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Une autre vie – Elonora Maz

41xnkJKKxeL._SX311_BO1,204,203,200_.jpgRésumé : Romane, jeune trentenaire, fait de sa famille son unique monde, jusqu’au jour où son mari lui annonce qu’il la quitte. Elle fait alors tout pour se reconstruire, jusqu’à aller en Écosse où ses passions, l’Histoire et la littérature, la conduisent. Entre drames, amours et jalousies, sa vie, autrefois si monotone, devient alors plus captivante encore qu’elle ne l’avait souhaitée.

Mon avis : Je remercie Elonora Maz pour l’envoi de ce roman en service presse. J’ai lu les premiers chapitres il y a quelques semaines et j’ai dû mettre le roman de côté pour des raisons personnelles. J’ai repris ma lecture hier dans l’après-midi et je l’ai terminé ce soir.

Ce roman est une belle découverte. On fait la rencontre de Romane, une jeune femme mariée, ayant deux enfants. Son mari est absent, il ne la voit plus, fait sa vie de son côté. Romane met sa vie entre parenthèses et ne vit que pour ses enfants. Elle décide de prendre un travail dans une librairie qui viendra à changer complètement sa vie.

Romane se retrouve avec son patron en Ecosse. Elle rencontre un charmant châtelain, Keir, qui va faire de sa vie un rêve.

On voyage entre l’Ecosse et la France. Romane quitte tout pour fuir cette situation avec son mari. Elle a besoin de prendre ses distances pour savoir ce qu’elle veut vraiment dans sa vie. Elle décroche un travail de conservatrice en Ecosse et vit auprès de Keir, de son frère Killian et de tous les habitants du château.

J’aime beaucoup le fond, l’histoire est plaisante, les personnages principaux et secondaires ont tous un rôle à jouer dans ce roman. J’ai aimé ce voyage entre la France et l’Ecosse c’était une belle idée.

On peut aussi dire que j’ai apprécié le couple Keir/Romane qui m’a fait rire, que j’ai apprécié découvrir séparément puis ensemble. C’est sympathique comme tout. L’évolution de Romane est surprenante bien que je n’ai pas forcément toujours compris ses réflexions et ses choix.

J’ai aimé les décors, les balades dans le château et en dehors. C’est vraiment une très belle promenade que j’ai fait.

Cependant, si j’ai apprécié le fond, il y a des choses sur la forme qui m’ont un peu chiffonné. Dans un premier temps, les phrases que j’ai trouvé beaucoup trop longues. La virgule est utilisée trop souvent ce qui nous donne un effet de phrases à rallonge. On se perd dans ce qui est nécessaire de savoir et les détails. Dans un second temps, j’ai eu un sentiment de rapidité durant tout le roman : il y a des évènements qui s’enchaînent et s’enchaînent et… on a l’impression que tout défile et c’est peut-être un peu trop rapide. En parlant d’évènements, il y en a certains que j’ai vu arriver dès les premières lignes. Certains éléments viennent faire rebondir l’intrigue, c’est bien. Je pense à Angus mais aussi au retour d’Edouard par exemple.

La plume reste sympathique. Que l’on se dise, j’ai quand même avalé le roman en une journée. Il reste assez conséquent.

Les – :

  • Des phrases à rallonge dû à l’utilisation trop importante de virgule.
  • Une intrigue en demi-teinte : certains éléments qui restent sans surprise.
  • Un sentiment de rapidité dans le déroulement des différents évènements.

Les + :

  • Une plume sympathique à découvrir.
  • De belles descriptions qui nous promettent de belles promenades.
  • Un beau voyage entre Ecosse et France.
  • Un panel de personnages que j’ai apprécié.

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Chloris et le pêcheur de Cancale – David Virassamy

