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La règle de Quatre – Ian Caldwell & Dustin Thomason

Me revoilà pour une nouvelle chronique (j’ai pris un peu de retard.)

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C’est la neuvième (et dernière je pense) chronique faite dans le cadre du challenge « Les Monstrueux de la PAL » : challenge estival que j’avais choisi de faire. L’été touche à sa fin et ce challenge aussi.

Quatrième de Couverture : Depuis 1499, des savants tentent de décoder un chef-d’oeuvre de la Renaissance, Le Songe de Poliphile. Ecrit en cinq langues, orné de gravures érotiques et violentes, ce texte a résisté à tous les assauts, brisé des destins, des amitiés et des vies. Pourtant, deux étudiants de Princeton osent s’y mesurer et, au fil de messages cachés, découvrent l’histoire d’un prince du Quattrocento et l’existence d’une crypte secrète qui recèle des trésors inouïs. Ils croyaient échapper à la malédiction de cette énigme. Mais pour la défendre, certains sont prêts à mourir, et à tuer.

Mon avis : J’ai passé un moment agréable.

Malgré quelques longueurs et des passages où je n’ai pas tout compris. Le roman était vraiment sympathique.
Une fin un peu étrange, pas forcément très heureuse. Laisser moi un peu argumenter 🙂 :

J’ai apprécié Paul et Thomas. Mais j’ai eu du mal à m’accrocher aux autres personnages. Je pense que c’est du au peu d’information que j’ai pu lire sur ces personnages secondaires. Ils sont restés pour la plupart au second plan mais beaucoup plus effacés. Sans avoir réussi, forcément, à défaire le mystère autour du livre que Paul avait choisi pour sa thèse et qui avait fait tant de vague dans la vie de Thomas, je vous avoue que le suspens sur les meurtres ne tient pas très bien. Je me suis doutée, dès les premiers meurtres, du nom du coupable. Excepté cette petite déception, le livre et le mystère pesant autour du (vrai) livre : Hypnerotomachia Poliphili. (Amen).

Avec quelques échos du Da Vinci code, les deux amis se lancent corps & âme dans ce mystère. Se mêlent à cet aboutissement : meurtre, terreur et trahison. Le cocktail parfait pour passer un bon moment.

Il y a quelques longueurs qui m’ont fait perdre le fil du texte. Je n’ai pas vraiment compris certains passages (qui n’ont pas empêcher la compréhension globale du roman.)

La fin m’a aussi déçue. Je n’ai pas compris POURQUOI tout se terminait de cette manière.

Pour conclure : j’ai passé un moment agréable mais sans plus. C’était une lecture pleine de promesse à en croire la quatrième de couverture donc une petite déception.

Ma note : 14/20

Lu dans le cadre du challenge les Monstrueux de la PAL

Les Monstrueux de la PAL

20

Aquatilia T1 : Le secret de Thelma – Bérangère Tosello

Coucou mes chats,

Une nouvelle chronique pour commencer la journée dans la joie et la bonne humeur! 🙂

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J’ai lu, dans le cadre d’un partenariat, Aquatilia : Le secret de Thelma. Il s’agit du premier tome d’une saga de l’auteure Bérangère Tosello qui s’avère être très prometteuse.

Le résumé : Au cœur d’une immense cavité sous-marine demeure Aquatilia, paisible cité aquatique. C’est en ces lieux que des sirènes, hommes et femmes, vivent en toute quiétude, isolées du reste du monde. L’essence de leur vie d’immortels consiste en la méditation, à laquelle ils dispensent tout leur temps d’éveil. Les habitants d’Aquatilia ont pour but de visiter à distance d’autres lieux ou cités aquatiques par voyage astral, via leur âme. Tous travaillent avec le plus grand des plaisirs. Tous, à l’exception de Thelma. Depuis son plus jeune âge, cette sirène ne partage pas les mêmes envies que les autres et s’éloigne chaque jour, dans le plus grand des secrets, de sa cité sous-marine. Elle passe ainsi ses journées sur une petite île déserte qu’elle affectionne tout particulièrement. Cependant, à mesure que les jours défilent, le cœur de Thelma se ternit. Seule sur la plage, elle songe à une autre existence et n’assume plus ce secret qui la ronge au quotidien. Pourtant, l’idée d’abandonner Aquatilia, en particulier Artemus, son patriarche, et Dant, son ami, lui est impossible… Mais par une paisible matinée, tout bascule. Après avoir quitté sa chambre et regagné son île, Thelma fait une incroyable découverte… Le secret de la sirène sera alors plus que jamais menacé. Saura-t-elle malgré tout le préserver ? Et quel pourrait être le prix de braver ainsi l’interdit ?

