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Da Vinci Code – Dan Brown

téléchargement.jpgRésumé : Enfermé dans la Grande Galerie du Louvre, Jacques Saunière n’a plus que quelques instants à vivre. Blessé mortellement, le conservateur en chef va emporter son secret avec lui. Il lui reste cependant un mince espoir de ne pas briser cette chaîne ininterrompue depuis des siècles. Mais il lui faut agir vite. Une seule personne au monde peut prendre la relève, décrypter le code et être traquée à son tour… De passage à Paris, Robert Langdon, professeur à Havard et spécialiste de symbologie, est appelé d’urgence au Louvre, en pleine nuit. Jacques Saunière, le conservateur en chef a été retrouvé assassiné au milieu de la Grande Galerie. Au côté du cadavre, la police a trouvé un message codé. Langdon et Sophie Neveu, une brillante cryptographe membre de la police, tentent de le résoudre. Ils sont stupéfaits lorsque les premiers indices le conduisent à l’œuvre de Léonard de Vinci. Ils découvrent également que Saunière était membre du Prieuré de Sion, une société secrète dont avaient fait partie Nexton, Boticelli, Léonardo da Vinci, Victor Hugo, et qu’il protégeait un secret millénaire. L’enquête de nos deux héros les entraînera à travers la France et le Royaume-Uni, non seulement pour chercher une vérité longtemps cachée concernant la Chrétienté, mais également pour échapper à ceux qui voudraient s’emparer du secret. Pour réussir, il leur faut résoudre de nombreuses énigmes, et vite, sinon le secret risque d’être perdu à tout jamais.

Mon avis : Voici une chronique d’un roman que j’ai lu il y a quelques mois. Cependant, je n’avais jamais trouvé le temps de le chroniquer. Je répare mon erreur aujourd’hui. Je ne comprends toujours pas comment j’ai pu la laisser trainer à ce point. Des fois… Il y a des baffes qui se perdent…

Je n’ai pas pu passer à côté de ce roman. Il a quand même remué la littérature mondiale. Après ce roman et ce film, on a vu beaucoup d’intrigue prendre ce côté historique (pour mon plus grand plaisir) mélangé au thriller de manière brillante.

Pour le moment, c’est mon roman préféré de Dan Brown. J’avoue que j’ai un gros coup de cœur pour celui-ci. Je l’ai découvert avec mon petit chéri. D’habitude, je suis chiante en regardant la télévision : concentration d’une mouche. Il faut toujours que je fasse quelque chose en même temps mais là, j’ai été scotchée au point de me dire « JE VEUX LE LIRE ». Je n’ai pas hésité une seule seconde en le voyant en brocante et j’ai eu raison : j’ai passé un excellent moment avec Robert Langdon et Sophie Neveu.

Cette aventure nous plonge dans les secrets des templiers, de la vie personnelle de Jésus. On remet en cause des choses que l’on pensait depuis plusieurs millénaires avec une vérité qui a pris des coups sur la figure : en effet, on se rend rapidement compte que les hommes ont modifiés des choses pour en cacher d’autres. Bref, un roman plein d’aventures.

On voyage entre la France & l’Angleterre. J’ai apprécié ce voyage géographique mais aussi temporaire. En effet, en plus de voyager entre ces deux pays, on voyage dans le temps : on part à l’époque de Jésus mais aussi des templiers. C’est très intéressant.

Le personnage de Robert Langdon est un de mes personnages préférés dans la littérature. C’est un homme courageux, posé et tellement cultivé. Je vous avoue que j’ai la tête de Tom Hanks en tête durant mes lectures mais cela ne me gêne en aucun point. C’est vraiment le genre de personnages que j’aime beaucoup. Le personnage de Sophie Neveu est un peu plus compliqué pour moi. Je la trouve énervante à taper du pied quand cela ne va pas dans son sens. J’ai eu envie de la secouer à plusieurs reprises.

