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Sur l’île de Lucifer de Serge Quadruppani

51ZWgNeMcUL._SX195_.jpgRésumé : Un auteur publié dans Lundi Matin, Siné Mensuel et Le Monde Diplomatique Auteur d’une trentaine de romans, enquêtes, fictions, articles Prix Quai du Polar 2011 Un roman palpitant entre polar et fantastique Une enquête au cœur d’une Zone À Défendre.

Un matin de printemps, Tom, 10 ans, découvre le corps d’un homme, un pieu planté dans la poitrine, dans le trou laissé par la souche d’un pin Douglas abattu. Cet homme, c’est Didier Dubois, le responsable du chantier d’abattage de la forêt de l’Aitre. Appelée sur les lieux, la capitaine Sylvie Mercure mène l’enquête, assistée par la gendarmerie. Lorsqu’un deuxième meurtre est commis, les soupçons se dirigent naturellement vers les militants de la Commune libre du Plateau, qui combat le projet d’abattage. Mais les suspects se révéleront aussi nombreux qu’inhabituels : une sorcière qui fait parler les morts, un curé haïtien, une exilée chilienne… Des personnalités étranges, une atmosphère pleine de tensions, pour un roman noir aux frontières du surnaturel.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie chaleureusement l’équipe de SNAG fiction pour l’envoi de ce roman. J’étais assez curieuse de savoir ce que donnerai cette lecture. J’ai plusieurs amies lectrices qui se sont penchées sur le roman et j’avoue que le fait de lire des avis plutôt mitigés m’a poussée à lire ce roman par moi-même pour m’en faire mon propre avis. Malheureusement pour moi, je rejoins le club des lectrices mitigées sur cette lecture.

~ Un bon début ~

Le roman commençait bien pourtant. L’enquête policière commence rapidement et nous embarque dans une histoire de meurtre assez intéressante et mystérieuse. Un homme, Didier Dubois, qui s’occupe d’un chantier d’abattage de la forêt de l’Aitre. Didier Dubois est retrouvé mort avec un pieu dans la poitrine. Il est retrouvé par Tom, un jeune garçon de 10 ans. J’ai beaucoup apprécié l’enquête policière qui se dégage de l’intrigue. On est embarqué dans un mystère sans nom. Malheureusement, la promesse du résumé n’a pas tenu la route.

Rapidement, on se retrouve avec une intrigue qui part un peu dans tous les sens. Très vite, le meurtre de Didier Dubois n’est plus vraiment le sujet central de l’intrigue. J’avoue que je n’ai pas vraiment compris l’intrigue et encore moins où l’auteur voulait en venir. Pour moi, ça part vraiment dans tous les sens. J’ai mis un sacré temps à terminer ce roman qui me poussait à faire des pauses… Le côté fantastique du roman ne m’a pas convaincue : si l’intrigue policière m’a beaucoup plu, j’ai trouvé la fin rapide et pas forcément très convaincante.

~ Les personnages ~

Il n’y a pas que du négatif dans ce roman. Comme je l’ai dit, j’ai apprécié le côté policier de l’intrigue. Ainsi, j’ai apprécié les personnages comme les trois figures majeures qui forment un trio détonnant : la capitaine Sylvie Mercure de la DPSD, le capitaine Lionel Gaufre ainsi que le commissaire Francesco Maronne tout droit venu d’Interpol. J’ai trouvé que ça fonctionnait plutôt bien, ils sont très intéressants et apportent vraiment un sacré rythme à l’enquête.

On fait aussi la rencontre de plusieurs suspects potentiels mais aussi d’autres figures qui viennent animer la toile de fond de l’intrigue. Certains m’ont plu, d’autres moins. Il y a surtout Gladys Paskawit qui m’a énormément marqué. Avec elle, arrive la touche de fantastique puisqu’elle est la gardienne de l’île de Lucifer. Cette île m’intriguait beaucoup, cette couverture et le titre m’ont poussé à faire la demande de ce roman. J’avoue que le personnage de Gladys m’a plu pour ce qu’elle dégage et ce rôle de sorcière qu’elle endosse.

~ La plume de l’auteur et son style ~

C’est l’une des choses qui m’a permis de terminer ma lecture. J’avoue que j’ai eu du mal, au milieu du roman. Je déteste ne pas terminer mes lectures. La plume de Serge Quadrupanni est très intéressante et efficace. Les descriptions sont très belles et j’avoue que celles de la forêt et de l’île m’ont énormément plu.

