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La reine du bal de Mary Higgins Clark et Alafair Burke

9782367626925-001-TRésumé : Ce soir-là, elle était la reine du bal… pour la dernière fois : la riche et mondaine Virginia Wakeling a été tuée lors du gala du Metropolitan Museum dont elle était l’une des plus généreuses donatrices, vraisemblablement précipitée du toit. Par qui ? L’affaire n’a jamais été élucidée. Trois ans plus tard, Laurie Moran, l’enquêtrice phare de l’émission Suspicion, s’empare du cold case. Elle découvre vite que Virginia était une femme très courtisée : un petit ami nettement plus jeune qu’elle, désigné à l’époque comme le principal suspect, mais également nombreuses de personnalités en vue – collectionneurs, promoteurs immobiliers, entrepreneurs… – avaient noué avec elle d’étroites relations. Tous étaient présents lors de la célèbre soirée caritative. Mais qui aurait eu intérêt à se débarrasser de Virginia ? Après Le Piège de la Belle au bois dormant, la nouvelle enquête à haut risque de Laurie Moran, aux prises avec l’univers à la fois frivole et impitoyable de la jet-set new-yorkaise.

~ Lecture détente 🎧 ~

Je vous retrouve aujourd’hui avec une lecture détente (oui, mis à part Harry Potter, j’en ai très peu mais je suis contente de pouvoir palier à ce soucis). Après l’annonce du décès de Mary Higgins Clark, j’ai eu un léger pincement au cœur. Combien de fois ai-je dit qu’il fallait que je me lance dans des lectures de cette auteure sans jamais pouvoir le faire. Ainsi, ce mois-ci, j’ai sélectionné deux romans (un audio et un en papier) pour rendre « hommage » à cette auteure formidable et très célèbre. Pour le format papier, j’espère avoir le temps de me lancer. 😊

Voici donc une écoute assez satisfaisante. Je suis contente de lire, de temps en temps, ce genre de romans. En effet, malgré l’intrigue bien ficelée, il est rare que je sois à 100% convaincue et surprise par mes lectures. Mary Higgins Clark et Alafair Burke nous propose une intrigue familiale avec des personnages colorés et très complets cependant, dans la construction de l’intrigue, je n’ai eu aucune surprise, malheureusement. C’est donc une lecture sympathique mais qui n’a pas su me satisfaire pleinement que je vous propose de découvrir.

Ce que j’ai beaucoup apprécié, c’est la manière dont les personnages entrent en interaction. On prend ici pour cadre une émission télévisée qui ressort les « cold case » pour essayer de débusquer les méchants coupables qui ont évités la justice la première fois. J’ai toujours adoré ce principe (j’aimais beaucoup la série Cold case d’ailleurs). Je trouve que c’est une manière assez sympathique de faire la connaissance de Laurie Moran, l’enquêtrice qui est la personne en tête de l’émission Suspicion.

D’un côté, on fait la rencontre de la sphère personnelle et professionnelle qui touche Laurie Moran mais d’un autre, on fait la rencontre de la famille de la victime : Virginia Wakeling. Femme richissime, on en apprend beaucoup sur sa famille et les secrets qui se tissent autour d’elle et de sa famille. On fait une entrée fracassante dans son monde et cela nous réserve des surprises explosives.

Ce que je reproche toujours à ce genre d’intrigue, c’est le fait de ne pas être surprise. En effet, on se retrouve avec le schéma narratif ordinaire. On s’intéresse à plusieurs personnes, on en dégage certaines de la liste des suspects puis on s’acharne sur deux trois. Mais c’est tellement évident que ce ne sont pas les coupables que l’enquête prend un virage à 180° pour nous sortir un secret qui sort du plus profond des abysses. Je trouve ça dommage, parce que finalement, tout cela ne nous surprend plus. C’est dans ce sens que je trouve les intrigues narratives des romans policiers un peu poussiéreuses. En effet, l’emballage et tout ce qui va avec est très bien : les personnages, leurs caractères et psychologies, tout ça, c’est top. Mais ici, ce n’est pas le fond qui me dérange mais la forme. Quel dommage, finalement, de ne pas avoir su me surprendre plus que cela.

La plume de Mary Higgins Clark reste toujours sympathique et agréable. Elle est à la portée de tous les types de lecteurs et ses romans ne prennent pas une ride. En effet, plus jeunes et plus vieux peuvent apprécier un roman de cette grande dame. J’ai, par la même occasion découvert Alafair Burke dont le nom ne me disait rien. En tout cas, les deux auteurs nous offrent un moment de lecture agréable qui nous permet de faire une pause détente pleine de suspens.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Un cadre sympathique
  • Un panel de personnages intéressant
  • Mary Higgins Clark !

