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La saga des mers grises – Tome 1 : Le sabot de Sleipnir – Pierre Efratas

51-5mqgM0kLRésumé : « Femmes et hommes libres, nobles jarls, bienvenue dans ma grand-salle, prenez vos aises ! Sur les flots dorés de l’amitié, par l’écume des mers grises, je vous ferai partager le destin aventureux d’un jeune Viking que tout destinait à la réussite et qui fut le jouet des Nornes, des dieux, des déesses et d’étranges créatures. Écoutez la saga d’Ingvarr le Réprouvé… »
Par l’auteur des Sagas des Neuf Mondes, de Hrólf le Vagabond et de La Saga de Rollon, le premier épisode d’un nouveau et captivant voyage à travers légendes, drames, amours, poésie et Histoire, sans oublier quelques brassées de sourires (et d’hydromel).

Véritable barde moderne, Pierre vous entraîne dans une saga qui aurait eu sa place au IXème siècle. Vous y suivrez de redoutables vikings entre la Norvège et l’Islande, poursuivis par les dieux comme les hommes. L’idéal pour les amateurs de légendes, qui auraient aimé embarquer sur un drakkar pour affronter les mers déchaînées et les guerriers assoiffés de sang.

Mon avis : Je remercie Dorian pour l’envoi de ce service presse via Simplement Pro. En effet, j’ai un beau partenariat avec les éditions Noir d’Absinthe que j’ai commencé avec Hex in the City. J’ai aussi les deux premiers tomes d’Isulka qui m’attendent dans ma PAL SP (Oui, j’ai une PAL SP pas vous ? ^^’). Ce que j’aime beaucoup chez Noir d’Absinthe, c’est la diversité des romans que l’on nous propose de lire et la beauté des couvertures !  Le premier tome de la saga des mers grises ne fait pas exception à la règle : j’adore la couverture proposée ! En effet, c’est plein de promesse.

Ce roman nous propose un beau voyage géographique mais aussi historique puisqu’en effet, on part dans l’ère des Vikings. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas promenée dans cette période.

Je vous avoue que l’intrigue n’est pas forcément hyper originale. Le personnage principalnoir-absinthe.png part à l’aventure suite à un élément perturbateur. Ce que j’ai trouvé originale c’est la narration. En effet, c’est une narration externe. Certes, c’est au départ déstabilisant mais je me suis rapidement fait à ce style qui s’avoue frais et innovant au final.

L’histoire et les personnages restent plaisants. Je n’ai pas l’habitude d’avoir une équipe de gros barbus scandinaves comme personnages principaux mais c’était bien de changer un peu. Je suis un peu perplexe quand même sur ces derniers. En effet, j’aurais voulu une psychologie plus profonde qui m’aurait permis de m’attacher plus aux personnages.

Même si la quête est sympathique à découvrir, les digressions et certaines descriptions ont été un peu trop longues pour moi. En effet, à quelques moments, le roman s’est alourdi, j’ai eu un peu de mal à reprendre ma lecture.  Cependant, l’univers décrit est assez sympathique. Comme je ne le rencontre pas souvent, le monde scandinave m’a beaucoup plu et aussi cette mythologie que je ne connais pas beaucoup (sauf Thor et Loki que je connais mais pas grâce à mes lectures sur le monde scandinave).

J’ai pu, par le biais de ce roman, découvrir une nouvelle plume. Je ne connaissais pas du tout l’auteur et c’est une assez belle découverte ! J’ai bien envie de voir le deuxième tome pour savoir ce qu’il va advenir de nos petits barbus vikings. Je pense même que je pourrais me lancer dans une autre saga de l’auteur sans problème. La plume m’a plu et se prête bien à l’univers froid de l’auteur.

Les – :

  • Quelques longueurs qui m’ont destabilisées.
  • Des personnages un peu légers, qui manquent un peu de couleur pour se démarquer.

Les + :

  • Un univers riche.
  • La mythologie nordique.
  • La plume de l’auteur.

