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Symphonie royale d’Isobel Rennart

symphonie-royale-1224764.jpgRésumé : Marlowe Honeycomb ne vit jour et nuit que pour sa musique et ses fans. Du haut de ses 27 ans, elle a gagné le respect de ses pairs, ce dont elle est très fière. Cependant, son succès s’accompagne d’une grande solitude. Le titre de « princesse de la musique » est hélas bien lourd à porter. Un jour, son chemin croise celui d’Ophélia, une vraie princesse, et d’Archibald, au titre tout aussi réel. Parmi ses « pairs », Marlowe va commencer à vivre pour elle et à faire passer ses désirs avant. Suivez l’histoire de Marlowe et du prince Archibald, une romance royale qui fait oublier les clichés!

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie l’équipe des éditions Alter Real pour l’envoi de ce roman. J’avais besoin de fraîcheur et de légèreté ces derniers temps dans mes lectures. C’est donc tout naturellement que je me suis plongée dans ce roman.

~ Princesse de la musique, la désillusion ! ~ 

J’ai beaucoup apprécié ce moment dans ma lecture. L’auteure prend le parti de la réalité et j’apprécie cela. On a vraiment la réalité sous le nez et c’est assez grisant. Ca ajoute beaucoup de crédibilité à l’histoire. On fait la rencontre de Marlowe Honeycomb, la « princesse de la musique » qui cartonne. Entre concerts et albums, la jeune femme est devenue une des personnalités préférées du monde entier.

Marlowe est une jeune femme qui a la tête sur les épaules. Elle adore son métier mais en a bavé pour en arriver là. C’est une jeune femme intelligente, courageuse et pleine de sagesse. Elle ne veut qu’une chose : vivre sa vie normalement. Voilà la seule chose qu’elle ne peut pas faire. Elle n’en peut plus de voir sa vie étalée dans les magazines de presse, ce tas de mensonges et cette solitude oppressante…

Au placard les paillettes, les soirées alcoolisées et les drogues passées sous le manteau. Ici, on est dans une toute autre ambiance. En effet, avec Marlowe, on vit une vie différente de ce que l’on peut lire dans les autres romans. Bien entendu, il doit exister d’autres romances dans le genre mais, pour moi, c’est une première. Au feu le personnage principal foufou, bourré de fric et qui fait n’importe quoi. On a une Marlowe posée, qui sait d’où elle vient malgré quelques moments où elle ne sait pas forcément où elle va.

~ Quand la princesse de la musique rencontre une princesse de rang ~

J’ai aimé cette jolie rencontre. En effet, Marlowe fait la rencontre d’Ophélie, une vraie princesse qui rapidement va devenir sa meilleure amie, sa famille. Les filles vont tisser une très jolie relation. Malgré le fait que les kilomètres les séparent souvent, elles ne s’oublient pas. J’ai trouvé cela très sympathique. De plus, il y a beaucoup de choses qui les rapprochent : le manque d’intimité, les vies étalées dans les magazines people… Ce ras-le-bol les rapprochent.

Le côté un peu fou d’Ophélie est vite rattrapé par le protocole royal qu’elle doit suivre à la lettre. Une personne de son rang ne peut pas faire n’importe quoi et cela fait du bien ! C’est une relation qui fonctionne bien avec des filles respectables. C’est top !

Au final, on a des personnages hors du commun à cause de leurs rangs ou de leurs professions mais qui gardent la tête sur ses épaules.

~ Une romance terriblement romantique ~

J’avoue que je me suis laissée tenter par une romance entre une chanteuse et un prince… Ah oui, que je suis faible ! Je vous vois déjà lever les yeux au ciel. Mais je vous jure que ce genre de romance me fait du bien ! Il suffit de savoir doser et de savoir les lire quand il le faut mais j’ai fondu pour le prince Archibald et sa manière de voir la vie. C’était vraiment un très beau personnage et une très belle relation qui nait sous nos yeux. Franchement, j’ai vraiment apprécié.

Le cadre de l’Islande était magnifique. Franchement, c’était réellement magique. J’ai trouvé que l’auteure avait vraiment incroyable pour décrire les paysages et nous y emmener par la même occasion.

Je pense que le petit hic est ici. J’aurais voulu en avoir plus à me mettre sous la dent. J’ai trouvé que les pages ont défilées vite, peut-être un peu trop vite pour moi. Tout se déroule rapidement et finalement, je suis un peu restée sur ma faim.

~ Un roman porteur de messages ~

Je trouve que ce roman est une ode à l’amitié et à l’amour. On nous souligne aussi les dangers de la célébrité, de la presse. On est vraiment dans un roman où tout nous sert de leçon. Si Marlowe a tendance à ressasser ses échecs, elle en tire toujours une leçon : son ex petit-ami, sa mère destructrice, ce père qu’elle n’a pas connu. Cependant, d’un autre côté elle a Ophélie et Archibald, sa mamie et sa passion qui est devenue sa profession. J’ai trouvé que c’était très juste d’en parler ainsi. Le statut de « chanteuse » n’est pas un statut parfait et cela fait du bien de se le rappeler.

