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Da Vinci Code – Dan Brown

téléchargement.jpgRésumé : Enfermé dans la Grande Galerie du Louvre, Jacques Saunière n’a plus que quelques instants à vivre. Blessé mortellement, le conservateur en chef va emporter son secret avec lui. Il lui reste cependant un mince espoir de ne pas briser cette chaîne ininterrompue depuis des siècles. Mais il lui faut agir vite. Une seule personne au monde peut prendre la relève, décrypter le code et être traquée à son tour… De passage à Paris, Robert Langdon, professeur à Havard et spécialiste de symbologie, est appelé d’urgence au Louvre, en pleine nuit. Jacques Saunière, le conservateur en chef a été retrouvé assassiné au milieu de la Grande Galerie. Au côté du cadavre, la police a trouvé un message codé. Langdon et Sophie Neveu, une brillante cryptographe membre de la police, tentent de le résoudre. Ils sont stupéfaits lorsque les premiers indices le conduisent à l’œuvre de Léonard de Vinci. Ils découvrent également que Saunière était membre du Prieuré de Sion, une société secrète dont avaient fait partie Nexton, Boticelli, Léonardo da Vinci, Victor Hugo, et qu’il protégeait un secret millénaire. L’enquête de nos deux héros les entraînera à travers la France et le Royaume-Uni, non seulement pour chercher une vérité longtemps cachée concernant la Chrétienté, mais également pour échapper à ceux qui voudraient s’emparer du secret. Pour réussir, il leur faut résoudre de nombreuses énigmes, et vite, sinon le secret risque d’être perdu à tout jamais.

Mon avis : Voici une chronique d’un roman que j’ai lu il y a quelques mois. Cependant, je n’avais jamais trouvé le temps de le chroniquer. Je répare mon erreur aujourd’hui. Je ne comprends toujours pas comment j’ai pu la laisser trainer à ce point. Des fois… Il y a des baffes qui se perdent…

Je n’ai pas pu passer à côté de ce roman. Il a quand même remué la littérature mondiale. Après ce roman et ce film, on a vu beaucoup d’intrigue prendre ce côté historique (pour mon plus grand plaisir) mélangé au thriller de manière brillante.

Pour le moment, c’est mon roman préféré de Dan Brown. J’avoue que j’ai un gros coup de cœur pour celui-ci. Je l’ai découvert avec mon petit chéri. D’habitude, je suis chiante en regardant la télévision : concentration d’une mouche. Il faut toujours que je fasse quelque chose en même temps mais là, j’ai été scotchée au point de me dire « JE VEUX LE LIRE ». Je n’ai pas hésité une seule seconde en le voyant en brocante et j’ai eu raison : j’ai passé un excellent moment avec Robert Langdon et Sophie Neveu.

Cette aventure nous plonge dans les secrets des templiers, de la vie personnelle de Jésus. On remet en cause des choses que l’on pensait depuis plusieurs millénaires avec une vérité qui a pris des coups sur la figure : en effet, on se rend rapidement compte que les hommes ont modifiés des choses pour en cacher d’autres. Bref, un roman plein d’aventures.

On voyage entre la France & l’Angleterre. J’ai apprécié ce voyage géographique mais aussi temporaire. En effet, en plus de voyager entre ces deux pays, on voyage dans le temps : on part à l’époque de Jésus mais aussi des templiers. C’est très intéressant.

Le personnage de Robert Langdon est un de mes personnages préférés dans la littérature. C’est un homme courageux, posé et tellement cultivé. Je vous avoue que j’ai la tête de Tom Hanks en tête durant mes lectures mais cela ne me gêne en aucun point. C’est vraiment le genre de personnages que j’aime beaucoup. Le personnage de Sophie Neveu est un peu plus compliqué pour moi. Je la trouve énervante à taper du pied quand cela ne va pas dans son sens. J’ai eu envie de la secouer à plusieurs reprises.

J’ai apprécié que l’intrigue mélange l’histoire universelle mais aussi une histoire personnelle puisque Jacques Saunière est le grand-père de Sophie. En plus d’une quête sur une vérité historique, on a aussi une quête identitaire. C’est très bien ficelé et mis en place. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde.

La plume de Dan Brown me plait de plus en plus. J’ai hâte de pouvoir me lancer dans les deux autres romans de cet auteur qui m’attendent dans ma bibliothèque.