51Vpq811upL._SX326_BO1,204,203,200_.jpgRésumé : Chloris est une jeune femme qui n’a pas encore connu l’amour ; sa beauté attire pourtant le regard des hommes. Ses attentes vont être comblées lors de sa rencontre avec un pêcheur de Cancale, Aedan. Chloris ne se doute pas de la dimension que va prendre son amour pour le jeune homme au comportement étrange. Pour ses amis, il n’est qu’un imposteur, pour Chloris, il est l’homme de sa vie. Cette histoire empreinte de candeur et de profondeur est entourée de mystères ; les deux protagonistes seront-ils prêts à tout pour laisser s’épanouir pleinement leur amour ? Jusqu’où leur relation va-t-elle les mener ? Et si ces questions ne pouvaient pas trouver de réponse dans notre monde ?
L’auteur explore la frontière entre le corps, l’esprit et la conscience. L’homme cherche à déceler les secrets de l’univers, mais est-il seulement prêt à accueillir les réponses, à se confronter à l’inconcevable ? La nature bretonne, qui attire mais s’apprivoise difficilement, sert de toile de fond à cette passion amoureuse. L’auteur, David Virassamy, exprime dans ce deuxième roman tout son respect et son amour pour cette région. L’ouvrage Chloris et le pêcheur de Cancale, sans être une suite, s’inscrit dans la continuité de son premier roman L’Étoile de la solitude. Il y affine son style et partage ses interrogations sur les énigmes de la vie.

Mon avis : Je remercie David Virassamy pour l’envoi de son roman en service presse. En effet, j’ai pris plus de temps que prévu pour lire ce roman mais je ne m’attendais pas à ce qu’il soit si gros ni si prenant. Il est dense par la quantité de mots mais aussi par la quantité de choses que l’on apprend. Ce roman fourmille d’informations et de notions. C’est très sympathique à découvrir.

On fait la rencontre de Chloris, une jeune femme discrète, simple mais qui est seule. En effet, l’amour n’a jamais frappé à sa porte. C’est une femme très belle qui attire les hommes mais qui n’a jamais été touché par l’Amour avec un grand A. Ce n’est pas l’envie qui manque mais l’homme. Elle désespère, d’un jour, trouver chaussure à son pied. Aedan est le personnage masculin de ce roman. Il est charmant mais très mystérieux. Son comportement soulève des interrogations auprès de tous ceux qui connaissent l’existence de ce garçon. Plus d’une fois je me suis posée des questions sur son comportement et sur sa santé mentale.

En tant que duo, Chloris et Aedan fonctionnent bien. On ne s’ennuie pas pendant ce roman même si j’avoue que, par moment, j’ai eu un peu de mal à suivre à cause de quelques petites longueurs.

J’ai apprécié la petite touche de fantastique que l’on trouve dans ce roman. L’intrigue est assez claire, on sait qu’il va y avoir une relation amoureuse, une attirance entre ces deux jeunes gens et que leurs entourages vont être divisés sur cette relation. Cependant, l’intrigue est un peu plus complexe que cela et c’est très bien trouvé !

David Virassamy a une plume incroyable. Les descriptions des lieux sont très sympathiques, on voit que l’auteur chérit la région bretonne. C’est vraiment une belle idée d’avoir ancré cette histoire dans cette région : j’ai aimé découvrir des paysages que je ne connais pas forcément. Les descriptions sont belles, minutieuses et nous envoient directement dans l’univers de l’auteur.

C’est tout en émotion que l’on progresse dans ce roman. L’auteur parvient à nous véhiculer beaucoup d’émotions et de sentiments divers que j’ai apprécié découvrir. Il y a de jolies notions comme l’amour, l’amitié, l’acceptation de soi. On part dans une quête identitaire beaucoup plus vaste que ce que l’on pourrait croire.

Jusqu’où pourrait-on aller par amour ? Quelles limites le corps et l’esprit sont-ils capables d’accepter ? Voici une belle réflexion qui nous suit dans la lecture de ce roman.

Les – :

  • Quelques longueurs qui nous font perdre le fil.

Les + :

  • Un panel de personnages intéressant
  • Les descriptions de paysage magnifiques.
  • Une plume très sympathique.

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La légende d’Iseabail & Keir – Tome 1 : au cœur du Loch – Marine Gautier

couv70051165.jpgRésumé : Dans un pays encore marqué par les rébellions jacobites, Andrew, ancien Highlander, tente d’élever seul ses deux filles : Iseabail et Moira. Au travail de la terre se succèdent les escapades secrètes au bord des Lochs. La famille s’y retrouve autour d’un air de cornemuse, savourant les contes de leur lande. Sous la surface ondulent les mythes. Cependant, l’apparition d’un être de légende bouleverse l’une des sorties de la famille McAndie. Craignant pour la vie de sa jeune sœur, Iseabail s’élance vers l’esprit aquatique et se fait engloutir avec lui au fond des eaux sombres. Un sacrifice peut-il changer tout un destin ?

Mon avis : Je remercie le Prix des Auteurs Inconnus pour l’envoi de ce roman, qui signe ma participation pour le mois d’octobre 2018.