J’ai apprécié que l’intrigue mélange l’histoire universelle mais aussi une histoire personnelle puisque Jacques Saunière est le grand-père de Sophie. En plus d’une quête sur une vérité historique, on a aussi une quête identitaire. C’est très bien ficelé et mis en place. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde.

La plume de Dan Brown me plait de plus en plus. J’ai hâte de pouvoir me lancer dans les deux autres romans de cet auteur qui m’attendent dans ma bibliothèque.

Les – :

  • Un personnage féminin qui m’a tapé sur le système. Dommage, elle ajoute un peu de lourdeur par son comportement.

Les + :

  • Un Robert Langdon en méga forme qui m’a secoué durant la totalité de ma lecture.
  • Une plume que j’ai adoré !
  • Un voyage temporel et spatial que j’ai beaucoup aimé.
  • Un mélange entre historique et thriller rondement mené !

~ Roman lu dans le cadre du challenge ABC 2018 ~

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Sorcière de chair – Sarah Buschmann

CVT_Sorciere-de-Chair_844.jpgRésumé : Australie, 2016. Sept ans après un massacre qui a décimé toute une famille, de nouveaux meurtres surviennent à Melbourne. Des homicides si sordides que la Sorcellerie de Chair, taboue depuis les grandes chasses qui ont déchiré le pays, est évoquée. Pour Arabella Malvo, lieutenant de la brigade criminelle, ils s’avèrent particulièrement déstabilisants. Pourquoi les victimes lui ressemblent-elles comme des sœurs ? Le meurtrier la connaît-elle ? Pourquoi maintenant ? Une chose est sûre : l’abîme qu’elle fuit depuis toutes ces années risque de s’ouvrir à nouveau sous ses pieds. Et cette fois, de l’engloutir pour de bon…

Mon avis : Je remercie Dorian et les éditions Noir d’Absinthe pour l’envoi de ce titre très différent des lectures que l’on m’a proposé depuis le début de mon partenariat avec cette fantastique maison d’édition.

Je dois vous avouer que je n’étais pas hyper tranquille en ouvrant le roman de Sarah Buschmann. En effet, lorsque Dorian me l’a proposé à la lecture via Simplement.pro voilà ce qu’il me dit : « C’est un mélange d’urban fantasy et de thriller horrifique. Il est adulte, assez dur et avait choqué une partie de mon comité, mais c’est une véritable pépite. » Honnêtement, je me suis demandée ce qui allait me tomber sur la tête. Il faut quand même le faire : diviser un comité de lecture, ce n’est pas donné à tout le monde. C’est donc avec une petite appréhension que j’ai commencé ma lecture.

Pour commencer, je pense qu’il faut parler du mélange des genres. L’urban fantasy est le genre qui met en place des monstres, des créatures dans les plus grandes villes du monde que l’on connait. Ainsi on mélange le fantastique au réel qui est ancré dans la ville. Le thriller horrifique lui est un sous genre du thriller comme on le connait. Il appelle au film d’horreur : il joue avec l’horreur, la répulsion, le dégoût (on peut prendre l’exemple de Destination finale).  [Vous trouverez tous les sous genres du thriller sur Wikipédia, c’est assez bien fait.]

Je plaide coupable, je ne sais pas par où commencer. On fait la rencontre de notre personnage principal : Arabella Malvo, une jeune femme qui a une vie complètement dingue. Elle en a vécu des horreurs qu’elle essaye de cacher plus ou moins bien. Mais vous savez ce que c’est, plus on cache, plus on le reprend dans la figure puissance 10.000. C’est bien évidemment ce qui va se passer ici.

Je trouve que le résumé en dit assez sur ce que vous pouvez trouver dans ce roman, je ne pense pas que cela soit utile de revenir dessus, j’ai bien peur de vous gâcher votre plaisir.

Le cadre géographique est l’Australie. C’est un dépaysement total pour moi. C’est un paysnoir-absinthe.png que j’aimerai beaucoup découvrir (quoi que … Après la lecture de ce roman, je ne suis pas certaine de savoir mettre un pied devant l’autre sans hurler sur la terre australienne.) On le découvre ici entre présent (2016) et passé. Grâce à la mémoire d’Arabella et aux flash-back, on comprend l’histoire, on se plonge avec horreur dans ce qui est l’histoire de notre personnage principal.