Les – :

  • Un personnage féminin qui m’a tapé sur le système. Dommage, elle ajoute un peu de lourdeur par son comportement.

Les + :

  • Un Robert Langdon en méga forme qui m’a secoué durant la totalité de ma lecture.
  • Une plume que j’ai adoré !
  • Un voyage temporel et spatial que j’ai beaucoup aimé.
  • Un mélange entre historique et thriller rondement mené !

~ Roman lu dans le cadre du challenge ABC 2018 ~

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Amer noir : Le jour où j’ai tué Staline – Eric Tchijakoff

cover-2225.jpgRésumé : Quand on a dix-sept ans, croiser le regard d’un bandit de grand chemin qui ne s’appelle pas encore Staline peut changer le cours de sa vie. Quand dans le même temps, on veut tout abandonner pour une fille qui prend la pose contre une poignée de Kopeks, on va au-devant de gros problèmes. L’épopée d’Anton Semenov commence dans le Tbilissi prérévolutionnaire de 1905 pour s’achever en 1920 sur un navire français mouillant en mer Noire. Du Caucase jusqu’à la Sibérie profonde, il ne va cesser de courir après ses propres chimères sans espoir de retour. Pendant le temps de cet exil intérieur, ce jeune homme bien né va devoir grandir vite, survivre, traverser vaille que vaille les prémices de la grande révolution pour enfin atteindre son but, le toucher en plein cœur. Si sous bien des aspects « Amer Noir » tient du Western slave, c’est aussi le récit intime d’une quête amoureuse qui abolit parfois les frontières de la raison.

Mon avis : Je remercie Emma des éditions NoBi pour sa confiance renouvelée. En effet, cela fait quelques temps que j’ai entamé mon partenariat avec cette nouvelle maison d’édition et je suis ravie. En effet, je découvre des romans très différents les uns des autres, les genres, les styles, les plumes tout me charme. Si je ne sais jamais à quoi m’attendre, Amer Noir est une révélation : j’ai adoré me lancer dans cette lecture.

Amer noir est un roman très beau, plein de poésie et de beauté. Je pense qu’il y a deux facteurs à ce sentiment de beauté quasiment féerique : les lieux et la plume d’Eric Tchijakoff. Le premier super méga point positif de ce roman est le lieu où l’action se déroule. On fait un voyage exceptionnel en Russie. C’est un cadre géographique que j’adore. J’ai eu la chance de pouvoir apprendre le russe au lycée et depuis, je suis attirée par les grandes forêts et déserts de Sibérie.

Le cadre géographique que nous offre la Russie est assez méconnu des pays comme le nôtre. On ne sait pas forcément les différents us et coutumes que l’on peut rencontrer dans ce pays. Enfin bref, le cadre nous transporte déjà.

Dans Amer Noir, on fait la rencontre d’Anton, un vieil homme qui fait une sorte d’introspection lorsqu’il sent que sa fin est proche. Il fait le point sur sa vie, sur ses souvenirs. Ainsi, on fait une sorte de deuxième rencontre : celle d’un Anton plus jeune. Du haut de ses 17 ans, il fait la rencontre de Staline. Ce Staline qui n’était pas encore l’homme qui a touché la Russie comme nous avons déjà pu le constater.

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Anton est un personnage que j’ai beaucoup apprécié par sa force de caractère. Bien que je n’ai pas forcément été d’accord avec lui tout au long du roman, je n’ai pas pu faire autrement que d’admirer ce personnage qui se bat pour réaliser ses rêves dans une Russie au bord de la révolution. Anton est un personnage qui est issu de la bourgeoisie russe. Il étouffe complètement dans cet univers où celui qui est le mieux vu est celui qui a le plus d’argent et qui l’étale dans de nombreuses possessions.

Il veut tout quitter pour vivre une autre vie, une vie qu’il aurait choisie. Bref, on a ici le récit d’une vie, d’une volonté certaine. J’ai aimé cette introspection dans ce cadre historique que je connais mal. J’ai apprécié ce que j’ai lu, vraiment.

La plume d’Eric Tchijakoff est remarquable. L’auteur a vraiment un don pour nous faire vivre de nombreuses émotions. C’est un exercice bien particulier que d’inclure une période historique si délicate. Bref, j’ai beaucoup apprécié découvrir cette plume et cette intrigue.

