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Bilan mars 2021

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Salut tout le monde ! On se retrouve (tardivement) pour le bilan de mars 2021. J’ai fait de belles découvertes mais je me suis aussi un peu cassé la figure lol.
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Bilan Livresque
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Services presse et Comités
J’ai eu la chance de me plonger dans un roman pour un comité de lecture aussi. Nous somme donc à 15 lectures/écoutes pour le mois de mars. Je suis heureuse d’avoir pu reprendre un rythme convenable.
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Les 03 meilleures lectures du mois…
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J’attendais plus de… 
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Je vous embrasse bien fort, on se retrouve dans deux semaines pour le bilan d’avril
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L’appel des éléments – Tome 03 : le déferlement de Stéphane Melin

couv32417077Résumé : Les masques tombent et l’échiquier est enfin révélé. Brisés et divisés, les Élus voient leurs chances de réussite s’amenuiser face aux divinités qui se sont jouées d’eux. Pourtant, forts de leurs nouvelles alliances, ils trouveront le courage de poursuivre le combat, même s’ils devront pour cela franchir le seuil de la mort. Que devront-ils encore sacrifier pour rentrer chez eux et profiter d’une paix éternelle?

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Stéphane Melin pour l’envoi de ce roman en service presse. Ayant eu les deux premiers tomes de la saga, je ne me voyais pas refuser l’appel du troisième tome. C’est vraiment une saga entrainante qui n’a pas fini de me surprendre du début du premier tome à la fin du troisième.

J’ai beaucoup apprécié la manière dont le troisième tome commence vraiment lorsque le deuxième tome s’arrête, on est directement plongé dans le feu de l’action et j’ai trouvé ça vraiment sympathique ! C’est dynamique et agréable à lire. Même si cette idée de tout de suite replonger dans l’univers sans faire de chichi est sympathique pour le lecteur, ça l’est un peu moins pour nos personnages qui se retrouvent dans une situation assez périlleuse voire même assez désagréable. Très rapidement, c’est dans une ambiance de violence et de rage que nous retrouvons. Nos protagonistes se retrouvent face à une désillusion totale : comment faire pour ne pas se laisser abattre face à des événements aussi cruels ? Comment croire qu’il est possible de gagner contre le Chaos désormais ? Tant de sacrifices pour ne pas savoir si tout cela va être possible.

Clairement, on reste sur la même impression que les deux premiers tomes. C’est bon, vraiment bon. On sent que Stéphane Melin a voulu de la précision. Les personnages sont bien construits. Psychologiquement, on se retrouve avec un panel de personnages très réussi. En effet, l’auteur prend le parti de proposer des situations difficiles à supporter et à encaisser. On est en pleine guerre, cela ne fait que commencer. Qui dit guerre dit violence, mort, horreur. C’est assez compliqué de vous parler du panel de personnages : on en retrouve certains que l’on a rencontrés dans les deux premiers tomes. En toute honnêteté, il y a eu beaucoup de bouleversements mais ils restent le point fort de la saga de Stéphane Melin. On se sent bien près d’eux et on vit vraiment l’histoire avec eux. Je trouve que ce tome trois est le plus psychologique de la saga. On va vraiment vivre et subir toute cette violence avec eux.

Ce troisième et dernier tome va nous mettre de sacrés coups, j’ai mis un peu de temps pour avancer : j’avais envie de savoir la fin mais j’avais aussi peur de la connaitre. C’était vraiment particulier comme lecture pour moi. Je suis heureuse d’avoir été jusqu’au bout de la saga de Stéphane Melin mais le tome deux m’a vraiment laissée sur les fesses. J’ai eu un peu de mal à aller jusqu’au bout tant j’avais peur de m’attacher aux personnages.

Stéphane Melin a une très belle plume : ce que j’ai le plus apprécié, c’est le fait que la plume nous propose des exercices compliqués : l’action est ultra présente, on est toujours dans une dynamique assez folle mais on a aussi les émotions qui sont là et exacerbées par l’environnement et la fragilité des personnages. On est dans un troisième roman qui s’ouvre sur de la colère et du désespoir. La colère fait faire n’importe quoi lorsqu’elle est aveuglante.

Stéphane Melin a su, avec brio, mélanger les émotions à l’action. On est dans une spirale d’événements et notre cœur chavire entre toutes les émotions que l’on découvre au travers des pages. Le monde créé est juste sublime et j’ai beaucoup apprécié les décors et les descriptions proposés par l’auteur.

C’est le tome le plus humain et le plus crédible. Stéphane Melin signe son meilleur tome et nous permet de finir notre lecture en apothéose. Merci pour sa confiance.