Ce n’est pas la première fois que je rencontre la plume de Marine Gautier. Ici, cependant, c’est dans un exercice bien différent de la nouvelle que j’avais pu lire à l’époque, que je la retrouve. Le seul point commun que je peux trouver entre ces deux œuvres lues, ce sont les couvertures qui sont magnifiques. J’adore celle-ci. Elle est très jolie et nous emmène directement en Écosse, à travers les yeux d’Iseabail.

On est propulsé dans un monde que j’apprécie énormément : celui de l’Écosse. Qui dit Écosse dit Highlanders, cornemuse et légendes. Si j’ai l’habitude de retrouver les Highlanders sexy en kilt, je vous avoue que ma surprise a été totale en découvrant ce que Marine Gautier nous a concocté ici.

Les descriptions des lieux sont très belles. On a l’impression d’y être. On41067534_10156785467017376_4907767977048276992_n comprend rapidement l’attachement du clan McAndie à ses racines et à ses terres. C’est très sympathique comme notion parce que les Écossais sont les champions pour les témoignages d’ancêtres. J’ai bien ressenti cela ici et c’est très bien !

On vit cette aventure à travers les yeux d’Iseabail, une jeune fille très charmante. Elle est très fière de ses origines écossaises. C’est une jolie rousse qui doit commencer à penser au mariage. Rapidement, on se rend compte qu’elle est courageuse et qu’elle est très gentille. Son père, Andrew, est un ancien Highlander. Il est veuf et élève ses deux filles seul. Honnêtement, je n’ai jamais vu un trio si bien fonctionner dans la vie quotidienne. Bien que ce ne soit pas forcément le sujet du roman, à travers ces pages, rapidement, on voit un quotidien rassurant se mettre en place. Andrew veille sur ses filles qui le lui rendent bien.

L’intrigue prend un virage à 180° lorsqu’Iseabail se jette dans les bras d’un esprit aquatique qui l’enlève à sa famille et l’enferme dans une sorte de donjon sous-marin. C’est à partir de ce moment que j’ai commencé à être curieuse. Jamais je n’avais associé Écosse aux esprits aquatiques (mis à part le Loch Ness).

On fait la rencontre de cet esprit : Keir. C’est un jeune homme qui s’est vu échangé à un Each Uisge (créature aquatique : un homme/femme qui peut se transformer en cheval se nourrissant de chair humaine) contre une rasade d’alcool par son père. Il vit seul depuis et ne peut partager son fardeau avec personne. Iseabail est sa captive à tout jamais. Il ne peut pas la rendre à sa famille puisque la cupidité des humains est trop intense pour qu’il risque sa vie.

Même si j’ai apprécié le quotidien d’Iseabail avec Andrew et sa sœur Moira, j’avoue que la partie où elle est captive dans un donjon aquatique m’a bien plu aussi. On la suit dans ses errances dans les couloirs du château, dans les pièces à la recherche d’indices et dans différentes pièces comme la cuisine ou la salle de bains. On a mis un sacré coup de pied dans les légendes écossaises poussiéreuses. C’était bien sympathique de découvrir la légende de l’Each Uisge d’une manière différente.

J’ai réellement adoré ma lecture. Cependant, il y a un petit quelque chose qui m’a chiffonnée. J’ai eu un sentiment de rapidité tout au long de ce premier tome. J’ai trouvé que la relation entre Iseabail & Keir évoluait trop vite : je l’ai vue passer de la haine à l’appréciation en quelques chapitres, pour moi, c’était un peu trop rapide. Leur quête est aussi trop rapide à mon goût. C’est une histoire très prenante que j’ai grandement appréciée, mais j’aurais aimé avoir quelques pages de plus.

La fin est surprenante et le sacrifice est compréhensible. C’est une belle idée que d’avoir remis au goût du jour cette belle légende que je ne connaissais pas. Je me plongerai avec grand plaisir dans le tome 2.

La plume de Marine Gautier est toujours aussi belle. Elle est pleine de subtilité, de douceur et de poésie. Ce premier tome est une douceur à déguster au fond de son canapé avec un gros plaid. C’est très prenant. On est bercé par des légendes, une intrigue bien ficelée et une histoire d’amour originale et surprenante.

Les – :

  • Des événements et des relations qui sont trop rapides dans le temps. On a un effet d’accélération sur certains points. Dommage.