Les – :

  • Quelques petites longueurs de temps en temps. Avec les introspections, la remontée des souvenirs, c’est quelque chose de fréquent. Cela n’a pas freiné ma lecture soit dit en passant. J’ai juste du faire une ou deux pauses.

Les + :

  • Le cadre géographie excellent : la Russie m’a beaucoup plu.
  • Le courage d’Anton et sa volonté de faire de sa vie une vie meilleure selon lui.
  • La rencontre d’un Staline jeune, que je ne connaissais pas. Belle idée.
  • La plume de l’auteur : surprenante, originale et délicate.

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Astérix, les vérités historiques expliquées – Bernard Pierre Molin

9782812318177-001-TRésumé : «  Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains … » Ainsi débutent tous les Astérix. Outre cette indubitable vérité, chaque album s’appuie sur d’autres faits historiques pour inventer un univers plein de fantaisie, de bagarres et de moustaches. Car si Goscinny et Uderzo se sont documentés, ils ont pris quelques libertés avec l’histoire en émaillant leurs récits de réjouissants détournements, de facétieux clins d’œil et de joyeux anachronismes qui participent au plaisir de lire Astérix. Les Gaulois taillaient-ils des menhirs? Craignaient-ils que le ciel leur tombe sur la tête? Les Romains jouaient-ils aux dés? Les légionnaires avaient-ils droit à une retraite? Les pirates étaient-ils lamentables? Les Belges étaient-ils les plus braves ? En s’appuyant sur de récentes découvertes, ce livre veut démêler le vrai du faux dans la Gaule romaine d’Astérix. Et, pour honorer ses auteurs, continuer de rire tout en parlant d’histoire. Par Toutatis !

Mon avis : Je remercie chaleureusement l’équipe de Gilles Paris ainsi que les éditions du chêne pour l’envoi de ce livre en service presse.

Voici une œuvre intéressante. En effet, elle mélange le genre historique au populaire. Quelle belle idée d’avoir choisi l’univers d’Astérix pour expliquer des faits historiques que l’on peut croiser dans les bandes dessinées. C’est avec beaucoup d’humour et d’intelligence que Bernard Pierre Molin infirme ou confirme des choses que l’on pensait vrai.

On trouve donc les réponses à beaucoup de questions qui touchent l’univers. On s’intéresse à des proverbes comme « Tous les chemins mènent à Rome », ou sur les habitudes de vie des Gaulois et des Romains : les campements, les menhirs, les sangliers même les personnages importants dans l’univers d’Astérix y passent comme César, Vercingétorix, les druides, les bardes. On s’intéresse aussi aux us et coutumes de l’époque : comment les femmes gauloises vivaient, les réunions de village, les banquets.

Le format est très sympathique aussi. En effet, une affirmation ou infirmation par page ! Ainsi, on ne se perd pas dans des explications longues et ennuyeuses qui nous font rapidement perdre le fil. J’ai apprécié le côté « efficacité » du roman. Cela nous permet de passer un bon moment en compagnie d’Astérix.

Je vous avoue que je l’ai lu en plusieurs fois. En effet, je n’ai pas voulu emmagasiner trop d’informations d’un coup. Même si le format était sympathique, j’ai trouvé qu’il fallait mieux le lire en plusieurs fois pour en profiter un maximum.

Les illustrations qui accompagnent les faits historiques sont tirées des aventures d’Astérix et Obélix. Cela m’a permis de me souvenir à quel point j’aimais, plus jeune, me plonger dans cette Gaule qui me faisait tant rire. C’est donc avec un peu de nostalgie que j’ai commencé à me replonger dans ces histoires qui ont bercés mon enfance.

Je souligne donc ici un travail de qualité, qui permet d’apprendre des faits intéressants tout en ayant l’impression de se détendre. Ici, on ne se retrouve pas avec un livre d’histoire qui est monté comme un manuel scolaire. On est dans une dynamique d’apprentissage différente. D’ailleurs, en y réfléchissant un peu, ce roman serai parfait pour les enfants qui apprennent cette période historique à l’école, c’est éducatif et très sympathique.

Les – :

  • C’est un ouvrage à lire en plusieurs fois selon moi pour éviter l’indigestion de faits historiques.