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Ne te perds pas en chemin de Margaret Mizushima

41QYV-Mc7UL._SX195_Résumé : Agent de police dans l’unité cynophile de Denver, Mattie Cobb est appelée en urgence dans sa ville natale de Timber Creek : Adrienne Howard, la petite amie du chef adjoint de la police, a disparu. La jeune femme travaille à la station thermale mais aussi auprès des chevaux des ranchs du coin. Toujours accompagnée de son fidèle berger allemand, Robo, Mattie peut compter sur l’aide de Cole Walker, un ami vétérinaire, désormais divorcé. En plongeant dans le passé d’Adrienne, Mattie va devoir affronter les propres démons de son enfance. Le danger, lui, est bien présent…

~ Service presse 📖~

Je remercie les éditions Belfond pour l’envoi de ce roman qui m’a fait passer un bon moment de lecture le temps de deux soirées.

Après ma dernière petite mésaventure avec un roman publié chez Belfond, mes prières ont été entendues. Un agréable roman se cache sous la couverture de ce roman ! Lecture rapide, elle nous propose de faire la connaissance de Mattie Cobb et de son chien (et partenaire professionnel) Robo.

Si ce roman ne me laissera pas un souvenir impérissable, j’ai pris beaucoup de plaisir à le lire. Il y a eu deux bémols mais j’ai beaucoup apprécié la manière dont l’auteure brosse les portraits et les psychologies des personnages et la manière dont elle tisse les relations entre les protagonistes.

On fait la rencontre de Mattie Cobb qui est notre personnage principal féminin. Agent de police dans l’unité cynophile, elle révèle une force de caractère incroyable. Intelligente et vive, elle est un personnage que l’on apprécie suivre. En revanche, à certains moments je la trouve trop détachée de ce qui se passe sous ses yeux. Au début du roman, lorsqu’un cadavre est découvert, une personne lui dit, grosso modo, qu’elle veut rester avec le corps, qu’elle ne peut pas le laisser seul. La réponse de Mattie m’a laissée sans voix (encore une fois, ce ne sont pas les termes exacts) : ce n’est qu’un cadavre, on ne peut plus rien faire pour lui. Purée, l’empathie ? Je suis à la place de la personne, je lui casse la figure… Mais mis à part ce détachement beaucoup trop prononcé, Mattie est un personnage intéressant.

Autour de Mattie, gravitent plusieurs sphères : la sphère professionnelle et l’équipe de policiers qui mène avec elle l’enquête sur Adrienne Howard. Il y a aussi la sphère plus personnelle où l’on fait la rencontre de Mamita et de son frère, mais aussi Cole, son ami vétérinaire et de ses filles. On a plusieurs personnages que l’on va suivre tout au long du roman, c’est plutôt intéressant.

Ce que je reproche à l’intrigue, c’est le fait qu’on a une sorte de déséquilibre : l’auteure fait le choix de nous parler de l’enquête mais aussi de la vie privée des personnages que l’on retrouve dans leur quotidien. Ainsi, avec Cole, on se retrouve dans sa vie avec ses filles, avec Madame Gibbs, la gouvernante. On le retrouve aussi dans son milieu professionnel, il est vétérinaire. Avec Mattie, c’est pareil, on la suit dans sa maison, dans son quotidien avec Robo mais aussi son passé, ses émotions. C’était plutôt intéressant. Ainsi, on a une sorte de pause dans l’enquête, on respire un peu devant l’atrocité du meurtre. Malheureusement pour moi, on me laisse avec trop d’interrogations sur la partie personnelle dans ce roman. On nous lance plein de pistes mais rien n’est forcément abouti. Si j’ai bien compris, il y a plusieurs enquêtes qui peuvent se lire indépendamment mais franchement, j’aurais aimé avoir une histoire complète sur ce plan.

L’auteure reste douée. La plume est entrainante, fraîche et ne laisse pas la possibilité aux longueurs de s’installer dans le texte. En revanche, je n’ai pas été surprise par cette fin. Je m’attendais à ce que ça soit cela. Dommage que la surprise ne fut pas totale à ce sujet. En revanche, j’ai apprécié la place que l’auteure laisse aux animaux et principalement ici aux chiens et aux chevaux. Les relations humains/animaux sont très sympathiques et nécessaires dans ce roman, c’est plutôt intéressant. Etant dans une unité cynophile, on comprend et on découvre la manière dont Robo est éduqué par Mattie. C’est un beau couple d’amis qui se dessine. De plus, on a une très belle relation entre les chevaux et Adrienne qui se dessine aussi.

On trouve aussi des descriptions très intéressantes dans ce roman. Elles sont belles et nous propose de voyager au cœur du Colorado. On a des montagnes, des forêts, de la neige… C’est dépaysant à souhait.