Ma note :

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Un vide couleur brique – Amélia Varin

un-vide-couleur-brique-1037129-264-432Résumé : Il m’attend, au fond de sa cage. Il attend que je dépose son seau de nourriture. Il attend notre moment privilégié, celui où tout est possible. Ça dure comme ça depuis des années. Lui et moi, collés l’un contre l’autre. Dans un espoir presque chimérique que nous resterons toujours ensemble… jusqu’à ce que la chute devienne irrémédiable.

Mon avis : Je remercie Meg et Violaine qui sont toujours au top. Je poursuis, avec ma lecture d’Un vide couleur brique d’Amélia Varin, mon partenariat avec les éditions Alter Real.

C’est une nouvelle. Vous savez que je suis toujours sur un ring avec ce genre. Ici, c’est vraiment très sympathique dans le fond mais la forme me dérange un peu.

Je suis vraiment très heureuse d’avoir retrouvé la plume d’Amélia Varin. En effet, j’ai pu la découvrir via Toujours se retrouver et le fanatique des crachats. J’ai retrouvé ce dynamisme et cette manière de traiter de sujets durs et complexes.

Ici, on fait la rencontre d’un vieil éléphant qui reste malheureux dans sa cage. Travaillant dans un cirque, on trouve qu’il n’est plus bon à rien. Et malheureusement, on sait ce qui se passe lorsque les animaux de cirque ne sont plus bons à rien.

Je reste quand même dubitative sur le genre « nouvelle » en effet, la base est super bonne mais j’ai toujours l’impression de lire une moitié de quelque chose. J’aurais aimé en savoir plus, même quelques pages en plus. Mais là, je n’ai pas vraiment eu le temps de m’installer dans ma lecture qu’elle était déjà fini.

Cependant, j’ai beaucoup apprécié les notions et les valeurs qui se dégagent de cette téléchargementnouvelle. La cruauté animale, le regard de l’homme sur l’animal. J’ai apprécié la dualité entre les hommes et la manière dont ils traitent l’animal. Je trouve cela bien.

J’ai trouvé l’intrigue originale dans le sens où les notions abordées sont assez rares dans la littérature. C’est assez sympathique et cela remet l’homme à sa place, j’espère que cette nouvelle fera du bien aux lecteurs. Cela peut être une belle prise de conscience.

Amélia Varin parvient à nous véhiculer des messages en quelques pages. C’est vraiment très impressionnant. En effet, je trouve sa plume forte, dynamique et très fraîche.

Les – :

  • Le format bien trop court. J’aurais aimé un développement sur les sentiments du personnage principal.

Les + :

  • L’originalité de cette intrigue.
  • La cruauté animale et le regard de l’homme sur l’animal. Belle notion qui est développée ici.
  • La plume d’Amélia Varin très forte et fraîche.

Ma note :

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Sombre vengeance – Tome 1 : Kyle – Pierrette Lavallée

51nT533OBBL._SX195_.jpgRésumé : Le Sergent Kyle Citras a perdu presque toute son unité alors qu’il s’apprêtait à rentrer au pays. Jugé coupable de désertion, il en veut à celui qui, pour lui est le véritable responsable de ce massacre : Le Colonel Pilier. Et pour faire admettre la vérité à ce dernier, il n’a qu’une seule solution: se venger sur Lilya, la fille de son ancien supérieur…

Mon avis : Je suis heureuse de vous partager cette chronique aujourd’hui. En effet, elle signe un nouveau partenariat pour Satine’s books ! Je remercie chaleureusement l’équipe des Editions Sharon Kena pour l’envoi de ce premier service presse.

Je lisais beaucoup de chroniques chez mes amies blogueuses (surtout chez Elo-dit et Viou) sur Pierrette Lavallée, je vous avoue que j’ai longuement hésité mais je me suis dit que la tentation était trop forte et que c’était la bonne occasion de découvrir par moi-même la plume et l’univers de Pierrette Lavallée.