Les + :

  • On mélange l’histoire au populaire : ainsi, on touche un panel de lecteurs plus large.
  • On retrouve l’univers d’Astérix et Obélix avec plaisir, par petites touches.
  • Les faits historiques touchent plusieurs régions, plusieurs civilisations, les personnages, les lieux, les us et coutumes.
  • Un ouvrage éducatif, ludique et très sympathique à mettre entre les mains de tous.

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Le baiser écarlate – Virginie Carré Lapresad

51IesCpMBpL._SX195_.jpgRésumé : Lorsque la haine est plus forte que l’espoir ! 853 – Irlande. Partagée entre mon amour pour Aedan et ma fierté, j’ai commis l’irréparable. Et tout a basculé. Ce matin-là, jamais je n’aurais cru pouvoir haïr à ce point ! Même l’aversion que j’éprouvais dorénavant à l’égard d’Aedan était teintée de tristesse et d’amertume, atténuant ma rancœur. La vie ne m’avait pas épargnée. Malgré les moqueries, la trahison et les injures, j’avançais, vivant cette rude existence rythmée par les saisons et les marées. Jusque-là, j’avais réussi à affronter ce destin cruel. 
Mais tout bascule, ce matin d’été où les Ténèbres embrasent notre village. Qu’y avait-il de pire que la mort ? À ma connaissance, rien ! Et pourtant ?

Mon avis : Je remercie Virginie Carré Lapresad pour l’envoi de son roman en service presse. C’est un roman court, que j’ai apprécié découvrir malgré quelques petits points négatifs que j’ai pu souligner. Globalement, c’est une lecture sympathique que vous pouvez faire entre deux gros romans.

On fait la rencontre d’Aishling, une jeune femme qui voit sa vie bousculée par tant de changements : sa mère meurt noyée sous ses yeux. Sans aucune possibilité pour elle d’agir, elle voit sa mère mourir sous ses yeux.

Après cet épisode violent pour elle, elle se retrouve, avec sa famille, comme étant la risée du voisinage, plus personne ne lui achète des produits qu’elle vend sur le marché. Elle est jugée, humiliée à longueur de temps, la vie devient vite compliquée pour cette famille qui voit son niveau de vie décliner.

Aedan, l’homme qui a partagé sa vie quelques temps, cet homme qui a partagé les nombreux repas de famille, l’intimité se son foyer, lui tourne également le dos… Un mot qui fait froid dans le dos ressurgit et fait une réputation très rapidement à Aishling et sa famille : sorcellerie. La seule personne qui ne lui tourne pas le dos, qui lui achète encore des œufs sur le marché, c’est la vieille du village qui est vu comme quelqu’un de solitaire à cause de sa différence dans son mode de vie, de son excentricité.

Un jour, les Vikings arrivent et pillent tout sur leur passage. Mort et jours sombres arrivent s’abattent sur le village. Tout est ravagé, c’est la désolation la plus totale. Aishling se retrouve dans une situation périlleuse. Que faire ? Tourner le dos à ce village qui n’a jamais rien fait pour elle et sa famille ? Leur rendre la monnaie de leur pièce et retrouver les siens ? Entre la raison et le cœur, Aishling se retrouve dans une situation particulièrement compliquée.

L’intrigue est assez sympathique. Une histoire agréable à lire malgré le côté funeste de cette dernière. Il était compliqué pour moi de voir une fin heureuse à ce roman, cependant, j’ai su être charmé par les lieux, les décors ainsi que par Aishling et sa famille.

Une chose est venue chatouiller la lectrice que je suis. J’ai trouvé des fautes d’orthographe. J’ai trouvé cela dommage. En effet, une erreur ou deux qui se glissent ça peut arriver mais j’en ai trouvé quand même quelques unes qui ont fait passer cette lecture un cran en dessous, c’est dommage.

Aishling porte le roman sur ses épaules. C’est une jeune femme épatante, pleine de courage et qui avance malgré les humiliations constantes qu’elle subit. Elle a un cœur énorme et met toujours tout en œuvre pour que sa famille vive le mieux possible.

Les – :

  • Les fautes d’orthographe, dommage.
  • Un peu plus de détails sur la vie dans le village, j’aurais apprécié un roman avec quelques pages pour en savoir un peu plus.