Mon avis : J’ai adoré ce roman!

Les personnages sont nombreux ce qui m’a permis d’avoir un panel de caractères bien différents. L’auteure nous apporte de nombreux renseignements sur tous les personnages présents dans le roman. Ce qui, forcément, nous fait apprécie pas mal des personnages! J’ai adoré Dant & Lucius. Un peu moins Brise & Lacrymia, un peu trop pestes pour moi. 🙂 Thelma, le personnage principal, est très prenante. Elle ne se laisse pas faire et est certaine de ses convictions. Constantin est le petit homme parfait par excellence. J’attends d’avoir le deuxième Tome avec impatience pour pouvoir savoir la suite

Les descriptions sont lieux sont superbes. L’auteure nous emmène dès les premières lignes dans un monde fantastique. Une cité aquatique du nom d’Aquatilia. Les sirènes y vivent ensemble sans vieillir (physiquement). Ce sont des êtres fantastiques qui sont créer pour vivre éternellement mais qui, cependant, peuvent trouver la mort dans un accident quel qu’il soit.
Les descriptions sont nombreuses mais pas lourdes malgré leur longueur.

L’histoire du roman est très prenante ! J’ai lu ces 378 pages en une journée et demie. La plume de Bérangère Tosello est très belle! Son style très frais nous permet d’entrer directement dans ce monde de sirène!

Je conseille ce roman à tous ceux qui ont envie de rêver le temps d’une lecture. Et de rencontrer des personnages très sympathiques.

Pour terminer, je remercie Bérangère Tosello de m’avoir fait confiance.

Ma note : 18/20

9

Patients – Grand Corps Malade

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Bonsoir mes chats,

Je viens vous écrire une petite chronique sinon je vais encore prendre beaucoup de retard. =)

Ce soir, nous retrouvons Grand Corps Malade. Dans un livre autobiographique.

Quatrième de couverture : J’ai envie de vomir. J’ai toujours été en galère dans les moyens de transport, quels qu’ils soient. J’ai mal au coeur en bateau, bien sûr, mais aussi en avion, en voiture… Alors là, allongé sur le dos à contresens de la marche, c’est un vrai calvaire.
Nous sommes le 11 août et il doit bien faire 35 degrés dans l’ambulance. Je suis en sueur, mais pas autant que l’ambulancier qui s’affaire au-dessus de moi ; je le vois manipuler des tuyaux, des petites poches et plein d’autres trucs bizarres. Il a de l’eau qui lui glisse sur le visage et qui forme au niveau du menton un petit goutte-à-goutte bien dégueulasse. Je sors tout juste de l’hôpital où j’étais en réanimation ces dernières semaines. On me conduit aujourd’hui dans un grand centre de rééducation qui regroupe toute la crème du handicap bien lourd : paraplégiques, tétraplégiques, traumatisés crâniens, amputés, grands brûlés…
Bref, je sens qu’on va bien s’amuser.

Mon avis : Un gros coup de coeur!!

Je m’étais pas mal documenté sur Grand Corps Malade. Je savais les grandes lignes de son accident mais son autobiographie est à coupé le souffle. J’ai adoré (re)vivre avec lui ces moments de sa vie. Même si ce sont des moments durs. La fraîcheur du style et la plume de GCM m’ont laissés pantoise. J’étais là … A lire sans m’arrêter.
On remarque qu’il en a bien bavé et qu’il a du faire face à beaucoup beaucoup de problèmes.