Ce que l’on lit n’est pas beau, ce n’est pas plein de douceur ni de bonheur. Non, ici on plonge dans une ambiance oppressante, sombre, pleine de dangers. Si cela a quand même pu me séduire, ma plongée fut un peu trop oppressante par moment. Il y a un côté dérangeant dans cette histoire par ce que l’on nous raconte. Une petite bulle d’air m’aurait fait du bien au pays des horreurs. J’avoue cependant avoir pris du plaisir à découvrir ce que l’auteure avait prévu pour nous.

J’ai apprécié le personnage d’Arabella ainsi que l’histoire qui tourne autour des sorcières de chair. Bon clairement, j’ai eu très peur pendant ma lecture. La petite Pauline qui regarde des Disney a hurlé plus d’une fois. Je me serai crue au cinéma. Franchement… C’est saisissant tellement j’y ai cru.

Ce que j’ai aussi à souligner c’est le fait que ce n’est pas forcément du gore pour du gore. Il y a une intrigue, des corps, des morts, des tripes qui volent mais il y a un aboutissement à cette enquête. On a une histoire, une trame narrative sous cet amas de corps. C’est très bien.

Ce roman n’est pas un coup de cœur pour moi parce que c’était bien trop sombre. J’ai apprécié la découverte de l’univers. Je suis contente d’avoir découvert un mélange de genre que je n’avais jamais expérimenté. C’était une belle aventure même si j’ai eu les pétoches.

La plume de Sarah Buschmann est très sympathique aussi. Sans fioriture, elle nous permet de suivre cette histoire du début à la fin sans problème. On est transporté dans son univers, on ne s’ennuie pas une seule fois. Il y a ce qu’il faut là où il faut : c’est justement dosé et net.

Âmes sensibles, ce n’est même pas la peine d’effleurer la (magnifique) couverture de ce roman. Il n’est pas à mettre entre les mains des plus jeunes, des plus sensibles. Maintenant, si comme moi, vous faites confiance aux éditions Noir d’Absinthe et que vous êtes curieux, je vous invite à découvrir l’univers de Sarah Buschmann.

Les – :

  • Un univers un peu trop sombre pour moi.

Les + :

  • Une intrigue qui tient la route : nous n’avons pas de l’horrifique pour dire de dégouter les gens. C’est top ! Un roman parfait pour Halloween
  • Une plume que je ne connaissais pas mais que je conseille de découvrir.
  • Une histoire entre passé et présent en Australie. C’est une belle destination.
  • Un panel de personnages intéressant.

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Gandhara – Richard Canal

515mRC0u6mL._SX195_.jpgRésumé : Daniel Kissling, détective privé sans ambition, vit comme il peut de petits contrats jusqu’au jour où un riche collectionneur lui demande de retrouver une statue extrêmement rare qu’il vient d’acheter et qui n’est jamais arrivée à destination. Daniel, étonné par les moyens que le magnat met à sa disposition, se lance sur les traces du marchand d’art qui devait livrer la statue. De Nice à Londres, de Bangkok à Bali, jusqu’aux plus hauts sommets de l’Hindou-Kouch, les pistes se multiplient, plus étranges les unes que les autres. Pourquoi le marchand d’art laisse-t-il derrière lui des énigmes à son attention ? Pourquoi une Chinoise irrésistible s’attache-t-elle à lui au point de l’accompagner au cœur de l’enfer ? L’ombre de Joseph Conrad plane sur Gandhara. Ceci est l’histoire d’un homme qui apprend à vaincre la peur dans un monde en proie au terrorisme, à trouver la paix alors que la mort peut frapper à tout moment. 

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois Séma Editions ainsi qu’Alicia pour l’envoi de ce service presse. J’aime beaucoup ce que propose cette maison d’édition : c’est divers et varié. Il y en a pour tous les goûts. C’est très intéressant, je ne peux que vous poussez à découvrir les différents titres que l’on vous propose de découvrir.