J’apprécie beaucoup le fait que l’on voit deux mondes complètement différents s’aborder et s’apprivoiser. Finalement, ce sont deux mondes qui se trouvent et se complètent.

~ Une jolie plume ~

Je ne connaissais pas la plume d’Isobel Rennart, j’ai apprécié ma découverte. C’était très sympathique, les pages sont passées rapidement (je l’ai lu dans l’après-midi) et c’est très frais. On voyage, on chante, on vit tout simplement.

La force du roman tient dans le fait qu’Isobel Rennart tient un équilibre parfait entre rêve et réalité. On n’est jamais dans la surenchère et cela fait du bien à lire.

Si au premier abord, on pourrait penser que c’est un roman pour adolescent, il n’en est rien. En effet, c’est plutôt dirigé vers les adultes à cause de quelques scènes osées. Elles sont très bien maîtrisées soit dit en passant !

Les – :

  • Un petit goût de trop peu dans cette jolie romance

Les + :

  • Le personnage de Marlowe que j’ai adoré ! Ce personnage garde les pieds sur terre, c’est top !
  • Archibald, le prince qui a fait battre mon petit cœur de lectrice romantique
  • La plume d’Isobel Rennart que j’ai apprécié découvrir
  • Ce bel équilibre entre rêve et réalité

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Dans le murmure des feuilles qui dansent d’Agnès Ledig

téléchargement.jpgRésumé : Anaëlle, jeune femme en recherche d’informations pour l’écriture de son roman, engage un échange épistolaire avec Hervé, procureur de province. Celui-ci, vivotant dans une routine qui l’ennuie, s’y plonge avec délectation, au grand dam de sa greffière, rapidement agacée par cette insupportable correspondance. Parallèlement, Thomas, menuisier passionné de nature, s’appuie sur la force des arbres et sa connaissance des sous-bois pour soutenir son petit frère, en proie à une longue hospitalisation. C’est une petite maison qui sera à la croisée de leurs destins.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Pauline ainsi que les éditions audiolib pour l’envoi de ce roman audio. Je ne connaissais pas la plume d’Agnès Ledig et, comme toujours, j’ai profité des services de presse audio pour découvrir un roman et une plume que je ne connaissais pas.

~ Des chemins de vie difficiles ~

On fait la rencontre de trois personnages : Thomas, un menuisier qui nous transmet sa passion de la nature et de la forêt et qui reste au chevet de son petit frère Simon à l’hôpital pour un bon moment.  Anaëlle, une jeune femme accidentée et qui se retrouve handicapée à vie à cause d’un ex petit ami et d’un excès de zèle et Hervé, un procureur qui commence une relation épistolaire avec Anaëlle.

Pour moi, les deux personnages principaux sont Thomas & Anaëlle. J’ai apprécié le fait que leurs chemins se croisent puisque Thomas va faire des travaux chez Anaëlle. On suit leur routine, leur quotidien séparément, au fil des chapitres mais aussi ce bout de roman qu’ils partagent.

L’auteure met l’accent sur le handicap, sa non-fatalité, la vie qui n’est pas vécue comme elle le devrait, la maladie chez l’enfant. Agnès Ledig en parle d’une manière assez légère. Ainsi, l’insupportable devient supportable. C’est assez bluffant. Moi qui n’apprécie pas les histoires où les maladies infantiles et les enfants malades sont présents, j’ai été séduite par la beauté du texte et la manière dont l’auteure aborde des sujets difficiles.

~ L’intrigue ~

Au départ, j’ai eu beaucoup de mal à comprendre où l’auteure voulait en venir. Je ne comprenais pas le lien entre les personnages et les deux intrigues bien distinctes. Bien sûr, plus la lecture (ou, en l’occurrence ici, l’écoute) avance, plus on comprend.

Cette découverte n’est pas un coup de cœur pour plusieurs raisons. La première reste cette fin incompréhensible. Ouverte, elle laisse des millions de possibilités mais franchement… Je n’ai pas compris : où sont Hervé et Jocelyne ? Ces personnages qui font partie de l’intrigue. Hervé, ce procureur qui se prend de sympathie pour Anaëlle, Jocelyne greffière du procureur qui jalouse cette relation épistolaire. Ok, on a quelques phrases sur leur devenir mais ils s’effacent tous les deux avant la fin du roman. Je n’ai absolument pas compris le pourquoi du comment.

De plus, je n’apprécie pas forcément les phrases annonciatrices… A la fin de certains chapitres, on peut lire des phrases comme, par exemple « mais il ne savait pas encore … ». Ça m’énerve. Je n’apprécie pas ce concept parce que tout au long du roman, on cherche des liens qui n’existent pas, on fabule sur la suite et au final, on reste déçu avec un goût amer dans la bouche. « Tout ça pour ça ».

