’action. Il faut savoir les vies de tout le monde pour finalement comprendre ce qui se passe. J’ai beaucoup apprécié le fait que pour avoir les véritables histoires, il faut tisser les liens entre tous. C’est vraiment beau. C’est l’Amitié avec un grand A.

C’est les yeux fermés que je me tournerai de nouveau vers un roman de Nicholas Butler. Il a une plume magnifique et très poétique. Un humour présent tout au long du roman qui n’est pas non plus pour me déplaire!

En bref : Une belle histoire qui est carrément un gros coup de coeur ! J’ai adoré lire ce roman que j’ai lu en quelques jours tellement j’étais prise dans mon histoire. Une ambiance et une atmosphère incroyable! Je ne regrette pas du tout mon choix de roman pour ces matches de la rentrée littéraire 2014. 

Ma note : 20/20

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Les ailes d’émeraude – A. De Lys

les-ailes-d-emeraude-498984Quatrième de couverture: À 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat dans lequel elle vit depuis l’accident qui a tué sa mère. Seule au monde et lâchée dans la ville, elle a la désagréable et persistante impression d’être suivie… Un soir, elle est violemment agressée par deux inconnus. Très mal en point, elle est sauvée de ce mauvais pas par un mystérieux et séduisant garçon, Gabriel. Leur rencontre n’est pas un hasard. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature : elle appartient aux Myrmes, un peuple ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels. En pleine métamorphose, la jeune fille se lance dans cet univers totalement nouveau avec l’espoir de percer, enfin, les mystères de son passé.

Mon avis : Dans un premier temps, je remercie une nouvelle fois, Gilles Paris et les éditions Nouvelles Plumes pour ce partenariat.

Ma lecture a été en deux temps. J’ai beaucoup apprécié ma lecture jusqu’à la moitié du roman (qui fait quand même 700 pages!). J’ai aimé découvrir le passé, la vie de Cassiopée qui est une héroïne haute en couleur. J’ai aussi beaucoup aimé découvrir le monde des Myrmes.

J’ai eu un petit moment de flottement mais rien de bien grave, la lecture a vite repris beaucoup d’intérêt pour moi. C’est un roman très intrigant. Il renouvelle le genre. J’en avais un peu marre des loups garou et des vampires. C’était très frustrant pour moi de lire un livre de ce genre. Cependant, l’auteure fait ici preuve d’un talent indéniable.

Cassiopée est une jeune fille de 18 ans qui voit sa voie et son existence changer. C’était intense et fort de la voir se transformer et évoluer dans un monde inconnu. On se rend compte de sa force de caractère mais aussi de sa force physique. Gabriel est un homme franchement plus direct et franc. Il m’a mis plus d’une fois mal à l’aise. Je n’ai pas su apprécier le personnage autant qu’il le faudrait. Néanmoins, j’espère que s’il y a une suite, les personnages vont un peu évolués. J’ai beaucoup aimé le panel de personnages que l’on nous propose. C’est très divertissant.

Seul reproche que je pourrais faire à ce roman c’est les remarques par moment un peu trop « clichées » pour moi. Même si on retrouve un certain humour dans les joutes verbales entre Cassiopée et Gabriel par exemple, je n’ai pas su me greffer à leur couple comme je l’ai déjà fait avec d’autres personnages. J’ai eu un peu de mal avec les répliques cinglantes et humoristiques proposées par l’auteure mais ça n’a absolument pas gâché mon plaisir

L’histoire en elle même est bien trouvée. Un beau monde se dessine face à nous. C’est vraiment très intéressant. On est en pleine découverte et c’est très plaisant d’avoir de la nouveauté à se mettre sous la dent.

La plume de l’auteure est vraiment très belle. Elle nous emporte dans son monde sans aucun souci. J’ai vraiment hâte de lire la suite de ce roman. Bien qu’imposant, ce dernier reste vraiment une lecture très agréable.

En bref: Une lecture très agréable malgré quelques petits bémols pour moi. J’attends la suite avec impatience. 

Ma note : 17/20 

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Drôle de Karma – S. Henrionnet

couverture-drc3b4le-de-karma-sophie-henrionnetQuatrième de couverture: Joséphine n’est pas une ballerine de la vie, Joséphine est un boulet de la vie. Elle fait partie de ceux qui « se vautrent lamentablement, leurs collants se filent et en se redressant elles se tapent la tête contre la table où les deux anglais si sexy prennent un verre, qu’elles renversent évidemment. » Et en plus, Joséphine a une poisse d’enfer. Entre son copain qui la largue comme une vieille chaussette et son insupportable voisine qui se fait assassiner, à coups de pot de fleurs, par des russes louches, juste sous ses yeux, Joséphine n’est pas sortie de l’auberge. Son drôle de karma l’entraîne (et nous avec) jusqu’en Angleterre, dans une aventure rocambolesque, qu’on ne va pas oublier de sitôt.

Mon avis: A lire très très rapidement ! J’ai passé un excellent moment avec Joséphine et sa malchance.

C’est une bouffée d’air frais ce roman ! J’ai adoré les petits tracas de Joséphine et les catastrophes qui lui arrivent. Franchement… C’est un livre qui renouvelle le genre chick-lit qui m’avait un peu lassé ces derniers temps.

Joséphine est une trentenaire avec une vie « moyenne » boulot, mec, appartement. Tout pourrait être mieux mais, aussi bien pire. Sa vie n’est pas désagréable mais, pourrait être bien plus agréable enfin vous voyez le genre.

J’ai beaucoup adoré le craquage de Joséphine au restaurant. Je ne peux malheureusement pas vous en dire plus, sinon je vous dévoile tout et de plus, vous ne pourriez pas mourir de rire à votre tour.

Les péripéties sont excellentes. C’est vraiment le genre de quiproquo qui sont incroyablement drôles. A mon avis,  j’ai beaucoup aimé. Il m’est difficile d’en parler sans vous dévoiler beaucoup de choses. Mais je vous conseille vivement de courir l’acheter dès que vous le pouvez.

Humour forcément très présent. J’ai adoré le moment où Joséphine arrive en Angleterre en se faisant passer pour sa sœur  L’humour de Joséphine et l’humour anglais (spécialité du Pays) font KA-BOUM. C’était mythique. La rencontre des deux humour m’a bien fait rire. Charly est l’homme britannique par excellence, un peu coincé mais drôle. Ses sentiments bien cachés sous sa carapace d’anglais m’a fait retraverser la frontière. Je m’y croyais complètement. J’ai eu un faible pour Charly parce que d’abord j’adore ce prénom et le personnage en lui-même m’a séduite. J’ai réellement vécu cette histoire avec les personnages. C’était fantastique.

Ce livre regroupe tout ce que j’aime. L’humour détonnant de Joséphine, le côté thé-livres avec son amie en France. Et l’Angleterre que j’ai adoré revisiter.