Les + :

  • Le personnage d’Iseabail que j’ai adoré.
  • La légende de l’Each Uisge qui m’a bien plu.
  • Les descriptions du domaine aquatique qui font rêver.
  • La plume de Marine Gautier que j’ai aimé retrouver.

Je vous avoue que les sélections dans la catégorie romance commencent sur les chapeaux de roues ! Ça va être dur de départager mes lectures !

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Les quatre filles du docteur Moreau – Janine Boissard

51qNJl2F4BL._SX195_.jpgRésumé : Elles sont quatre sœurs, entre douze et vingt-deux ans. Claire la princesse, qui rêve d’être mannequin ; Bernadette l’indomptable, passionnée par la défense des arbres, ces seigneurs ; Pauline qui rêve d’écrire et Cécile, la poison, incorrigible accro à son portable. Elles ont un père médecin, une mère «écouteuse» et vivent à La Marette, une maison entourée d’un jardin, non loin de la ville. On y rit, on y pleure, on s’y brouille et s’y réconcilie, mais avent tout on s’y sent bien. Avec Les quatre filles du docteur Moreau, Janine Boissard fait revivre L’esprit de famille, saga culte des années soixante-dix, en lui donnant les couleurs d’aujourd’hui. Poussez la porte de La Marette, entrez dans cette famille. C’est la vôtre

Mon avis : Je remercie une nouvelle fois Gilles Paris et son équipe ainsi que les éditions Fayard pour l’envoi de ce roman en service presse. En effet, j’avais commencé ma découverte de Janine Boissard grâce à la lanterne des morts et à dis t’en souviendras-tu ? Je poursuis mon aventure livresque avec Les quatre filles du docteur Moreau qui est une réécriture de la saga familiale que l’auteure avait écrit dans les années 1970 : l’esprit de famille.

J’ai grandement apprécié le fait que l’auteure choisisse de réecrire l’histoire en l’actualisant plutôt que d’écrire une suite plus de quarante ans après la parution de sa saga. Dans le commentaire que l’on peut lire avant la lecture du roman, Janine Boissard nous explique pourquoi elle a fait ce choix plutôt qu’un autre. J’ai trouvé son explication judicieuse et très intelligente. Au lieu d’écrire la suite, elle a préféré remettre son histoire au goût du jour en l’actualisant. J’ai aimé ceci.

Ce que j’ai aussi grandement apprécié c’est le fait d’avoir pu lire ce roman en lecture commune (LC) avec mon amie Dilshad que vous connaissez surement sous son pseudo : les lectures de la Diablotine. C’est toujours sympathique de faire des découvertes livresques avec des copines.

Nous faisons donc la rencontre d’une famille haute en couleurs. Nous avons le père : monsieur docteur Moreau et sa femme. Ces gens ont quatre filles entre douze et vingt-deux ans : Claire qui essaye de percer dans le mannequinat. Elle prend les gens de haut et fait sa princesse. Pauline, une jeune fille qui rêve d’écriture, d’amour et de liberté, Bernadette, une jeune femme qui est fan d’écologie et qui ferai tout pour défendre les arbres et la nature. Et Cécile, la « poison », la plus jeune accro au portable qui ne sait pas se mêler de ses affaires.

Nous suivons les histoires qui bercent cette famille à travers les yeux de Pauline. On a beaucoup de « petits problèmes » familiaux que l’on suit. On se rend rapidement compte que la vie chez les Moreau n’est pas de tout repos. C’est vraiment très sympathique, on a vraiment l’impression de faire partie de cette famille.

On suit aussi les problèmes de Pauline et de sa première relation amoureuse qui n’est pas simple du tout. C’est assez prenant. D’un côté, j’ai eu envie de la soutenir et de l’autre côté, j’ai voulu la secouer pour lui remettre les idées en place.

Je suis curieuse de savoir si l’auteure nous prévoit une suite. En tout cas une chose est certaine, j’ai apprécié mon voyage à la Marette. C’est une petite lecture sympathique qui nous permet de passer un agréable moment en compagnie de tous ces personnages.

La plume de Janine Boissard est toujours aussi douce. On n’a pas de choses violentes dans ses romans. On est propulsé dans des histoires vraies mais toujours traitées avec respecte, douceur et délicatesse.

Après une petite discussion avec Diablotine, nous avons eu le même sentiment sur ce roman. Un léger sentiment d’agacement face au personnage du poison mais un moment très agréable de lecture. ♥

Les – :

  • Le personnage de « La poison » que je n’ai pas su apprécier malheureusement.