~ Des thématiques que j’ai appréciés ~

Même si ma lecture n’est pas un coup de cœur, j’ai quand même passé un bon moment d’écoute. Le personnage de Thomas m’a énormément plu. Menuisier de profession, passionné depuis toujours par la nature, Thomas vient bercer l’intrigue d’explications sur la faune et la flore. Ses escapades dans la forêt m’ont énormément plu et je trouve que cela nous permettait (comme à lui d’ailleurs) de respirer un bon bol d’air frais avant de replonger dans des passages plus difficiles de l’intrigue (et lui, de sa vie).

Le regard que posent Thomas et Anaëlle sur le handicap m’a beaucoup plu. Oui, c’est dramatique, oui, c’est ennuyant mais à quel moment cela donne le droit aux gens d’avoir pitié et de dévisager les personnes touchées par le handicap. Je trouve que l’auteure aborde ce sujet, à travers ces deux personnages forts, de la meilleure des manières qu’il soit.

~ La plume d’Agnès Ledig ~

Comme je vous l’ai dit au début de la chronique, la plume d’Agnès Ledig m’était complètement inconnue. J’avoue que j’avais déjà entendu son nom mais sans vraiment m’attarder sur ses romans. Voilà qui est chose faite et je ne regrette pas du tout mon choix d’écoute.

Sa plume est pleine de sagesse et de douceur. Tout ce qui est lié à la nature est très poétique. Finalement, on se retrouve avec un roman qui crie son amour à la Nature mais aussi son amour des gens et de la différence. Agnès Ledig souligne avec passion et émotions cette vie qui n’est pas toujours facile, durant laquelle on doit dire adieu à beaucoup de monde, de choses, de libertés, durant laquelle on doit faire le choix de s’apitoyer ou de relever la tête et d’avancer. Le regard des gens est important : Hervé voit Anaëlle comme une jeune femme belle et intelligente, son handicap n’a pas d’importance pour lui. Thomas ne voit pas son petit frère malade, il l’imagine dans sa forêt et cela lui permet d’avancer.

J’ai trouvé toutes ces idées poétiques et très sympathiques à découvrir le temps d’une écoute. C’est donc avec émotion et aussi avec humour que l’auteure traite de la vie dans son ouvrage.

Les – :

  • Quelques phrases annonciatrices de grands malheurs (ou bonheur) dans les chapitres suivants. Je n’aime pas ce procédé littéraire.
  • Des personnages intéressants et importants dont on n’entend plus parler dans les derniers chapitres du roman.

Les + :

  • Les personnages d’Anaëlle et de Thomas que j’ai trouvé charmants.
  • Les thématiques abordées dans ce texte : la nature et le handicap principalement.
  • La plume d’Agnès Ledig que j’ai pris plaisir à découvrir.
  • La présence de la nature qui m’a donné envie d’en savoir plus sur ces forêts.

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Un espion aux enfers d’Edouard Teulières

book-6122.jpgRésumé : En proie aux guerres, à la misère et au désespoir, de nombreux croyants se détournent de Dieu. Ce dernier, sentant la situation lui échapper, joue son va-tout et propose un marché à un pensionnaire du Paradis trop turbulent : se rendre aux Enfers, espionner et enrayer la belle mécanique du royaume du Mal. Cependant, le dénommé Clint découvre des Enfers aux Antipodes des descriptions habituelles : des paysages attachants et variés, des dinosaures, des édifices audacieux, des gens affables, une monnaie originale. Mais surtout un Diable bien plus jovial et aimable que ce que les mauvaises langues racontent sur lui. Chargé également par le Diable de mener une mission sur Terre pour assurer définitivement la victoire des Enfers sur le Paradis et forcer ainsi Dieu à quitter son royaume, ce double jeu va obliger Clint à faire preuve de ruse et de sang-froid, parfois d’oublier la pitié. Et puis, Satan détient certains secrets que, pour rien au monde, il ne souhaite rendre publics. Pourraient-ils être la clé de la victoire ?

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Edouard Teulières pour sa proposition de lecture. Grâce à un sympathique échange de mails, j’ai eu la chance de découvrir un espion aux enfers via SimPlement

~ Titre évocateur, résumé provocateur, lecture pleine de promesses ~

Je vous avoue, j’ai été subjuguée par le résumé. Diablement intéressant, je me suis demandée ce que pourrait donner cette intrigue savamment introduite via ce résumé. Voilà un roman qui se lit très vite. Il fait à peine 150 pages (en format PDF). J’ai lu quelques pages par ci, d’autres par-là et finalement, je l’ai lu en une demi-journée.

~ Des personnages qui cassent les normes ~

Clairement, je n’ai jamais vu une intrigue aussi folle, démente et déjantée. Les personnages prennent le large et qui vont à contre-courant de ce que l’on attend des protagonistes que l’on s’était imaginé.