Les + :

  • Une intrigue intéressante et originale.
  • Un résumé et une couverture que j’affectionne particulièrement. 
  • Le côté historique avec l’invasion des Vikings.
  • La sorcellerie au cœur du problème de la famille d’Aishling.
  • Les décors irlandais qui sont chers à mon cœur

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L’espion de la Reine – Dorian Lake

CVT_L-Espion-de-la-Reine_6995.jpgRésumé : Versailles, 1776. Lucien est Garde-du-corps du Roi, prestigieux office qu’il doit à la bienveillance de la royale épouse. Lorsque cette dernière lui demande d’intriguer contre la duchesse d’Aiguillon, il n’a guère d’autre choix que d’accepter. La mission prend rapidement de l’envergure lorsque des espions anglais s’immiscent dans la manœuvre… Un roman érotique où intrigues de Cour, espionnage, jeux de séduction et duels au sabre se succèdent dans une danse impitoyable.

Mon avis : Je vous propose aujourd’hui un nouveau roman que j’ai pu lire dans le cadre de mon partenariat avec la maison d’édition Noir d’Absinthe. J’ai pu découvrir un nouveau roman de Dorian Lake. Encore une fois, je n’ai pas été déçu. J’ai avalé ma lecture en une après-midi. C’était vraiment une lecture très sympathique.

Premier bon point pour Dorian, la période historique choisie : j’adore Versailles ! J’adore cette période et le faste que laisse Louis XIV derrière lui. Bref, j’adore ce lieu, cette époque. Ce que j’ai aussi beaucoup apprécié c’est le fait que Dorian montre les bons mais aussi les mauvais côtés de Versailles. Par exemple : il montre le faste du château, les tableaux, les dorures, la beauté du spectacle mais cela n’enlève pas forcément les odeurs, les comportements des hommes et des femmes qui sont prêts à tout pour rester dans cette Cour. Il met aussi en parallèle les soirées mondaines, la superbe de ces soirées qui mettent des étoiles dans les yeux et les gens qui nettoient et cuisinent pour que tout ce beau monde soit servi comme il se doit. J’ai beaucoup apprécié que l’auteur montre l’envers du décor.

L’intrigue est double ici. Nous avons une intrigue historique : Lucien doit déjouer noir-absinthe.pngl’assassinat de quelqu’un d’important à la Cour du Roi ! L’intrigue est aussi une intrigue amoureuse puisque l’on plonge dans un univers érotique qui plaira aux lecteurs et lectrices qui aiment la littérature érotique.

On fait la rencontre de Lucien, un Garde-du-corps du Roi. C’est un homme fort, bon et courageux. Cependant, il est pris au piège : il est sous le joug de la reine. Elle a une emprise certaine sur lui qui fait qu’il doit tout accepter sans sourciller. Lucien se retrouve dans une aventure rocambolesque qui propose beaucoup de belles péripéties.

Dorian Lake a un talent incroyable pour décrire les scènes, les paysages, les décors en tout genre qui nous entourent dans ce roman. On s’y croirait. Franchement, je ne peux que vous conseiller ce roman. Si vous aimez Versailles, les histoires d’amour et les intrigues contre la Couronne, vous adorerez ce roman à coup sûr.

Ajoutez à cette intrigue une plume merveilleuse et vous aurez le fabuleux cocktail pour passer un excellent moment de lecture. La surprise est un élément à part entière dans ce roman, elle surgit à plusieurs surprises dans ce roman. Cela vous prend le cerveau, vous le secoue très fort et le remet dans votre boîte crânienne comme si de rien n’était.

On trouve beaucoup de personnages dans ce roman bien que Lucien soit le personnage principal. Il y a un sentiment d’hypocrisie et de suspicion partout. J’ai adoré ce sentiment d’incertitude. Je vous avoue que le comportement de Gabrielle m’a beaucoup énervé. Je n’ai pas forcément su apprécier ce personnage comme il le faudrait. Elle m’a cassé la tête toute la lecture… (Il en faut !)

Dorian prend le pari risqué de faire de cette intrigue un parfait équilibre entre action et érotisme. Il faut avouer que ce roman est fait pour un public averti, les scènes de sexe sont nombreuses. Cependant, rien de vulgaire à cela, c’est doux, poétique. Rien qui vous fera lever les yeux au ciel. Promis !