~ En définitive ~

Si certains côtés de l’intrigue m’ont plu il y a des petites choses qui ne m’ont pas convaincue. Je suis contente d’avoir fait la rencontre de certains personnages qui m’ont permis d’avancer dans ma lecture. Je reste un peu sceptique quant à l’intrigue qui m’a parue un peu décousue. La plume de l’auteur m’a plu et j’aimerai la découvrir dans un autre roman.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • De très belles descriptions et des décors magnifiques
  • Une enquête policière très mystérieuse
  • Une plume intéressante

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Dernier virage avant la nuit d’Isabelle Mourguet

dernier-virage-avant-la-nuit.jpgRésumé : Un matin, à la Presqu’île, tranquille ville de bord de mer, une femme est retrouvée égorgée devant sa maison. Elle est nue. Toutes ses affaires ont disparu, et la scène de crime ne comporte aucune trace. Les lieutenants de police Paul Amsler et Solène Milhaud ont bien peu d’éléments pour démarrer leur enquête. Des témoins parlent d’un homme mystérieux qui suit la victime dans le centre-ville. Alors qu’une deuxième femme est assassinée, on identifie un suspect : un marginal installé dans les terres désertiques du continent. Il s’avère difficile de le faire parler. Mais au gré de ce qu’il révèle et ne révèle pas, un scénario bien plus glaçant que ce que les flics avaient imaginé va se dessiner…

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Salem et Isabelle Mourguet pour l’envoi de ce roman. J’étais heureuse de retrouver une nouvelle plume et une nouvelle intrigue pour un nouveau moment de lecture livresque. J’ai passé un moment de lecture sympathique.

~ Un polar ~

J’ai fait la rencontre d’une intrigue sympathique. Un polar, un roman assez noir, un roman efficace qui a su me sortir en partie de ma zone de confort. En effet, si les personnages divers ont été psychologiquement bien dessinés et bien campés, je n’ai pas été tant surprise que cela part la révélation du coupable. J’avais deviné une bonne moitié de l’intrigue. Cela n’a pas affecté mon engouement pour ce roman.

Les meurtres sont sanglants, ça fait froid dans le dos. Franchement, j’ai aimé la manière dont l’auteure s’y prend pour amener les différentes victimes dans l’intrigue. Le meurtrier fait tourner en bourrique l’équipe de police qui essaye de stopper l’hémorragie qu’ont formée ces meurtres.

« Solène se demanda s’il était possible que le tueur ait l’inconscience de suivre sa prochaine victime dans le centre-ville alors qu’il se savait recherché. Paul aurait dit que non …Pourtant de telles choses s’étaient déjà produites. Parfois les assassins ont des comportements irrationnels, prenant des risques inconsidérés, comme s’ils souhaitaient obscurément être arrêtés. A moins que leurs pulsions ne soient si irrépressibles… »

~ Les personnages & l’intrigue ~

Il est temps de vous avouer quelque chose… Ayant lu ce roman il y a une dizaine de jours, j’ai déjà oublié les noms et prénoms des personnages. Rien à voir avec la qualité du roman mais parce que, premièrement, j’ai une mémoire de poisson rouge, deuxièmement, je lis énormément donc les personnages se mélangent un peu dans mon esprit et troisièmement parce qu’ici, il y en a eu énormément ! Beaucoup de personnages dont certains ne m’ont pas forcément convaincus mais d’autres m’ont beaucoup plu.

On fait la rencontre de Paul Amsler et de Solène Milhaut, deux membres de la police qui viennent de prendre sur la tête une enquête assez particulière. Une série de meurtres barbares sévit dans la région et met la ville en ébullition. Paul et Solène vont retourner ciel et terre pour pouvoir comprendre et trouver qui est le coupable.

Plus d’une fois, l’auteure va venir semer le doute dans l’esprit des lecteurs. En effet, elle met sur notre chemin des fausses pistes, des personnages secondaires qui ne sont là que pour flouer l’enquête et les hypothèses du lecteur. On a des profils de personnages très intéressants pour un lecteur et pour le genre proposé. J’avais deux personnages dans ma ligne de mire personnellement.

L’intrigue va prendre plusieurs directions, ce qui va nous permettre d’avoir un narrateur externe qui va nous proposer différents environnements dans lesquels on va évoluer. Ainsi, on va vivre la descente aux enfers d’un couple (Franck & Fortune) avec un enfant qui vont passer de leur appartement en ville à un mobil home, vivant avec des personnes rejetées de la société pour leurs situations et ce qu’ils représentent. J’ai beaucoup apprécié le personnage de Fortune qui malheureusement porte très mal son nom : complètement fauchés, la solution finale est de partir, de s’effacer de la société avec son fils et son mari. C’est un personnage complexe qui m’a séduit. Sur la fin, elle m’a laissée pantoise.

On va aussi suivre l’enquête policière, on cherche avec la police qui aurait pu faire ça ? Égorger des femmes, les déshabiller et les laisser sur le pas de leurs portes.

On a quelques pages sur le point de vue du meurtrier. J’ai trouvé cette idée assez sympathique, cela ajoute un peu de mordant à l’histoire que l’on lit.