Je vais d’abord commencer par Dieu et Satan. Dans certaines mythologies, ils sont frères, ici, rien ne souligne un lien fraternel. Je trouve que les personnages ont été incroyablement humanisés. En effet, à mort les divinités, bonjour à l’humanité ! Dieu s’habille avec une chemise et une paire de tongs, appelle sa femme « bibiche » (et se fait appeler « gros nounours »). Dieu couche avec sa femme et peut potentiellement insulter les autres.

Satan, lui, est un homme qui est vulgaire à souhait, avec lui, excusez-moi l’expression, il faut en avoir dans le pantalon ! Hors normes, il se moque de tout (de toute manière, c’est le dieu des enfers !) et veut arriver à son but ultime : faire tomber Dieu.

Ces deux personnages pourraient être des humains lambda. A tel point qu’ils sont nommés par des prénoms.

~ L’intrigue satirique et humoristique ~

J’ai trouvé l’idée rigolote, saugrenue. Quelle idée ! Pourtant ça fonctionne, même bien. Les personnages sont à l’image de l’intrigue : complètement décalés.

Voici une satire de la société : j’ai trouvé ça bluffant. Entre le Paradis et les Enfers c’est la guerre ! Plus aucun damné ne remontent au paradis après son expérience du purgatoire. Dieu s’inquiète, que fait Satan, que se passe-t-il ? Pourquoi les fidèles de Dieu sont de moins en moins présents ? Tout autant de questions qui trouvent des réponses au fil de la lecture.

Les pions de Satan dans la descente aux enfers de Dieu ? Les humains ! Quoi de mieux que les guerres et sa meilleure invention : les religions ! Quel bonheur pour Satan de voir ces petits humains se tuer au nom d’une divinité, d’une puissance économique ou de convictions ? Le pied total pour Satan !

Pastiche de notre société, vous trouverez des personnages comme Vladimir Platine, Nadilla ou encore une influenceuse.

Pour coller encore plus à cette image d’humanité, les enfers sont construits comme une petite ville : on y trouve des quartiers comme DevilTown ou Hipsterland. Cependant, là où l’auteur est ingénieux c’est qu’il décrit des enfers où il fait bon vivre. Satan propose à ses adeptes d’avoir une petite vie tranquille à une seule condition : que leur venue soit définitive ! Le purgatoire et ses horreurs sont réservés aux gens qui veulent remonter au Paradis. La mort semble être douce…

Clint est un personnage aussi badass que Dieu et Satan. Un ange qui boit de l’alcool caché dans un nuage, qui organise un tournoi de poker clandestin, qui a des relations sexuelles avec celles qui veulent. Bref, un ange qui défie son boss sans souci, jusqu’au jour où… Dieu va lui demander une mission bien sympathique ! Clint devient l’espion de Dieu aux enfers. Clint va risquer sa vie pour que Satan ne prenne pas possession de la terre et des humains.

Ce combat entre les deux divinités était plutôt sympathique et coloré. J’avoue que parfois, j’ai eu du mal avec certains passages trop familiers, à la limite du vulgaire. C’est vraiment une satire sympathique à découvrir néanmoins.

~ La plume d’Edouard Teulières ~

C’était vraiment très sympathique à découvrir. L’auteur a une sacrée imagination : le paradis et les enfers ne sont pas comparables à ceux que l’on connait dans la mythologie grecque ou dans les romans de Dante, par exemple. Tout est maitrisé et tout se tient. J’ai apprécié l’humanisation de tout ce qui nous semble inaccessible en temps normal. Tout le monde est mis sur un pied d’égalité. La fin m’a énormément plu. Au final, tout le monde s’y retrouve. Convictions ou non.

La manière dont Edouard Teulières nous parle de ce monde qui n’existe pas nous rappelle sérieusement le monde dans lequel on évolue. Tous ces conflits, ces guerres et ces morts au nom de je-ne-sais-quoi. Finalement, n’est-on pas les jouets de ces personnes assises tranquillement derrière leurs bureaux et qui délèguent aux autres pour que leurs volontés soient faites (sur la terre comme au ciel, Amen) ?

C’est donc avec plaisir que je clos cette chronique. Humour décapant, quelques facilités dans les blagues (mais franchement, j’ai souri !) et une imagination hors norme caractérisent la plume d’Edouard Teulières.

Les – :

  • Quelques familiarités de langage qui n’ont pas forcément été les bienvenues pour moi.

Les + :

  • Cette humanisation des divinités.
  • Un moment sympathique de lecture
  • Une plume étonnante et détonante !
  • Une sacrée satire de notre société

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Le plus bel endroit du monde est ici de Francesc Miralles & Care Santos

51pp0dlmGOL._SX303_BO1,204,203,200_.jpgRésumé : Iris a 36 ans et des idées noires plein la tête : ses parents viennent de disparaître dans un tragique accident et, en une seconde, toute sa vie a basculé. Par un après-midi froid et gris, elle songe même à en finir. Son regard se pose alors sur la devanture d’un café auquel elle n’avait jamais prêté attention auparavant. Son nom étrange, Le plus bel endroit du monde est ici, éveille sa curiosité. L’intérieur est plus intrigant encore, comme sorti d’un rêve. Tout y semble magique, à commencer par Luca, bel Italien porteur d’une promesse : le bonheur. 

