Le bleu des capricornes : quand le passé s’appelle vengeance d’Alexandre Rabor

xcover-5769Résumé : Jamais Mathilde n’aurait pu croire que cette discussion, autour de ce chocolat chaud, aurait pu bouleverser sa vie, celle de Thomas son compagnon ainsi que celles de plusieurs autres personnes. Le bleu des capricornes, c’est l’histoire d’un engrenage qui va amener un homme à défier tout un village et cet homme aura pour seules armes ses souvenirs d’enfant.  Le bleu des capricornes est à la fois un thriller et une romance. C’est un roman avec du suspense où Mathilde et Thomas cherchent les clés de leurs passés respectifs afin de pouvoir, peut-être, conjuguer leur couple au futur. Le bleu des capricornes ou quand le passé s’appelle vengeance.

~ Service presse ~

On se retrouve aujourd’hui avec un roman qui m’a été proposée par l’auteur via SimPlement. Je remercie d’ailleurs Alexandre Rabor pour cette proposition. Le résumé me plaisait plutôt bien et je me suis laissée tenter, tout simplement.

Ce roman est un roman sympathique mais ma lecture m’a laissée sur ma faim. C’est un roman plein de bonnes intentions mais je pense que si on avait poussé un peu plus les choses, on aurait pu avoir quelque chose de plus fort et spectaculaire.

On fait la rencontre de Mathilde et de Thomas, un couple dans la vie qui va traverser quelques difficultés. En allant en thérapie de couple, Thomas va comprendre qu’il y a quelque chose dans son passé qui ne va pas. La psychologue lui propose de faire une séance d’hypnose pour essayer de débloquer la situation et Thomas va comprendre plusieurs choses sur son passé qui vont le pousser à venger sa famille.

Les personnages sont plutôt sympathiques même si pour moi, il m’a manqué quelque chose pour que je les adopte. Je suis restée spectatrice tout au long du roman et je pense que c’est ce qui m’a le plus embêté dans ma lecture. Thomas et Mathilde sont en couple et, comme je le disais au-dessus, ils rencontrent quelques soucis. J’ai trouvé qu’ils ne fonctionnaient pas en couple, en tant qu’individus pourquoi pas mais je n’ai pas trouvé d’alchimie à aucun moment entre eux. Je peux le comprendre à cause du contexte mais je n’ai pas su m’attacher à eux à cause de cela.

Le roman est trop rapide pour moi. Les chapitres sont courts, on va voguer entre la vie de Mathilde et la vie de Thomas trop rapidement pour moi, j’ai, personnellement, besoin de détails, de dialogues, de conversions. On a tout ça mais pas suffisamment pour que cela donne de l’ampleur aux personnages. Par exemple, les collègues de Mathilde : si à la base, c’est une bonne idée, dans le fond, on pourrait s’en passer. C’est traité d’une manière trop rapide pour qu’on s’attache aux personnages.

On va suivre Mathilde dans ses réflexions sur son couple et Thomas dans l’avancée de sa vengeance. Ce sont deux choses complètement différentes mais alternance fonctionne : cela permet de ne pas trop s’attarder sur les deux histoires. Le lecteur respire et n’est pas noyé sous le flot des informations.

En revanche, Thomas va se retrouver dans un village qui est lié à sa famille. J’ai beaucoup apprécié les descriptions des forêts et de l’ambiance qui se dégage de ce village. C’est vraiment très sympathique, j’ai beaucoup apprécié cette idée autour des capricornes et du passé de Thomas. L’introspection et la quête identitaire sont vraiment des thématiques très sympathiques. C’était intéressant de les relier à cette notion de vengeance. La touche fantastique m’a aussi bien plu. C’était très touchant.

Autre point qui m’a un peu perturbée : la plume. Pourquoi perturbée ? Parce qu’il y a des super moments poétiques, très bien travaillés et tournés puis, j’ai trouvé des petites choses qui m’ont un peu fait tiquer. La redondance des termes dans les dialogues est ce que j’ai retrouvé de plus lourd. Un exemple : « -Bon ben je rappellerai une autre fois !…. Non, je te rappellerai une autre fois ! Pas de problème.  A une autre fois ! » ou encore quelque chose du style « je vais tout vous envoyer par mail. Vous avez un mail ? Oui, j’ai un mail ». Je n’ai relevé que ces deux-là mais ce genre de redondance est très présent dans le roman. On a aussi des onomatopées présentes, c’est aussi quelque chose que je n’apprécie pas trouver dans mes lectures. Cela reste très personnel comme idée mais pour moi, ça alourdit la lecture… C’est vraiment dommage.

En définitive, même si j’ai souligné des petites choses qui ne m’ont pas plu, je reste persuadée que ce roman peut être très sympathique à la lecture. Il m’a manqué un peu de profondeur dans les personnages pour être complètement séduite par eux. La plume reste sympathique (notamment les descriptions) mais certaines choses sont, pour moi, à retravailler. Les thématiques sont sympathiques : une belle idée entre la vengeance et le passé. Il faut savoir laisser le passé pour pouvoir avancer.

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Des thématiques que l’on ne trouve pas tout le temps : hypnose et vengeance
  • Des descriptions très agréables
  • La touche de fantastique

3

18 réflexions sur “Le bleu des capricornes : quand le passé s’appelle vengeance d’Alexandre Rabor

  1. Dommage pour les redondances, un truc qui me tape vite sur les nerfs, mais les thématiques abordées semblent quand même intéressantes et la mention de l’hypnose attise ma curiosité, cette pratique me fascinant.

  2. je dois dire que le résumé ne m’a pas forcément parlé car je n’ai aucune idée de ce dans quoi je vais mettre les pieds. Donc forcément, ton avis ne m’aide pas à être davantage convaincue

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