Ce que j’ai apprécié, c’est le fait qu’il y ait toujours un petit lien entre les différents chapitres. On passe des chapitres sur Franck et Fortune, par exemple, en partant dans les familles touchées par un meurtre en retrouvant un personnage qui se trouve dans l’entourage de Franck & Fortune. L’enquête policière fait de l’équipe d’investigateurs connait le personnage d’Arthur. Arthur est un personnage simplet, qui se met dans des situations incroyables et dangereuses, il vit dans le terrain vague où évoluent Franck & Fortune mais on le retrouve aussi dans d’autres chapitres.

Ainsi, tout finit par se relier. On se retrouve dans une intrigue où les différents points de vue finissent par tous se réunir pour que le lecteur puisse comprendre cette enquête. C’était vraiment une très bonne lecture.

~ La plume de l’auteure ~

C’est une très bonne surprise. Franchement, j’ai beaucoup apprécié ce petit livre qui se lit très bien. J’ai mis mon nez dedans pour m’imprégner des premières pages… C’est ça ! J’ai avalé les 200 premières pages d’un coup. C’était très prenant.

J’ai trouvé que l’auteure avait fait un travail formidable sur la psychologie des personnages et sur l’intrigue. Le point de vue externe est très bien choisi et l’intrigue se tient très bien. Je ne connaissais ni la plume, ni l’auteure, ni la maison d’édition mais je me pencherai de nouveau sur les trois points sans aucune hésitation.

3 raisons de lire ce roman

  • Un panel de personnages fouillé
  • Une intrigue savamment montée
  • Une lecture prenante

4

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Les enquêtes de Samuel Berthier – Tome 1 : La dame au cèdre de Laura Elia

41MH1z7kSzL.jpgRésumé : Le commissaire passe ses vacances dans le Finistère. Sa petite ville bretonne est perturbée par une histoire de fantôme. Ses apparitions correspondent aux meurtres de certains notables de la ville. L’inspecteur Jaffar Aït Kacem et Samuel Berthier aideront l’adjudant Pensec à résoudre cette étrange affaire. L’enquête se révèlera difficile, jusqu’au dénouement, où le fantastique se mêle étroitement à la réalité.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie les éditions Sharon Kena pour l’envoi de ce roman. Roman court qui traite d’une enquête policière, j’étais vraiment curieuse de voir ce que cela pouvait donner. Mon avis ? Une lecture agréable qui donne envie d’en savoir plus.

~ Une enquête policière, un roman court : bonne idée ? ~

Je l’avoue, je n’ai pas honte, j’étais sceptique sur le format. Une enquête, ça demande des détails, une enquête, c’est long, comment mettre le lecteur dans une ambiance policière sur si peu de pages ? J’ai trouvé que Laura Elia s’en est très bien sortie ! J’avoue que je ne suis pas convaincue à 100% parce qu’il m’en faut plus pour réellement y croire mais l’auteure frappe fort.

J’avoue qu’on ne se formalise pas sur l’aspect indice. Sauf des lettres anonymes et une étude graphologique, on n’a pas forcément beaucoup de détails sur cette étape de l’enquête.

Cependant, il y a quand même de l’action, de la réflexion. L’enquête se fait même si elle ne fait pas forcément comme on peut l’attendre.

~ Samuel Berthier : notre personnage principal ~

Ah !! Sam, je l’ai bien aimé ! C’est un personnage principal très sympathique et très complet. Il a la vraie panoplie du policier enquêteur. En effet, Samuel est un acharné du travail, il fait attention à tout et au moindre détail. On se retrouve donc avec un homme un peu bourru mais on sent que son métier est une vocation. Il est né pour faire ça. La seule chose sur laquelle il ne transige pas : ses congés et son havre de paix qui se trouve en Bretagne. Il fait toujours tout pour pouvoir profiter de son moment de calme : sa pêche, ses amis et ses bons repas ! Rien de plus simple dans la vie que de vivre une aventure avec Samuel Berthier. Enfin, ça c’est dans ses projets parce que, bien évidemment, rien ne va se passer comme prévu… Une série de meurtre vient perturber le village dans lequel il est. Il va devoir prêter main forte… pour son plus grand plaisir.

~ Une équipe policière face aux apparitions fantastiques ~

On a un roman qui mêle une enquête policière et le fantastique. En effet, le village dans lequel Samuel passe ses vacances est hanté par une apparition. Une femme fantôme sème la panique dans ce petit village du Finistère.

J’ai trouvé que la manière dont l’auteure parvenait à amener cette touche de fantastique de manière intelligente. On se retrouve avec des personnages qui y croient et d’autres très cartésiens. Ainsi, Samuel et Jaffar sont très différents : Jaffar croit en cette réincarnation féminine, Samuel, non. J’ai trouvé ce duo de policiers très agréable et très sympathique à suivre.