~ Lecture détente ~

Mon avis : C’est assez inattendu venant de moi mais ça m’a fait sourire. J’ai reçu une commande ce midi, j’ai ouvert ce roman et je viens de le terminer. C’est ce qu’on appelle une découverte éclair avec une chronique éclair d’une lecture que j’oublierai facilement. C’est malheureux mais ça arrive.

~ Légère déception ~

En voyant la couverture, mon petit cœur de lectrice a fondu… Je m’attendais un roman à l’anglaise et finalement, je me suis trompée. La couverture était sympathique et mignonne, le résumé plein de promesses… Pourtant la magie n’a pas opérée.

Plusieurs facteurs sont en cause pour moi.

  • La rapidité de lecture. Le roman est assez court : 185 pages. C’est peu pour s’installer dans une lecture.
  • Les personnages qui n’ont rien d’attachant pour moi
  • Le manque de détails.

~ Les personnages ~

On fait la rencontre d’Iris : une jeune femme de 36 ans qui n’a plus beaucoup de joie de vivre dans son cœur. Tout est noir, la fameuse routine : métro boulot dodo est devenu son quotidien. Après avoir voulu se suicider, Iris ouvre les yeux sur sa vie et tombe sur le café Le plus bel endroit du monde est ici. Drôle de nom pour un café mais voici un lieu chaleureux qui donne envie de se retrouver autour d’une table pour y boire un chocolat chaud.

Un propriétaire est un ancien illusionniste. Très gentil mais assez énigmatique. On ne sait pas grand-chose sur lui… Même son nom ne nous ait pas communiqué. Dans ce café, Iris fait la rencontre de Luca qui va lui permettre de redonner un sens à sa vie.

Je n’ai rien trouvé de magique dans cette rencontre. C’est une rencontre qui pousse Iris dans ses retranchements…

On fait aussi la rencontre d’Angela qui deviendra une amie d’Iris et de Pirate, le petit chien qu’elle adopte

~ Une lecture philosophique ~

J’avoue que ce côté philosophique me plaisait bien de prime à bord. Cependant, à part des recherches sur soi et sur son identité, Iris ne parvient pas à grand-chose. Pour moi, une introspection se fait dans le calme et surtout seule. Iris recherche désespérément la compagnie de Luca. Luca est le personnage le plus intéressant pour moi : il a une vision de la vie assez sympathique et met en avant les bons côtés : bonheur, amitiés, vivre sa vie sans penser au lendemain. C’est assez surprenant mais agréable.

On y aborde donc la question du bonheur et la manière d’y parvenir, la volonté d’aller mieux, de se libérer du poids du passé pour permettre à l’avenir de se mettre en route.

La notion de passé/présent/futur est assez bien tenue dans ce roman. C’est certainement ce qu’il y a de plus intéressant à vrai dire. Cette notion est personnifiée par une montre à gousset qui apparait à Iris grâce à un tour de magie de l’illusionniste.

Le temps : voilà une belle interrogation. Il peut être long, ennuyeux ou au contraire fuyant et incertain.

~ Une lecture éclair qui laisse des traces… Aïe ! ~

Franchement, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas su rentrer dans ma lecture. Le style m’a déjà posé problème : pas de détails, pas de descriptions, juste la vie ennuyeuse d’Iris. L’utilisation des phrases courtes m’a vite ennuyée. Je suis vraiment désolée, cela faisait longtemps que je n’avais  eu l’impression de perdre mon temps avec un roman…

En 185 pages, Iris passe d’un tempérament suicidaire à une femme qui sourit devant l’océan. Elle s’est fait une amie, a tourné la page d’un passé trop lourd à porter et n’est plus seule dans sa vie. Comment croire à tout cela ? Personnellement, j’ai du mal.

Les – :

  • Un roman beaucoup trop rapide dans l’enchaînement des actions.
  • Des personnages qui m’ont laissé de marbre sauf un.
  • Un style trop direct pour moi.

Les + :

  • Le personnage de Luca.
  • La visée philosophique du roman intéressante surtout grâce au questionnement sur le temps.