Mon avis sur ce roman est plutôt bon même si ce n’est pas un avis 100% positif et convaincu. Cependant, je pense me lancer dans la découverte du second tome.

Dans ce premier tome, on fait la rencontre de Kyle Citras, un militaire qui s’est fait destitué à cause d’une erreur de jugement de son colonel. Cependant, ce n’est pas le colonel qui prend mais lui et son équipe. La rage au cœur, au ventre et dans la tête, Kyle entreprend une machination démoniaque pour se venger. Quoi de mieux que de viser les enfants – et plus particulièrement la fille du colonel- pour se venger ? L’intrigue est donc lancée.

On est ici dans la dark romance, on n’y va pas de main morte ! C’est assez prenant bien que quelques petites choses m’ont fait grincer des dents. En effet, le personnage de Kyle est un peu trop violent à mon goût. Dans ses propos, dans ses actes, dans ses pensées. Bref, je l’ai trouvé trop violent. C’est peut être fait exprès, mais j’ai eu du mal avec cette facette là du personnage. Lilya est la fille du colonel Pilier : il en est de même pour elle. Je n’ai absolument pas compris comment elle pouvait se laisser faire. Puis bon, sa tendance à chauffer les hommes dans les boîtes de nuit… J’ai trouvé ça un peu limite. Elle se donne un mauvais genre qui dessert le personnage.

Cependant, même si les débuts ont été un peu perturbés avec les personnages principaux, j’avoue que j’ai quand même pris plaisir à découvrir comment ils pouvaient évoluer en duo et la manière dont cette évolution se fait. Kyle apprend à être plus doux (je pense que le chien Zelda est une très bonne idée pour montrer son côté humain). En effet, j’ai appris à apprécier Kyle avec ses cicatrices et ses mauvais souvenirs de la guerre. J’ai trouvé cela intéressant de travailler la notion de SSPT. C’est bien, il en faudrait plus dans les romans. La fin reste bonne, j’ai apprécié le travail sur le personnage de Lilya. En effet, il y a beaucoup de mystères entre les deux personnages, ce qui nous permet de suivre avec attention l’intrigue qui se déroule sous nos yeux.

C’est vrai qu’en soi, l’intrigue n’est pas hyper originale. En effet, j’ai trouvé detéléchargement l’originalité dans les notions abordées comme les SSPT, mais aussi la vengeance qui ronge Kyle jusqu’aux os mais aussi dans le personnage de Lilya qui est assez surprenant au final. On comprend pourquoi elle agit de cette manière, c’est intéressant.

Le personnage de Kyle est lui aussi plein de surprise. En effet, on se rend rapidement compte qu’il n’est pas vraiment méchant. Il a mal pour les pertes humaines qu’il a subi, il a vu son équipe voler en éclat. C’est un homme qui souffre et qui veut faire payer sa douleur au colonel. Je peux vous dire que cette lecture est surprenante.

La plume de Pierrette Lavallée est bonne, c’est une belle réussite pour cette première immersion dans l’univers de l’auteure, je suis contente d’avoir choisi cette lecture en Service Presse. J’ai juste un petit point à souligner : les scènes de sexe. Vous savez bien que je suis chiante avec ces dernières. En effet, ici, elles ne m’ont pas dérangée cependant, la violence de certaines m’a un peu secouée. Je pense à la première scène, sur le parking : cela donne la température des liens qui vont unir les personnages. Je tiens donc à préciser que si vous avez un petit cœur, que les scènes trop crues sont pour vous un chemin de croix, il vaut mieux éviter. Cependant, si vous êtes habituées à en lire, il n’y a aucun problème pour vous.

Les – :

  • Un départ chaotique avec les personnages principaux.
  • Des scènes de sexe un peu trop crues pour mon petit cœur de lectrice romantique.

Les + :

  • Une plume entraînante.
  • Des notions abordées avec malice et intérêt.
  • Une belle évolution dans l’intrigue qui nous permet d’être assidu dans la lecture.
  • L’originalité des personnages que l’on apprend à découvrir au fil des pages.