Les + :

  • Avoir rééecrit l’histoire en l’actualisant est une belle idée.
  • L’amour que l’on perçoit entre tous les membres de la famille.
  • Un décor que j’ai grandement apprécié.
  • Une plume que j’aime lire.

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Le défilé des glaces – Nathalie Brunal

51zSEJldi6L.jpgRésumé : Rappelez-vous ! Dans le 1er tome, Anna et Roger sont mêlés à une sombre histoire survenue lors d’une tragique fête des fraises en Bretagne. Alors qu’ils retrouvent leur petit nid douillet parisien, voilà que Roger doit abandonner sa belle afin de seconder son directeur lors d’un gala de charité, organisé à Courchevel. Mais Anna le rejoint et tout va déraper encore ! Elle assiste d’ailleurs à la soirée en charmante compagnie, au grand dam de Roger. Fidèle à elle-même, elle va pimenter la semaine et exaspérer ce pauvre Roger qui n’aura pas le temps de s’ennuyer ! Et quand en plus, la malchance et la jalousie s’en mêlent, rien ne va plus ! Vous avez aimé une tragique fête des fraises ? Vous aimerez forcément ce deuxième opus, où l’on retrouve nos deux protagonistes attachants et déjantés !!

Mon avis : Je remercie Nathalie Brunal pour l’envoi de sa trilogie en service presse. Je reste sur les fesses. Vraiment, je ne sais pas comment ni pourquoi mais… Ce deuxième tome est lu depuis longtemps et il est passé à la trappe des chroniques. J’ai dû oublier de le noter et voilà le résultat ! C’est donc six mois après la chronique du premier tome La tragique fête des fraises que je vous parle du défilé des glaces. Je tenais donc à m’excuser auprès de Nathalie pour le temps et aussi à la remercier pour sa patience… Promis, la chronique du troisième tome ne va pas être aussi longue dans la durée…

Nous retrouvons, pour notre plus grand plaisir, Anna & Roger. C’est un couple d’amoureux complètement différent de ce que l’on peut voir habituellement. Vous savez à quel point j’aime quand ce n’est pas ordinaire à la condition que les personnages soient bien maitrisés. Ici, je n’ai pas eu à me plaindre ! J’ai passé un bon moment de lecture.

Ce que j’aime avec les romans de Nathalie Brunal c’est qu’ils sont parfaits pour des petits moments de plaisir. On se plait bien dans les histoires proposées et cela se lit bien et rapidement. C’est parfait pour faire une petite pause entre deux grosses lectures.

On retrouve notre couple d’amoureux chez eux. Roger doit laisser Anna pour seconder son patron lors d’un gala de charité. Anna décide de le rejoindre mais rien ne va se passer comme prévu : entre quiproquo, jalousie et malchance sont au programme.

Le résumé est assez tentant pour passer un moment de détente. Le couple est assez bien fait. On ne s’ennuie pas, les bêtises d’Anna énervent Roger mais celui-ci tient bon. J’ai trouvé la psychologie sympathique pour ce qui est des personnages. Ce couple ne se ressemble pas et cela donne quelque chose de détonant.

Si j’ai apprécié ce couple qui vient bousculer nos habitudes, je vous avoue que j’ai eu un peu de mal à démarrer ma lecture. Rien de grave en soi mais je n’ai pas été surprise. Pour moi, il y avait un peu trop de détails et de répétitions dans l’intrigue. Même si cette dernière n’est pas ennuyante, je n’ai pas été surprise plus que cela. C’est dommage parce qu’on avait de bons éléments.

Rassurez-vous, ce n’est pas une déception, loin de là. Il m’a simplement manqué un petit quelque chose pour passer de « bonne lecture » à « superbe lecture ».

Je reste curieuse de savoir comment va se terminer cette trilogie. Je pense me plonger dans cette lecture le mois prochain, ou décembre grand maximum. Je verrai quand j’ai le temps de le caser dans mon programme.

Les – :

  • Quelques longueurs dues aux répétitions et détails trop présents pour moi.
  • Une intrigue sans surprise.

Les + :

  • La plume de Nathalie Brunal que j’ai apprécié retrouver.
  • Le couple Anna/Roger qui nous permet de passer un bon moment de lecture.
  • Les péripéties rencontrées dans ce second tome.