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Je vous en prie, silence – Marie-Haude Meriguet

book-5712.jpgRésumé : À l’approche de la quarantaine, Jeanne a tout : un mari, des enfants, la reconnaissance professionnelle. Et surtout : des repères stables. Elle est satisfaite et n’en veut pas davantage. Le soir où elle découvre l’infidélité de Fabien, elle pense immédiatement à… Bernadette Chirac. Le choc, sans doute. Résumer sa vie et son couple à cette trahison ? Très peu pour Jeanne. Loin des drames et des fracas, ce qu’elle veut de toutes ses forces, c’est continuer comme avant, coûte que coûte. Comment ? Le silence. Ne rien dire, et faire preuve de méthode : pour que ça « tienne ». Accompagnée dans son secret par sa sœur Ophélie, dont le franc-parler va souvent la mettre face à ses propres contradictions, Jeanne se lance dans une lutte contre l’infidélité d’un genre nouveau, et dont elle devra inventer les règles au fur et à mesure. Elle va devoir faire appel à son ingéniosité pour cacher ce qu’elle sait à tout son entourage, y compris à Fabien. La tâche est loin d’être aisée. D’obstacles bouleversants en découvertes surprenantes, Jeanne chemine comme elle le peut. Et alors qu’elle avance sur un fil fragile menaçant de céder à tout moment, elle en apprend chaque jour davantage sur elle-même, sur les gens, et sur son couple. Jusqu’au dénouement, qui vient renverser ses dernières certitudes. Entre drame et détermination, entre humour et détresse, l’histoire de Jeanne nous rappelle que rien n’est jamais tel qu’on l’avait imaginé en amour. En infidélité non plus, d’ailleurs.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Marie Haude pour l’envoi de son roman via SimPlement. Roman vers lequel je ne serai pas forcément aller de moi-même, voici une découverte surprenante qui ne peut que nous inspirer.

Un silence incompréhensible

Personnellement, je n’aurais pas su. Le résumé est assez explicatif pour que vous compreniez de quoi on parle : l’adultère. Le comportement de Jeanne est un énorme mystère pour moi. Après avoir découvert l’infidélité de son mari, Jeanne décide de faire comme si de rien n’était. Elle décide de tout faire pour ne pas rompre ce quotidien installé dans sa vie depuis trop longtemps pour qu’elle puisse se remettre d’un si gros changement. Le dire à Fabien ? Jamais ! Personne ne le sait sauf sa sœur Ophélie.

Des personnages attachants

Bien entendu, je me suis tout de suite attachée à Jeanne qui porte le poids de l’adultère sur ses épaules. On a l’impression que son mari n’a réfléchi à rien : ses jumeaux, sa femme, sa famille. Jeanne remet tout en question à cause d’un vomi de spaghettis qui finit mal…

J’ai apprécié Ophélie. C’est la sœur de Jeanne. C’est aussi la seule qui est au courant de l’infidélité de son beau-frère. Même si elle essaye de raisonner sa sœur, elle lui reste fidèle et loyale et la soutient jusqu’au bout. J’avoue qu’Ophélie est un bol d’air frais dans ce roman. En effet, le sujet est assez lourd tant il remet en cause trop de choses pour moi. Ophélie vient soulager un peu cette lourdeur dans le roman.

L’évocation de Bernadette Chirac porte à sourire. J’ai apprécié cette idée qui met en place le ronronnement des pensées de Jeanne. Si Jeanne soulève souvent les mêmes problèmes, elle se pose toujours la même question : « Qu’aurait fait Bernadette ? ». J’ai trouvé que cela portait à sourire. Ainsi, on se retrouve dans une routine à travers les pensées de Jeanne.

Thématiques sensibles

J’ai dû lire le roman en plusieurs fois. J’ai fait le choix de faire des pauses pour ne pas étouffer. En effet, le sujet de l’adultère est intense comme j’ai pu le souligner ci-dessus. La découverte de l’infidélité ronge Jeanne jusque dans son sommeil. Plus rien ne va malgré ses tentatives pour faire comme si de rien n’était.

On suit Jeanne dans sa réflexion. On comprend qu’elle ne veuille pas perdre sa vie et tout ce que cela peut représenter. En revanche, j’avoue que je n’aurais pas su faire comme elle. Garder tout ce ressentiment, cette rage et cette déception pour soi, ce n’est vraiment pas bon. Plusieurs fois, je me suis dit que cela ne se terminerait pas bien.

La plume

J’ai découvert l’univers de Marie-Haude grâce à son roman. Si l’intrigue a su me plaire, j’ai trouvé l’histoire trop « sérieuse » et sombre. Je pense que c’est vraiment le point négatif que je peux souligner. Ici, c’est un point négatif personnel : en effet, cela peut varier d’un lecteur à un autre. Ce n’est qu’une histoire de goût. Si le résumé est une mise en bouche de ce qui peut nous attendre, je m’attendais à ce que cela soit un peu plus lumineux.