De plus, petite particularité de ce livre : on suit une sorte « d’enquête policière » avec l’assassinat de sa voisine par un pot de fleurs. Tout le long du roman, on suit donc la vie de Joséphine mais, aussi cette enquête policière qui va nous emmener bien loin. On mélange tout cela avec un petit scandale près à éclater au nez de la richissime famille de Charly et le tour est joué. Nous avons tout ce qu’il faut pour passer un très agréable moment.

En parlant de la famille de Charly, il faut absolument lire ce livre pour sa grand-mère. Complètement déjantée. Elle m’a fait rire du début à la fin. Un vocabulaire à hurler de rire. Et des remarques on ne peut plus acerbes ! J’adore !

Ce roman frôle le coup de cœur parce que j’aurais voulu une fin encore plus heureuse ! Même si j’étais comme une guimauve devant les dernières pages de mon roman, j’en aurais voulu un peu plus. Hormis cette petite remarque, c’est un sans faute pour moi!

Le style de Sophie Henrionnet est très rafraîchissant et doté d’un certain humour ! En bref, j’ai adoré! Je le conseille à toutes les filles qui pensent que leur vie est catastrophique : Joséphine va vous prouver le contraire et avec classe et humour en plus !

Un grand merci aux Editions City pour ce joli partenariat !

En bref : une super chick lit qui vous réconcilie avec la vie en un rien de temps. Surtout en ce moment, il fait froid et tout gris, c’est un rayon de soleil! A consommer sans modération. 

Ma note : 19/20. 

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Malenfer T1 – Cassandra O’donnell

malenfer,-tome-1---la-foret-des-tenebres-519794-120-200Bonjour les amis, voilà une petite chronique pour un livre jeunesse que j’ai bien apprécié.

Quatrième de couverture: Malenfer, la forêt maléfique, grandit et s’approche chaque jour davantage de la maison où vivent Gabriel et sa petite soeur Zoé. Seuls depuis le départ de leurs parents, partis chercher de l’aide en terre de Gazmoria, les enfants doivent faire face aux ténèbres qui recouvrent lentement Wallandar. Mais aussi à un tout nouveau danger : ni les visions de Zoé, ni ses pouvoirs magiques ne parviennent encore à l’identifier…

Mon avis : J’ai choisi ce roman parce que la couverture est très belle et donne vraiment envie de se lancer dans la lecture. De plus, j’étais aux Halliénales et je n’ai pas eu la chance de pouvoir rencontrer Cassandra O’donnell.

J’ai bien apprécié cette petite lecture jeunesse. Je connaissais Cassandra O’donnell dans un registre beaucoup plus féminin avec Sans orgueil ni préjugés. C’est une belle surprise de la retrouver dans un monde complètement différent. De plus, le livre a été écrit avec l’aide d’une classe de petits bouts de ma région. Alors la surprise fut encore plus grande. J’ai beaucoup apprécié cette attention.

L’histoire en elle-même est très originale. Malenfer est une forêt maléfique qui s’approche de plus en plus de la ville où vivent Gabriel et Zoé qui vivent seuls depuis que leurs parents sont partis chercher de l’aide.

Zoé est une petite fille particulière. Elle « sent » les choses et est très proche de son frère Gabriel. Ils sont très proches et j’aime beaucoup cette relation frère et soeur.

Lors de cette histoire, on se rend compte de beaucoup de choses et on répond à beaucoup de questions. On s’attache forcément aux deux petits et à leurs amis qui sont « seuls au monde ». Des créatures comme professeurs, des amis particuliers, des comportements douteux… Tout est rassemblé pour avoir une bonne histoire! Ce qui est le cas. On retrouve la plume de Cassandra O’donnell et ça fait du bien!

Une histoire pour les jeunes qui est prenante et même à 21 ans, on peut encore apprécier. J’attends le tome deux de pieds fermes! Cette histoire peut donner l’envie à beaucoup d’enfants de vouloir lire plus. Et ça, ça fait bien plaisir! Bon, forcément, j’ai eu un peu plus de recul face à cette histoire. Elle est d’abord faite pour les enfants. Mais c’était très sympathique. La fin du premier tome me laisse sur ma faim. Et ça donne envie de savoir la suite. On peut s’attendre à tout puisque tout au long du roman j’ai été surprise.

Encore une fois, je remercie Gilles Paris pour sa confiance et sa patience et ce partenariat bien sympathique!

En bref : Une lecture sympathique avec plein de promesses. Une belle oeuvre pour les enfants. Un beau cadeau de Noël pour les petits bouts! 

Ma note : 16/20

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Le palais des ombres – Maxence Fermine.

cvt_Palais-des-ombres_5657Bonsoir tout le monde, me revoilà après quelques temps d’absence. Des problèmes personnels qui font que … J’ai pas eu le temps de lire ni le coeur de le faire. Mais me revoilà!

Quatrième de couverture: Paris, dans les années 1960. Nathan, un marionnettiste d’une trentaine d’années, apprend le décès soudain de son père avec lequel il était brouillé depuis plus de vingt ans. Cet ex-romancier à succès au caractère ombrageux lègue à son fils Le Palais des Ombres, une demeure à la sinistre réputation dont tous les propriétaires sont morts dans d’étranges circonstances, ainsi qu’un contrat signé en lettres de sang avec un éditeur sulfureux qui contraint Nathan à livrer un manuscrit dont il n’a jamais entendu parler. Commence alors pour le jeune homme à la vie jusqu’ici plutôt terne une quête incroyable et inquiétante, pour retrouver ce manuscrit qui suscite, semble-t-il, bien des convoitises. Une quête peuplée d’ombres qui révélera de lourds secrets familiaux liés aux heures sombres de l’Occupation. Car Le Palais des Ombres est bien plus qu’une simple maison, il regorge de faux-semblants et de pièges que Nathan devra déjouer pour découvrir sa véritable identité…

Mon avis : Je remercie les éditions Michel Lafon pour ce nouveau partenariat.

Bienvenu dans un monde sombre. Un livre qui va très bien avec cette saison. Un véritable coup de cœur. J’ai adoré cette histoire du début à la fin en passant par le milieu. On fait la rencontre de Nathan, un jeune marionnettiste qui a une vie normale quelques peu ennuyante mais qui va prendre un grand tournant lors de la mort de son père, qui ne l’a jamais aimé.

Hugo Tanner est le père de Nathan. Un écrivain qui a eu un quart d’heure de gloire et qui a été vite oublié.

Personnage très attachant, c’est avec Nathan que l’on retrace la vie de son père dans son « Palais des ombres » : sa maison qui fait peur. J’ai adoré découvrir cette maison aux milles merveilles et peurs. J’ai trouvé cette idée très originale. La maison détient des secrets, des pièces. Toutes les angoisses de Nathan remontent quand il se voit aller chez son père, chez lui maintenant.