Au premier coup d’œil, avant d’avant lu le résumé, j’ai trouvé la couverture très agréable. C’est un appel à la découverte et à l’exotisme pour moi. J’ai apprécié découvrir ce que le résumé m’a permis de comprendre de ce roman. En plus d’une couverture très intéressante, il y a aussi un résumé très tentant ! Le combo parfait pour me faire passer un bon moment de lecture.

Avec Gandhara, on part en voyage. Qu’est-ce que c’est beau ! J’ai pris un énorme plaisir à découvrir les différents lieux proposés dans ce roman. On mélange les voyages à une recherche infernale. On suit Daniel Kissling, un détective privé à travers une enquête incroyable. On part à la recherche d’une statue. J’ai trouvé le mélange entre enquête, arts et voyage très bon. Ce n’est pas forcément commun et j’ai trouvé cela très sympathique à découvrir. On parle aussi de guerre, de trafic d’armes en toile de fond, c’est moderne à souhait, j’ai apprécié ces détails.

Daniel Kissling est un détective privé comme écrit ci-dessus. J’ai apprécié l’humilité de ce Sema-Logo-edition-WPdernier, son courage et sa persévérance. Lorsqu’il se voit confier cette enquête, il semble étonné. En effet, cela le change des disparitions de chats et des histoires d’adultère qui sont son lot quotidien. Cependant, il se lance corps et âme dans cette enquête qui va l’emmener à Londres, Bali, Bangkok et bien d’autres lieux encore. J’ai aussi apprécié l’hésitation qui le suit tout au long du roman. Il ne sait pas vraiment s’il est fait pour ce métier, il n’apprécie pas tant que cela sa vie et le quotidien qu’elle lui offre. C’est donc un homme usé, un peu ennuyé par la vie que l’on suit. On peut constater une nette évolution dans son comportement tout au long du roman, c’est très sympathique.

Il est difficile d’en dire plus sur l’intrigue sans vous dévoiler une partie de cette dernière. L’auteur nous offre ici une intrigue haletante grâce à une histoire bien ficelée, qui tient la route et qui tient le lecteur en haleine jusqu’au bout. On trouve aussi un panel de personnages très varié. Il est appréciable d’avoir des personnages secondaires aussi marquants.

La seule chose que je peux reprocher à ce roman c’est le début de l’histoire. En effet, j’ai pris un certain temps à entrer dans l’univers que nous propose ici Richard Canal. Le début est un peu trop longuet pour moi. Cependant, dès que l’intrigue prend de l’ampleur, on est parti avec Daniel sur les traces de cette statue.

La plume de Richard Canal est intrigante et dynamique. Malgré le fait qu’on nous propose un début un peu trop longuet pour moi, j’ai apprécié ma lecture qui m’a proposé un bon moment de lecture.

Les – :

  • Un début longuet qui m’a désarçonné

Les + :

  • Un personnage principal avec ses qualités et défauts. J’ai apprécié son humilité et son humanité.
  • Une quête qui nous tient en haleine et qui nous fait voyager.
  • Des sujets intéressants et mélangés avec brio dans ce roman.

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Immortel Ad Vitam – Cécile Pommereau

Immortel-Ad-Vitam.jpgRésumé : Fred n’est pas un loup-garou, ni un ange gardien. Il n’est pas de ces pâles suceurs de sang qui font tomber comme des mouches des lycéennes au brushing impeccable. D’ailleurs, tout le monde sait que ces bestioles-là n’existent pas. Fred a un physique banal et les poches trouées. Il n’arrive pas à garder une fille plus de trois semaines et sort de prison. Pour couronner le tout, c’est le jour où il essaie de se foutre en l’air qu’il apprend qu’il est immortel. Fred n’a pas de chance. Jean, lui, est flic. Il pensait avoir tout vu après trente ans passés a la Crim’. Mais voilà qu’un beau jour, un de ses cadavres se paye le luxe de se tirer de la scène de crime. Pour lui c’en est trop et il est bien décidé à le retrouver. Il ne manquerait plus qu’il parte en retraite avec une affaire non élucidée…