Les – :

  • Cœur de lectrice comblé de nouveau. Sacré coup de cœur.

Les + :

  • Un décor merveilleux qui nous fait plonger au cœur de Versailles.
  • Une plume encore au top du top.
  • Un voyage au cœur des intrigues les plus sombres.
  • Une double intrigue parfaitement maitrisée.
  • Le personnage surprenant de Lucien.

A lire ! Absolument.

Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

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Killarney 1976 – Joël Macron

killarney-1976-1084130-264-432.jpgRésumé : Tu le sais, je dois repartir… mon pays est au bord de la révolution. Shariati a besoin de moi. Nos visiteurs ont certainement voulu nous avertir, nous mettre en garde contre la folie de notre civilisation… Je ne sais quelles sont leurs intentions exactes, mais je pense qu’ils savent ce qu’ils font. Tu es le dépositaire de tous ces secrets : je sais que cela t’a semblé impressionnant, et que tu te demandes toujours quoi faire de toutes ces informations : garde les précieusement, en toi. Garde aussi ce cahier avec tes notes précieuses : il te servira un jour, dans très longtemps.
Je devine ta question en écrivant : mais quand ? Voici ma réponse, en persan :هنگامی که شما می توانید این جمله را ترجمه کنید

Mon avis : Je remercie Emma pour l’envoi de ce nouveau service presse dans le cadre de mon partenariat avec les éditions NOBI. Killarney est un roman particulier, sensible avec lequel j’ai passé un bon moment de lecture.

Entre autobiographie et fiction.

C’est un style bien particulier que m’a proposé de découvrir Emma.  On vogue entre les souvenirs de l’auteur et l’introduction d’un personnage iranien, Mano, dans un moment de la vie de Joël Macron.

Mano est un personnage assez surprenant. C’est un homme iranien qui est physicien nucléaire. Il arrive dans la vie de Joël en 1976. L’Iran est au cœur des conflits, des actualités politiques étrangères. Un mystère plane  autour de Mano qui ne veut pas révéler la teneur de sa mission. Cela ajoute une touche assez sympathique au roman.

S’installe alors un climat de tension dans ce roman qui semble être une tranche de vie déroutant, rempli de morale et d’importance.

Un voyage géographique et dans la mémoire.

On ne parvient pas à tenir en place, en effet, on voyage entre l’Irlande et l’Iran. Joël téléchargementest un professeur de français en Irlande. C’est ce qui explique pourquoi on se retrouve dans ce pays. Avec le personnage de Mano, on est propulsé en Iran. On voit alors les différences entre les cultures et les civilisations. On se rend compte de la folie des hommes, du comportement complètement fou de ces derniers. Bref, on voyage entre deux pays qui ne se ressemblent pas du tout. Cependant, la comparaison fait son petit effet. On est saisi. Le voyage n’est pas seulement géographique mais sensoriel, mémoriel. C’est un travail de mémoire, on remonte les souvenirs de Joël via ses notes prises dans un carnet au moment où Mano fait irruption dans la vie de ce dernier.

Entre religion et politique.

On a une toile de fond historique qui m’a plu. En effet, en 1976, l’Iran bascule puisque des religieux prennent le pouvoir. En effet, les Ayatollah sont des religieux qui prônent la révolution en Iran. C’est un pays que je ne connais pas très bien. J’ai apprécié en apprendre plus sur l’Iran et sa volonté de pouvoir égaliser Israël sur le point de l’armement nucléaire.

Une plume au service de la vérité.

Par cette plume et cette intrigue, Joël Macron met ses mots au service de la vérité. C’est une intrigue surprenante, avec un style surprenant. Je ne peux que vous conseiller si vous êtes curieux. C’est une lecture qui remet le lecteur à sa place, c’est bien de lire ce genre de roman.

Les – :

  • Quelques longueurs qui m’ont fait faire quelques pauses dans ma lecture.

Les + :

  • Le fond historique.
  • Le voyage entre l’Iran et l’Irlande.
  • Mano, un personnage très sensible et subtil.

Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

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Chère Mrs Bird – A. J. Pearce

téléchargementRésumé : Dans la droite lignée du Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, un premier roman plein de charme et d’humour british, véritable ode à l’amitié, à la générosité et au courage des femmes pendant la Seconde Guerre mondiale. Londres, 1941. À vingt-quatre ans, Emmy n’a qu’un rêve : devenir reporter de guerre. Un rêve qui semble sur le point de se réaliser lorsque la jeune femme décroche un poste au London Evening Chronicles. Enfin, Emmy va pouvoir entrer dans le vif du sujet, partir sur le front, se faire un nom au fil de la plume ! Las, c’est un poste d’assistante à la rédaction du magazine féminin Women’s Day qui lui est offert. La mission d’Emmy : répondre aux courriers des lectrices adressées à Mrs Bird, la rédactrice en chef du journal. Mais attention, la terrifiante Mrs Bird est très stricte, et seules les demandes les plus vertueuses se verront offrir une réponse expéditive dans le poussiéreux journal. Un cas de conscience pour la jeune journaliste qui refuse de laisser ses concitoyennes en mal d’amour et de soutien amical, errer dans les limbes en raison du diktat imposé par une vieille conservatrice bon teint. Et Emmy a un plan pour outrepasser l’autorité de Mrs Bird… Alors que la ville sombre peu à peu sous les bombes, Emmy va mettre sa carrière en jeu pour venir en aide aux femmes restées seules à l’arrière. L’heure de la résistance féminine a sonné !

Mon avis : Je remercie la maison d’édition Belfond pour l’envoi de ce service presse qui m’a comblé de joie. Je suis très heureuse d’avoir pu mettre mon nez dans ce roman qui me faisait de l’œil depuis quelques temps.

Je me suis plongée dans l’univers de l’Angleterre dans les années de la seconde guerre mondiale. Ce que je peux vous dire c’est que l’on a un roman avec un humour bien british. Personnellement, j’adore cela donc cela ne m’a pas dérangé du tout, bien au contraire. C’était très prenant.

On fait la rencontre d’Emmy qui n’a qu’un but dans la vie, devenir une grande6d5e0a4443ae8251033796daab027cc8_400x400 journaliste. Les hommes étant partis sur le front, les femmes prennent leur place dans la vie quotidienne, la peur au ventre que leurs hommes ne rentrent pas. Ce que j’ai apprécié dans ce roman c’est que même si l’on parle de la situation délicate et terrible qu’est la secondaire guerre mondiale, on n’a, à aucun moment, du pathos dégoulinant qui nous rappelle l’horreur que les gens vivaient à cette époque. Ce n’est pas que je n’ai pas de cœur, bien au contraire, je sais que la vie était horrible (merci mamie pour toutes ces fabuleuses histoires) mais je n’ai pas envie de retrouver ce sentiment de malaise dans mes lectures.

Emmy parvient à ses fins, elle obtient un poste dans un journal de Londres. Seulement, elle va vite déchanter lorsqu’elle comprendra que son métier est de trier le « courrier du cœur » d’un journal pour femme dirigée par Mrs Bird, une femme terrible qui n’a pas de cœur ni d’humour. Elle est trop rigide. Emmy décide alors de faire quelque chose de vraiment dangereux : elle prend la plume sous le nom de sa patronne et répond aux jeunes femmes qui ont des questions indécentes selon Mrs Bird.

C’est un roman que je ne peux que vous conseiller ! J’ai découvert la plume d’AJ Pearce et franchement, j’en redemande. Je me plongerai volontiers dans l’univers de l’auteure une nouvelle fois. La plume est rafraichissante, pleine d’humour et traite de sujets épineux avec succès.

Emily construit un sacré duo avec sa meilleure amie Bunty. Ces deux jeunes femmes sont inséparables et sont devenues encore plus proches d’une de l’autre lorsque la guerre les a touchés. Elles ne se cachent rien, vivent tout à deux malgré le travail top secret de Bunty.

Ce n’est pas un coup de cœur mais j’ai passé un excellent moment de lecture et de détente avec ce roman que je vous conseille fortement.

Les – :

  • Quelques longueurs dans les descriptions (surtout dans les scènes où Emmy est dans les locaux du journal)

Les + :

  • Un humour british que j’adore.
  • La guerre en toile de fond qui n’obscurcit pas l’intrigue. Elle reste présente mais ne dérange pas.
  • La plume d’AJ Pearce.
  • Le duo d’amies Emmy/Bunty

Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie