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Da Vinci Code – Dan Brown

téléchargement.jpgRésumé : Enfermé dans la Grande Galerie du Louvre, Jacques Saunière n’a plus que quelques instants à vivre. Blessé mortellement, le conservateur en chef va emporter son secret avec lui. Il lui reste cependant un mince espoir de ne pas briser cette chaîne ininterrompue depuis des siècles. Mais il lui faut agir vite. Une seule personne au monde peut prendre la relève, décrypter le code et être traquée à son tour… De passage à Paris, Robert Langdon, professeur à Havard et spécialiste de symbologie, est appelé d’urgence au Louvre, en pleine nuit. Jacques Saunière, le conservateur en chef a été retrouvé assassiné au milieu de la Grande Galerie. Au côté du cadavre, la police a trouvé un message codé. Langdon et Sophie Neveu, une brillante cryptographe membre de la police, tentent de le résoudre. Ils sont stupéfaits lorsque les premiers indices le conduisent à l’œuvre de Léonard de Vinci. Ils découvrent également que Saunière était membre du Prieuré de Sion, une société secrète dont avaient fait partie Nexton, Boticelli, Léonardo da Vinci, Victor Hugo, et qu’il protégeait un secret millénaire. L’enquête de nos deux héros les entraînera à travers la France et le Royaume-Uni, non seulement pour chercher une vérité longtemps cachée concernant la Chrétienté, mais également pour échapper à ceux qui voudraient s’emparer du secret. Pour réussir, il leur faut résoudre de nombreuses énigmes, et vite, sinon le secret risque d’être perdu à tout jamais.

Mon avis : Voici une chronique d’un roman que j’ai lu il y a quelques mois. Cependant, je n’avais jamais trouvé le temps de le chroniquer. Je répare mon erreur aujourd’hui. Je ne comprends toujours pas comment j’ai pu la laisser trainer à ce point. Des fois… Il y a des baffes qui se perdent…

Je n’ai pas pu passer à côté de ce roman. Il a quand même remué la littérature mondiale. Après ce roman et ce film, on a vu beaucoup d’intrigue prendre ce côté historique (pour mon plus grand plaisir) mélangé au thriller de manière brillante.

Pour le moment, c’est mon roman préféré de Dan Brown. J’avoue que j’ai un gros coup de cœur pour celui-ci. Je l’ai découvert avec mon petit chéri. D’habitude, je suis chiante en regardant la télévision : concentration d’une mouche. Il faut toujours que je fasse quelque chose en même temps mais là, j’ai été scotchée au point de me dire « JE VEUX LE LIRE ». Je n’ai pas hésité une seule seconde en le voyant en brocante et j’ai eu raison : j’ai passé un excellent moment avec Robert Langdon et Sophie Neveu.

Cette aventure nous plonge dans les secrets des templiers, de la vie personnelle de Jésus. On remet en cause des choses que l’on pensait depuis plusieurs millénaires avec une vérité qui a pris des coups sur la figure : en effet, on se rend rapidement compte que les hommes ont modifiés des choses pour en cacher d’autres. Bref, un roman plein d’aventures.

On voyage entre la France & l’Angleterre. J’ai apprécié ce voyage géographique mais aussi temporaire. En effet, en plus de voyager entre ces deux pays, on voyage dans le temps : on part à l’époque de Jésus mais aussi des templiers. C’est très intéressant.

Le personnage de Robert Langdon est un de mes personnages préférés dans la littérature. C’est un homme courageux, posé et tellement cultivé. Je vous avoue que j’ai la tête de Tom Hanks en tête durant mes lectures mais cela ne me gêne en aucun point. C’est vraiment le genre de personnages que j’aime beaucoup. Le personnage de Sophie Neveu est un peu plus compliqué pour moi. Je la trouve énervante à taper du pied quand cela ne va pas dans son sens. J’ai eu envie de la secouer à plusieurs reprises.

J’ai apprécié que l’intrigue mélange l’histoire universelle mais aussi une histoire personnelle puisque Jacques Saunière est le grand-père de Sophie. En plus d’une quête sur une vérité historique, on a aussi une quête identitaire. C’est très bien ficelé et mis en place. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde.