Mon avis : Je remercie Noir d’Absinthe mais aussi le prix des auteurs inconnus qui m’ont tous les deux permis de découvrir ce roman et, par la même occasion, cette auteure que je ne connaissais pas. En effet, j’avais accepté ce roman en SP via Simplement.pro (je ne peux vraiment pas dire non à Dorian, en effet, je suis vraiment sous le charme de cette maison d’édition qui ne m’a jamais déçue) mais entre temps, j’ai fait mon arrivée dans la catégorie « Imaginaire » du prix. C’est donc un bonheur total de pouvoir joindre l’utile à l’agréable en faisait la lecture de ce roman dans le cadre du prix.

Je félicite donc Cécile Pommereau d’avoir proposé un texte aussi bon qui a toutes ses chances de gagner ! Oui, je n’ai pas encore lu les autres, mais vu que c’est le premier, il a forcément toutes ses chances, arrêtez de lever les yeux au ciel, vilains !

Il y a beaucoup de choses que j’ai appréciées dans ce roman. En effet, j’ai trouvé que le mélange entre les créatures fantastiques et la réalité du monde de la Crim’ était parfait ! On y croit puisque c’est ancré dans un monde réel mais on sait aussi que ce n’est pas notre monde puisque Fred est un homme immortel. J’ai trouvé cet univers très intéressant.

Le personnage de Fred est atypique : en effet, on remet en question tout ce que l’on a pu lire sur les créatures fantastiques depuis ces dernières années. C’est un antihéros pur et dur. Là où bien souvent j’envie la vie des personnages principaux, Fred a une vie horrible : tout ce qui peut lui faire du tort va lui tomber dessus. Ainsi,  on peut souligner l’épisode de la prison ou encore de la tentative ratée de suicide qu’il va essuyer. La référence à Twilight dans le résumé n’est vraiment pas compliquée à comprendre. Même si j’ai beaucoup apprécié Twilight, j’accepte bien volontiers de lire des choses différentes d’une histoire d’amour entre une humaine et un vampire. J’ai bien apprécié le parallèle entre la vie passée de Fred et celle qu’il vit en tant qu’immortel. Son passé de pompier est aussi intéressant à découvrir.

Jean est, lui, un personnage que j’ai admiré pour sa force de caractère et son courage à toute épreuve. En effet, il ne s’arrête jamais ! Il veut comprendre, connaitre le fin mot de l’histoire et c’est tout à son honneur. On sent vraiment les années de travail qui sont derrière lui. C’est un homme près de la retraite qui ne veut pas lâcher cette histoire de cadavre fuyant.

Le mariage entre ces deux personnages ajoute quelque chose de très sympathique à41067534_10156785467017376_4907767977048276992_n.jpg l’intrigue. C’est un duo puissant qui m’a fait passer un excellent moment de lecture.

On peut ici souligner une plume dynamique, on ne s’ennuie pas une seconde avec Fred et son atypisme par rapport aux personnages que l’on peut rencontrer dans d’autres romans et qui partagent sa condition d’immortel. On se retrouve dans une intrigue assez surprenante que je ne peux que conseiller aux fans du genre ! L’auteure parvient à susciter notre attention dès le départ avec une intrigue originale, un panel de personnages divers et varié et une plume qui nous tient en haleine.

C’est donc sans surprise que j’annonce que Noir d’Absinthe signe encore ici une petite pépite.

Les – :

  • Un univers un peu trop sombre pour moi par moments.