03 bonnes raisons de lire cette saga :

  • Un panel de personnages riche et très intéressant.
  • Une plume excellente au service de l’action et des émotions
  • Un monde riche et très intéressant

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Les Erainn Tome 02 – Le souffle d’infinité de Thalie Perrot

71KlDf-Nq9LRésumé : Sean Erainn est de retour à Saint-Malo. Trois ans après le mariage de son frère Rory avec Cordélia de Montrésor, il vient rencontrer son neveu. C’est dans la demeure de son aîné que Sean fait la connaissance de Madeline Kerradec, une jeune femme très belle, mais auréolée de mystère qui a, de surcroît, un passé trouble. Pourtant, il se sent irrésistiblement attiré par elle. Décidé plus que jamais à découvrir qui se cache derrière la carapace de la jeune femme, il est loin d’imaginer dans quelles aventures il va être entraîné.Leur attirance saura-t-elle survivre aux embûches que le destin s’acharne à mettre sur leur chemin ?

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement M.E.C Editions pour l’envoi de ce roman. Il me tardait de vous parler de ce roman. Si vous vous souvenez bien, j’avais eu un réel coup de cœur pour l’univers de Thalie Perrot à travers son premier tome « Attractif enchantement » qui proposait de découvrir la famille Erainn à travers Rory et la famille de Montrésor à travers le personnage de Cordélia. J’avais beaucoup apprécié ma découverte et la manière dont Thalie Perrot avait, avec brio, mélangé le folklore irlandais à la romance historique.

Le tome 02 de la saga Erainn permet de mettre en lumière Sean, le frère de Rory. Sean est un personnage que j’ai beaucoup apprécié tant il dégage les qualités que j’aime trouver chez mes personnages principaux masculins : l’écoute, la gentillesse, l’abnégation aussi. Sean a tendance à vouloir chercher le meilleur en chacun des êtres qu’il rencontre. Il a tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. J’aime cela. Sean n’en est pas pour autant mièvre et naïf. Il sait que le monde n’est pas rose, il sait que la vie n’est pas un long fleuve tranquille mais il préfère être bon qu’être une brute.

Sean va tomber sous le charme de Madeline. La fille Kerradec qui a dû vivre avec une mère absente et un père vivant dans l’ombre du spectre de sa femme qui a été kidnappé. Madeline apparait dans le premier tome ainsi que ses parents. Yves et Gwenaëlle Kerradec sont la parfaite illustration d’un couple amoureux dans lequel l’un ne peut vivre sans l’autre. Madeline est une jeune femme qui a connu les pires atrocités : entraves, violences, horreur, angoisses… Tout cela fait de Madeline une jeune femme à part qui va nous prouver que les apparences sont trompeuses. Elle m’a beaucoup fait penser à Elizabeth Swann : un caractère bien trempé, une envie de savoir les choses et cette absence de crainte lorsqu’il s’agit de braver les convenances de la société pour arriver à ses fins.

Je pourrais aisément comprendre que Sean apparaisse comme le stéréotype de l’homme parfait. Néanmoins, je trouve que Sean est un personnage très bien construit quand on pense à ce que l’auteure a voulu mettre en place. Même si j’ai eu des débuts un peu compliqués avec Madeline, j’ai aussi compris où l’auteure voulait en venir. J’ai accepté cette part d’ombre chez Madeline. Il est assez rare de trouver cette noirceur chez un personnage féminin, cela dénote mais cela fait du bien. Après tout ce qu’elle a vécu, Madeline ne croit plus en rien et encore moins en l’amour. Comment pourrait-il en être autrement ? L’auteure a décidé de nous proposer des personnages atypiques. La situation l’est aussi, pour mon plus grand plaisir !

Madeline et Sean vont fonctionner comme deux personnages aux antipodes : l’un bienveillant et solaire, l’autre plongée dans une noirceur et dans la tristesse. Néanmoins, les opposés s’attirent et vont nous proposer une romance historique d’aventure vraiment palpitante.

L’auteure met vraiment en avant ce jeu d’ombre et de lumière. Si on peut l’apercevoir à travers le duo Sean/Madeline, on va aussi pouvoir le comprendre à travers d’autres relations. Lorsque je vous parlais de « romance historique d’aventure » je voulais souligner le fait que l’auteure va venir mettre un bon coup de pied dans les codes de ce genre qu’est la romance historique. Ici, il n’y a pas de bal, de grands châteaux, de carnets de bals et des premiers émois. Rien de tout ça.

Il y a la thématique du voyage. Ce voyage géographique que l’on va faire, cette balade aussi riche en émotions qu’effrayante sur le bateau des Paoli. C’est aussi un voyage personnel. L’aventure apparaît aussi comme une quête identitaire, un voyage initiatique. Madeline doit en passer par là pour comprendre qui elle est et d’où elle vient.