Ma note :

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La louve et le sanglier – Annie Massy

i1525079061.jpgRésumé : Agrippa, ami d’enfance, gendre et le plus grand général d’Auguste (haut empire romain) a organisé les conquêtes de César entre 40 et 20 avant Jésus-Christ. Il construit la « Via Agrippa » entre Narbonne et Trèves, crée des villes, des sanctuaires, des monuments, recense la population… Il transforme de façon irrémédiable un vaste territoire qui va des Alpes à l’Atlantique et des Pyrénées au Rhin. Il a une très bonne raison pour se dévouer totalement à Rome : Auguste, « le Divin », le maitre incontesté, a adopté son fils Caïus qui est l’héritier désigné de l’immense empire. Agrippa le Stoïcien veut instaurer la Paix romaine mais ne refuse pas la guerre pour l’imposer. il sait aussi qu’il devra s’appuyer sur les Gaulois pour y parvenir.
Ce tome 2 des Mémoires d’Agrippa (qui peut se lire indépendamment du tome 1 raconte cette épopée de la romanisation des Gaules. Le récit du général Agrippa alterne avec celui des Gaulois meurtris mais prospérant grâce à la conquête. L’un veut instaurer la Paix romaine, les autres n’oublient pas les massacres de César, l’esclavage et les difficultés de reconstruction. 
Leur rencontre a lieu au centre de la « via Agrippa » entre Narbonne et Trèves. Là, les Romains ont transformé un marais en un centre de soins réputé. Mais le sanctuaire de Borvo (Bourbonne-les-Bains), est le domaine des dieux gaulois et de leur prêtresse Duxtira. Elle doit tout à Agrippa, mais elle n’est pas prête à sacrifier l’œuvre de sa vie, dans l’intérêt de Rome. La rencontre de la louve romaine et d’un sanglier celte ! Mais n’a-t-on jamais vu dans la nature, l’un se soumettre à l’autre ? À noter que le tome 1 a été très bien accueilli et a remporté le prix littéraire annuel de l’association haut-marnaise d’écrivains, en 2016.

Mon avis : J’ai encore pu faire une découverte livresque grâce au roman simplement.pro.

La Louve et le Sanglier est un deuxième tome qui peut se lire indépendamment du premier. C’est vraiment une lecture franchement historique. Je reconnais sans aucun mal le travail de l’auteur en amont. C’est purement historique.

Cependant, il m’a manqué un petit quelque chose pour que ma lecture soit une très bonne lecture. En effet, j’ai eu l’impression de lire un livre d’histoire, un bon vieux manuel scolaire. C’est dommage parce que l’idée était bonne, mais il manque un petit quelque chose donc.

Historiquement parlant, ce roman est excellent, il pose les choses clairement. C’est vraiment très sympathique sur ce point. J’ai ressenti quelques longueurs dans le sens où l’intrigue n’était pas forcément dynamique.

La plume de l’auteure est entrainante, c’est très bien écrit. On nous relate des faits de manière héroïque, on reste toujours du côté de la vérité. C’est très réaliste. On est propulsé dans l’histoire d’Agrippa. On est dans la continuité de ce que l’on peut lire et apprendre dans le premier tome.

Même si j’ai trouvé des points positifs à ce deuxième tome, je ne pense pas continuer ma découverte de l’univers. Je pense simplement que ce n’est pas forcément une époque pour moi. Si un jour l’auteure se lance dans une période historique que j’apprécié, je foncerai.

J’ai été curieuse, je suis persuadée que ce roman sera acclamé par son lectorat.

Les – :

  • Un roman un peu trop scolaire pour moi.
  • Une période que je n’apprécie pas plus que cela.
  • Quelques longueurs.
  • Je pense que le roman mériterai une couverture plus élaborée (avis bien entendu personnel). 

Les + :

  • Une plume entrainante.
  • Une richesse dans les informations.