On avance rapidement dans l’enquête qui, pour moi, a manqué de piquant. Les 50 dernières pages de l’histoire ne m’ont pas forcément surprise. Effectivement, lorsque les personnages commencent à être sur la piste du coupable, je n’ai pas forcément été surprise par les révélations. J’ai trouvé ça dommage mais cela l’enlève rien au charme pittoresque de l’histoire.

~ Les décors et la plume ~

C’était plutôt sympathique de découvrir une nouvelle plume. Je l’ai trouvé très entrainante : les décors bretons sont incroyables. Franchement, je me suis crue en Bretagne. Les consonances des noms, les décors, la culture bretonne. Bref : dépaysement assuré !

~ Le mot de la fin ~

En définitive, je vous conseille de lire ce roman court qui ne vous prendra pas beaucoup de temps de lecture. C’est un premier tome très sympathique qui nous permet de mettre le pied à l’étrier. On a un personnage principal charmant qui donne envie d’en savoir plus. Nous avons donc une enquête traitée de manière atypique. Il m’a manqué quelques pages pour vraiment rentrer dans l’histoire. Cependant, l’auteure nous propose une histoire quand même sympathique à découvrir.

3 bonnes raisons de lire le roman

  • Un roman qui mêle fantastique et enquête policière.
  • Un dépaysement certain et un joli voyage en Bretagne.
  • Un personnage principal très sympathique.

3

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En fait, c’est le rêve du chien de Joseph Kochmann

CVT_En-Fait-Cest-le-Reve-du-Chien_8532.jpgRésumé : Lectrices, lecteurs. La quatrième de couverture que vous avez sous les yeux n’est pas comme les autres. Bien sûr, je pourrais vous exposer les prémices de notre récit ; l’étrange enquête de l’inspectrice Chloé Barkouaf, teckel bipède aigri, et de son assistante Polygon Sobarf, chihuahua tremblant, sur le meurtre du pauvre John MacGuffin, chat et alcoolique de son espèce. Je pourrais brièvement m’exprimer sur leurs péripéties au cœur d’Inspiterre, monde aussi merveilleux que fou, de leur traversée au cœur du sombre Royaume Traisuspé, de l’étrange Mont Croquant, de l’inaccessible Jungle Élitiste… Je m’abstiendrai cependant car, voyez-vous, ce roman cache un terrible secret. Un rebondissement qui pourrait, à jamais, changer la face du monde…

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie chaleureusement Joseph Kochmann pour l’envoi de son roman en service presse via SimPlement. M’ayant fait une fois la demande de lecture, je n’avais pas eu l’occasion d’y accéder par manque de temps. Dès qu’un petit créneau s’est libéré, j’ai foncé. J’ai évité le mur de peu et la collision qui va avec. Ce fut une lecture surprenante pour moi. Fan d’absurde, vous serez servi !

~ Une lecture à deux niveaux  ~

J’avoue que j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire et j’en suis la première désolée. J’avoue qu’il y a de bonnes idées, de très bonnes idées même.

En fait c’est le rêve du chien nous relate une enquête policière menée par deux chiennes : Chloé Barkouaf et le chihuahua Polyglon. C’est très absurde. Ionesco et Beckett n’ont qu’à bien se tenir. Je vous avoue que moi et l’absurde, on n’est pas très copain. J’ai toujours eu du mal avec les intrigues sans queue ni tête qui nous amène dans tous les endroits possibles sans nous mener nulle part. J’ai eu beaucoup de mal à lire cette enquête. J’ai pris mon temps. J’ai suivi l’avis de mon amie Kathleen qui m’a dit « arrête d’essayer de comprendre ». Facile à dire, difficile à faire pour moi. Cependant, j’ai pris du recul et suite à cela, j’ai un peu plus apprécié cette couche de lecture.

La seconde couche de lecture a été plus intéressante pour moi : une bonne critique du monde éditorial et une sacrée satire de notre monde. Le monde éditorial en prend pour son grade. Une subtilité certaine anime les mots de l’auteur. C’est excellent. Ainsi, on a des termes éditoriaux qui bercent le roman, des situations, des débats qui animent le monde éditorial aussi. Des personnages qui incarnent le monde de l’édition.

C’est une seconde couche de lecture assez intéressante qui est soulevée ici. J’ai apprécié le fait que l’auteur inclus des notions de notre monde. Ainsi, on peut se retrouver avec des débats comme la fantasy et sa place dans l’édition. Vaste sujet.

[…]         — De la fantasy de bas étage… commenta la bête noire.

                — Quel genre vulgaire ! cria un Hère. Sans intérêt !

                — … une aventure sans queue ni tête, des situations semblant sorties d’un cartoon ou d’une bande dessinée…

                — Un mélange des genres ? L’interrompit un second cochon. Quelle horreur ! […]

~ Humour : décalage immédiat ! ~

Ce roman ne manque pas d’humour. C’est décalé et imprévisible. On ne sait pas où l’on va. Lorsque l’on essaye de se rattraper aux branches, à un petit bout d’intrigue, on se casse la figure et l’on atterrit dans un endroit complètement fou.