A travers ce roman, on découvre deux histoires en parallèle qui sont intimement reliées. Celle de son père et de sa mère qu’il n’a pas beaucoup connu. Celle de sa famille. Ces secrets.

Nathan ne sera pas seul dans cette aventure, il rencontre Hannah, sa voisine qui lui apporte une aide fantastique.

Ce roman est un roman au carrefour de la culture, on rencontre le théâtre grâce au marionnettiste, la musique avec Hannah la professeure de violon, la lecture et l’écriture avec Hugo Tanner le père de Nathan qui était écrivain. C’est un des aspects du roman qui m’a beaucoup plu.

Le côté secret a déterré est aussi très attrayant dans le sens où l’on se prend vraiment au jeu de la chasse. La maison fait vraiment peur. On lit et découvre l’histoire de cette bâtisse qui est un personnage à part entière du roman. Je trouve que les idées sont très bonnes : la salle des automates, la chambre du pendu…

L’intrigue en elle-même sur le roman « le palais des ombres » est très bien ficelée. J’ai vraiment adoré ! D’ailleurs, même si je m’attendais à la fin, elle a quand même été surprenante.

J’ai été subjuguée par ce roman. Franchement, c’est un sans faute.  C’est le premier roman que je lis de cet auteur mais certainement pas le dernier. Il est excellent. Une écriture fluide et attachante. J’ADORE.

En bref : un coup de cœur !

Ma note : 20/20

20100628104007!Michellafon beach_gate_weheartit

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Rouen 1203 – J. D’Aillon

rouen_1203_01Quatrième de couverture : Saint-Jean-d’Acre, 1203. Une nef génoise arrive à Marseille. Elle débarque un templier infidèle, une jeune veuve, un arbalétrier et un clerc en mission pour Aliénor d’Aquitaine. Cette dernière, à la veille de sa mort, a émis l’ultime désir de voir le saint linceul du Christ. Une lutte sourde s’engage autour de cette précieuse relique, qui échappe tour à tour à ceux qui la pourchassent. Certains souhaitent la posséder pour son caractère sacré, d’autres veulent s’en servir pour asseoir leur pouvoir perdu. Guilhem d’Ussel se retrouve, malgré lui et pour venger les siens, emporté dans ce combat. Les destins se croisent à Rouen, où Arthur, le jeune duc de Bretagne, est tenu prisonnier par son oncle Jean sans Terre. La ville devient le théâtre des intrigues, des meurtres, des complots qui se trament autour de la sainte relique. Qui finira par la posséder ? Arthur sera-t-il délivré par ses fidèles ? Guilhem découvrira-t-il le félon qui le trahit ?

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois Gilles Paris pour ce partenariat.

J’avais déjà essayé un roman de Jean d’Aillon : La bête des saints innocents que vous pouvez retrouver en cliquant ici.

Rouen 1203 est une aventure de Guilhem d’Ussel, chevalier Troubadour. Ce n’est pas non plus le premier tome mais c’était pour moi un premier essai qui s’est avéré concluant.

Encore une fois Jean d’Aillon nous en met plein la vue. Le contexte historique, les décors, l’histoire en elle-même. On est réellement propulsé dans un Univers parallèle. On se retrouve en 1203. Au temps d’Arthur et de son oncle Jean Sans Terre qui le retient prisonnier. L’intrigue tourne autour du linceul du Christ qu’Aliénor d’Aquitaine veut serrer avant de mourir.

La trame est lancée, la quête aussi. Voici donc la multitude des personnages qui arrive. Et comme dans la Bête des saints innocents, j’ai du prendre des petites notes au début pour ne pas me tromper sur qui fait quoi et quel rôle il a dans ce roman. Petite amélioration : j’ai pu prendre moins de notes (je déteste faire ça) parce qu’à un moment, miracle, j’ai su à peu près qui était qui.
Le personnage de Guilhem d’Ussel m’a bien plu. Même si par moment je me disais qu’il abusait un peu, ce n’est rien d’alarmant.

Encore une fois, il place ses personnages dans l’histoire. Puis, on peut lire leurs aventures séparément avant de voir leurs destins se mêler les uns aux autres pour nous donner un final spectaculaire.

Je reste un peu sur mes gardes avec cet auteur, j’ai appris à ne pas m’attacher aux personnages. Beaucoup de morts (en même temps… Vu le sujet traité, on ne peut pas vraiment faire autrement).

Ce roman est une nouvelle fois assez dense (environ 500 pages) mais il reste agréable à lire. Je ne suis pas entièrement convaincue parce qu’il y a des moments où c’était assez dur pour moi de suivre les intrigues et les complots. Par souci de compréhension, j’ai fait des pauses et je n’ai pas lu ce livre dans son entièreté d’un coup. J’ai pris d’autres livres entre deux sinon je risquais d’être repue.

L’intrigue nous emporte aux cœurs de complots autour de cette sainte relique. Les meurtres sont décrits avec une certaine violence mais qui ne choque pas.

Jean d’Aillon traite ce sujet avec brio. Nous ne sommes pas dégoutés par tout ce sang versé. Je n’ai plus aucun doute sur les talents de cet auteur qui nous prouve ici que l’Histoire n’est pas chiante. (Bon je le savais déjà)

Je pense que ce livre est plus facile d’accès pour deux raisons : La première est qu’il est plus facile de suivre les personnages et leurs propres histoires même si des fois je m’y suis un peu perdue. La deuxième est que les parties purement historiques sont moins nombreuses donc on ne s’ennuie pas.

En bref : Jean d’Aillon monte de plus en plus dans mon top des auteurs. J’avais apprécié la bête des saints innocents mais ici, j’aime encore plus !

Ma note : 16/20

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Le dernier secret de Cléopâtre – X. Milan

9782824604534Quatrième de couverture : Claire Delorme, jeune conservatrice au département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre, entre en possession d’un étrange papyrus qui se révèle être le testament de Cléopâtre. Elle part alors pour l’Egypte. Explorant la terre des pharaons, des rives du Nil aux oasis luxuriantes, elle devra puiser dans son courage et son immense connaissance du pays pour élucider un mystère.

Mon avis: Une nouvelle fois, je remercie les éditions city pour leur incroyable gentillesse! Quand j’ai vu un livre sur l’Egypte et plus particulièrement Cléopâtre, j’ai sauté sur l’occasion de ce partenariat !