Un accident bête, un plongeon dans une piscine pas assez remplie et voilà les vertèbres déplacées et une vie pour regretter. Malgré le sujet assez tabou, l’auteur en parle avec beaucoup d’aisance et de savoir-vivre.  Son autobiographie nous raconte son chemin de croix. Et nous fait passer par toutes les émotions, j’ai eu les larmes aux yeux et aussi le sourire aux lèvres à plusieurs reprises.

Quand on ferme ce livre on se dit  » Héééééé ! Je veux la suite moi! « .
Malgré le sujet comme je le disais au dessus, il m’a laissé un goût de trop peu. (comme tous les livres que l’on adore)

Jonglant entre humour, ironie et émotions, j’ai été transporté par son histoire.

En conclusion, on peut dire qu’il prouve encore une fois qu’il est à l’aise avec une plume : aussi bien dans des textes de slam que dans un roman à visée autobiographique.
Je finirai par un slam que j’adore de GCM : Rencontres. Que je vous conseille ! 😀

Ma note : 20/20

7

Arthamios, chronique d’un esprit vagabond – Luc Van Lerberghe

Bonsoir mes petits chats, une petite chronique vous tente ? 🙂

Voici la première (je pense) d’un genre que je connais très mal et qui ne m’est pas très familier : l’heroic-fantasy.

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Arthamios, chronique d’un esprit vagabond est le premier tome de la saga « Arthamios » de l’auteur Luc Van Lerberghe.

Quatrième de couverture: Moi, Salarios, suis arrivé en sauveur. J’ai asservi le grand conseil des mages. J’ai bâti mon empire. J’ai fait des hommes, peuple d’esclaves, l’espèce la plus puissante des terres connues. Il ne me reste plus qu’à soumettre Rachel, mère des magies. Elle devra m’obéir, m’aimer, malgré elle s’il le faut. Mon plan est en marche…

Mon avis : Je sors de ma lecture peu convaincue. Des choses bonnes et des choses un peu moins bonnes.

Le début de ma lecture était sympathique. Mais après je me suis engluée dans un monde imaginaire que je n’avais pas trop envie de connaître. Pour quelles raisons? Pas la moindre idée.

J’ai pu remarquer que certains personnages n’étaient pas sans me rappeler pas mal de personnages du Seigneur des Anneaux de J.R.R Tolkien & certains ressemblaient beaucoup à ceux de Harry Potter.
Un petit exemple : Aqualis, le vieux magicien qui suit Arthamios dans sa quête. Arthamios qui lui même apprend qu’il est un ‘sorcier’ pas mal d’années après sa naissance. Je vous avoue que Gandalf et Dumbledore m’ont hanté tout le long de ma lecture. J’ai trouvé que les méchants n’étaient pas assez méchants…

A quelques exceptions près je n’aime pas forcément ce genre d’ambiance. Une véritable traque humaine est lancée. On avance dans une atmosphère tendue et assez sombre et je vous avoue que ce n’est pas ma tasse de thé.

Le livre est bien écrit et je pense qu’il se laisse lire pour les fans d’héroic fantasy. C’est ce qui m’a permis de tenir jusqu’au bout de ma lecture. Même si je trouve les personnages ressemblant avec d’autres sagas, j’ai trouvé certains personnages attachants.

Malheureusement, je ne pense pas me laisser tenter par une autre lecture de ce genre avant quelques temps.

Ma note : 12/20.

Lu dans le cadre du challenge : « les monstrueux de la PAL »

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8

Un cadavre dans le placard – Mary Higgins Clark

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Un cadavre dans le placard de Mary Higgins Clark est une nouvelle issue du roman Le Billet Gagnant

Quatrième de couverture : Les déclarations d’Alvirah et de Willy avaient été recueillies par les deux policiers arrivés en premier sur les lieux. A trois heures du matin, la porte de la chambre s’ouvrit.  » Ne regarde pas, chérie » dit Willy. Mais Alvirah ne put détacher ses yeux du chariot que deux ambulanciers au visage grave poussaient à l’extérieur. Le corps de Fiona était entièrement recouvert. Que Dieu la garde, pria Alvirah, se remémorant la crinière blonde embroussaillée et les lèvres boudeuses. Ce n’était pas une personne aimable, mais elle ne méritée pas d’être assassinée.