En définitive, Ne te perds pas en chemin est un roman policier assez intense dans l’évolution de l’intrigue policière. Cependant, je reste sur ma faim pour cette fin de roman qui ne répond pas à toutes mes questions. L’idée de la sphère personnelle était intéressante mais pas totalement aboutie pour moi, c’est bien dommage. De plus, certaines réactions des personnages m’ont paru un peu particulières. Et cette fin… Dommage ! J’aurais aimé être plus surprise. Néanmoins, je reste charmée par le décor et par la plume de l’auteure. J’ai aimé les relations animaux/humains et les psychologies fines et détaillées des personnages. J’ai beaucoup apprécié Cole, ce papa célibataire qui ne se laisse pas faire et Mattie qui se bat avec les démons de son passé.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Une plume intense
  • Un panel de personnages intéressant
  • Des décors dépaysants

notation 1

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Les brigades du steam d’Etienne Barillier & Cécile Duquenne

69697Résumé : Solange Chardon de Tonnerre, membres de la treizième Brigade mobile de la ville d’Aix-en-Provence, est une inspectrice coriace. Mais quand elle perd son coéquipier dans une explosion et qu’on lui remplace son bras par un bras mécanique, sa vie bascule. Il lui faudra surmonter ces épreuves pour relancer l’enquête et faire preuve de patience avec le jeune Auguste Genovesi, une nouvelle recrue avec qui elle doit faire équipe. Un grand roman steampunk dans le sud de la France, haut en couleur !

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Jérôme et les éditions Actusf pour l’envoi de ce roman. Comme vous le savez, je suis friande des romans steampunk. Quand j’ai vu qu’on me proposait de lire ce roman, je n’ai pas hésité une seule seconde. J’aime beaucoup cette couverture qui rappelle ce que l’on va trouver : le genre steampunk avec les rouages mais aussi le terme « brigades » qui nous met aussi sur la voie d’une enquête surprenante.

Quand les Brigades du Tigre inspirent les brigades du steam… Ça déménage !! On fait rapidement la rencontre de nos personnages principaux : Auguste Genovesi ainsi que Solange Chardon. Cette équipe va se former d’une manière assez atypique puisque Auguste fait la rencontre de Solange lors d’une convalescence particulière. En effet, victime d’une embuscade, elle perd son coéquipier mais aussi son bras. Auguste va devoir percer cette carapace d’acier que s’est forgée Solange. J’ai beaucoup apprécié Auguste qui va tout faire pour prouver qu’il a sa place dans la treizième Brigade mobile de la ville d’Aix en Provence. Solange a un sacré caractère mais elle est combative, courageuse et très intelligente : elle va beaucoup aider Auguste à progresser et à prendre en maturité aussi, lui qui a tendance à foncer dans le tas, il va vite apprendre qu’il ne faut pas forcément le faire… Les pièges sont nombreux.

L’enquête commence sur les chapeaux de roues et franchement, on ne voit pas le temps passer. Ma lecture a été rapide malgré le fait que le commencement a été un peu lent. J’ai attendu le côté steampunk avant de comprendre où et comment il allait arriver. Une fois ce petit obstacle passé, j’ai dévoré ma lecture.

Le must dans cette lecture a été le côté historique. On a des citations de Clémenceau, le Tigre évoqué dans « les brigades du tigre ». Ainsi, on a vraiment une ambiance feutrée et mystérieuse qui se dégage de ce roman. J’ai adoré cette ambiance qui rappelle la France du 19ème siècle. De plus, on se trouve dans le sud de la France, plus précisément à Aix en Provence et c’est très sympathique de se détacher un peu de la capitale française, on prend l’ai géographiquement ainsi qu’historiquement parlant.

Solange apporte avec elle un point important dans le roman : le manque de recrues féminines. Elle est la seule de sa brigade. Les femmes sont encore reléguées au second plan : les femmes à la maison entre la cuisine, les enfants et les courses, elles n’ont pas leur place dans le monde du travail et encore moins dans des métiers comme celui de mobilliard dans les brigades de Clémenceau. Entre brimades et insultes, elle doit travailler dur et ne pas se laisser faire pour rester la meilleure et faire son métier. J’ai aimé ce vent de fraîcheur qu’elle apporte pour dépoussiérer la mentalité des hommes. Le chemin est encore long mais avec Solange, on commence la marche !

J’ai apprécié l’intrigue. Même si le premier tiers a été un peu longuet (c’est probablement dû à la mise en place de l’histoire). On vogue entre le côté historique, le côté policier mais on touche aussi au personnel en apprenant les passés respectifs de Solange et d’Auguste. On met en avant le parler d’Aix en Provence. Au départ, j’ai été un peu déstabilisée (je suis ch’ti, faut pas trop m’en demander quand même) mais on s’y fait. J’ai l’impression que tout démarre au deuxième tiers du roman. Une fois que l’histoire commence réellement et qu’on essuie un peu les éclats de verre que l’on se prend dans la figure à un moment, on y va franchement et on part à l’aventure avec Auguste et Solange. L’écriture est fluide et dynamique. J’ai apprécié ce point.

En définitive, les brigades du Steam est un bon roman bien ficelé qui met un peu de temps à démarrer mais qui se laisse très facilement lire. Le dépaysement est total : on file à Aix-en Provence au 19ème siècle. La thématique des brigades de Clémenceau m’a beaucoup plu. La lecture est fluide et les personnages sont hauts en couleur. Une chose est certaine, avec Solange et Auguste, ça déménage !

Encore merci aux éditions ActuSF pour ce partenariat (que j’adore !)

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Un cadre historique et géographique qui m’a beaucoup plu
  • Le personnage de Solange qui se bat dans ce monde d’hommes
  • L’ambiance du 19ème siècle qui ressort clairement avec cette enquête policière

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Sur l’île de Lucifer de Serge Quadruppani

51ZWgNeMcUL._SX195_.jpgRésumé : Un auteur publié dans Lundi Matin, Siné Mensuel et Le Monde Diplomatique Auteur d’une trentaine de romans, enquêtes, fictions, articles Prix Quai du Polar 2011 Un roman palpitant entre polar et fantastique Une enquête au cœur d’une Zone À Défendre.

Un matin de printemps, Tom, 10 ans, découvre le corps d’un homme, un pieu planté dans la poitrine, dans le trou laissé par la souche d’un pin Douglas abattu. Cet homme, c’est Didier Dubois, le responsable du chantier d’abattage de la forêt de l’Aitre. Appelée sur les lieux, la capitaine Sylvie Mercure mène l’enquête, assistée par la gendarmerie. Lorsqu’un deuxième meurtre est commis, les soupçons se dirigent naturellement vers les militants de la Commune libre du Plateau, qui combat le projet d’abattage. Mais les suspects se révéleront aussi nombreux qu’inhabituels : une sorcière qui fait parler les morts, un curé haïtien, une exilée chilienne… Des personnalités étranges, une atmosphère pleine de tensions, pour un roman noir aux frontières du surnaturel.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie chaleureusement l’équipe de SNAG fiction pour l’envoi de ce roman. J’étais assez curieuse de savoir ce que donnerai cette lecture. J’ai plusieurs amies lectrices qui se sont penchées sur le roman et j’avoue que le fait de lire des avis plutôt mitigés m’a poussée à lire ce roman par moi-même pour m’en faire mon propre avis. Malheureusement pour moi, je rejoins le club des lectrices mitigées sur cette lecture.

~ Un bon début ~

Le roman commençait bien pourtant. L’enquête policière commence rapidement et nous embarque dans une histoire de meurtre assez intéressante et mystérieuse. Un homme, Didier Dubois, qui s’occupe d’un chantier d’abattage de la forêt de l’Aitre. Didier Dubois est retrouvé mort avec un pieu dans la poitrine. Il est retrouvé par Tom, un jeune garçon de 10 ans. J’ai beaucoup apprécié l’enquête policière qui se dégage de l’intrigue. On est embarqué dans un mystère sans nom. Malheureusement, la promesse du résumé n’a pas tenu la route.

Rapidement, on se retrouve avec une intrigue qui part un peu dans tous les sens. Très vite, le meurtre de Didier Dubois n’est plus vraiment le sujet central de l’intrigue. J’avoue que je n’ai pas vraiment compris l’intrigue et encore moins où l’auteur voulait en venir. Pour moi, ça part vraiment dans tous les sens. J’ai mis un sacré temps à terminer ce roman qui me poussait à faire des pauses… Le côté fantastique du roman ne m’a pas convaincue : si l’intrigue policière m’a beaucoup plu, j’ai trouvé la fin rapide et pas forcément très convaincante.

~ Les personnages ~

Il n’y a pas que du négatif dans ce roman. Comme je l’ai dit, j’ai apprécié le côté policier de l’intrigue. Ainsi, j’ai apprécié les personnages comme les trois figures majeures qui forment un trio détonnant : la capitaine Sylvie Mercure de la DPSD, le capitaine Lionel Gaufre ainsi que le commissaire Francesco Maronne tout droit venu d’Interpol. J’ai trouvé que ça fonctionnait plutôt bien, ils sont très intéressants et apportent vraiment un sacré rythme à l’enquête.

On fait aussi la rencontre de plusieurs suspects potentiels mais aussi d’autres figures qui viennent animer la toile de fond de l’intrigue. Certains m’ont plu, d’autres moins. Il y a surtout Gladys Paskawit qui m’a énormément marqué. Avec elle, arrive la touche de fantastique puisqu’elle est la gardienne de l’île de Lucifer. Cette île m’intriguait beaucoup, cette couverture et le titre m’ont poussé à faire la demande de ce roman. J’avoue que le personnage de Gladys m’a plu pour ce qu’elle dégage et ce rôle de sorcière qu’elle endosse.