J’ai apprécié cette lecture. Ce n’est pas un super coup de cœur mais j’ai passé un moment agréable en compagnie de Claire et Guillaume. Ce qui me réjouit d’avantage c’est que c’est un auteur français qui a écrit ce roman. Et franchement je suis ravie de voir que des auteurs français peuvent encore se hisser à la « hauteur » des auteurs américains dans ce genre.
Je ne dis pas que les auteurs français sont dénués de talent, bien au contraire ! Mais Xavier Milan nous prouve encore une fois qu’un français peut faire des merveilles avec un stylo (ou un ordinateur) dans les mains !

Claire et Guillaume travaillent au Louvre. C’est un couple d’amis proches qui se connaissent depuis longtemps. Ils travaillent main dans la main même le jour où Claire fait une découverte incroyable : elle pense avoir découvert l’ultime message de Cléopâtre à Césarion qui lui indique où est la tombe d’Alexandre.

Une chasse aux trésors est lancée ! Mais que serai une chasse aux trésors sans ses méchants ? Ici, nous en avons une belle bande. La mafia égyptienne se lance à la poursuite du trésor et forcément de Claire.

J’ai apprécié Claire qui est une jeune femme pétillante, curieuse et drôle. Guillaume est le parfait acolyte qui ne doute jamais de la force de son amie et qui est toujours là pour l’aider même en étant à Paris et elle en Egypte. Les autres personnages jouent leurs rôles parfaitement, le coup de main, les méchants bref! Ici, rien de révolutionnaire au niveau des personnages. Un petit bonus quand même pour Claire qui m’a fait rire!

J’ai passé un bon moment à découvrir les recoins de l’Egypte et pas « l’Egypte des touristes ». J’ai aimé voyager avec les personnages du livre. C’était très plaisant de découvrir encore un peu plus les recoins de ce pays si mystérieux.

Etant une grande fan de l’Egypte, c’était un délice de suivre cette aventure. Cette quête qui nous rend fous qui nous emmène partout. Et à chaque fois on se dit : c’est bon !!! On y arrive ! Et ben NON ! On continue, on cherche, on se creuse les méninges ! Bref, j’ai adoré !

Il est passé à côté du coup de coeur parce qu’il me manquait ce petit quelque chose qui fait qu’à la fin du roman, quand le suspense est à son comble mon corps explose sous le poids du secret révélé. Ici, j’avoue que je m’y attendais un peu.

En bref : une lecture plaisante ! J’ai aimé ce roman même si ce n’est pas un coup de cœur.

Et on peut ajouter un point à la note pour Césarion Junior qui est trooop mignon !

Ma note : 16/20

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Le testament de Nobel – L. Marklund

r9mo0ii1xj-le-testament-de-nobelHello, je change de registre ce soir et je me lance dans un thriller.

Quatrième de couverture : Lors du banquet organisé à l’Hôtel de Ville de Stockholm pour la remise des prestigieux prix Nobel, la présidente du comité est tuée d’une balle en plein coeur. Annika Bengtzon, reporter à La Presse du soir, est un témoin clé dans l’affaire : elle a croisé le regard de la tueuse – des yeux jaunes, dorés et froids – quelques secondes avant qu’elle abatte sa cible. Bien que contrainte au silence par la police, la jeune femme décide de mener sa propre enquête pour découvrir qui est le commanditaire de ce crime.

Outre son mariage partant à la dérive et des difficultés professionnelles, Annika va rapidement se retrouver plongée au coeur d’une histoire violente et passionnée dont les racines remontent loin dans le passé, jusqu’à Albert Nobel lui-même. Si Annika veut découvrir la vérité, elle devra révéler des secrets que quelqu’un cherche à protéger, et ce quel qu’en soit le prix…

Mon avis : Dans un premier temps, je remercie Gilles Paris et MA editions pour ce partenariat.

Voulant élargir mes connaissances littéraires et mes goûts livresques, je me suis lancée dans ce thriller.

Annika Bengtzon est une journaliste qui met son nez partout où elle le peut. C’est la sixième enquête avec ce personnage que nous propose l’auteur Liza Marklund. C’est le premier roman que j’ai lu de cette auteure et de cette série et premier point positif, le fait que ce soit un sixième roman ne gâche rien à l’intrigue. On ne perd rien des informations. J’ai tout compris.

J’ai été embarqué dans cette histoire sombre, machiavélique et très prenante ! L’intrigue tourne autour du meurtre de la présidente du comité lors de la remise du prix Nobel. Personne n’a vu le meurtrier sauf Annika qui a aperçu ses yeux inoubliables.

La police fait son enquête, Annika aussi de son côté. Elle se retrouve dans une situation incroyable. Elle fait des découvertes toutes aussi inédites. Elle côtoie un monde de la recherche scientifique. Un monde pourri, gouverné par l’argent où l’on ne peut faire confiance à personne. Elle soulève des questions intéressantes et tout est toujours remis en cause.

Ce que j’ai apprécié dans ce roman, c’est bien sur Annika mais aussi le fait que durant des chapitres, on a aussi le ressenti de cette histoire par le meurtrier, enfin la meurtrière que l’on surnomme « le chaton ».

En plus d’avoir beaucoup de suspense dans ce thriller captivant que je vous conseille si vous aimez le genre et surtout si vous voulez découvrir un roman spectaculaire, c’est les personnages. Je sais que ça devient récurent ce petit point sur les personnages mais il me semble important. En effet, nous avons pas mal de personnages qui jouent tous leurs rôles à merveille.
Même si parfois c’est un peu cliché comme le commissaire de police hargneux et un peu ronchon, la journaliste beaucoup trop curieuse, ce n’est pas dérangeant ici.

J’ai aussi apprécié le paradoxe dans le fait que ce soit une journaliste qui détient THE INFORMATION sur ce meurtre mais qu’elle est obligée de se taire. On sent toute sa frustration de ne pas pouvoir correctement faire son travail. C’est assez intéressant.

Cependant, une petite déception sur la toute fin du roman ou j’aurais voulu une fin moins « attendue ». J’aurais voulu voir un autre tour de passe-passe avec le Chaton.

Vous l’aurez compris. Un livre palpitant qui ne demande qu’une chose : à être dévoré !

Ma note : 18/20  

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Les Gardiens de Dieu – F.X. Cerniac

tc3a9lc3a9chargement11Quatrième de couverture: Mars 2013. Philippe Mezzo disparait soudain de l’hôpital où il a été admis après une tentative d’empoisonnement.

Un an après, Claire, sa petite amie, aperçoit l’avis de recherche lancé pour retrouver un homme soupçonné de plusieurs meurtres. A chaque fois, les victimes ont été assassinées après avoir été torturées dans une église. Lorsqu’elle découvre le portrait de ce suspect, Claire n’a aucun doute : il s’agit de Philippe.

Lancée à sa recherche, la jeune femme va nager en eaux troubles, entre sociétés secrètes, agents gouvernementaux, et scientifiques fanatiques. Tous n’ont qu’un objectif : découvrir le «Mystère de Dieu». Et certains secrets ne sont vraiment pas à mettre entre toutes les mains…

Mon avis : Je remercie City Editions puisque cette lecture s’est fait dans le cadre d’nu partenariat.