[…] Le sol, sous leurs pattes fatiguées, devint plus boueux tandis qu’elles s’approchaient d’un bayou vert-noir dans lequel elles aperçurent de longs crocodiles aux lunettes rondes dévorant des pages de romans oubliés.

— Nul, criaient-ils en les avalant. 0/20. Un massacre […]

Les personnages sont au service de l’humour et de l’absurde. Ainsi, on se retrouve avec que des animaux en guise de personnages. A coup d’anthropomorphisme et de personnification, le monde animalier se retrouve être une satire de notre monde. C’est plutôt bien réussi à vrai dire.

Les crocodiles érudits sont des libraires obscurantistes par exemple. Ainsi, ils portent les lunettes rondes, stéréotype de la personne érudite.

Il y a aussi beaucoup de jeux de mots : « Barkouaf » par exemple. « To bark » en anglais signifie « aboyer » et « ouaf » est l’onomatopée employé en France pour faire référence à l’aboiement du chien. Il est inutile de vous citer tous les jeux de mots du roman, franchement, la chronique ferait, au moins 4 pages. Mais on peut aussi trouver les trois hamsters « Ham, Ster et Dame ». On a une petite couche d’humour facile en fait qui vient un peu détendre l’atmosphère de cette enquête policière sans queue ni tête.

Je trouve que l’on a aussi une jolie métaphore filée. En effet, en plus des personnifications et de la satire saisissante de la société, je trouve que « avoir une vie de chien » est le symbole qui nous suit tout au long de la lecture. La vie n’est pas forcément facile, les twists dans les histoires sont souvent en lien avec le fait que la vie peut aussi être vache parfois. Les coups durs font aussi partie de la vie et j’ai trouvé que l’absurde soulignait bien cette idée. Comme le Twist (personnage du roman), la vie fait ce qu’elle veut : un petit chapitre de bonheur pour trois gros chapitres de malheur… On ne sait pas forcément ce que la vie nous réserve, c’est assez surprenant de voir la manière dont l’auteur traite de cette notion dans ce roman.

~ Une touche de personnel dans le roman ~

Etant donné que j’ai l’auteur en ami sur les réseaux sociaux, je me suis rendue compte qu’il avait mis un peu de lui dans le texte. Le syndrome de SADAM dans un premier temps (je vous ai mis le lien pour que vous en sachiez plus). Mais aussi la mention des trois singes dans le texte qui m’a tout de suite fait penser aux trois singes de la sagesse et donc, par analogie, à sa trilogie Blind, Mute et Deaf. De plus, « Barkouaf » me renvoie aussi le fait que Joseph a son cœur entre l’Amérique et la France. Subtile manière de le souligner. Je suis certaine qu’il y en a d’autres bien cachées mais ces petites touches m’ont bien plu. L’auteur s’approprie son roman d’une manière différente et c’est chouette.

~ Le mot de la fin ~

Vous l’aurez compris, cette lecture n’est pas un franc succès pour moi à cause de la dimension trop absurde de l’enquête pour moi. Cependant, il reste quand même de jolis points qui sont exploités dans l’histoire. La critique du monde éditorial m’a énormément plu ainsi que les personnages et les techniques littéraires employées par l’auteur.

En revanche, j’ai trouvé que l’absurde soulignait bien le terme de « rêve ». Combien de fois en se levant on a pu se dire : « J’ai fait un rêve trooop bizarre » et qu’on a vu notre mère avec une tête de dragon et notre père avec des pattes de canard? J’ai trouvé l’absurdité parfaite pour retranscrire cette notion de rêve présente dans le titre. Bien joué!

3 raisons de lire le roman

  • Une plume intense qui nous emmène dans un univers délirant.
  • Une lecture qui a plusieurs couches de signification.
  • Les touches personnelles mises par l’auteur.

3

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Mad crimes d’Alexis Deltour

41w77XqC8lL._SX195_.jpgRésumé : Glendale, petite bourgade tranquille de l’Oregon. Richard Malden, détective privé, profite de ses vacances pour s’installer dans sa nouvelle résidence secondaire. Il s’apprête à dîner chez ses beaux-parents et voisins, quand la soirée tourne au drame : la tête de son beau-père Robert est déposée sur le pas de la porte tandis que son corps est planté dans un bac à sable à quelques mètres de là. Richard Malden se retrouve alors entraîné dans une enquête complexe qui va profondément bouleverser les habitants de Glendale.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie les éditions Alter Real pour l’envoi de ce roman. J’étais très heureuse de pouvoir me plonger dans l’univers proposé par Alexis Deltour. En effet, avec un résumé aussi tentant et une couverture aussi magnifique, l’aventure semblait prometteuse !