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Nomade des mers : Le tour du monde des innovations low-tech – Corentin de Chatelperron

514rf97ZzlL._SX375_BO1,204,203,200_.jpgRésumé : Parcourir le monde  en autonomie et dans le respect de l’environnement, c’est le défi lancé par le jeune ingénieur Corentin de Chatelperron, en embarquant pour trois ans à bord du  Nomade des Mers ! Ce tour du monde en catamaran a pour but de repérer, à chaque escale du voyage, les plus ingénieuses des  low-tech, ces systèmes D accessibles et économiques, faciles à fabriquer et à réparer partout. Corentin en est convaincu  : ces inventions, simples et durables, ont un véritable potentiel  pour faire face aux grands enjeux écologiques du XXIe  siècle, tels que l’accès à l’eau potable, la lutte contre la déforestation ou le réchauffement climatique. Avec ce livre, revivez ce périple extraordinaire, découvrez les inventions les plus incroyables et apprenez même à les construire grâce à des fiches techniques très détaillées. Du Maroc au Brésil, de la Thaïlande à l’Indonésie en passant par le Cap-Vert ou Madagascar, embarquez, vous aussi, pour un tour du monde des innovations  low-tech !

Mon avis : Je remercie chaleureusement Gilles Paris et son équipe pour leur efficacité. C’est toujours un plaisir de travailler avec eux. Cela fait des années maintenant que j’ai la chance de pouvoir les côtoyer et c’est une équipe très sympathique. Je remercie aussi les éditions E/P/A pour ce premier partenariat que j’ai beaucoup apprécié.

Vous savez – ou peut-être pas – (je ne m’étale pas sur le sujet alors qu’il le faudrait peut-être plus) mais je me sens extrêmement concernée par la pollution et l’état dans lequel on met notre planète. Les gestes simples du quotidien sont entrés dans mes habitudes. J’aimerai laisser une terre belle et propre à mes enfants.

C’est donc avec plaisir et curiosité que j’ai demandé cet ouvrage en service presse. C’était une découverte fortement intéressante et franchement, je pense que tout le monde devrait l’avoir entre les mains. Ca remettrait les idées en place à certains.

On fait un beau voyage avec Corentin Chatelperron qui est un jeune ingénieur qui ne manque pas d’idée. Le but de cet ouvrage ? Montrer que l’on peut voyager partout dans le monde en respectant la nature et de manière écologie.

Le voyage dure trois ans, à bord du « nomade des mers ». C’est un bateau qui va vite devenir une seconde maison. Franchement, je m’y serai crue. C’est très intéressant. On fait la découverte d’inventions et innovations incroyables auxquelles jamais je n’aurais songé.

A travers ces innovations et inventions, on prend conscience que l’on peut se débrouiller facilement et à moindre cout. Pas besoin de dépenser des milliers d’euros pour traverser le monde en bateau.

A travers ce magnifique livre objet, on rencontre du monde. Des gens différents, des coutumes et traditions différentes qui m’ont fait rêver. J’ai vraiment trouvé que cet ouvrage était un bel aparté dans mes lectures.

C’est un livre qui fait du bien. Il est beau, il est plein d’illustrations et de belles idées. J’ai ressenti une bouffée d’espoir en refermant cet ouvrage. En effet, arrivera-t-on un jour à tous être d’accord ? Parviendrons-nous à polluer moins ? A être économique, écologique et à ne plus gaspiller ? En tout cas, ce roman me donne vraiment envie d’y croire.

On devrait vraiment tous l’avoir entre les mains : ce livre est une petite claque qui fait du bien. J’y étais, vraiment. C’est une très belle idée.

Les – :

  • J’ai lu cet ouvrage en plusieurs fois pour ne pas avoir d’indigestion. Il est assez conséquent.

Les + :

  • Un livre actuel. Il se lit et regarde facilement.
  • De belles innovations et inventions qui prouvent que tout est possible.
  • L’écologie, le monde et ses différentes cultures ainsi que la nature sont mis en avant, c’est top !
  • Les jolies illustrations.