On va se plonger sans aucune difficulté dans une nouvelle aventure avec notre famille préférée : les Erainn. Ils sont le fil conducteur de cette saga : Thalie Perrot n’en oublie aucun et nous propose de retrouver les personnages du premier tome. Il est vrai qu’elle garde certains codes de ce genre souvent boudé mais ô combien riche. Néanmoins, l’auteure prend le parti de nous proposer quelque chose d’original ! Son œuvre est une œuvre pivot et visionnaire qui va dépoussiérer le genre de la romance historique ! Comment ? Rien de plus simple pour Thalie ! Une bonne dose de piraterie, de caractère bien trempé et de folklore. On retrouve le folklore celtique qui m’avait beaucoup plu dans le premier tome avec la banshee. La famille Erainn est très soudée. Rory et Liam ne vont pas perdre un instant pour porter secours à Sean qui va se retrouver dans une situation assez délicate. Avec Madeline, ils vont apprendre à se comprendre et à se voir sous un jour différent : et si l’ombre et la lumière pouvait cohabiter dans une seule personne ? Et si… Et si… Et si… Tant de questions qui vont trouver des réponses à travers la plume et les mots de Thalie Perrot.

Il y a tant d’émotions et de délicatesse à travers cette plume. La générosité de Thalie se ressent dans le personnage de Sean mais aussi à travers Madeline qui va être là où on ne s’y attend pas. Sur le bateau des frères Paoli, elle va comprendre d’où elle vient, elle va en apprendre plus sur cette mère qui lui manque tant dans sa vie et va apprendre à accepter son passé. Le message que Thalie véhicule est très beau : apprendre à accepter d’où l’on vient pour choisir où l’on va. L’auteure va savoir faire vivre une relation mère/fille entre Gwenaëlle et Madeline alors qu’elle n’a quasiment pas existé. A travers les mots des protagonistes, on va se rendre compte de la générosité de Gwenaëlle et de sa manière de voir les choses : elle est la lumière qui manque à Madeline. Elle est la source de la noirceur de manière indirecte. Son absence marque une noirceur dans son âme. L’ombre et la lumière, cette idée est poétique et mise en place tout au long du roman à travers différentes relations et différents personnages.

Là où l’auteure a choisi de dérouter son lectorat, j’y ai vu du génie. Là où certaines et certains d’entre vous y verront de l’incompréhension, j’y vois un grain de folie et une réelle envie de construire une intrigue sans faille. Là où certaines et certains seront déroutés par l’aventure dans la romance historique, moi j’y vois une bouffée d’air frais dans un genre qui commençait, pour moi, à se répéter. J’ai tellement hâte d’avoir le troisième tome entre les mains.

C’est donc un nouveau coup de cœur pour moi. Avant que quelqu’un ose mettre ça sur le dos de l’amitié qui m’unit à Thalie, je n’ai qu’une chose à vous dire : la complaisance, chez moi, n’existe pas. Il parait que je suis crainte sur la toile, que les auteurs tremblent quand ils savent que je vais les chroniquer : c’est bien comme ça. Je n’ai rien à cacher et encore moins à Thalie. Elle signe un deuxième tome terriblement différent mais ô combien riche. Je la remercie pour sa confiance et son amitié. Thalie, n’ait jamais peur d’écrire, tu as un talent fou.

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • La plume de Thalie Perrot, toujours aussi formidable, belle et douce. Merci pour ce moment parfait ! J’avais besoin d’avoir un être solaire comme Sean pour changer un peu de la morosité du quotidien
  • Le coup de pied fichu aux codes poussiéreux de la romance historique
  • La thématique filée de l’ombre et la lumière à travers tout le roman. Bravo !

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Sur la terre comme au ciel de Christian Signol

9791035403959-001-TRésumé : « Être au plus près de la nature entretient l’espoir et redonne vie.» Dans la campagne berrichonne, Ambroise est garde d’un parc naturel, devenu le paradis des oiseaux. C’est un homme simple et amoureux de la faune, qu’il protège grâce à sa connaissance immémoriale de la nature. Mais Ambroise est accablé par la disparition de son fils, Vincent, parti au Canada dix ans plus tôt. Récit d’une renaissance, ode à la beauté et au mystère du monde, le nouveau roman de Christian Signol convoque des thèmes chers à l’auteur d’une oeuvre qui célèbre la nature et dénonce le danger qui la menace. Sur la terre comme au ciel est l’histoire poignante d’un père et d’un fils séparés par le destin. L’un n’a jamais quitté la terre qui l’a vu naître, cet univers immuable auquel il est viscéralement attaché et dont il connaît les moindres secrets. L’autre, poussé comme un oiseau migrateur vers un ailleurs plein de promesses, est parti au Canada à la découverte des grands espaces et n’a plus donné de nouvelles depuis dix ans. Jusqu’au drame qui, peut-être, les ramènera l’un vers l’autre. Christian Signol a ce talent pour évoquer l’immensité du ciel, les étés flamboyants et les aubes limpides. Des étangs du Touvois aux grands espaces du Nord québécois, ce récit pudique est un hymne au pouvoir consolateur d’une nature