~ Un roman noir qui tient en haleine ~

Ma lecture s’est très bien passée, en effet, j’ai passé un excellent moment en compagnie de Richard Malden. La bourgade de Glendale est assez bien construite. On se retrouve avec un cadre incroyable, on s’y installe sans réticence mais avec une crainte quand même : tomber sur le tueur qui sévit dans Glendale.

~ Une enquête policière à couper le souffle ~

Franchement, cela faisait longtemps que je n’avais pas lu une si bonne enquête policière. Je n’ai RIEN vu venir. Alexis Deltour est un professionnel de la manipulation. Le lecteur est tellement accaparé parce qui se déroule dans la ville qu’il ne prend même pas le temps d’essayer de connaitre l’identité du tueur. C’est vraiment bien fait !

Les personnages sont tous très importants. Ils ont tous leur utilité. C’est assez bluffant tant on ne sait plus où donner de la tête. L’auteur parvient à instaurer une ambiance pleine de tension. On se retrouve avec une envie de se retourner dès que l’on entend un bruit. Savons-nous vraiment qui sont nos voisins ? Quel secret cachent nos amis ? Est-ce que l’on connait vraiment sa famille ? Bref, on est ici dans un climat d’incertitude constante. On ne sait pas à qui se fier.

Deux personnages importants se dénotent : Richard le détective et Lucas le sheriff. On est vraiment dans une ambiance américaine que j’ai beaucoup apprécié découvrir.

Le final prouve totalement ce que je viens de vous dire. Je suis restée sur les fesses. C’est vraiment une fin comme je les aime et digne des meilleurs polars que j’ai pu lire !

~ La plume d’Alexis Deltour ~

Je suis complètement fan de ce que l’auteur peut nous proposer. C’est vraiment une très bonne plume que j’ai rencontrée. Cela faisait longtemps qu’un polar n’avait pas eu sur moi autant d’effets. Un joli coup de cœur sanglant.

Les changements de narration sont assez déroutants mais finalement une très bonne idée. J’ai trouvé des idées très bonnes (franchement, il faut le lire ! Je ne peux absolument pas vous gâcher la surprise), les psychologies des personnages sont très bien campées. J’ai trouvé que l’auteur tenait sa narration et son intrigue à bout de bras. C’est excellent. L’idée de base est bonne, on est dans la surrenchère de la folie. On gravit des échelons et on ne perd pas de temps. Dès le prologue, on est plongé dans le macabre. Si celui-ci file des frissons, attendez-vous à bien pire. On est vraiment dans l’escalade du glauque et de la cruauté. Cependant, ces notions qui d’habitude ne sont pas chères à mon cœur sont tellement bien ficelées et utilisées que, finalement, on ne se sent pas mal à l’aise dans la lecture, c’est la suite logique de ce que l’auteur nous propose de découvrir.

Tout est fait pour que le lecteur soit dans une sorte de léthargie par rapport à l’identité du tueur. En effet, les changements de narration font que l’identité de ce dernier reste très mystérieuse. On a quelques chapitres où le tueur parle, on est dans sa tête et ça fait flipper. Comment l’homme peut-il être poussé à la folie jusqu’à ce point ? C’est très intéressant et ça fait son petit effet.

Alexis Deltour pousse cette excursion américaine jusqu’au bout : le Sheriff, la bourgade typiquement américaine. Je me serai crue dans un épisode d’une série policière américaine. Franchement, c’est bluffant et dépaysant.

Les + :

  • Une intrigue incroyable
  • Le rebondissement final qui nous laisse pantois
  • Les personnages et leur utilité dans le déroulement de l’intrigue
  • Les décors typiquement américains décidés par l’auteur
  • La plume d’Alexis Deltour qui est à suivre ! Un premier roman exceptionnel

5

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Alchimistes de Jean Pierre Favard

CVT_Alchimistes_1496.jpgRésumé : 1223, les évêques de Bethléem, en Palestine, fuient la Terre Sainte et trouvent refuge à Clamecy, dans la Nièvre. 1307, des centaines de Templiers sont arrêtés sur ordre de Philippe le Bel. Officiellement, l’Ordre du Temple n’existe plus. 1382, Nicolas Flamel parvient à changer le plomb en or. 1789, deux ouvriers du marquis de Chastenay mettent à jour un intrigant coffret en pierre à Essarois, en Côte-d’Or. 2001, d’étranges parchemins refont surface en même temps que le corps sans vie d’un notaire. S’engage alors une formidable course contre la montre mêlant Histoire occulte et officielle, sociétés secrètes et alchimie. Ou lorsque la légende rencontre la réalité. « Une écriture fluide, limpide, qui emporte malgré le flot d’informations qu’elle transporte, et surtout, cette passion communicative pour l’Histoire, sa magie, ses mystères et ses secrets. » Pol’Art Noir.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie ma petite Myrtille ainsi que Séma éditions pour l’envoi de ce roman qui me permet de poursuivre ma découverte du catalogue de Séma. Cette lecture fut une très belle découverte, je suis partie à l’aventure, le temps d’un roman.