La plume de Dan Brown me plait de plus en plus. J’ai hâte de pouvoir me lancer dans les deux autres romans de cet auteur qui m’attendent dans ma bibliothèque.

Les – :

  • Un personnage féminin qui m’a tapé sur le système. Dommage, elle ajoute un peu de lourdeur par son comportement.

Les + :

  • Un Robert Langdon en méga forme qui m’a secoué durant la totalité de ma lecture.
  • Une plume que j’ai adoré !
  • Un voyage temporel et spatial que j’ai beaucoup aimé.
  • Un mélange entre historique et thriller rondement mené !

~ Roman lu dans le cadre du challenge ABC 2018 ~

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Réécrire les étoiles – Amélia Varin

51t9MELTRcL.jpgRésumé : Elle était différente. Et ça a suffi. Elle était différente. Et c’est ce qui l’a tuée. Moi j’étais là. Amie. Amoureuse. Spectatrice. J’étais là à me demander ce que je pouvais faire, sans jamais agir. Juste là. Comme une ombre, attendant patiemment dans le noir… Et si j’avais cessé d’attendre ? Et si j’avais réagi ? Emma… Emma… Et si on pouvait réécrire les étoiles ?

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois Amélia pour l’envoi de son court roman en service presse. Ce n’est pas la première fois que j’ai un roman de cette auteure entre les mains et à chaque fois, je suis un peu plus convaincue. Je ne sais pas comment elle fait pour me scotcher avec ce sujet terrible qu’est le harcèlement scolaire mais elle y parvient les yeux fermés.

Après avoir lu plusieurs nouvelles ou romans sur le harcèlement, je me demandais ce qui pouvait bien m’attendre avec Réécrire les étoiles. C’est surprenant et très intelligent. Ici, le harcèlement scolaire est bien présent mais savamment mélange à une romance F/F. Je vous ai toujours dis que je n’étais pas fan de ce genre de romance. Ici, c’est doux, beau, plein d’innocence : ce sont deux jeunes filles qui tombent amoureuses.

J’ai aimé faire la rencontre de nos deux personnages principaux : Justine et Emma sont deux jeunes filles très différentes dans leur manière d’être mais qui se complètent parfaitement dans la vie. Emma est muette mais son cœur et ses yeux parlent pour elle. Justine comprend, traduit sans avoir toujours besoin qu’Emma griffonne sur son calepin pour se faire comprendre.

La manière dont Justine se préoccupe et s’occupe d’Emma est sincère, belle et pleine d’espoir. Emma est une jeune fille qui vient d’arriver dans le lycée de Justine. C’est « la nouvelle » mise sous les feux des projecteurs par son professeur parce qu’elle est muette. Se faisant cataloguer dès le début, Emma va vivre le harcèlement scolaire, qu’elle subissait déjà dans son ancien établissement comme une attaque personnelle. C’est la raison pour laquelle elle l’avait quitté.

Là où l’intrigue d’Amélia Varin reprend un second souffle c’est avec le thème des étoiles. Emma est fan d’astronomie. Elle partage sa passion avec Justine. Les rencontres sous les étoiles sont belles, pudiques et le partage entre ces deux jeunes femmes est riche, beau et plein d’émotions.

C’est encore une fois avec beaucoup de douceur et de pudeur qu’Amélia Varin traite des notions douloureuses et délicates dans ce court roman.

Même si d’habitude je râle un peu quand j’ai des nouvelles ou des romans très courts, ici, j’ai trouvé que c’était juste. Ni trop peu, ni pas assez. C’est assez surprenant mais j’ai trouvé qu’il n’y avait pas besoin de plus de développement.

Quand j’ai refermé le roman, j’ai eu le cœur et la poitrine qui se sont serrés. J’ai eu mal pour Justine et Emma. J’ai été attendri par le cœur aussi vaste d’Emma et son geste pour sauver Justine. J’ai trouvé ce couple très beau, très pudique, magnifique.

Je suis toujours aussi révoltée par le harcèlement scolaire. Je suis chanceuse de ne pas l’avoir vécu. Je suis chanceuse de n’avoir personne qui souffre de cela dans mon entourage. C’est une malédiction que d’avoir des poisons comme cela dans les classes. Hélène est un personnage nécessaire mais que j’ai trouvé détestable par son comportement.

C’est au suicide d’un enfant que l’on se réveille. On ne comprend pas le geste, on se demande pourquoi en arriver là. La pression est si forte… Amélia Varin traduit cela avec élégance et justesse à travers son nouveau roman.

J’ai aussi apprécié l’épilogue avec Cassiopée et Céleste. Quelle belle idée!

Les – :

  • La violence du harcèlement scolaire qui me fait toujours aussi mal.

Les + :

  • L’élégance de la plume d’Amélia Varin.
  • Le duo Emma / Justine qui brave les différences et les tempêtes.
  • Le message d’Emma aussi poignant soit-il.
  • Le mélange entre la romance et le harcèlement scolaire qui permet d’avoir un peu de douceur dans ce monde de brutes.

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Sorcière de chair – Sarah Buschmann

CVT_Sorciere-de-Chair_844.jpgRésumé : Australie, 2016. Sept ans après un massacre qui a décimé toute une famille, de nouveaux meurtres surviennent à Melbourne. Des homicides si sordides que la Sorcellerie de Chair, taboue depuis les grandes chasses qui ont déchiré le pays, est évoquée. Pour Arabella Malvo, lieutenant de la brigade criminelle, ils s’avèrent particulièrement déstabilisants. Pourquoi les victimes lui ressemblent-elles comme des sœurs ? Le meurtrier la connaît-elle ? Pourquoi maintenant ? Une chose est sûre : l’abîme qu’elle fuit depuis toutes ces années risque de s’ouvrir à nouveau sous ses pieds. Et cette fois, de l’engloutir pour de bon…

Mon avis : Je remercie Dorian et les éditions Noir d’Absinthe pour l’envoi de ce titre très différent des lectures que l’on m’a proposé depuis le début de mon partenariat avec cette fantastique maison d’édition.

Je dois vous avouer que je n’étais pas hyper tranquille en ouvrant le roman de Sarah Buschmann. En effet, lorsque Dorian me l’a proposé à la lecture via Simplement.pro voilà ce qu’il me dit : « C’est un mélange d’urban fantasy et de thriller horrifique. Il est adulte, assez dur et avait choqué une partie de mon comité, mais c’est une véritable pépite. » Honnêtement, je me suis demandée ce qui allait me tomber sur la tête. Il faut quand même le faire : diviser un comité de lecture, ce n’est pas donné à tout le monde. C’est donc avec une petite appréhension que j’ai commencé ma lecture.

Pour commencer, je pense qu’il faut parler du mélange des genres. L’urban fantasy est le genre qui met en place des monstres, des créatures dans les plus grandes villes du monde que l’on connait. Ainsi on mélange le fantastique au réel qui est ancré dans la ville. Le thriller horrifique lui est un sous genre du thriller comme on le connait. Il appelle au film d’horreur : il joue avec l’horreur, la répulsion, le dégoût (on peut prendre l’exemple de Destination finale).  [Vous trouverez tous les sous genres du thriller sur Wikipédia, c’est assez bien fait.]

Je plaide coupable, je ne sais pas par où commencer. On fait la rencontre de notre personnage principal : Arabella Malvo, une jeune femme qui a une vie complètement dingue. Elle en a vécu des horreurs qu’elle essaye de cacher plus ou moins bien. Mais vous savez ce que c’est, plus on cache, plus on le reprend dans la figure puissance 10.000. C’est bien évidemment ce qui va se passer ici.

Je trouve que le résumé en dit assez sur ce que vous pouvez trouver dans ce roman, je ne pense pas que cela soit utile de revenir dessus, j’ai bien peur de vous gâcher votre plaisir.

Le cadre géographique est l’Australie. C’est un dépaysement total pour moi. C’est un paysnoir-absinthe.png que j’aimerai beaucoup découvrir (quoi que … Après la lecture de ce roman, je ne suis pas certaine de savoir mettre un pied devant l’autre sans hurler sur la terre australienne.) On le découvre ici entre présent (2016) et passé. Grâce à la mémoire d’Arabella et aux flash-back, on comprend l’histoire, on se plonge avec horreur dans ce qui est l’histoire de notre personnage principal.

Ce que l’on lit n’est pas beau, ce n’est pas plein de douceur ni de bonheur. Non, ici on plonge dans une ambiance oppressante, sombre, pleine de dangers. Si cela a quand même pu me séduire, ma plongée fut un peu trop oppressante par moment. Il y a un côté dérangeant dans cette histoire par ce que l’on nous raconte. Une petite bulle d’air m’aurait fait du bien au pays des horreurs. J’avoue cependant avoir pris du plaisir à découvrir ce que l’auteure avait prévu pour nous.

J’ai apprécié le personnage d’Arabella ainsi que l’histoire qui tourne autour des sorcières de chair. Bon clairement, j’ai eu très peur pendant ma lecture. La petite Pauline qui regarde des Disney a hurlé plus d’une fois. Je me serai crue au cinéma. Franchement… C’est saisissant tellement j’y ai cru.

Ce que j’ai aussi à souligner c’est le fait que ce n’est pas forcément du gore pour du gore. Il y a une intrigue, des corps, des morts, des tripes qui volent mais il y a un aboutissement à cette enquête. On a une histoire, une trame narrative sous cet amas de corps. C’est très bien.

Ce roman n’est pas un coup de cœur pour moi parce que c’était bien trop sombre. J’ai apprécié la découverte de l’univers. Je suis contente d’avoir découvert un mélange de genre que je n’avais jamais expérimenté. C’était une belle aventure même si j’ai eu les pétoches.

La plume de Sarah Buschmann est très sympathique aussi. Sans fioriture, elle nous permet de suivre cette histoire du début à la fin sans problème. On est transporté dans son univers, on ne s’ennuie pas une seule fois. Il y a ce qu’il faut là où il faut : c’est justement dosé et net.

Âmes sensibles, ce n’est même pas la peine d’effleurer la (magnifique) couverture de ce roman. Il n’est pas à mettre entre les mains des plus jeunes, des plus sensibles. Maintenant, si comme moi, vous faites confiance aux éditions Noir d’Absinthe et que vous êtes curieux, je vous invite à découvrir l’univers de Sarah Buschmann.

Les – :

  • Un univers un peu trop sombre pour moi.

Les + :

  • Une intrigue qui tient la route : nous n’avons pas de l’horrifique pour dire de dégouter les gens. C’est top ! Un roman parfait pour Halloween
  • Une plume que je ne connaissais pas mais que je conseille de découvrir.
  • Une histoire entre passé et présent en Australie. C’est une belle destination.
  • Un panel de personnages intéressant.

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La dame du deuxième – Nora Samir

CVT_la-dame-du-deuxieme_4555Résumé : La vie semble soudainement sourire à Mélissandre. Une place in extremis aux Beaux-Arts et un appart luxueux dans un immeuble haussmannien à Paris. Son bonheur est troublé par une voisine au comportement étrange. Au fil du temps, percer le mystère de cette énigmatique « Dame du 2ème » va devenir une véritable obsession pour la jeune femme. Va-t-elle réussir à la croiser un jour, à lui parler, et peut être à découvrir son secret ?

Mon avis : Je remercie sincèrement Nora Samir de m’avoir contacté pour la lecture de sa nouvelle. En effet, via Simplement.pro, j’ai pu découvrir la nouvelle la dame du deuxième qu’elle proposait.

C’est une lecture étrange que j’ai fait. Je reconnais les bonnes intentions de l’auteure, cependant, je suis passée à côté de ma lecture. J’ai relevé des points positifs mais beaucoup de choses incohérentes aussi malheureusement.

Le résumé est tentant, alléchant, plein de promesses. Je reconnais que l’intrigue est bien trouvée. C’était une bonne idée.

On fait la rencontre de Mélissandre. Un personnage que j’ai beaucoup apprécié. Elle est étudiante aux Beaux-Arts à Paris. Elle est une jeune femme tourmentée, abandonnée plusieurs fois : par sa mère, son amie, ses parents. Elle traîne une tristesse avec elle depuis toutes ces années. C’est un personnage que j’ai aimé découvrir.

Les personnages secondaires sont sympathiques aussi. J’ai apprécié Madame Armand, la concierge, avec qui Mélissandre noue une relation amicale que j’ai grandement appréciée. J’ai aussi aimé Grizzli, le petit chat d’une voisine de Mélissandre. J’ai aimé le fait que l’auteure souligne l’importance de la présence des animaux dans la vie des humains. Ils sont une source de réconfort et de joie et c’était bien de le dire.

Ce qui fait que je suis passée à côté de cette nouvelle ce sont les fautes d’orthographe, les incohérences, les maladresses dans les expressions. Il y a un souci au niveau de la ponctuation, des majuscules. La plume est trop « parlée » pour moi. J’ai eu l’impression que l’on retranscrivait une discussion comme on peut en avoir une au comptoir d’un bar. C’est trop « naturel » : la plume ne m’a pas séduite plus que cela.

De plus, même si le format « nouvelle » marque aussi une rapidité extrême, j’ai trouvé qu’ici tout allait trop vite : en quelques pages, Mélissandre rencontre un homme, se fait jeter par celui-ci et tente de se suicider… Waouh… On passe à côté de beaucoup de choses à cause de cette rapidité : Melchior fait un passage express dans la vie de la jeune fille, j’aurais aimé avoir plus de détails parce que, pour moi, ce personnage ne sert à rien à part faire du mal. Dommage.

De plus, je trouve dommage de ne pas avoir mis plus que cela l’accent sur cette obsession dont on nous parle dans le roman. Même s’il y a des interrogations et quelques recherches par rapport à « la dame du deuxième », je n’ai pas trouvé l’expression de l’obsession comme je la recherchais.

C’est dommage. Je pense que cette nouvelle mériterait d’être retravaillée de fond en comble. L’idée est bonne mais il y a des petites choses à revoir dans la syntaxe, la structure et l’orthographe de cette dernière. On a une intrigue qui peut être explosive en étant reprise : malheureusement, on comprend bien vite qui est la dame du deuxième… J’aurais aimé plus de surprises.

C’est toujours délicat pour moi de parler d’un roman ou d’une nouvelle ainsi. Je reconnais la volonté de l’auteure à vouloir nous transporter. Il y a de bonnes choses tout de même.

Les – :

  • De gros problèmes d’orthographe, de syntaxe et d’expressions linguistiques.
  • Une rapidité trop extrême qui marque le manque de crédibilité.
  • Une fin sans surprise.
  • Une plume qui mérite d’être retravaillée.

Les + :

  • Les personnages de Mélissandre et de Madame Armand ainsi que la relation qu’elles tissent au fil du temps.
  • Le petit Grizzli et la cause défendue derrière cette petite boule de poil.
  • Une bonne idée dans l’intrigue qui mériterait d’être reformulée.

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(Bon, j’ai pas encore le truc mais je mets 2 tasses et demi) 

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Voyage vers l’amour – Tome 1 : Démasquée à Venise – Annie Lavigne

xcover-2301Résumé : Dans la série Voyage vers l’amour, Morgane nous entraîne dans ses histoires d’amour. De Paris à Venise, de Vienne à New-York, elle découvre l’amour, la sexualité, les frissons… Avant qu’il ne parte en Italie pour un an, Morgane succombe aux charmes de son meilleur ami Julien. Les deux amants jurent de s’attendre, mais Morgane saura-t-elle résister à Alexandre, le plus beau garçon du lycée, qui tente de la séduire ? Retrouvera-t-elle Julien à la fin de l’année scolaire, elle qui rêve de visiter l’Italie ? Seront-ils amants ou amis ?… Un roman qui vous touchera droit au cœur par sa sincérité, son originalité et sa touche de poésie.

Mon avis : Je remercie Annie Lavigne pour l’envoi de son service presse via la plateforme Simplement.pro. J’ai pu découvrir une nouvelle plume ainsi qu’une nouvelle série Young Adult pour mon plus grand plaisir.

On fait la rencontre de Morgane qui est notre personnage principal. Du haut de ses 17 ans, elle m’a marqué avec la vie qu’elle a : entre une mère démissionnaire qui a tout quitté pour partir en Afrique et un père violent, elle s’est vite retrouvée seule au monde. Morgane est un personnage détonnant et décalé. On voit qu’elle a la tête sur les épaules, qu’elle réfléchit comme une adulte et qu’elle est passée à côté de son adolescence.

Morgane n’a pas beaucoup d’amis mais elle a Julien. Son meilleur ami qui vit dans le même monde qu’elle. Ils sont dans leur bulle de couleurs, de beauté, de poésie et refont le monde dès que cela leur est possible. Rapidement, Julien & Morgane vont briser les barrières de leur amitié pour devenir des amoureux inséparables.

Dans ce premier tome, on est face à des questions intéressantes à soulever : la relation à distance puisque Julien part pour un an en Italie pour suivre ses études. Entre France & Italie, les kilomètres sont nombreuses et les promesses difficiles à tenir. On se retrouve inévitablement à s’interroger sur la notion de fidélité dans un couple en péril à cause de la distance. Via le personnage de Morgane, on suit une belle introspection. Elle ne sait plus qui elle est, qui elle veut être, qui elle aime. Bref, c’est un voyage identitaire et géographique que nous faisons en sa compagnie.

Nous avons des personnages secondaires intéressants qui nous permettent de faire une analyse entre la passion et le véritable amour. Ainsi, on pourra vite comprendre ce que Morgane vit. Alexandre est un personnage nécessaire à l’histoire pour faire évoluer Morgane. Je l’ai trouvé intéressant même si je n’ai pas forcément été d’accord avec ses choix.

La plume d’Annie Lavigne est saisissante. Elle est belle, soutenue et poétique. J’ai vraiment été charmé par cette plume. Cependant, quelque chose m’a chiffonné. En effet, j’ai trouvé la plume un peu trop soutenue pour le genre Young Adult. De plus, si l’intrigue hors dialogues est hyper soutenue et très belle à lire, les dialogues viennent un peu casser cette image avec des discussions d’adolescents avec un vocabulaire et une syntaxe moins soutenus. Je pense que j’aurais préféré une syntaxe moins soutenue tout au long du roman pour la seule raison du genre convoqué ici.

J’ai hâte de pouvoir lire la suite.

Les – :

  • Le langage un peu trop soutenu pour moi pour le genre Young Adult.
  • La marge entre les dialogues et le reste du roman au niveau du langage.

Les + :

  • Le personnage de Morgane que j’ai beaucoup apprécié.
  • Les personnages secondaires nécessaires à la compréhension de l’histoire.
  • Le voyage entre la France et l’Italie.
  • Les nombreuses questions soulevées ici : l’amour, la passion, la fidélité, les promesses.
  • La couverture du roman très jolie. 
  • La plume de l’auteure que j’ai trouvé très belle.

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Les prières de sang – Jean Marc Dhainaut

CVT_Les-Prieres-de-sang_6439.jpgRésumé : Alan Lambin, spécialiste en paranormal, est appelé à enquêter dans un vieux monastère ayant accueilli autrefois quatre templiers en fuite. Depuis, ses murs semblent dissimuler un lourd secret solidement gardé par des âmes hostiles. Les parchemins ne mentent pas, ni ces cris que chacun peut entendre la nuit dans les sombres couloirs du monastère. Et dire que tout a commencé parce qu’une étudiante a acheté un jour une armoire ayant appartenu aux moines. Une armoire qui n’avait pas perdu la mémoire…

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois Joël des éditions Taurnada pour l’envoi de ce service presse. Grâce à cette lecture, je poursuis mes aventures paranormales en compagnie d’Alan Lambin. Si vous vous souvenez, j’avais commencé avec La maison bleu horizon ainsi que la nouvelle Alan Lambin et le fantôme au crayon. Si la plume de Jean Marc Dhainaut était à confirmer pour moi, ici, je suis servie. J’ai passé un excellent moment de lecture.

J’ai beaucoup apprécié l’évolution que l’on perçoit entre les tomes. Si Alan évoluait plus ou moins tout seul dans le premier tome, ici, il prend l’enquête en cours avec son assistante Mina. J’ai trouvé l’idée très bonne, elle donne un second souffle à l’intrigue qui, à la longue, pourrait sembler redondante.

Le fait d’inclure un personnage féminin dans ces enquêtes ajoute un je-ne-sais-quoi qui transforme notre Alan national solitaire en un duo détonant : il y a une complémentarité certaine entre ces deux personnages là. Mina, la médium et Alan, le chasseur de fantôme effrayé par ce qu’il ne peut maîtriser par lui-même.

L’intrigue est très intéressante pour cette nouvelle aventure : on se retrouve avec un mélange de genres littéraires : l’historique puisque l’on parle de templiers, de monastères et que nous remontons dans le passé mais aussi le fantastique avec la quête fantomatique et spirituelle à laquelle on assiste.

J’ai apprécié l’ajout d’une romance en toile de fond. En effet, on comprend rapidementtéléchargement qu’Alan est attiré par Mina et que Mina ne pense qu’à Alan… Toute une histoire me direz-vous ! Même si j’ai apprécié cette romance pudique qui se tisse sous nos yeux, je l’ai, peut-être, trouvé un tantinet longuette. La relation entre Alan & Mina a aussi un côté apaisant : elle vient un peu rompre la lourdeur de l’ambiance due à l’enquête en cours. C’est une petite bulle d’air frais dans notre quête de savoir et de vérité.

Les références musicales qui nous bercent tout au long du roman sont sympathiques. J’ai adoré trouvé les Moody Blues avec Night in white satin ou encore Simon & Garfunkel avec The Sound of silence. C’était une chose efficace et sympathique qui m’a ramené tout de suite dans la période durant laquelle se déroule le troisième tome des aventures d’Alan Lambin.

Les personnages secondaires sont remarquables. Je pense à Céline, aux frères Oscar & Laurent que j’ai bien appréciés aussi. Le monastère fait, pour moi, partie des personnages à part entière : les pierres parlent pour mon plus grand plaisir. L’intrigue se déroule, la plupart du temps, dans ce lieu chargé d’histoires en tout genre, c’est une découverte que j’ai appréciée faire.

Jean Marc Dhainaut est parvenu à me surprendre. C’était une fin extrêmement riche en émotions. Elle est à l’image du récit : belle, originale et pleine de bonnes intentions. La plume de Jean Marc Dhainaut fait partie de mes préférées dans le genre fantastique. C’est un auteur que je prends plaisir à lire et à découvrir à chaque fois sous un jour nouveau ! Cependant (mais oui, il y a toujours un petit truc ), j’ai juste eu du mal avec les sortes de phrases annonciatrices que l’on trouve dans ce tome du genre « Elle ne savait pas encore à quel point ceci était important » (inventé celui-ci) mais ce genre de phrases me plombent un peu dans ma lecture…

Je salue un travail riche, produit et construit d’une manière impeccable et saisissante !

Les – :

  • Le fait que Alan et Mina taisent un peu trop longtemps leurs sentiments. Une petite lassitude de ce côté.
  • Les phrases qui annoncent ce qui va se passer pour faire monter le suspens mais qui ne me plaisent pas.

Les + :

  • Un décor richement travaillé.
  • Un mélange des genres très sympathique.
  • Une plume riche et intéressante.
  • Un duo remarquable que j’ai apprécié découvrir.
  • Un dépaysement total : la Bretagne dans les années 1980 !

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Plume, merveille de l’océan – Mélodie Smacs

51hWeX-LvSL.jpgRésumé : Maxime, effrayé par l’océan, part en vacances avec Lyn, sa récente compagne, sur une île paradisiaque. Sa peur incontrôlable l’empêche de profiter du voyage en bateau, ainsi que des avantages de la plage. Pourtant, un soir, lorsqu’il entend quelqu’un chanter, il se précipite vers l’eau afin de découvrir à qui appartient cette sublime voix. Il n’aura alors qu’un rapide aperçu de la cantatrice…

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois les éditions livresque et Nathan pour sa gentillesse à toutes épreuves.

J’ai pu me plonger dans l’univers de Mélodie Smacs qui nous propose une découverte de son univers aquatique grâce à son court roman Plume, merveille de l’océan. J’avoue que la couverture magnifique m’a poussé à lire cette lecture le plus rapidement possible. Elle fut ma sirène lors de la découverte de ce titre. Attirée par cette magnifique couverture, je n’ai pas pu m’empêcher de mettre mon nez dans cette belle histoire.

Cependant, c’est avec du bon et du moins bon que je reviens vers vous.

J’ai apprécié la découverte. En effet, elle fut multiple pour moi : j’ai découvert l’univers de l’auteure ainsi que sa plume. J’ai trouvé l’univers attirant : les descriptions sont à couper le souffle, elles sont belles, nous donnent envie de partir à la découverte de l’île avec les personnages. La plume de Mélodie Smacs est d’une douceur extrême. On a une poésie incroyable qui se dégage des mots de l’auteure. C’est doux, mignon à souhait. On n’a pas envie que notre découverte s’arrête.

Le personnage de Maxime est attachant, j’ai apprécié le découvrir avec sa peur de cf1fd0_63ff9bfabdc143dabf176710c7c859f6_mv2_d_3000_3000_s_4_2l’océan. J’ai trouvé dommage de ne pas avoir mis plus en avant Lyn. Plume est une sirène, elle est envoutante. C’est un personnage que j’ai grandement aimé dans ce roman.

Le plus gros « problème » pour moi est la taille du format choisi. Vous savez que j’ai toujours du mal avec les romans courts et les nouvelles. Ici, Plume, merveille de l’océan ne fait pas exception à ce souci que j’ai. Le roman est court, trop court pour moi. Je n’ai pas eu le temps de m’attacher plus que cela aux personnages même si j’ai trouvé une construction sympathique de ces derniers. Maxime et Plume sont différents mais se complètent, c’est beau.

J’ai trouvé que l’ensorcellement de Maxime est un peu trop rapide pour moi. L’envoutement d’une sirène n’a pas son pareil puisque dans les légendes, il conduit inévitablement à une mort certaine. C’est ce qui me laisse dubitative à la fin du roman… Ne voulant pas vous spoiler, j’espère avoir mes réponses dans la suite de l’œuvre ! Lyn est, à mon goût, trop rapidement oublié même si on évoque une relation sans prise de tête entre Maxime & Lyn, j’ai trouvé dommage ce petit point dans l’histoire.

Il y a une rapidité dans l’évolution des sentiments : elle peut traduire l’envoutement de Maxime par Plume mais il s’avère que la relation amoureuse va dans les deux sens. Cette rapidité laisse peu de crédibilité à cet amour de vacances. Il y a aussi une rapidité remarquable dans la peur de Maxime. En effet, ce dernier a peur de l’océan, de son immensité. Cependant, lorsque Plume arrive, il parvient à braver sa peur. J’ai apprécié cette notion mais le petit nombre de pages ne m’a pas aidé à y croire. Tout cela va trop vite pour moi.

Je salue, cependant, une plume que j’ai grandement apprécié et que j’espère retrouver rapidement. La poésie et la douceur de la plume permettent de s’immerger dans un univers féérique. Plume, merveille de l’océan est un roman qui trouvera son lectorat sans aucun doute.

Les – :

  • Une rapidité qui se traduit dans l’évolution des sentiments et des comportements des personnages.
  • Un manque de crédibilité par moment pour moi.

Les + :

  • Deux personnages différents mais qui se complètent.
  • L’univers des sirènes que je connais peu et que j’apprécie découvrir de plus en plus.
  • La plume de Mélodie Smacs que j’ai trouvé remarquable.
  • La couverture magnifique de ce roman !

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