Même si j’ai mis pas mal de temps à le sortir de mes étagères, je regrette maintenant de ne pas l’avoir ouvert avant. Ce livre est une tuerie !

J’étais plongée dans mon livre que j’ai fini très rapidement (ouvert hier matin, fini ce matin.. !).

C’est une histoire intéressante : on retrouve ici une mise en scène macabre autour de l’Apocalypse. Mais aussi le thème des sectes. C’est rare que je me lance dans ce genre de lectures mais j’avais vraiment envie de me plonger dans un genre  « nouveau ». Même si j’en avais déjà lu, je crois que c’est la première fois que je lisais un thriller français. On retrouve subtilement un beau mélange entre sciences, rituels et religion. Ce sont des sujets qui à la base ne me tentent pas plus que ça mais ici, l’auteur a su rendre ce mélange délicieusement exceptionnel!

Les personnages principaux sont attachants. J’ai pu remarquer une montée en puissance les concernant. En effet, j’ai trouvé Claire un peu fadasse lors des premiers chapitres. Je me suis dit « encore une fille qui devient dépressive parce que son mec l’a larguée ». Et franchement, elle subit une belle progression tout au long du roman. Elle devient plus courageuse, plus maline. Et ça c’était très bien ! Elle est poussée vers le haut par plusieurs personnages comme Astrid et Yann. En parlant de Yann, j’ai trouvé ce personnage intéressant. J’ai aimé découvrir son histoire petit à petit et à l’apprécier.

La romance passe au second plan et c’est bien. Généralement, la romance prend le dessus et je perds le fil et la tension du roman.

Les chapitres sont courts et aérés : le roman n’est pas trop gros. (Environ 300 pages) ce qui est bien, on ne se perd pas trop en explications abracadabrantesques, c’est net et précis et c’est très prenant! Les changement de points de vue sont très nombreux (un chapitre par point de vue) mais ça ne pose pas de problème ici. J’avais du mal avec les romans de Mary Higgins Clark mais dans celui-ci, tout s’est bien passé, j’ai tout compris !

Nous avons (enfin !) un bon thriller français, ça faisait longtemps que ça n’était pas arrivé

J’ai eu dans la tête en lisant ce roman, un peu du Da Vinci Code de Dan Brown et surtout la saison 6 de Dexter (sur l’apocalypse justement). Et j’ai beaucoup apprécié.

Par moment, j’ai eu des scènes un peu « crues » surtout avec Yann étant petit et les mises en scène macabres… Mais franchement, ça apportait beaucoup à l’ambiance du roman. C’était un « mal pour un bien ».

A part ce petit point « négatif », j’ai adoré ce roman !

François Xavier Cerniac a une plume merveilleuse et utilise les bons mots, là où il faut pour nous embarquer avec lui dans son roman !

Ma note : 19/20

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Envoûtements – Sylvia Day

envoutementsQuatrième de couverture : Max Westin, le sexe incarné. Elle l’a vu, l’a sentie au premier coup d’œil. Il est puissant, instinctif. Un être animal. Comme elle l’était avant.
Il retient sa main un peu trop longtemps, et son regard pénétrant lui signifie clairement son intention de la posséder, de la dresser.
-Victoria.
Rien qu’un nom, son prénom, mais dit d’une telle manière qu’elle peut presque sentir la laisse autour de son cou.
-C’est dans ta nature, lui murmure-t-il, l’envie d’être dominée…
Ainsi commence leur jeu de séduction. Entre illusions et soumissions, la partie est lancée. Mais quand la passion s’en mêlera, qui de Max ou de Victoria portera finalement le collier.

Mon avis : Je remercie déjà les éditions Michel Lafon pour ce nouveau partenariat. Pour la première fois, la magie n’a pas du tout opérer. Je pense que ça faisait très longtemps que je n’avais pas apprécié un livre à ce point…

C’est pour cette raison que je ne vais pas m’attarder à descendre ce livre en flèche, pour la simple et bonne raison que je ne chronique pas pour ça. Cette lecture a été fastidieuse et longue.

Moi qui ne suis pas prude, j’ai quand même mes limites. Et ce livre a dépassé les limites. Ce genre de lecture n’est en fait pas pour moi… Je connaissais Sylvia Day de nom mais je n’avais jamais lu de roman. J’en ai entendu beaucoup de bien (et je suis certaine que malgré ce faux pas, ses autres romans doivent être bien). J’ai donc décidé de me lancer dans cette lecture.

Malheureusement, je n’ai pas adhérer du tout. L’érotisme peut avoir son charme mais ici, j’ai plus eu l’impression de lire un livre avec une bribe d’intrigue à laquelle on ajoute des scènes de sexe un peu trop crues à mon goût et qui n’apporte pas beaucoup au roman.

Les personnages principaux Victoria et Max sont malheureusement peu profonds (enfin, si je peux me permettre de dire ça Ahahah !) et j’ai trouvé dommage de ne pas pouvoir m’attacher (décidemment les jeux de mots fusent) à aucun des personnages.

L’intrigue aurait pu être mieux ficelée mais je n’ai absolument pas compris cette histoire de domination et de soumission. La magie est mise sur la table sans grande explication.

C’est la première (ou deuxième) fois qu’en tant que lectrice je me suis ennuyée en lisant. Je suis tellement désolée de démonter un livre de la sorte mais je n’ai rien de bon à dire sur ce roman.

Ma note : 07/20

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Love letters to the dead – Ava Dellaira

18140047Quatrième de couverture: Laurel vient de rentrer au lycée. Dans son nouvel établissement personne ne la connait, personne n’est au courant de la tragédie qui l’a frappée au printemps. C’est sans compter sur sa professeur d’anglais dont le premier devoir consiste à écrire une lettre à une personne décédée. Trouvant l’idée intéressante Laurel va écrire à ses idoles Kurt Cobain, Amy Winehouse, River Phoenix, Judy Garland et bien d’autres.  Dans ses lettres, elle écrit sur sa nouvelle vie, de son insertion dans un groupe d’amis à la séparation de ses parents. Elle va petit à petit se dévoiler et aborder la peine et la culpabilité qu’elle éprouve depuis la perte de sa sœur aînée.

Mon avis: Dans un premier temps, je remercie les éditions Michel Lafon pour ce partenariat que j’ai beaucoup apprécié.
Ma lecture fut agréable et rapide: j’ai lu le livre en quelques heures même pas.
On rencontre Laurel qui doit faire face à la mort de sa sœur May et qui n’arrive pas vraiment à faire son deuil.