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Neph & Shéa – Tome 1 : La fuite – Aline Wheeler

51UCtrBM0sL.jpgRésumé : Au nord de l’Idalie, Shéa fuit la Tour des Ombres pour sauver sa vie. Plus loin au sud, Neph fuit La Forteresse pour échapper à un destin guerrier dont il ne veut pas. Leurs chemins les feront se rencontrer et les mèneront chez Berht, un vieil excentrique ami de la Prime Reine. Celle-ci chargera ce trio improbable d’escorter un curieux émissaire elfe jusqu’à Cérasa, une ville au sud du pays. Mais derrière cette mission officielle, s’en cache une autre, secrète, bien plus importante et plus dangereuse. Deux cents ans après la Grande Guerre qui opposa les peuples unis de Tell’Andra aux Funestes, la paix qui régnait dans le monde s’étiole à nouveau. Une nouvelle ère sombre s’annonce.

Mon avis : Je remercie chaleureusement le Prix des Auteurs Inconnus pour l’envoi de ce roman.

J’ai pu découvrir le premier tome de la saga Neph & Shéa. J’ai beaucoup apprécié cette couverture que je trouve très belle. On a envie de répondre présent à l’appel de l’aventure qui nous attend. C’est déjà un très bon point pour ce roman.

J’ai fait une découverte assez mouvementée, à vrai dire. À bien y réfléchir, à la fin de ma lecture, j’ai pu conclure qu’il y avait pas mal de hauts mais aussi quelques bas.

On fait une plongée extraordinaire dans un univers incroyable. On est dans la fantasy pure et dure. C’est donc un monde créé de toutes pièces qui s’est dessiné sous mes yeux. On a différents peuples, différentes créatures ainsi que de nombreux personnages dans ce roman. C’est divertissant. L’auteure imagine un monde qui pullule de détails. Ces petits détails nous ancrent dans un univers qui nous semble réel. C’est surprenant et audacieux.

J’ai eu un léger problème avec les personnages principaux que l’on nous propose ici. J’ai41067534_10156785467017376_4907767977048276992_n eu du mal à m’attacher à eux. Je pense que cela vient du fait qu’ils sont jeunes. Même si j’ai apprécié de suivre leurs aventures, je vous avoue que je n’ai pas forcément été ébranlée par ce qui a pu leur arriver. C’est pourtant un duo intéressant avec des caractères opposés. L’un caractérise la lumière, l’autre, l’ombre. Deux physiques opposés mais intéressants dans leur construction.

Cependant, on peut souligner un panel varié de personnages. J’ai apprécié les personnages secondaires qui sont venus se greffer à notre duo. J’ai trouvé qu’il y avait un certain équilibre entre les personnages principaux et secondaires. C’est la première fois pour moi que les personnages secondaires me plaisent plus que les principaux. C’est surprenant mais j’apprécie.

On a des notions assez sympathiques qui viennent bercer le récit : l’amitié, l’amour et la trahison par exemple. On peut aussi ajouter une petite dose de magie dans cette quête pour couronner le tout. C’est divertissant. L’universalité de ces notions marque le fait que le roman peut s’adresser aux plus jeunes comme aux plus vieux lecteurs. On peut aussi ajouter le fait que lors de cette aventure, les personnages ont aussi des problèmes plus personnels. Cela ajoute un côté plus intime à l’intrigue, on se prend au jeu facilement, j’ai trouvé que ces petits moments étaient des bulles d’air dans cette quête. On respire un peu en dehors des péripéties et c’est agréable.

Même si je reconnais que la plume d’Aline Wheeler est entraînante et fluide, je n’ai pas su y adhérer totalement. Il m’a manqué un petit quelque chose pour que j’accroche complètement à l’intrigue. On a un mélange entre fantasy et des expressions qui sortent un peu du cadre par moments. Cela m’a un peu dérangée. Même si les expressions sont relativement modernes, pour moi, elles sont un peu en décalage par rapport au reste de l’intrigue. Je pense que cela marque le fait que j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire. Il y a quelques maladresses dans les expressions et quelques longueurs aussi… J’ai trouvé cela dommage parce que ma lecture s’en est retrouvée fortement ralentie.

Les – :

  • Des longueurs dans le roman (surtout dans la première partie du roman).
  • Des maladresses dans l’expression.
  • Un duo que je n’ai pas apprécié autant que ce que j’aurais voulu.

Les + :

  • Des personnages secondaires que j’ai appréciés. Ils viennent équilibrer le panel global des personnages.
  • Une intrigue plaisante : l’idée de la quête n’a rien de surprenant mais l’auteure parvient à nous servir une histoire surprenante et originale.
  • La couverture que je trouve très belle.
  • Des notions universelles qui peuvent plaire aux plus jeunes comme aux plus vieux.

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