Les – :

  • Une intrigue un peu trop sombre pour moi

Les + :

  • Le courage de Jeanne
  • Le personnage d’Ophélie
  • Un récite de vie troublant
  • Une plume séduisante

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La danse de la tarentule – Claire Blanchard

41hXtZXVSuL._SX195_.jpgRésumé : Quel drame a poussé Émilie à rompre les liens avec sa famille maternelle ? Cela fait plus de vingt ans que la jeune femme n’a pas gravi les marches du manoir de son enfance, lorsque sa mère y rend son dernier souffle. Un flot d’images se déverse dans sa mémoire. L’Inde, Le Croisic, Paris ; et un fil conducteur : celui que tisse obstinément une mère oppressante, imprévisible, tarentule harceleuse au venin quotidien, qui jamais ne perd de vue sa proie, centre de sa ronde maléfique, sa danse funeste. Comment se construire lorsqu’une mère aimée au-delà de tout, au-delà du pire, inocule paroles et gestes toxiques que sécrète une folie sournoise et quotidienne ? L’impasse d’une naissance dans l’amour maternel peut-elle interdire de renaître à la vie ? Un récit poignant et percutant !

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie les éditions Librinova pour l’envoi de ce roman. J’ai trouvé le résumé assez séduisant, je ne voyais pas pourquoi je n’aurais pas dû me plonger dans ce roman.

Retour en arrière

J’ai apprécié ce livre grâce à la manière dont l’auteure traite le sujet dont elle nous fait part tout au long de son roman.

Son roman parle d’acceptation, de souvenirs, d’un amour maternel particulier, de la manière dont les enfants captent les comportements des grands. Bref, Claire Blanchard propose ici un roman poignant qui permet de s’immiscer tout doucement dans l’enfance puis dans l’adolescence d’Emilie.

Personnages

Emilie est notre personnage principal. On a l’impression de la suivre sur un chemin de croix, son chemin de croix. Même si l’histoire ne nous concerne pas directement, je pense que beaucoup de lecteurs pourront s’y retrouver. J’ai apprécié la force de caractère de ce personnage. Elle revient au Croisic avec ses enfants. C’est avec la peur au ventre qu’elle y retourne mais elle veut faire face aux démons du passé.

Les personnages secondaires sont aussi remarquables. La famille d’Emilie est particulière. Même si chaque famille peut être différente, avec un fonctionnement différent, on se retrouve dans une spirale d’événements et de comportements particulièrement étonnants et surprenants. Je ne comprendrais jamais comment, en tant que parents, on peut laisser ses enfants pour partir à l’autre bout du monde. Cela peut encore se justifier lorsque la situation est extrême mais ici, ce n’est pas le cas.

Le poids du passé

La force de ce roman réside dans le fait que l’auteure ne traite pas un roman noir. Même si certains épisodes de la vie d’Emilie semblent vraiment durs, l’auteure parvient à nous peindre un tableau avec des souvenirs positifs qui se révèlent être solaires dans le roman : cela nous permet de ne pas étouffer dans une lecture d’une enfance noire.

L’intrigue et la plume

Ici, il me parait intéressant de traiter ces deux points de ma chronique de manière simultanée. En effet, je trouve que l’intrigue fait progresser la plume et que la plume fait progresser l’intrigue. Dans ce retour dans les souvenirs d’Emilie, on part la rencontrer à différentes périodes de sa vie : l’enfance, l’adolescence, les décisions compliquées, les pensées compliquées, bref, rien ne semble simple dans la vie d’Emilie. Les différentes périodes sont subtilement soulignées par la plume de Claire Blanchard qui semble excellente ! En effet, on sent une nette progression dans les pensées d’Emilie, sa réflexion s’étoffe mais aussi son vocabulaire. Plus l’histoire avance, plus on sent la maturité du personnage principal qui devient très intéressant.

La métaphore de la tarentule est extrêmement bien trouvée. La tarentule est cet animal qui peut être effrayant pour beaucoup de monde. Venimeuse, la tarentule est une araignée qu’il faut craindre. Selon la légende, il faudrait danser pour que le poison ne fasse plus effet.

Si la tarentule reste un animal que l’on ne veut pas avoir chez soi, j’ai trouvé cette métaphore très intéressante. En effet, on retrouve vraiment cette image dans le personnage incarné par la mère d’Emilie. Elle empoisonne la vie de ceux qui l’entoure. Cependant, tout le monde la garde dans un coin de la tête, comme si elle empoisonnait les souvenirs, les bons moments. C’est assez intelligent.

Il faut souligner que la fin m’a laissé sur ma faim. J’ai trouvé qu’elle était un peu trop brute pour moi.

Destruction psychologique

J’avoue que c’est vraiment le petit point négatif de ce roman. On assiste vraiment à la descente aux enfers d’Emilie. Les péripéties vont s’enchainer et cela va creuser un fossé entre elle et sa famille. Au point qu’Emilie préfère être seule et couper les ponts pour ne plus être empoisonnée. Si la destruction psychologique de la petite est un sujet très bien traité dans le roman, la remontée des enfers du personnage est suggérée. On n’en parle pas forcément et je trouve que cela a manqué à l’intrigue pour moi.