~ Service presse audio ~

Je remercie chaleureusement Hermine et les éditions Audiolib pour cette découverte. Christian Signol est un auteur que je n’ai jamais lu ni écouté. Faisant partie, pour moi, des auteurs que l’on retrouve souvent chez des lecteurs assez âgés, je n’ai jamais osé sauter le pas. Un peu comme Françoise Bourdin ou Janine Boissard (que j’ai pris plaisir à découvrir), j’ai décidé de me laisser porter par la plume de l’auteur histoire de voir si je pouvais être attirée par l’une de ses intrigues. Sur la terre comme au ciel est une très belle histoire entre un père et son fils, entre le ciel et la terre, entre les hommes et la nature. C’est une histoire qui m’a sincèrement touchée.

Ambroise est un vieil homme qui essaye de finir sa vie paisiblement là où il se sent bien : dans son parc naturel dont il est le garde. Il vit toute l’année avec les animaux mais surtout avec les oiseaux qu’il aime par-dessus tout. Seulement, Ambroise n’est pas heureux comme il le devrait. Un mystère persiste dans sa vie : Vincent, son fils, parti au Canada pour vivre de son métier d’ornithologue, ne lui parle plus depuis des années. Pourquoi ? Comment ? Est-il vivant ? Est-il mort ? Tant de question assaillent Ambroise jusqu’à ce que la vérité lui explose en plein visage : Vincent est vivant mais complètement amnésique.

Ambroise va devoir apprendre à vivre avec ce fils différent, comme un bébé à qui il faudrait tout apprendre : manger, boire, dormir. Petit à petit, Ambroise va montrer à Vincent les oiseaux, le parc naturel mais aussi la barque, les vastes étendues, les oiseaux qui viennent quelque temps se reposer avant de repartir pour d’autres continents. Vincent et Ambroise vont de nouveau apprendre à vivre ensemble pour le meilleur mais aussi pour les moments les moins évidents.

Ce que j’ai grandement apprécié dans cette intrigue, c’est le rapport entre Ambroise et la Nature. Il règne un profondLogoAudiolib respect entre ces deux-là. En effet, j’ai beaucoup apprécié la manière dont Ambroise s’approprie le parc, c’est sa maison, son havre de paix. Il en est le gardien sacré et pourrait se sacrifier pour que les oiseaux se sentent ici chez eux. C’est vraiment magnifique. Au-delà de la relation particulière entre Ambroise et la Nature, j’ai aussi grandement apprécié comment Ambroise utilisait cette nature et plus particulièrement les oiseaux pour faire naitre la flamme du souvenir dans les yeux de son fils. Vincent va, petit à petit, se souvenir et nous parler de sa vie au Canada. Ce récit est magnifique et très crédible. J’ai vraiment beaucoup apprécié cette histoire pour toutes les émotions qu’elle nous véhicule.

Sur la terre comme au ciel est une magnifique histoire. Les thématiques sont variées et toutes très bien travaillées : au-delà des oiseaux et de la nature, il y a cette relation père-fils que j’ai trouvé magnifique. Il y a aussi de la romance qui vient bercer l’intrigue et la rendre plus douce. Le parcours de Vincent vers la guérison est beau et fort. Il a des qualités et des faiblesses et cela le rend profondément humain et attachant. Ambroise reste mon personnage préféré tant il est simple, doux et extrêmement généreux.

La plume de Christian Signol est vraiment très agréable. Il y a vraiment une douceur qui se dégage des mots, j’irai même dire que c’est très poétique. Les personnages sont dessinés avec beaucoup de soin. Daniel Nicodème est la personne qui nous lit ce roman. Quelle voix ! Je trouve qu’elle est faite pour ce texte. J’ai trouvé qu’elle était belle, juste et qu’elle collait parfaitement au personnage d’Ambroise qui est notre narrateur. C’est vraiment une très belle histoire.

A titre personnel, j’ai beaucoup pensé à ma grand-mère qui me disait toujours « Lis du Signol ma petite-fille, on passe toujours un bon moment ». Comme d’habitude, elle avait raison ma mamie. J’ai décidé de faire plus de place à cet auteur dans mes étagères en mémoire de ma grand-mère. Elle n’est plus là mais grâce à ce genre de lecture, j’ai l’impression qu’elle lit avec moi. Rien que pour ça, merci.

03 bonnes raisons de lire ce roman :

  • La relation Ambroise-Vincent qui va nous faire vivre une relation père-fils merveilleuse et parfaitement imparfaite. Ca la rend vraiment très belle
  • La place des oiseaux et de la Nature dans ce roman
  • La plume de Christian Signol et toutes les émotions véhiculées

4.5