~ La plume de l’auteur et son style ~

C’est l’une des choses qui m’a permis de terminer ma lecture. J’avoue que j’ai eu du mal, au milieu du roman. Je déteste ne pas terminer mes lectures. La plume de Serge Quadrupanni est très intéressante et efficace. Les descriptions sont très belles et j’avoue que celles de la forêt et de l’île m’ont énormément plu.

~ En définitive ~

Si certains côtés de l’intrigue m’ont plu il y a des petites choses qui ne m’ont pas convaincue. Je suis contente d’avoir fait la rencontre de certains personnages qui m’ont permis d’avancer dans ma lecture. Je reste un peu sceptique quant à l’intrigue qui m’a parue un peu décousue. La plume de l’auteur m’a plu et j’aimerai la découvrir dans un autre roman.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • De très belles descriptions et des décors magnifiques
  • Une enquête policière très mystérieuse
  • Une plume intéressante

notation 2

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Dernier virage avant la nuit d’Isabelle Mourguet

dernier-virage-avant-la-nuit.jpgRésumé : Un matin, à la Presqu’île, tranquille ville de bord de mer, une femme est retrouvée égorgée devant sa maison. Elle est nue. Toutes ses affaires ont disparu, et la scène de crime ne comporte aucune trace. Les lieutenants de police Paul Amsler et Solène Milhaud ont bien peu d’éléments pour démarrer leur enquête. Des témoins parlent d’un homme mystérieux qui suit la victime dans le centre-ville. Alors qu’une deuxième femme est assassinée, on identifie un suspect : un marginal installé dans les terres désertiques du continent. Il s’avère difficile de le faire parler. Mais au gré de ce qu’il révèle et ne révèle pas, un scénario bien plus glaçant que ce que les flics avaient imaginé va se dessiner…

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Salem et Isabelle Mourguet pour l’envoi de ce roman. J’étais heureuse de retrouver une nouvelle plume et une nouvelle intrigue pour un nouveau moment de lecture livresque. J’ai passé un moment de lecture sympathique.

~ Un polar ~

J’ai fait la rencontre d’une intrigue sympathique. Un polar, un roman assez noir, un roman efficace qui a su me sortir en partie de ma zone de confort. En effet, si les personnages divers ont été psychologiquement bien dessinés et bien campés, je n’ai pas été tant surprise que cela part la révélation du coupable. J’avais deviné une bonne moitié de l’intrigue. Cela n’a pas affecté mon engouement pour ce roman.

Les meurtres sont sanglants, ça fait froid dans le dos. Franchement, j’ai aimé la manière dont l’auteure s’y prend pour amener les différentes victimes dans l’intrigue. Le meurtrier fait tourner en bourrique l’équipe de police qui essaye de stopper l’hémorragie qu’ont formée ces meurtres.

« Solène se demanda s’il était possible que le tueur ait l’inconscience de suivre sa prochaine victime dans le centre-ville alors qu’il se savait recherché. Paul aurait dit que non …Pourtant de telles choses s’étaient déjà produites. Parfois les assassins ont des comportements irrationnels, prenant des risques inconsidérés, comme s’ils souhaitaient obscurément être arrêtés. A moins que leurs pulsions ne soient si irrépressibles… »

~ Les personnages & l’intrigue ~

Il est temps de vous avouer quelque chose… Ayant lu ce roman il y a une dizaine de jours, j’ai déjà oublié les noms et prénoms des personnages. Rien à voir avec la qualité du roman mais parce que, premièrement, j’ai une mémoire de poisson rouge, deuxièmement, je lis énormément donc les personnages se mélangent un peu dans mon esprit et troisièmement parce qu’ici, il y en a eu énormément ! Beaucoup de personnages dont certains ne m’ont pas forcément convaincus mais d’autres m’ont beaucoup plu.

On fait la rencontre de Paul Amsler et de Solène Milhaut, deux membres de la police qui viennent de prendre sur la tête une enquête assez particulière. Une série de meurtres barbares sévit dans la région et met la ville en ébullition. Paul et Solène vont retourner ciel et terre pour pouvoir comprendre et trouver qui est le coupable.

Plus d’une fois, l’auteure va venir semer le doute dans l’esprit des lecteurs. En effet, elle met sur notre chemin des fausses pistes, des personnages secondaires qui ne sont là que pour flouer l’enquête et les hypothèses du lecteur. On a des profils de personnages très intéressants pour un lecteur et pour le genre proposé. J’avais deux personnages dans ma ligne de mire personnellement.

L’intrigue va prendre plusieurs directions, ce qui va nous permettre d’avoir un narrateur externe qui va nous proposer différents environnements dans lesquels on va évoluer. Ainsi, on va vivre la descente aux enfers d’un couple (Franck & Fortune) avec un enfant qui vont passer de leur appartement en ville à un mobil home, vivant avec des personnes rejetées de la société pour leurs situations et ce qu’ils représentent. J’ai beaucoup apprécié le personnage de Fortune qui malheureusement porte très mal son nom : complètement fauchés, la solution finale est de partir, de s’effacer de la société avec son fils et son mari. C’est un personnage complexe qui m’a séduit. Sur la fin, elle m’a laissée pantoise.

On va aussi suivre l’enquête policière, on cherche avec la police qui aurait pu faire ça ? Égorger des femmes, les déshabiller et les laisser sur le pas de leurs portes.

On a quelques pages sur le point de vue du meurtrier. J’ai trouvé cette idée assez sympathique, cela ajoute un peu de mordant à l’histoire que l’on lit.

Ce que j’ai apprécié, c’est le fait qu’il y ait toujours un petit lien entre les différents chapitres. On passe des chapitres sur Franck et Fortune, par exemple, en partant dans les familles touchées par un meurtre en retrouvant un personnage qui se trouve dans l’entourage de Franck & Fortune. L’enquête policière fait de l’équipe d’investigateurs connait le personnage d’Arthur. Arthur est un personnage simplet, qui se met dans des situations incroyables et dangereuses, il vit dans le terrain vague où évoluent Franck & Fortune mais on le retrouve aussi dans d’autres chapitres.

Ainsi, tout finit par se relier. On se retrouve dans une intrigue où les différents points de vue finissent par tous se réunir pour que le lecteur puisse comprendre cette enquête. C’était vraiment une très bonne lecture.

~ La plume de l’auteure ~

C’est une très bonne surprise. Franchement, j’ai beaucoup apprécié ce petit livre qui se lit très bien. J’ai mis mon nez dedans pour m’imprégner des premières pages… C’est ça ! J’ai avalé les 200 premières pages d’un coup. C’était très prenant.

J’ai trouvé que l’auteure avait fait un travail formidable sur la psychologie des personnages et sur l’intrigue. Le point de vue externe est très bien choisi et l’intrigue se tient très bien. Je ne connaissais ni la plume, ni l’auteure, ni la maison d’édition mais je me pencherai de nouveau sur les trois points sans aucune hésitation.

3 raisons de lire ce roman

  • Un panel de personnages fouillé
  • Une intrigue savamment montée
  • Une lecture prenante

4

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Les enquêtes de Samuel Berthier – Tome 1 : La dame au cèdre de Laura Elia

41MH1z7kSzL.jpgRésumé : Le commissaire passe ses vacances dans le Finistère. Sa petite ville bretonne est perturbée par une histoire de fantôme. Ses apparitions correspondent aux meurtres de certains notables de la ville. L’inspecteur Jaffar Aït Kacem et Samuel Berthier aideront l’adjudant Pensec à résoudre cette étrange affaire. L’enquête se révèlera difficile, jusqu’au dénouement, où le fantastique se mêle étroitement à la réalité.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie les éditions Sharon Kena pour l’envoi de ce roman. Roman court qui traite d’une enquête policière, j’étais vraiment curieuse de voir ce que cela pouvait donner. Mon avis ? Une lecture agréable qui donne envie d’en savoir plus.

~ Une enquête policière, un roman court : bonne idée ? ~

Je l’avoue, je n’ai pas honte, j’étais sceptique sur le format. Une enquête, ça demande des détails, une enquête, c’est long, comment mettre le lecteur dans une ambiance policière sur si peu de pages ? J’ai trouvé que Laura Elia s’en est très bien sortie ! J’avoue que je ne suis pas convaincue à 100% parce qu’il m’en faut plus pour réellement y croire mais l’auteure frappe fort.

J’avoue qu’on ne se formalise pas sur l’aspect indice. Sauf des lettres anonymes et une étude graphologique, on n’a pas forcément beaucoup de détails sur cette étape de l’enquête.

Cependant, il y a quand même de l’action, de la réflexion. L’enquête se fait même si elle ne fait pas forcément comme on peut l’attendre.

~ Samuel Berthier : notre personnage principal ~

Ah !! Sam, je l’ai bien aimé ! C’est un personnage principal très sympathique et très complet. Il a la vraie panoplie du policier enquêteur. En effet, Samuel est un acharné du travail, il fait attention à tout et au moindre détail. On se retrouve donc avec un homme un peu bourru mais on sent que son métier est une vocation. Il est né pour faire ça. La seule chose sur laquelle il ne transige pas : ses congés et son havre de paix qui se trouve en Bretagne. Il fait toujours tout pour pouvoir profiter de son moment de calme : sa pêche, ses amis et ses bons repas ! Rien de plus simple dans la vie que de vivre une aventure avec Samuel Berthier. Enfin, ça c’est dans ses projets parce que, bien évidemment, rien ne va se passer comme prévu… Une série de meurtre vient perturber le village dans lequel il est. Il va devoir prêter main forte… pour son plus grand plaisir.