Les – :

  • une fin qui laisse sur sa faim
  • une volonté certaine de l’auteure de montrer comment une petite fille peut être détruite psychologiquement. J’aurais apprécié un peu plus de lumière en nous montrant comment elle a pu se sortir de cette situation.

Les + :

  • La métaphore de la tarentule. Très intelligente !
  • La plume de l’auteure à l’image du personnage d’Emilie : en constante évolution.
  • Les différentes notions traitées dans le roman.

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D’ici là, porte-toi bien – Carène Ponte

51HFs8qnfrL._SX195_.jpgRésumé : Le meilleur moyen d’alléger ses peines, c’est encore de les partager. Avec son sable fin et son ciel azur, l’Avenue du Parc Resort and Spa est l’endroit idéal pour se remettre d’un coup dur. À condition de donner sa chance à la chance. Alors que Samya tente de pardonner l’adultère de son mari, Alison aimerait oublier qu’elle s’est fait plaquer au pied de l’autel. Jessie s’est excusée mille fois pour le chat et le lave-linge, mais Jérémy est à bout : une pause s’impose. Apolline rêve d’un enfant qui ne vient pas. Quant à Mia, dix-neuf ans et déjà maman, elle se voit rejetée par sa famille. Geneviève, elle, perd peu à peu la mémoire. Ensemble, elles vont libérer leurs émotions et s’apporter un soutien inattendu. Avec au bout du chemin, un gain inestimable : l’espoir.

~ Service presse ~ 

Mon avis : Je remercie les éditions Michel Lafon pour l’envoi de ce roman qui m’a beaucoup plus. J’avais pu rencontrer la plume de Carène Ponte l’année dernière avec son roman avec des si et des peut être et j’avais franchement accroché à sa plume. Lorsque Camille, la gentille personne qui s’occupe des services presse, a proposé ce roman, j’ai foncé sans même lire le résumé.

Un petit tour dans un camping de luxe

L’élément dans lequel on évolue me plait énormément : les vacances ! Quel bonheur. Moi qui, en ce moment, voudrais bien partir au soleil, j’ai pris mon pied en m’installant, le temps de ma lecture, au soleil, dans un luxe incroyable. Piscine, cocktail, balades, mer et fariente m’ont beaucoup plu !

Les personnages

J’ai trouvé assez original ce concept : on mélange des personnages de divers horizons pour leur faire passer des vacances au même endroit. Ainsi, on a pu faire la rencondre de Jessie, Allison, Apolline, Mia, Geneviève et Samya. Ces six femmes ont un âge différent, une histoire différente, des problèmes différents.  Samya essaye de gérer l’adultère au mieux, Apolline ne veut pas abandonner son rêve d’avoir un enfant, Geneviève se bat contre une mémoire qui défaille, Jessie a une vie un peu trop organisée et son mari étouffe, Allison s’est faite plaquée devant l’autel et Mia essaye de gérer au mieux son nouveau rôle de mère.

Les six personnages m’ont énormément plu. J’ai apprécié le fait que les personnages se croisent et deviennent amies. Le seul petit bémol pour moi, c’est le fait d’avoir fait des duos. J’aurais apprécié qu’elles se rencontrent toutes les six, qu’elles se croisent et qu’elles partagent toutes ensemble quelques petites choses. Cependant, cela n’a pas altérer mon rythme de lecture

L’intrigue

L’auteure nous propose plusieurs situations délicates que les gens peuvent rencontrer dans la vie. En effet, ce sont des problèmes que l’on peut tous avoir dans la vie : l’adultère, la maladie, la grossesse jeune ou l’absence de cette dernière, une vie professionnelle qui passe avant la vie personnelle ou l’absence de sentiments amoureux. C’est assez dévastateur mais je trouve que Carène Ponte a choisi intelligemment des problèmes qui toucheront beaucoup de gens parce qu’ils l’ont déjà vécus ou même ou dans l’entourage proche.

La plume de Carène Ponte

Ce que j’ai apprécié ici, c’est le fait que Carène Ponte nous dépeint la réalité. Non, on ne 20100628104007michellafonnous vend pas du « ils vécurent heureux » non. Loin de là. Carène nous claque la vérité sous le nez de manière brute. J’ai trouvé cela intelligent et percutant. Néanmoins, cela n’enlève en rien le fait que la lecture soit une lecture très sympathique à découvrir. Le cadre assez relax nous fait oublier que, parfois, la vie peut être capricieuse. C’est avec humour, douceur et un talent certain que Carène Ponte nous raconte ces histoires percutantes qui nous font passer un bon moment de lecture. La plume est toujours aussi divertissante, drôle et attachante. Je pense que la plume est à la hauteur de l’auteure.

Les – :

  • Un léger bémol au sujet des personnages. J’aurais aimé plus de rencontres différentes.

Les + :

  • Les six personnages forts que l’on rencontre.
  • Les thématiques abordées.
  • Les décors incroyables qui donnent envie de partir en vacances
  • La plume de l’auteure.

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