J’ai aimé l’histoire et la forme épistolaire du roman. J’ai trouvé l’idée d’écrire à des personnalités mortes très originale et très belle. C’était hors du commun et pour ma part, une première! Et vous savez comme j’aime découvrir de nouvelles choses! De plus, je suis une fan inconditionnelle de Nirvana, des Doors et j’adooooore Amy Winehouse. J’ai aimé les retrouver presque personnellement , dans leur intimité avec des détails de leurs vies qui au final, les ont beaucoup rapprochés de Laurel, le personnage principal.

Laurel est le personnage principal du roman. C’est une jeune fille qui vit dans l’ombre de sa sœur décédée, May. On retrouve une belle évolution dans son caractère tout au long de ces lettres. Je n’ai pas été complètement séduite par Laurel, même si je l’ai beaucoup apprécié, certains traits de son caractère m’ont déplu et à certains moments, j’ai trouvé un peu trop exagéré son comportement.
Quant aux autres personnages, je les ai trouvés un peu fades. Je pense qu’ils étaient trop jeunes, le cadre du lycée était un peu trop jeune aussi. Cependant, j’ai trouvé Tristan et Kristen très appréciables! J’ai apprécié ce couple touchant qui doit faire face aux problèmes d’adultes et à la réalité de la vie. Sky est aussi un personnage qui m’a bien plu et Natalie et Hannah ont été une belle découverte pour moi. Mon appréciation pour ce couple de filles a été crescendo. Au début elles ne me plaisaient pas du tout et puis… j’ai apprécié de plus en plus leur humour.
Ce qui est dommage, c’est que les personnages ont beaucoup de traits sympathiques, mais je n’ai pas trouvé qu’ils étaient abouti.
Le couple Laurel Sky est très beau du début à la fin! Je les ai trouvé beaux et touchants dans leurs recherches.

L’histoire et l’auteure abordent des thèmes particuliers et délicats comme le deuil (d’une adolescente et de sa famille), l’homosexualité et l’acceptation dans tous les sens du terme.

La mort de May est vécu d’une manière touchante et très émouvante. J’ai vraiment été tenu en haleine avec cette fin surprenante!
Le couple de sœurs (Laurel et May) est très beau. Ce couple de sœurs est complètement fou. Elles étaient telleme,t proches qu’au final, on vit l’histoire de May à travers les mots et les maux de Laurel. Elle ne sait plus quoi faire, ni comment expliquer comment tout s’est terminé pour May. C’était vraiment une fin touchante et pleine d’émotions. Malgré leurs différences dans leurs caractères, elles sont très complémentaires.

Beaucoup de bloggeurs m’ont dit avoir été très émus par cette histoire jusqu’aux larmes, alors j’ai été un peu déçue parce que justement je m’étais préparée à vivre une histoire déchirante. Et même si la mort de May est très triste, je n’ai pas été bouleversée comme je l’aurais souhaité. Alors une petite déception de ce côté là.

En bref: Malgré une histoire un peu moins touchante que ce que j’espérais et des personnages un peu fades… J’ai apprécié cette histoire qui reste touchante et émouvante. Le format épistolaire est très bien choisi et les personnes à qui elle écrit sont très différentes ce qui apporte beaucoup.

Ma note : 17/20

Encore merci aux éditions Michel Lafon!

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Après quoi on court – J. Sebbane

 

apres_quoi_on_court_01_j_1Me revoilà avec une nouvelle chronique : Après quoi on court de Jeremy Sebbane.
Je tiens à remercier dans un premier temps Gilles Paris et MA Editions pour ce partenariat.

Quatrième de couverture: Lisa aime Aaron, qui aime Michaël, qui aime Dana… Tour à tour, ces quatre personnages nous racontent leurs espoirs, leurs peurs, leurs attentes. Identités multiples, confusion des genres, désirs incontrôlés, leurs sentiments exacerbés les propulsent de l’adolescence à l’âge adulte dans une course effrénée au cours de laquelle leurs rêves de jeunesse risquent de voler en éclats. Roman générationnel qui se déroule tout au long des années 2000, truffé de références à la pop culture et aux événements marquants de la décennie écoulée, Après quoi on court interpelle le lecteur dans un style très direct pour qu’il devienne lui aussi partie intégrante de ce carré amoureux.

Mon avis : Nous suivons quatre jeunes : Lisa, Aaron, Michaël et Dana. Nous sommes embarqués dans une spirale d’amour, de déchirement et de haine. C’est comme on le lit souvent sur le net , le roman d’une génération. De MA génération. Je me suis tellement retrouvée dans ces quatre histoires complètement folles à leurs manières. Que ce soit personnellement où d’un point de vue externe, j’ai vécu quasiment toutes ses situations. N’ayant (que) 21 ans, je me sens complètement dans la réalité en lisant ce roman: c’est, comme je le disais au dessus, ma génération. Une génération d’égoïsme qui agit avant de réfléchir et qui ne pense pas forcément aux conséquences que ses actes peuvent avoir sur son entourage ou sur sa société.
Jérémy Sebbane nous partage ici une belle histoire qui aborde plusieurs thèmes assez importants : l’homosexualité, l’amitié, les relations amoureuses et les attentes des adolescents qui sont souvent vaines!

L’intrigue principale est lancée : Aaron et Michaël sont meilleurs potes. Mais Aaron est amoureux de Michaël. Michaël lui, est complètement fou de Dana. Et Lisa, même si elle arrive après, est amoureuse d’Aaron. Bref, sacrée histoire qui nous emmène dans le cœur de quatre adolescents complètement paumés.

J’ai trouvé les personnages très intéressants. Mais je n’ai pas pu apprécié Aaron qui, de par ses actes et son comportement, m’a complètement rendue FOLLE. Qu’est ce que c’est que ce gosse qui fait n’importe quoi sans forcément se soucier des autres outre mesure? J’ai aimé le lire se livrer sur les sentiments qu’il pouvait avoir pour Michaël mais son comportement d’enfant gâté m’a vite déplu. J’ai vécu l’histoire d’amour de Michaël et de Dana en deux temps : au début, je n’adhérais pas du tout à ce couple complètement hors norme pour moi. Je ne voyais pas cette peste de Dana d’un bon œil et étais plutôt dans l’équipe Aaron mais la donne à changé à partir du moment ou Aaron m’a tapé sur le système !
J’ai vécu la même chose pour le couple Michaël-Aaron : au départ j’étais complètement « sous le charme de Aaron » que je voyais souffrir en silence en se disant qu’il préférait être son ami plutôt que de ne rien avoir du tout venant de Michaël mais au final, quand on voit Aaron abuser et devenir limite manipulateur envers son ami, on se dit qu’en fait, Michaël à tout compris..!
J’ai eu mal au cœur pour Lisa qui elle a vécu des sales histoires et je me suis retrouvée dans ce personnage qui finit par prendre son courage à deux mains et de dire « Merde » à ceux qui se moquent complètement d’elle et de ce qu’elle pourrait devenir.