Mon Avis : J’ai emprunté ce livre à la bibliothèque parce que je voulais me faire un avis un peu plus précis sur Mary Higgins Clark. J’avais été déçu par dans la rue ou vit celle que j’aime. Mais j’avais apprécié toi que j’aimais tant.

Un cadavre dans le placard est une oeuvre très courte sur laquelle il est difficile de faire une chronique. Elle doit faire une cinquantaine de pages. Mais ce n’est pas plus mal! J’ai réellement apprécié ce roman-court- mais vraiment sympathique.

Dans un premier temps Alvirah & Willy, un couple amoureux depuis de nombreuses années qui ont gagné une fortune au loto.
Alvirah est une détective, non dans un cadre professionnel mais elle adore ça! Elle a avec elle une broche/micro qui lui est très utile.

En rentrant chez eux (de vacances, chanceux.) elle retrouve un cadavre dans son placard (tiens, moins chanceuse d’un coup..). A partir dela un tourbillon de problème s’engouffre dans leur appartement.

Leur neveu Brian, dramaturge de renom voit son nom salit dans la boue.

Mais pas de panique Brian! (He wasn’t in the kitchen. Excusez…) Forcément, la vérité finit par éclater! Non sans embûche mais bon..!

Petit hic du roman c’est ce l’histoire se passe beaucoup trop vite. J’ai tellement été surprise que je me suis demandée si ce n’était pas une oeuvre raccourcie que j’avais dans les mains. Ca se passe en cinquante pages sans que l’on entre forcément dans les abysses de l’intrigue. Ce qui fait perdre un peu de policier au côté policier du livre! Je n’ai pas forcément ADORé ce roman mais il est sympathique !

Un petit moment agréable avec la reine du suspens. Entre deux pavés, ça n’fait pas de mal!

Ma note : 14/20

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Le crime de l’Orient Express – Agatha Christie

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Premier roman policier d’Agatha Christie que j’ai lu et je suis tombée sous le charme de cette histoire.

Quatrième de couverture : Hercule Poirot, venu résoudre une affaire criminelle en Syrie, repart en direction de Londres via le Taurus-Express puis, à partir d’Istanbul, l’Orient-Express. Dans le train, M. Ratchett, un riche Américain, est tué. Poirot découvre rapidement que le vrai nom de Ratchett est Cassetti et qu’il est en fuite à la suite du rapt meurtrier de la jeune Daisy Armstrong aux États-Unis cinq ans auparavant. Le train est bloqué par la neige et le coupable est forcément un des occupants du wagon-lits de la victime.

Mon avis : Je pense que ça doit être l’un des premiers policiers (qui m’a fait adorer ce genre de littérature!) que j’ai lu en solo. (sans pression des fameuses « lectures scolaires ») J’ai adoré l’histoire. Même si je l’avoue, j’ai toujours eu un peu de mal avec le personnage d’Hercule Poirot. Je préfère Miss Marple mais rien n’enlève de charme à cette histoire.

Hercule Poirot était THE détective pour résoudre cette enquête.

Nous avons donc une sorte de Cluedo géant dans un train : tous les personnages sont bloqués dans le train. Le meurtrier est donc forcément présent. Nous avons des indices, des personnages tous aussi mystérieux les uns que les autres. A s’y méprendre et à y perdre la tête. J’adore chercher en même temps que le détective et je me suis arrachée les cheveux. C’était un délice. Tellement tordu que j’ai carrément adoré la fin.

Je crois que personne d’autre n’aurait pu écrire ce livre aussi génialement qu’Agatha! Il faut dire que son style frais et très précis nous permettent d’entrer dans l’ambiance du Crime de L’orient express d’une manière incroyable et très rapidement. Elle va directement dans le vif du sujet et nous plongeons bien volontiers dans le vif du sujet 🙂

La fin du roman est terriblement bien faite! Il fallait y penser ! Personnellement je ne m’y attendais absolument pas! Il n’y avait qu’Hercule Poirot pour résoudre ce fantastique casse-tête.

Ma note : 16/20

Lu dans le cadre du rendez-vous « Si tu lisais pour moi? » de Chasseuses de livres et du challenge  » la littérature fait son cinéma  » chez Kabaret Kulturel.

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The house at Riverton – Kate Morton

Voila une chronique un peu tardive (pardon) du roman The house at Riverton de Kate Morton.

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Quatrième de couverture :  Eté 1924, dans la propriété de Riverton. L’étoile montante de la poésie anglaise, lord Robert Hunter, se donne la mort au bord d’un lac, lors d’une soirée. Dès lors, les soeurs Emmeline et Hannah Hartford, seuls témoins de ce drame, ne se sont plus adressé la parole. Selon la rumeur, l’une était sa fiancée et l’autre son amante… 1999. Une jeune réalisatrice décide de faire un film autour de ce scandale et s’adresse au dernier témoin vivant, Grace Bradley, à l’époque domestique au château. Grace s’est toujours efforcée d’oublier cette nuit-là. Mais les fantômes du passé ne demandent qu’à se réveiller.

Mon avis : La traduction française du titre est Les brumes de Riverton.

Qu’est ce que j’ai aimé ce livre!

J’ai eu un peu de mal à me mettre dedans certainement parce que c’est un livre que j’ai lu en anglais (vous savez bien que l’Angleterre est ma seconde maison.). Ayant passé quelques mois en Angleterre j’avais déniché « quelques » livres. The house at Riverton en faisait partie.

Je vous avoue que j’ai un peu flippé en l’ouvrant. Crayon – Dictionnaire. J’étais armée. J’avais un rythme très lent et puis au fur et à mesure … J’ai appris à lire en ayant le même rythme qu’en français. C’est donc le premier point positif.

J’ai adoré le contexte, les lieux les personnages!

On vit le roman à travers (le plus souvent) le regard de Grace. On découvre ainsi la maisonnée dans laquelle elle a travaillé. Un grand manoir sans histoire. Elle a tissé beaucoup de lien avec le personnel mais aussi avec Hannah, l’une des petites-filles du propriétaire. On vit donc une histoire avec deux classes sociales différentes mais qui cohabitent à merveille!

Nous sommes dans les années de la première guerre mondiale (un peu avant et un peu après). Nous vivons donc dans une atmosphère d’angoisse. Mais, ce que j’ai trouvé vraiment bien c’est que la guerre passe au second plan. Je ne suis pas fan des romans qui parle de guerre (n’importe laquelle d’ailleurs). Mais là, c’est une sorte d’image de fond dont on nous parle de temps en temps. Même si la maisonnée de passe pas au travers des horreurs de la guerre..!

Hannah et Emmeline sont soeurs, avec leur frère David elles ont un jeu « The Game » auquels ils ne peuvent jouer qu’à trois. On entre donc dans une sphère de secrets que l’on ne parvient pas forcément à percer dès le début.

Les soeurs grandissent et ne se ressemblent plus autant.
J’ai adoré le personnage d’Hannah ! Extravagante, intelligente et terriblement drôle. Elle adore la lecture. Alors que le personnage d’Emmeline est tout ce que je déteste..! Voleuse,exubérante et mal-polie elle incarne tout le contraire d’Hannah. Alors qu’elle était si adorable quand elle était petite.

Nous vivons l’histoire sur deux plans : l’un durant la Guerre et l’autre en 1999. Grace est la seule survivante et une réalisatrice à besoin de son aide pour son film. C’est la seule chose qui m’a déplut… J’ai eu du mal à me remettre dans l’ambiance à chaque changement de temps.

Pour conclure, c’est un livre surprenant. Avec de nombreux rebondissements! A dévorer si vous aimez les romans historiques. 🙂

Ma note : 17/20

Lu dans le cadre du challenge  » les monstrueux de la PAL « .

Les Monstrueux de la PAL