Ma note :

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Terminus – Jonathan Theroude

CVT_Terminus_3108.jpgRésumé : Vincent Kaplan avait tout pour être heureux. Une situation professionnelle, une vie de couple épanouie et une fille merveilleuse. Mais il a tout foiré. Par faiblesse. Ou par vanité. Ou par stupidité peut-être… Une lente descente aux enfers commence. Mais la vie est faite de rencontres. Parfois salvatrices. Une lente remontée vers la lumière s’opère alors. Non sans difficulté. Non sans doute. Non sans appréhension. Le prix du chemin de la rédemption. Peut-être… Il renoue, doucement, avec tout ce qu’il a perdu. Et des ténèbres surgit la lumière. D’abord une faible lueur d’espoir. Ensuite, une folle promesse de retrouvailles avec sa fille, Marie, perdue de vue depuis si longtemps. La vie est faite de rencontres. De bonnes et de mauvaises. Au bon moment ou au mauvais moment. Pour le meilleur et le pire. Pour le meilleur ou le pire.

Mon avis : Je remercie Emma qui m’a gentiment contacté au sujet d’un nouveau partenariat. Je suis heureuse de vous annoncer que je suis l’heureuse partenaire des éditions Nouvelle Bibliothèque (Nobi).

Je commence ce partenariat, avec un roman qui fut une très belle surprise. En effet, avec le résumé et la couverture, j’étais plutôt sceptique sur le genre. Encore une fois, je me suis mis le doigt dans l’œil. J’ai adoré ce que j’ai lu.

On fait la rencontre de Vincent. Un homme qui avait tout pour lui, tout. Cependant, aveuglé par ce succès fou dans tous les domaines, Vincent a tout perdu. On suit le cheminement de cette longue descente aux enfers. Vincent est un personnage que j’ai apprécié découvrir tant il regorge de mystères et d’originalité.

J’ai apprécié ce va-et-vient constant entre le présent et les flash-back qui expliquenttéléchargement.jpgcomment Vincent en est arrivé là. Entre vantardise, faiblesse, orgueil et alcool, Vincent fait le point sur sa vie. On a l’impression qu’il attend une deuxième chance de la part de cette vie qui ne lui a pas forcément souri jusqu’ici.

La fin est vraiment très bien ficelée. Jonathan Theroude passe toute l’histoire à nous conforter dans ce que nous pensions être un roman déjà tout tracé mais non ! J’étais surprise par la fin. J’ai pris du temps pour digérer cette lecture forte, belle et poignante.

Je ne connaissais pas la plume de Jonathan Theroude, c’est vraiment une très belle découverte. En effet, la lecture s’est avérée tranquille, rapide et plutôt dynamique. J’ai adoré le côté acidulé du personnage de Vincent. En effet, même si celui-ci se dévoile difficilement, on finit par apercevoir un personnage très sympathique, qui a fait une erreur qui a chamboulé sa vie. Ainsi, on voit le passage de la lumière à l’ombre et de l’ombre à la lumière d’une manière bouleversante.

 La seule chose que je pourrais reprocher à cette histoire, c’est que certains détails mériteraient d’être un peu plus explicites. Cela aurait donné encore plus de force à l’histoire.

Je ne pensais pas que j’aurais pu être touchée ainsi par ce genre de roman avec un personnage aussi poignant. J’ai beaucoup apprécié ce roman que je ne peux que vous conseiller. C’est une très belle aventure livresque.

Les – :

  • Des détails qui auraient pu être plus exploités.