J’ai aussi apprécié l’implication directe ou indirecte du lecteur à travers des chapitres courts et qui changeaient de point de vue assez souvent. Les questions directes posées au lecteur pour qu’il puisse se mettre assez facilement à la place des protagonistes m’a séduite. Ca m’a permis de me sentir à l’aise dans ma lecture !

Ce roman frôle le coup de cœur pour la simple et bonne raison que j’ai eu des moments de « vide » surtout quand Aaron était le narrateur.
En revanche, j’ai trouvé les chapitres de Michaël beaux et drôles. Pleins de bon sens.

En bref : une lecture très agréable qui peut faire réfléchir beaucoup de gens impliqués dans cette génération de je-m’en-foutisme.
J’ai trouvé que la plume de l’auteur était très agréable et je replongerai dans un de ses romans avec délice et plaisir!

Ma note : 18/20

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Tifenn 1 – Punk 0 – Vincent Mondiot

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Quatrième de couverture: Moi, Tifenn, 17 ans, je pars demain en tournée avec un groupe de punk. Cette phrase est très drôle et j’ai beau me la répéter à voix haute et sur tous les tons, je n’arrive toujours pas à y croire.
Mais je n’ai pas le choix : il faut que je prenne la tangente. J’ai ce truc terrible qui a fait basculer ma vie, depuis peu, et… faut que je prenne l’air ! Il y a genre 10 ans, mon grand frère Geoffrey a quitté la maison. Il y a genre 10 jours, j’ai retrouvé sa trace sur Internet. Ce crétin est devenu batteur dans un groupe de punk. Et comme moi aussi je suis un peu crétine, je me suis dit qu’il fallait que je retrouve Geoffrey, et surtout que je lui dise tout sur ce qui m’arrive. Voilà comment je me retrouve à partir sur la route en compagnie de quatre punks qui aiment trop la bière et pas assez les douches.

Mon avis : Je tiens d’abord à remercier Lucie des éditions Sarbacanes pour sa bonne humeur et sa gentillesse. Grâce à elle, j’ai pu recevoir Tifenn 1 – Punk 0 de Vincent Mondiot. En un mot: C’est un gros coup de cœur.

On fait la rencontre de Tifenn qui est une ado de 17 ans qui n’a plus ses parents biologiques et qui a du reconstruire sa famille petit à petit. Elle n’a plus son frère qui est parti et reviens de temps en temps.
Tifenn est une fille dynamique qui doit faire face à un problème plutôt terrible. Mais elle fait face comme elle peut et passe du temps avec ses potes.

Puis elle décide de passer l’été avec son frère qu’elle a retrouvé sur Facebook. Elle veut partir à Rennes. Elle dit rien a personne et prend ses affaires et s’en va. Elle doit le faire, pour elle, pour sa famille. Il faut qu’elle dise à son frère que sa maladie est comme un pistolet chargé sur sa tempe.

Elle rencontre les amis de Geoffrey, une bande de crado qui vivent en bande. Ils sont musiciens et partent pour une tournée le lendemain de la venue surprise de Tifenn. Et la voilà partie pour une tournée estivale pleine de surprise et de rebondissement.

C’est un livre relativement court. Nous n’avons que trois chapitres. L’histoire est vécue à travers Tifenn et son journal intime mais ça ne m’a pas du tout dérangé au contraire. C’était un plus qui a rendue ma lecture encore plus palpitante.

Les tournées et les concerts sont un univers que j’aime beaucoup. Le rock/emo core sont les musique que j’écoute (ou écoutais pour certaines) depuis de nombreuses années. Certains d’entre vous savent que la musique est pour moi très importante. J’ai donc été séduite d’entrée de jeu par l’univers dans lequel l’auteur nous envoie.

On découvre de plus en plus les amis de Geoffrey et lui-même. En lisant les premières lignes sur eux on se dit qu’ils sont vraiment lourds et on imagine bien les gros métalleux qui puent et qui se moquent de tout. Mais ce n’est pas le cas quand on creuse un peu. Ils sont adorables (enfin, de temps en temps) sinon ce sont des crades. On se rend compte que ces gars sont vraiment une famille. Ils sont unis. Et c’est très beau à lire et à ressentir. On vit leur aventure avec eux et l’on se rend compte que Tifenn est acceptée de plus en plus et devient un membre à part entière de cette petite bande.

J’ai juste eu une petite frustration concernant Tifenn et ses relations ou non-relations avec les garçons! J’ai fermé le bouquin en me disant « Mais, j’aurais trop voulu qu’ils soient ensemble ces deux-là » (Ce n’est pas que j’ai pas envie de vous donner les noms, c’est juste que je ne m’en souviens plus. Je viendrai corriger ça dès que je serai chez moi)

Niveau musique, on est servi. Ce sont des goûts carrément différents qui viennent finalement par se rejoindre. Comme Katy Pery et sa chanson Teenage Dreams (qui est un peu le leit-motiv des chapitres) et les chansons émocore du groupe. La musique finit par réunir beaucoup de monde et c’est encore un bel hommage que l’auteur rend à celle ci dans ce livre!

Le road trip et les kilomètres avalés sont passés à une vitesse incroyable et j’ai vraiment adoré!

Un gros coup de cœur pour ce livre qui m’a fait mourir de rire, pleuré ou rendue triste.
La plume de l’auteur est une plume très belle mais qui s’adapte aussi à tout type de lecteurs. Et c’est vachement cool!

Ma note : 20/20

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12

La bête des saints innocents – J. D’Aillon

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Bonsoir,

Nous nous retrouvons ce soir pour une chronique sur un partenariat. J’ai pu recevoir La bête des saints innocents de Jean d’Aillon.

Quatrième de couverture: Après l’assassinat d’Henri III, Henri de Navarre s’attela à conquérir son royaume que la Sainte Ligue lui refusait. Ayant écrasé l’armée de la Ligue, Henri mit le siège devant Paris. La famine qui s’ensuivit provoqua la mort de dizaines de milliers d’habitants. En examinant la dépouille d’une femme trouvée dans le cimetière des Saints-Innocents, on s’aperçut qu’elle avait été en partie dévorée. D’autres découvertes toutes aussi macabres devaient suivre : chaque fois des femmes vidées de leur sang ou des enfants détranchés. S’agissait-il de crimes perpétrés par des lansquenets affamés, ou plus effrayant, de forfaits commis par un loup-garou ? Le commissaire Louchart, forcené ligueur, est persuadé de l’existence de la Bête, selon lui un animal venu des enfers pour meurtrir les Parisiens à la demande de l’hérétique Henri de Navarre. D’ailleurs, la Bête ne s’attaque-t-elle pas surtout aux femmes des ligueurs ? Mais le commissaire Louchart en sait plus qu’il n’en dit. Quand le cousin du capitaine de la Ligue découvre la vérité sur la Bête des Saints-Innocents, Louchart le fait enfermer et exige son exécution. Désormais beaucoup doutent du loup-garou. Aussi, pour sauver sa vie, Louchart va entraîner les Seize, ces bourgeois de la Ligue qui dirigent Paris, dans une lutte à mort non seulement contre le roi de France mais aussi contre le duc de Mayenne, son maître.