Les + :

  • Un duo qui fonctionne bien malgré la facilité du rôle du policier. C’est un duo que l’on a déjà vu mais l’originalité des personnages équilibre ce petit bémol.
  • Un résumé plein de promesses qu’il tient.
  • Un mélange des genres : on vacille entre le policier et le thriller avec une bonne dose de fantastique !
  • La plume séduisante de Cécile Pommereau

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Une fille en danger – Cara Vitto

CVT_Une-fille-en-danger_8077Résumé : À Paris, dans une rue déserte du 18e arrondissement, le corps d’un homme sauvagement assassiné est retrouvé abandonné en haut d’un arbre. Toutes les traces laissées sur place accablent Aléna, une photographe apparemment sans histoire. Mais pourquoi la jeune femme aurait-elle commis ce crime insolite ? Et surtout, comment ? Gérard Coutard, détective au passé trouble est chargé de la surveiller. Il est connu dans la profession pour sa capacité à dénouer les affaires réputées hors-normes. Certains disent même que ses fréquents séjours en Afrique l’auraient doté de dons particuliers… Gérard découvrira rapidement que la jeune femme cache des capacités physiques étranges : elle marche anormalement vite, elle possède une force surhumaine, elle perçoit la présence de son collaborateur pourtant spécialiste en filature, elle dort très peu et surtout, elle semble souffrir d’une santé mentale altérée. Mais malgré tous ces éléments, Gérard reste convaincu de l’innocence de la photographe. Il perçoit même qu’un danger plane sur elle et il se mettra en tête de la protéger, coûte que coûte, quitte à dévier de la mission de surveillance qui lui a été confiée, quitte à mettre ses proches en danger…

Mon avis : Je remercie Cara Vitto pour l’envoi de son roman en Service Presse. J’ai pris du temps à lire ce roman. Je ne pensais pas forcément être le bon public pour ce roman au genre si particulier. Ce roman appartient au genre « thriller » en y ajoutant une petite dose de paranormal. J’ai trouvé le genre sympathique même si jamais je n’aurais pensé à les mélanger. En effet, ils semblent si différents que l’association m’a parue un peu loufoque. Je vous avoue que ma première impression n’est pas la bonne. Cara Vitto mélange avec subtilité et précision ces deux genres pour nous livrer une histoire crédible.

On fait la rencontre de personnages différents. On suit deux personnages sur la même intrigue. On suit l’enquête de Gérard Coutard qui doit suivre Alena Tanaka que l’on connait aussi sous son nom de photographe professionnel : Claire Rougegorge.

J’ai apprécié les parallèles de l’enquête. Alena est un personnage très intéressant. On a un personnage haut en couleurs qui essaye de se battre sur ce qu’elle est. Elle ressent beaucoup de choses et franchement, elle se bat contre des démons. C’est vraiment très intéressant. Alena est la source de fantastique dans ce roman. C’est ainsi que Gérard Coutard fait son entrée. On l’appelle « le sorcier blanc » parce qu’il a l’habitude de travailler avec des sciences noires, sombres, ombragées. C’est vraiment très intéressant d’avoir les deux pendants de l’histoire.

On entre alors dans le vif du sujet : des morts violentes, des indices inquiétants et tout pousse à croire qu’Aléna est la fautive.

L’intrigue est simple mais qu’est-ce qu’elle est bien développée ! J’ai trouvé que Cara Vitto gérait bien son sujet. On a des personnages intéressants, avec une psychologie très différente mais que j’ai apprécié découvrir. La plume de Cara Vitto est très sympathique : elle se prête bien au sujet ! On est dans un rythme entêtant, on ne s’ennuie jamais !

Si vous aimez les thriller qui sortent de l’ordinaire, je ne peux que vous conseiller de mettre votre nez dans ce beau roman. La fin nous laisse sur les fesses. C’est assez surprenant. Bravo !

Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un coup de cœur mais il vaut la peine d’être lu.

Les – :

  • Un démarrage un peu long au départ.

Les + :

  • Deux personnages forts !
  • Une intrigue bien tenue.
  • Une plume que j’ai apprécié découvrir.

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Le Vase Rose – Eric Oliva

51ZdbB44V4L._SX304_BO1,204,203,200_Résumé : Et si votre pire cauchemar devenait réalité ? Quand votre vie bascule, vous avez le choix : sombrer dans le chagrin ou tout faire pour vous relever. Frédéric Caussois a choisi. Pour lui, aucun compromis, il doit savoir, connaître la vérité.