Les + :

  • Une plume très originale.
  • Une intrigue qui permet de voir les multiples facettes d’un homme perdu.
  • Le personnage de Vincent qui m’a beaucoup plu

Ma note :

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Simon Thorn et le nid de Serpent – Tome 2 – Aimée Carter

51oTUrArptL._SX195_.jpgRésumé : RÉVÉLEZ-VOUS. Simon Thorn sait depuis peu qu’il n’est pas un garçon comme les autres : il a le don de se transformer en animal. Alors qu’il s’habitue à sa nouvelle vie dans le REPAIRE, l’école pour les Animalgames, il reçoit des nouvelles inespérées de sa mère, enlevée par son terrifiant grand-père, le roi des oiseaux. Ce dernier cherche à reconstituer une arme si puissante qu’elle lui permettrait de régner sur tous les royaumes animaux. Guidé par l’indice laissé par sa mère sur une carte postale, Simon et ses amis se lancent dans un périlleux voyage qui les mènera au cœur du danger

Mon avis : Je remercie Camille ainsi que les éditions Michel Lafon pour l’envoi de ce nouveau Service Presse. En effet, je suis heureuse d’avoir pu remettre le nez dans l’univers d’Aimée Carter. En effet, Simon Thorn reste une très belle découverte.

C’est donc avec grand plaisir que je me suis replongée dans l’univers. Si le tome 1 m’avait beaucoup plu, le deuxième tome est encore plus approfondi, j’aime beaucoup ce que j’ai eu sous les yeux.

On retrouve Simon dans le Repaire. C’est vraiment une aventure qui commence pour lui malgré les épreuves douloureuses qu’il a dû subir à la fin du premier tome.

Les relations dans le repaire sont assez compliquées. En effet, Nolan, le frère de Simon est en colère contre Simon. Les frères ne s’entendent pas et lorsqu’ils sont ensemble dans une pièce, on sent l’électricité dans l’air. C’est assez surprenant. On aurait pu penser que la fin du premier tome aurait pu rapprocher les deux jeunes hommes mais non.

J’ai aussi apprécié le personnage de Malcom qui essaye de garder le pouvoir, de gérer les choses au mieux même si on ne lui facilite pas la tâche.

Simon lui a bien grandi mais on ressent beaucoup de colère, de ressentiment à cause de secret de famille douloureux. Il se pose énormément de question et cela apporte quelque chose de psychologique dans l’aventure. C’est assez prenant.

La bande d’amis reste très soudée malgré les aventures et les péripéties qu’ils ont traversés. J’ai trouvé que la notion d’amitié était bien mise en valeur dans ce deuxième tome. Deuxième tome sous le signe des émotions, des relations et du courage à faire face à la réalité de la situation.

J’aime beaucoup ce monde des Animalgames et de ce qu’engendre ce monde dans la tête et le corps de Simon. C’est vraiment un questionnement interne important, une quête de soi et de qui il est vraiment. Le voyage n’est pas seulement physique et géographique, le voyage est aussi psychique.

La plume d’Aimée Carter est saisissante, rafraîchissante et dynamique. J’ai beaucoup apprécié ce deuxième tome. J’ai l’impression de lire la saga qui pourrait être le nouveau Percy Jackson. C’est vraiment très intéressant. Simon Thorn est une saga qui peut plaire aux petits comme aux grands. C’est top.

J’ai apprécié découvrir ce monde intéressant. On voit l’imagination d’Aimée Carter nous dessiner un monde intéressant, divisé en région, en quartier ce que j’aime beaucoup. On a la création d’un monde imaginaire dans le monde réel. Le mélange de fiction et de réalité est assez surprenant et très intelligent.

Les + :

  • Une saga qui est très bonne.
  • Un panel de personnages que j’aime beaucoup.
  • La plume d’Aimée Carter que j’apprécie énormément.

Les – :

  • Quelques longueurs qui m’ont un peu ralenti dans ma lecture.