~ Une équipe policière face aux apparitions fantastiques ~

On a un roman qui mêle une enquête policière et le fantastique. En effet, le village dans lequel Samuel passe ses vacances est hanté par une apparition. Une femme fantôme sème la panique dans ce petit village du Finistère.

J’ai trouvé que la manière dont l’auteure parvenait à amener cette touche de fantastique de manière intelligente. On se retrouve avec des personnages qui y croient et d’autres très cartésiens. Ainsi, Samuel et Jaffar sont très différents : Jaffar croit en cette réincarnation féminine, Samuel, non. J’ai trouvé ce duo de policiers très agréable et très sympathique à suivre.

On avance rapidement dans l’enquête qui, pour moi, a manqué de piquant. Les 50 dernières pages de l’histoire ne m’ont pas forcément surprise. Effectivement, lorsque les personnages commencent à être sur la piste du coupable, je n’ai pas forcément été surprise par les révélations. J’ai trouvé ça dommage mais cela l’enlève rien au charme pittoresque de l’histoire.

~ Les décors et la plume ~

C’était plutôt sympathique de découvrir une nouvelle plume. Je l’ai trouvé très entrainante : les décors bretons sont incroyables. Franchement, je me suis crue en Bretagne. Les consonances des noms, les décors, la culture bretonne. Bref : dépaysement assuré !

~ Le mot de la fin ~

En définitive, je vous conseille de lire ce roman court qui ne vous prendra pas beaucoup de temps de lecture. C’est un premier tome très sympathique qui nous permet de mettre le pied à l’étrier. On a un personnage principal charmant qui donne envie d’en savoir plus. Nous avons donc une enquête traitée de manière atypique. Il m’a manqué quelques pages pour vraiment rentrer dans l’histoire. Cependant, l’auteure nous propose une histoire quand même sympathique à découvrir.

3 bonnes raisons de lire le roman

  • Un roman qui mêle fantastique et enquête policière.
  • Un dépaysement certain et un joli voyage en Bretagne.
  • Un personnage principal très sympathique.

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En fait, c’est le rêve du chien de Joseph Kochmann

CVT_En-Fait-Cest-le-Reve-du-Chien_8532.jpgRésumé : Lectrices, lecteurs. La quatrième de couverture que vous avez sous les yeux n’est pas comme les autres. Bien sûr, je pourrais vous exposer les prémices de notre récit ; l’étrange enquête de l’inspectrice Chloé Barkouaf, teckel bipède aigri, et de son assistante Polygon Sobarf, chihuahua tremblant, sur le meurtre du pauvre John MacGuffin, chat et alcoolique de son espèce. Je pourrais brièvement m’exprimer sur leurs péripéties au cœur d’Inspiterre, monde aussi merveilleux que fou, de leur traversée au cœur du sombre Royaume Traisuspé, de l’étrange Mont Croquant, de l’inaccessible Jungle Élitiste… Je m’abstiendrai cependant car, voyez-vous, ce roman cache un terrible secret. Un rebondissement qui pourrait, à jamais, changer la face du monde…

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie chaleureusement Joseph Kochmann pour l’envoi de son roman en service presse via SimPlement. M’ayant fait une fois la demande de lecture, je n’avais pas eu l’occasion d’y accéder par manque de temps. Dès qu’un petit créneau s’est libéré, j’ai foncé. J’ai évité le mur de peu et la collision qui va avec. Ce fut une lecture surprenante pour moi. Fan d’absurde, vous serez servi !

~ Une lecture à deux niveaux  ~

J’avoue que j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire et j’en suis la première désolée. J’avoue qu’il y a de bonnes idées, de très bonnes idées même.

En fait c’est le rêve du chien nous relate une enquête policière menée par deux chiennes : Chloé Barkouaf et le chihuahua Polyglon. C’est très absurde. Ionesco et Beckett n’ont qu’à bien se tenir. Je vous avoue que moi et l’absurde, on n’est pas très copain. J’ai toujours eu du mal avec les intrigues sans queue ni tête qui nous amène dans tous les endroits possibles sans nous mener nulle part. J’ai eu beaucoup de mal à lire cette enquête. J’ai pris mon temps. J’ai suivi l’avis de mon amie Kathleen qui m’a dit « arrête d’essayer de comprendre ». Facile à dire, difficile à faire pour moi. Cependant, j’ai pris du recul et suite à cela, j’ai un peu plus apprécié cette couche de lecture.

La seconde couche de lecture a été plus intéressante pour moi : une bonne critique du monde éditorial et une sacrée satire de notre monde. Le monde éditorial en prend pour son grade. Une subtilité certaine anime les mots de l’auteur. C’est excellent. Ainsi, on a des termes éditoriaux qui bercent le roman, des situations, des débats qui animent le monde éditorial aussi. Des personnages qui incarnent le monde de l’édition.

C’est une seconde couche de lecture assez intéressante qui est soulevée ici. J’ai apprécié le fait que l’auteur inclus des notions de notre monde. Ainsi, on peut se retrouver avec des débats comme la fantasy et sa place dans l’édition. Vaste sujet.

[…]         — De la fantasy de bas étage… commenta la bête noire.

                — Quel genre vulgaire ! cria un Hère. Sans intérêt !

                — … une aventure sans queue ni tête, des situations semblant sorties d’un cartoon ou d’une bande dessinée…

                — Un mélange des genres ? L’interrompit un second cochon. Quelle horreur ! […]

~ Humour : décalage immédiat ! ~

Ce roman ne manque pas d’humour. C’est décalé et imprévisible. On ne sait pas où l’on va. Lorsque l’on essaye de se rattraper aux branches, à un petit bout d’intrigue, on se casse la figure et l’on atterrit dans un endroit complètement fou.

[…] Le sol, sous leurs pattes fatiguées, devint plus boueux tandis qu’elles s’approchaient d’un bayou vert-noir dans lequel elles aperçurent de longs crocodiles aux lunettes rondes dévorant des pages de romans oubliés.

— Nul, criaient-ils en les avalant. 0/20. Un massacre […]

Les personnages sont au service de l’humour et de l’absurde. Ainsi, on se retrouve avec que des animaux en guise de personnages. A coup d’anthropomorphisme et de personnification, le monde animalier se retrouve être une satire de notre monde. C’est plutôt bien réussi à vrai dire.

Les crocodiles érudits sont des libraires obscurantistes par exemple. Ainsi, ils portent les lunettes rondes, stéréotype de la personne érudite.

Il y a aussi beaucoup de jeux de mots : « Barkouaf » par exemple. « To bark » en anglais signifie « aboyer » et « ouaf » est l’onomatopée employé en France pour faire référence à l’aboiement du chien. Il est inutile de vous citer tous les jeux de mots du roman, franchement, la chronique ferait, au moins 4 pages. Mais on peut aussi trouver les trois hamsters « Ham, Ster et Dame ». On a une petite couche d’humour facile en fait qui vient un peu détendre l’atmosphère de cette enquête policière sans queue ni tête.

Je trouve que l’on a aussi une jolie métaphore filée. En effet, en plus des personnifications et de la satire saisissante de la société, je trouve que « avoir une vie de chien » est le symbole qui nous suit tout au long de la lecture. La vie n’est pas forcément facile, les twists dans les histoires sont souvent en lien avec le fait que la vie peut aussi être vache parfois. Les coups durs font aussi partie de la vie et j’ai trouvé que l’absurde soulignait bien cette idée. Comme le Twist (personnage du roman), la vie fait ce qu’elle veut : un petit chapitre de bonheur pour trois gros chapitres de malheur… On ne sait pas forcément ce que la vie nous réserve, c’est assez surprenant de voir la manière dont l’auteur traite de cette notion dans ce roman.

~ Une touche de personnel dans le roman ~

Etant donné que j’ai l’auteur en ami sur les réseaux sociaux, je me suis rendue compte qu’il avait mis un peu de lui dans le texte. Le syndrome de SADAM dans un premier temps (je vous ai mis le lien pour que vous en sachiez plus). Mais aussi la mention des trois singes dans le texte qui m’a tout de suite fait penser aux trois singes de la sagesse et donc, par analogie, à sa trilogie Blind, Mute et Deaf. De plus, « Barkouaf » me renvoie aussi le fait que Joseph a son cœur entre l’Amérique et la France. Subtile manière de le souligner. Je suis certaine qu’il y en a d’autres bien cachées mais ces petites touches m’ont bien plu. L’auteur s’approprie son roman d’une manière différente et c’est chouette.

~ Le mot de la fin ~

Vous l’aurez compris, cette lecture n’est pas un franc succès pour moi à cause de la dimension trop absurde de l’enquête pour moi. Cependant, il reste quand même de jolis points qui sont exploités dans l’histoire. La critique du monde éditorial m’a énormément plu ainsi que les personnages et les techniques littéraires employées par l’auteur.

En revanche, j’ai trouvé que l’absurde soulignait bien le terme de « rêve ». Combien de fois en se levant on a pu se dire : « J’ai fait un rêve trooop bizarre » et qu’on a vu notre mère avec une tête de dragon et notre père avec des pattes de canard? J’ai trouvé l’absurdité parfaite pour retranscrire cette notion de rêve présente dans le titre. Bien joué!

3 raisons de lire le roman

  • Une plume intense qui nous emmène dans un univers délirant.
  • Une lecture qui a plusieurs couches de signification.
  • Les touches personnelles mises par l’auteur.

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