~ Une intrigue, plusieurs périodes ~

Ah ! Quelle belle idée, cela faisait longtemps que je n’avais pas eu la chance de croiser un roman mêlant histoire et enquête policière. En plus de cela, on mêle aussi les époques : ainsi, on vogue entre plusieurs années du Moyen-Age et notre monde actuel. Au départ, j’ai eu peur, souvent, on est pris entre deux étaux et on ne sait pas s’en sortir. Ici, j’ai été agréablement surprise de constater la cohérence et l’intelligence de la plume et du texte quant à l’utilisation de plusieurs genres et plusieurs époques.

Je n’ai retrouvé aucun anachronisme ni bizarrerie dans le texte. Après, je ne suis pas une experte mais la cohérence est présence, en tout cas, pour moi !

~ Entre rêve et réalité ~

C’est ce que j’adore avec ce genre d’histoires : démêler le vrai du faux, la légende des événements qui ont vraiment existés. Bref, on se retrouve avec cette intrigue qui tient le lecteur sur un fil. On a un pied dans la réalité et l’autre dans la fantaisie, le rêve, les mythes et les légendes. Qui n’a jamais entendu parler des Templiers, de la Terre Sainte, de Nicolas Flamel (Merci Harry !), de la magie noire et des forces occultes ? Bref, on est bien dans ce roman et dans cette intrigue qui nous permet de passer un bon moment de lecture !

~ Des sujets déjà vus… ~

Purée, j’ai eu peur, quand j’ai entendu parler de Nicolas Flamel mais aussi de la course à l’or noir, de la Rose Ligne : tout ça, c’est du déjà vu, ressassé et franchement, j’ai eu peur d’avoir dans les mains une copie du Da Vinci Code. Grand bien me fasse, je me suis complètement trompée ! J’en suis plus qu’heureuse. Déjà, ce roman se veut efficace, il n’est pas très long mais je trouve qu’il se suffit à lui-même dans le sens où il n’y a pas de longueurs dans les actions, avec ce genre d’histoires, les longueurs historiques font souvent souffrir l’intrigue, ici, non. C’était plutôt sympathique. Ce qui est aussi à souligner, c’est que les personnages principaux de notre histoire sont des adolescents ! Ainsi, on vogue entre légèreté, naïveté et secrets de famille.

~ Les personnages ~

Comme je vous le disais, nos personnages sont des adolescents. Ce que j’ai apprécié dans cette histoire, c’est le fait que les personnages étant des adolescents, on a une vulgarisation de l’Histoire : on comprend tout sans aucun problème et l’histoire nous apparait simple et fluide. Emilie et ses amis sont donc propulsés dans une histoire qui va rapidement les dépasser. Ainsi, on se retrouve donc avec des manuscrits secrets qui passent de main en main, des secrets de famille très dangereux qui mettent en danger la vie de certains personnages. Bref, on est vraiment dans un bon roman qui a de solides bases.

J’ai apprécié Emilie pour son caractère et son courage. Elle a le sens de l’honneur et uneSema-Logo-edition-WP sacrée dose d’intelligence pour moi. J’ai eu un peu plus de mal avec le personnage de Priscillia qui est un peu trop enfantin pour moi. Si Emilie est un personnage que j’ai apprécié, j’ai trouvé que le côté « bande » qui se met en place dans le roman n’était pas assez poussé pour moi. J’ai ressenti Emilie mise sur le devant de la scène et Tony, William et Priscillia derrière. Le retrait se fait ressentir sur le point de vue psychologique pour moi surtout. On sent qu’Emilie est un personnage très fort et les autres sont un peu plus dans la retenue.

~ La plume ~

Je ne connaissais pas la plume de Jean Pierre Favard, je suis ravie d’avoir fait sa connaissance ! Globalement, j’ai passé un super moment de lecture malgré ce petit souci au niveau de l’équilibre des personnages. On a une fluidité certaine dans les mots, dans les péripéties et dans l’intrigue. Pour moi, tout est présent pour passer un super moment de lecture.

Je félicite aussi l’auteur pour le travail historique qui a dû être fait en amont ; C’est bluffant !

Les – :

  • Un léger déséquilibre dans les personnages.

Les + :

  • Les mélanges des genres et des thématiques, j’ai adoré !
  • La plume de l’auteur que j’ai trouvé charmante.
  • L’Histoire présente tout au long du roman.
  • L’enquête policière qui est menée.