Ma note :

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Dix sept ans – Ava Dellaira

51wTDmucz4L._SX195_.jpgRésumé : Nous poursuivons tous quelque chose… Dans les années 1990, pour Marilyn, c’est la liberté. À 17 ans, enfant-actrice, elle sert de complément de salaire à sa mère, mais alors que les rôles et leurs revenus se raréfient, celle-ci s’éloigne de plus en plus. Bientôt, l’adolescente n’a d’autre choix que d’emménager chez un oncle imprévisible. Mais ce coup dur est vite adouci par la rencontre de James, le voisin d’en dessous, qui lui fera découvrir qu’ensemble ils peuvent donner à leur vie morne et ennuyeuse autant de couleurs qu’ils le désirent. Aujourd’hui, pour Angie, c’est la vérité. 
À 17 ans, cette jolie métisse n’a jamais connu son père. Et sa mère, Marilyn, a toujours prétendu qu’il était mort avant même sa naissance. Mais lorsque l’adolescente se découvre un oncle inconnu, elle se demande si sa mère ne lui a pas caché plus encore. Avec pour seul compagnon Sam, son ex-petit ami, Angie se lance alors dans un road trip improbable et dangereux, quittant son Nouveau-Mexique natal pour la ville de tous les espoirs : Los Angeles. 

Mon avis : Je remercie Camille ainsi que les éditions Michel Lafon pour l’envoi de ce roman en Service Presse. J’avais déjà eu la chance de lire « Love letters to the dead » que j’avais bien apprécié à l’époque.

Ici, on change un peu d’univers même s’il y a toujours les mêmes notions qui traversent ce roman. On fait la rencontre de Marylin qui est la mère d’Angie. En effet, ces deux personnages sont les personnages principaux du roman. On alterne les points de vue dans le passé et le présent. Si le passé est pour Marylin, le présent est celui d’Angie. Cependant, le passé explique le présent et ces deux périodes sont intrinsèquement liées.

J’ai apprécié ce roman. J’ai commencé ma lecture ce matin, elle vient de se terminer. J’en profite pour écrire ma chronique parce que je pense que c’est un roman qui parlera à beaucoup de monde : adultes comme adolescents. On est tous touchés par l’histoire d’Angie et de Marylin.

Dans les années 1990, Marylin est une jeune fille qui ne veut pas faire de mal à sa mère. Sa mère a pour elle la tête une carrière toute dessinée pour sa fille : une star de cinéma. Marylin, elle, ne rêve que d’une petite vie tranquille, d’études et d’un travail qui lui apportera la stabilité. Dans sa ville de Los Angeles, elle rencontre James, avec qui elle va vivre une formidable histoire. Angie, grandit sans son père, elle aimerait savoir ce qu’il est devenu, ainsi, elle part sur ses traces. En partant à la recherche de l’histoire de son père, elle espère se trouver.

C’est un beau roman initiatique d’une jeune fille qui se cherche. En plus d’avoir une recherche, un questionnement sur soi, on a une quête identitaire qui m’a beaucoup plu.

L’intrigue est simple mais bien ficelée. La plume de l’auteure m’a plu et m’a donné envie de relire « Love Letters to the dead ». C’est vraiment plein de dynamisme, de fraîcheur. On a envie d’aller visiter les endroits où les personnages sont passés.

La relation entre Marylin et Angie est très belle. J’ai aimé cette fusion adorable et la coupure fracassante qui laisse place à la compréhension, la vérité. C’était beau, vraiment. Les chapitres sont pleins d’émotions véhiculés par les questionnements des personnages.

Le personnage de James m’a plu aussi comme celui de Sam. Ainsi, on rapproche encore plus le couple mère/fille qui vit la même histoire avec des hommes différents à des époques différentes. On voit Marylin évoluer des deux côtés. C’est assez prenant. J’avoue avoir été fière d’elle et de son parcours. Sa volonté et son courage sont vraiment beaux.

Je ne peux que conseiller ce roman Young Adult aux lecteurs qui ont apprécié son premier roman. De plus, on touche des sujets sensibles d’une belle manière. Les personnages féminins sont beaux et forts.

Les + :

  • Un couple mère/fille comme on les aime.
  • Le changement de point de vue qui donne du rythme.
  • La plume d’Ava Dellaira que j’ai apprécié retrouver.
  • Les personnages secondaires qui insufflent un air nouveau.

Les – :

  • Quelques longueurs qui m’ont un peu ralentie.

Ma note : 

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