Mon avis: Même si n’est pas le premier tome mettant en scène les aventures d’Olivier Hauteville, c’est pour moi mon premier test.

C’est une bonne découverte. Ce roman (pavé) historique est très bien écrit. La plume de l’auteur nous propulse directement en 1590. Nous sommes directement entrés dans l’histoire.
Nous n’avons pas le temps de nous ennuyer: nous avons de l’action, des complots et des meurtres durant toute la durée de la lecture.

Nous avons des personnages à foison et c’est peut-être la que cette lecture perd les premiers points. J’ai eu du mal a retrouvé qui était qui et le rôle qu’il avait.
Perdue déjà avec tous mes personnages, j’ai du ouvrir un petit carnet pour prendre des notes (chose que j’ai horreur de faire quand je suis en train de lire) j’ai aussi du relire des passages plus historiques qui expliquaient le décor historique dans lequel j’étais plongée. J’ai eu beaucoup de mal à tout comprendre.

Une fois les difficultés passées, je suis arrivée à suivre l’histoire.
Les restrictions alimentaires et l’injustice font de cette période historique une des plus sombres que j’ai jamais lu.

Des cadavres en série, des meurtres. Et des actes bien dégoutants : meurtres d’enfants, mais encore piiiiire ils mangeaient des enfants. J’ai eu un peu de mal avec les quelques lignes écrites sur ce thème.

Je dois vous avouer qu’après cet épisode (qui arrive dès les premières pages) j’ai eu un peu de mal à rester dans ma lecture. Mais j’ai tenu bon et je ne regrette pas. Malgré tous les obstacles que j’ai pu rencontré, La bête des saints innocents reste un bon livre! J’ai adoré le suspense et la manière dont les choses se rétablissent. La toile historique est géniale! J’ai pu me replonger dans cette période (non sans mal) avec bonheur.

Le mystère sur les meurtres est arrivé un peu tardivement. Les 100 premières pages se sont lues assez lentement et ont été fastidieuses même si l’on apprend à connaître certains personnages. Le mystère se faisant attendre, quand il est enfin arrivé dans mes pages, j’ai été un peu déçu de voir qu’au final, il ne me prenait pas autant que je l’aurais voulu.

Même si je n’ai pas été entièrement convaincue par ce livre, je reste quand même assez admirative: l’auteur a une belle plume et vu la taille du roman, l’investissement et les recherches ont du être longs! Je retenterai avec plaisir un autre livre de Jean d’Aillon

En bref : Une bonne lecture malgré quelques problèmes avec les personnages et le contexte historique.

Ma note : 14/20

Merci à Gilles Paris (encore une fois!)

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L’été des Lucioles – Gilles Paris

Bonjour,

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Je tenais dans un premier temps à m’excuser. Il est vrai que je n’ai pas eu beaucoup le temps de chroniquer ces derniers temps. Je reviens donc vers vous, avec la chronique du partenariat que j’ai pu faire avec Gilles Paris : L’été des Lucioles.

Quatrième de couverture: Du haut de ses neuf ans, Victor a quelques certitudes : c’est parce que François, son père, n’ouvre pas son courrier qui s’amoncelle dans un placard que ses parents ne vivent plus ensemble ; c’est parce que Claire et Pilar, ses mamans, adorent regarder des mélos tout en mangeant du pop-corn qu’elles sont heureuses ensemble. Et c’est parce que les adultes n’aiment pas descendre les poubelles au local peint en vert qu’il a rencontré son meilleur ami Gaspard.  En vacances à la résidence du Grand Hôtel du Cap-Martin, Victor partira à l’aventure sur l’étroit chemin des douaniers qui surplombe la côte en compagnie de Gaspard. L’été sera placé sous le signe de l’étrange avec une invasion de lucioles, des pluies sèches et des orages aussi soudains que violents. En guidant les garçons jusqu’aux passages secrets menant aux villas qui bordent le rivage, papillons, baronne et jumeaux feront bien plus que de leur ouvrir la porte des jardins enchantés. Un voyage au pays de l’enfance qui déborde d’émotion et de tendresse.

Mon Avis: J’ai accepté avec plaisir ce partenariat puisque pour moi, depuis ma lecture d’Autobiographie d’une courgette, Gilles Paris est une valeur sûre. Et je ne me suis absolument pas trompée parce que ce livre est un coup de cœur.

Nous faisons la rencontre de Victor, un petit gars de neuf ans qui voit la vie avec ses yeux d’enfants. J’ai passé un agréable moment avec Victor, sa famille et ses amis. J’avais l’impression d’être en vacances. Avec le soleil de ses derniers jours, j’ai même pris un peu de temps pour me replonger dans cette lecture qui fut encore un peu plus délicieuse que la première lecture.

Le cadre est posé, le Sud de La France, les vacances et les petits soucis familiaux.
La famille de Victor est incroyable : Pilar sa « deuxième maman » une artiste peintre qui doit vivre avec la nostalgie de son pays natal et de sa famille.
Claire sa vraie maman, qui tient une librairie et qui vit une histoire d’amour avec ses livres. Et sa sœur Alicia qui vit la vie d’une adolescente tourmentée.
Le Papa de Victor ne vit pas avec eux parce qu’il est un grand-enfant.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Victor qui est touchant, naïf mais pas idiot. L’amour débordant qu’il a pour Justine.
J’ai aussi apprécié le fait que personne ne soit dérangé par le fait que Claire vive avec une autre femme. C’était très beau.
J’ai aimé les liens d’amour que tous les personnages ont entre eux.

En plus de leurs problèmes de famille, on vit les aventures estivales de Victor. La rencontre de son amoureuse, ses aventures avec son meilleur copain Gaspard et la rencontre super étrange des jumeaux qui sont habillés pareil et qui ont l’air d’être des clones.

Avec toute la poésie des mots de Gilles Paris, nous sommes emportés dans une belle histoire, rafraîchissante et ensoleillée. On lit un bout de rêve. J’ai adoré ce roman et la plume de Gilles Paris est merveilleuse.

En bref: Un merveilleux moment qui m’a rappelé le bon moment que j’avais passé avec Courgette.
Une écriture magnifique, une plume à tomber. Et une histoire sublime.

Un livre que je conseille à tous.

Ma note: 20/20

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