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Meurtre bénévole – Catherine Secq

51gN1o0bZ4L._SX195_Résumé : Un patron retrouvé mort sur son bureau. Une association où tout le monde se déteste et pourrait être auteur du meurtre. Je me souviens bien de cette affaire. Quand je pense que certains croyaient qu’il dormait, le beau directeur… Elles sont nombreuses à l’avoir pleuré, ce serial lover. Paix à son âme ! Pour une fois, la brave commissaire Bombardier va devoir faire le tri parmi de trop nombreux coupables potentiels. La cuisine et le rock sont ses deux passe-temps préférés, lorsqu’elle ne s’occupe pas de sa petite-fille adorée et surtout lorsque les assassins de la capitale, très ignorants des acquis sociaux, lui laissent un peu de répit en dehors des heures légales de travail. Aidée de son jeune adjoint maladroit, qui lui sert autant de tête de Turc que d’homme à tout faire, elle ira chercher le meurtrier là où l’on ne l’attend pas. La commissaire Bombardier n’hésitera pas à soulever les tapis et la poussière, pour nager dans les eaux troubles de personnalités déroutantes. À force de tirer le fil de la pelote, la vérité finira par éclater, mais pas sans éclabousser tout ce joli petit monde. Un polar tout sauf noir, drôle et bien ficelé.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Catherine Secq pour l’envoi de ce roman via SimPlement. J’ai trouvé la couverture assez sympathique. Ce genre d’illustrations me rappelle les livres que je lisais étant plus jeune. D’humeur nostalgique ces derniers temps, je n’ai pas réfléchi très longtemps avant de faire la demande de ce service presse.

Une intrigue simple mais efficace

Vous aurez le droit à tout sauf à un polar noir ici. Une enquête policière, on en a une. Elle reste assez simple mais ultra efficace comme souligné dans mon sous-titre. Si je pense que l’intrigue n’est pas une des plus grandes forces de ce roman, on reste quand même dans une lecture détente assez sympathique malgré des petits bémols. Je pense que l’intrigue aurait pu être un peu plus dense et mystérieuse. Cependant, l’auteure a décidé de miser sur d’autres points forts pour sa première enquête et je trouve que c’est assez juste.

Le commissaire Bombardier : un sacré numéro

Son nom lui va comme un gant ! Ce commissaire est une bombe à retardement. Elle a un sacré caractère, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Le commissaire Bombardier est un personnage qui inspire le respect. En effet, elle se fait respecter par ses collègues qui l’accueillent assez bien. Elle a un fonctionnement professionnel bien à elle mais ça fonctionne.

Elle a un vocabulaire très fleuri. C’est un personnage haut en couleurs ! Purée, c’est hallucinant ! En effet, l’auteure en fait une personne atypique et attachante.

J’ai eu l’impression d’avoir le personnage de Sœur Thérèse(.com !) mélangé au tempérament et le franc-parler du Capitaine Marleau. C’est assez saisissant parce que ce ne sont pas forcément des personnages télévisuels que j’apprécie. Néanmoins, l’auteure parvient à construire un personnage intéressant avec des qualités que l’on ne peut pas ne pas apprécier.

Personnages secondaires

Polo m’a beaucoup fait rire, je vous l’avoue. J’ai eu, plus d’une fois, l’envie de le prendre sous mon aile. Qui dit meurtre dit enquête et qui dit enquête dit panel de personnages importants. On se rend compte de la capacité incroyable de l’auteure à monter des psychologies différentes sans aucun problème. C’est très intéressant. Elle rend ses personnages uniques et atypiques. J’ai apprécié Mademoiselle Poult par exemple.

La plume

Si je n’ai rien à redire sur la plume de l’auteure, j’avoue que, par moments, j’ai trouvé des phrases qui auraient pu ne pas être présentes. Je pense, par exemple, à la remarque du médecin légiste sur les parties génitales de la victime. Ok, cela vient souligner l’univers du commissaire Bombardier mais franchement, je n’ai pas trouvé cela très utile. Si le langage fleuri du commissaire peut être une manière de la rendre unique, il faut trouver le parfait équilibre pour ne pas avoir cette impression de trop.

On peut aussi noter le fait que l’auteure fait une place importante aux plantes dans son roman mais aussi à l’environnement dans son roman. Je trouve cela assez sympathique de retrouver ces thématiques dans le roman.

Je ne peux que vous recommander cette lecture (assez courte et prenante) aux fans des policiers comiques. Je lirai les aventures du commissaire Bombardier avec plaisir !

> L’auteure me souffle dans l’oreillette que son roman est surtout une satyre sur le monde associatif. Merci à elle pour son temps.

Les – :

  • Des répliques qui, pour moi, ne sont pas forcément nécessaire au déroulement de l’intrigue.
  • La simplicité de l’enquête.

Les + :

  • La création du personnage du commissaire Bombardier. Je la trouve unique, attachante et atypique.
  • La plume de l’auteure et son imagination sans limite.
  • Un panel intéressant de personnages secondaires. L’auteure a fait un sacré travail !
  • La thématique de la nature et des plantes dans le roman. 

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