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois les éditions Taurnada pour l’envoi de ce Service Presse que j’ai beaucoup apprécié. Merci à Joël pour sa gentillesse et sa patience à toute épreuve.

J’ai pu découvrir « le vase rose » ainsi que sa jolie couverture qui m’a paru mystérieuse et pleine de promesse. Un bon point pour l’auteur puisque j’ai eu envie de me plonger rapidement dans ce roman. Le résumé est tout aussi alléchant. En effet, je le trouve assez sympathique, il n’en dit ni trop, ni trop peu. Voilà une belle idée de la part de l’auteur.

On se retrouve dans la campagne lyonnaise. Cadre très sympathique qui nous permet de s’installer confortablement dans notre lecture dès les premiers chapitres. On fait la rencontre de Frédéric Caussois. C’est un homme heureux. Il a une femme et un fils adorables. Avec sa femme, c’est le bonheur absolu et son petit garçon est adorable. Je pense qu’on rêverait tous et toutes d’avoir une famille ainsi. Cependant, un accident va venir ternir cette belle famille qui va voler en éclat.

Frédéric vit une réelle descente aux enfers lorsqu’un soir, après être passé chez le pharmacien pour soigner son petit Tao, celui-ci va mourir sous ses yeux, empoisonné au cyanure par le médicament administré par son père. Culpabilité et incompréhension vont rapidement envahir Frédéric. Luan, sa femme, vit un calvaire et ne va pas pouvoir s’empêcher d’en vouloir à son mari, cause de toutes ses souffrances.

Frédéric vit un cauchemar, son petit Tao est mort, son mariage semble suivre la même voie. Cependant, il ne va rien lâcher, il va, coûte que coûte, comprendre et savoir qui a fait cela et pourquoi. Cette enquête va nous emmener dans un thriller haletant.

J’ai lu quelques informations sur la vie d’Eric Oliva. Ainsi, j’ai appris qu’il travaillait dans la police depuis 27 ans. Je pense que même si c’est une pure fiction (comme précisé dès le début du roman), Eric Oliva a puisé dans sa carrière et son expérience dans la police pour pouvoir nous dessiner une enquête plus que réaliste. J’ai trouvé ce point très intéressant puisque jamais, l’enquête ne m’a ennuyée et ne m’a pas paru impossible. Tout peut être vrai, on y croit sans problème.

En même temps que la découverte du roman, j’ai découvert la plume d’Eric Oliva. Je vous avoue que j’ai été charmé : précision, détails dans les descriptions, dans les psychologies des personnages. J’approuve complètement. Je trouve que la plume de l’auteur est parfaite pour les thrillers et les enquêtes policières. C’est très bon. De toute manière, j’ai lu ce roman en une traite.

Une petite ligne sur le fait que j’ai beaucoup apprécié le titre de ce roman « le Vase Rose » qui renvoie à un épisode des aventures du petit Nicolas de Sempé et Goscinny que j’affectionne particulièrement. Symbole de l’enfance, de l’insouciance, des bêtises, c’est un sacré parallèle et revirement de situation avec la suite de l’histoire puisque l’on parle quand même de la mort d’un enfant.

La fin peut surprendre, j’en conviens. Je pense que cette dernière peut diviser le lectorat mais j’ai trouvé que l’idée apportait un peu plus de légèreté à l’intrigue, on se sent un peu moins oppressé de cette manière. J’ai apprécié.

Les – :

  • C’est vraiment une réserve que j’ai. Je ne sais même pas si l’on peut parler de point négatif mais c’est la violence du choc dès le début de l’histoire. La description de la mort de Tao m’a un peu chamboulée. J’ai eu un peu de mal avec la violence qui s’échappe de temps en temps du roman.

Les + :

  • Le personnage de François qui est merveilleux : malgré tout, il reste fort et courageux. Un papa qui ne lâche rien, c’est beau.
  • La plume d’Eric Oliva que j’ai adoré ainsi que la dose de réalité injectée grâce à son expérience policière.
  • L’intrigue en elle-même : un véritable coup de poing littéraire.
  • La couverture et le résumé qui m’ont beaucoup plu.

Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

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Le fruit de ma colère – Mehdy Brunet

CVT_Le-Fruit-de-ma-colere_2146.jpgRésumé : Le jour où Ackerman vient demander de l’aide à Josey Kowalsky, le compte à rebours a déjà commencé. Il faut faire vite, agir rapidement. Josey n’hésite pas un seul instant à venir au secours de cet homme qui, par le passé, a su le comprendre. Ensemble, ils vont découvrir que la colère et la vengeance peuvent prendre bien des visages. Et s’il était déjà trop tard ?

Mon avis : Je remercie grandement Joël des éditions Taurnada pour l’envoi de ce nouveau Service Presse. J’avais déjà pu découvrir d’autres auteurs via Joël et ses merveilleuses propositions. Ici, je vous propose un thriller qui saura ravir les fans du genre, j’en suis persuadée !

Il est important de dire que ce roman est le deuxième tome de la saga « Josey Kowalsky ». Cependant, si comme moi, vous n’avez pas lu le premier tome, je vous assure que la lecture du deuxième tome peut se faire indépendamment du premier opus.

Ce qui m’a en premier lieu frappé c’est la violence qui émane des premières pages. Ceux qui ne sont pas habitués à lire des romans du genre thriller noir vont être secoués mais ce n’est pas comme cela tout au long du roman, je vous l’assure ! J’ai apprécié sortir des sentiers battus dans ce genre qui reste assez ardu à maîtriser.

Dans le premier opus, Josey Kowalsky est à la recherche de sa femme et sa fille disparue. A l’aide d’Ackerman, ils partent à la recherche des deux femmes. Ici, on inverse un peu les rôles : Eric Ackerman a besoin de Kowlasky puisque son frère jumeau, Eric, a disparu. On part donc dans une histoire noire, sombre et pleine de rebondissement.

La construction du roman est forte intelligente. J’ai beaucoup apprécié les chapitres courts qui permettent de respirer lors des phases un peu sombres du roman. Même si cela est sombre, on ne tombe jamais dans le gore, dans le dégoutant qui est présent juste pour dire d’avoir du sang sur les murs. Non, ici, on est dans la retenue même si ce qu’on lit ne permet pas de se tromper sur les intentions des personnages. On se retrouve dans une ambiance particulièrement sombre. Ca fait froid dans le dos.

En plus des chapitres courts, on se retrouve avec les points de vue d’Ackerman et de Kowalsky et en parallèle, celui d’Eric qui est séquestré quelque part qui vit un véritable enfer retranscrit merveilleusement bien par les mots de Mehdy Brunet.

J’ai aussi apprécié le voyage et les lieux où nous mène la traque. L’intrigue est prenante, on se laisse embarquer dans cette histoire de fou. J’ai adoré prendre mon temps pour lire ce roman. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un roman si sombre, c’est très sympathique de changer de genre de temps à autre surtout quand on a un roman si bon dans les mains.

La plume de l’auteur est saisissante. On est tout de suite happé par la violence, la froideur de l’histoire grâce aux mots de l’auteur. C’est vraiment prenant. Rien de frais ici, mais le style d’écriture nous permet de respirer entre les horreurs que l’on peut lire. C’est appréciable –croyez moi – !

Je ne peux que vous proposer cette lecture si vous êtes fan du genre. En tout cas, je suis convaincue et c’est avec grand plaisir que je me laisserai tomber dans la lecture du premier tome ! Peut être pas tout de suite dans le sens où c’est assez sombre et qu’à force de trop en lire je vais m’en écœurer mais je le note avec grand plaisir !

Les – :

  • Une violence parfois trop bien expliquée.
  • Quelques longueurs dans les descriptions.

Les + :

  • Une nouvelle plume que j’aime beaucoup.
  • La construction du roman.
  • Un duo d’hommes qui est original et intéressant.

Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie