18

Le baiser écarlate – Virginie Carré Lapresad

51IesCpMBpL._SX195_.jpgRésumé : Lorsque la haine est plus forte que l’espoir ! 853 – Irlande. Partagée entre mon amour pour Aedan et ma fierté, j’ai commis l’irréparable. Et tout a basculé. Ce matin-là, jamais je n’aurais cru pouvoir haïr à ce point ! Même l’aversion que j’éprouvais dorénavant à l’égard d’Aedan était teintée de tristesse et d’amertume, atténuant ma rancœur. La vie ne m’avait pas épargnée. Malgré les moqueries, la trahison et les injures, j’avançais, vivant cette rude existence rythmée par les saisons et les marées. Jusque-là, j’avais réussi à affronter ce destin cruel. 
Mais tout bascule, ce matin d’été où les Ténèbres embrasent notre village. Qu’y avait-il de pire que la mort ? À ma connaissance, rien ! Et pourtant ?

Mon avis : Je remercie Virginie Carré Lapresad pour l’envoi de son roman en service presse. C’est un roman court, que j’ai apprécié découvrir malgré quelques petits points négatifs que j’ai pu souligner. Globalement, c’est une lecture sympathique que vous pouvez faire entre deux gros romans.

On fait la rencontre d’Aishling, une jeune femme qui voit sa vie bousculée par tant de changements : sa mère meurt noyée sous ses yeux. Sans aucune possibilité pour elle d’agir, elle voit sa mère mourir sous ses yeux.

Après cet épisode violent pour elle, elle se retrouve, avec sa famille, comme étant la risée du voisinage, plus personne ne lui achète des produits qu’elle vend sur le marché. Elle est jugée, humiliée à longueur de temps, la vie devient vite compliquée pour cette famille qui voit son niveau de vie décliner.

Aedan, l’homme qui a partagé sa vie quelques temps, cet homme qui a partagé les nombreux repas de famille, l’intimité se son foyer, lui tourne également le dos… Un mot qui fait froid dans le dos ressurgit et fait une réputation très rapidement à Aishling et sa famille : sorcellerie. La seule personne qui ne lui tourne pas le dos, qui lui achète encore des œufs sur le marché, c’est la vieille du village qui est vu comme quelqu’un de solitaire à cause de sa différence dans son mode de vie, de son excentricité.

Un jour, les Vikings arrivent et pillent tout sur leur passage. Mort et jours sombres arrivent s’abattent sur le village. Tout est ravagé, c’est la désolation la plus totale. Aishling se retrouve dans une situation périlleuse. Que faire ? Tourner le dos à ce village qui n’a jamais rien fait pour elle et sa famille ? Leur rendre la monnaie de leur pièce et retrouver les siens ? Entre la raison et le cœur, Aishling se retrouve dans une situation particulièrement compliquée.

L’intrigue est assez sympathique. Une histoire agréable à lire malgré le côté funeste de cette dernière. Il était compliqué pour moi de voir une fin heureuse à ce roman, cependant, j’ai su être charmé par les lieux, les décors ainsi que par Aishling et sa famille.

Une chose est venue chatouiller la lectrice que je suis. J’ai trouvé des fautes d’orthographe. J’ai trouvé cela dommage. En effet, une erreur ou deux qui se glissent ça peut arriver mais j’en ai trouvé quand même quelques unes qui ont fait passer cette lecture un cran en dessous, c’est dommage.

Aishling porte le roman sur ses épaules. C’est une jeune femme épatante, pleine de courage et qui avance malgré les humiliations constantes qu’elle subit. Elle a un cœur énorme et met toujours tout en œuvre pour que sa famille vive le mieux possible.

Les – :

  • Les fautes d’orthographe, dommage.
  • Un peu plus de détails sur la vie dans le village, j’aurais apprécié un roman avec quelques pages pour en savoir un peu plus.

Les + :

  • Une intrigue intéressante et originale.
  • Un résumé et une couverture que j’affectionne particulièrement. 
  • Le côté historique avec l’invasion des Vikings.
  • La sorcellerie au cœur du problème de la famille d’Aishling.
  • Les décors irlandais qui sont chers à mon cœur

155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

Publicités
10

L’espion de la Reine – Dorian Lake

CVT_L-Espion-de-la-Reine_6995.jpgRésumé : Versailles, 1776. Lucien est Garde-du-corps du Roi, prestigieux office qu’il doit à la bienveillance de la royale épouse. Lorsque cette dernière lui demande d’intriguer contre la duchesse d’Aiguillon, il n’a guère d’autre choix que d’accepter. La mission prend rapidement de l’envergure lorsque des espions anglais s’immiscent dans la manœuvre… Un roman érotique où intrigues de Cour, espionnage, jeux de séduction et duels au sabre se succèdent dans une danse impitoyable.

Mon avis : Je vous propose aujourd’hui un nouveau roman que j’ai pu lire dans le cadre de mon partenariat avec la maison d’édition Noir d’Absinthe. J’ai pu découvrir un nouveau roman de Dorian Lake. Encore une fois, je n’ai pas été déçu. J’ai avalé ma lecture en une après-midi. C’était vraiment une lecture très sympathique.

Premier bon point pour Dorian, la période historique choisie : j’adore Versailles ! J’adore cette période et le faste que laisse Louis XIV derrière lui. Bref, j’adore ce lieu, cette époque. Ce que j’ai aussi beaucoup apprécié c’est le fait que Dorian montre les bons mais aussi les mauvais côtés de Versailles. Par exemple : il montre le faste du château, les tableaux, les dorures, la beauté du spectacle mais cela n’enlève pas forcément les odeurs, les comportements des hommes et des femmes qui sont prêts à tout pour rester dans cette Cour. Il met aussi en parallèle les soirées mondaines, la superbe de ces soirées qui mettent des étoiles dans les yeux et les gens qui nettoient et cuisinent pour que tout ce beau monde soit servi comme il se doit. J’ai beaucoup apprécié que l’auteur montre l’envers du décor.

L’intrigue est double ici. Nous avons une intrigue historique : Lucien doit déjouer noir-absinthe.pngl’assassinat de quelqu’un d’important à la Cour du Roi ! L’intrigue est aussi une intrigue amoureuse puisque l’on plonge dans un univers érotique qui plaira aux lecteurs et lectrices qui aiment la littérature érotique.

On fait la rencontre de Lucien, un Garde-du-corps du Roi. C’est un homme fort, bon et courageux. Cependant, il est pris au piège : il est sous le joug de la reine. Elle a une emprise certaine sur lui qui fait qu’il doit tout accepter sans sourciller. Lucien se retrouve dans une aventure rocambolesque qui propose beaucoup de belles péripéties.

Dorian Lake a un talent incroyable pour décrire les scènes, les paysages, les décors en tout genre qui nous entourent dans ce roman. On s’y croirait. Franchement, je ne peux que vous conseiller ce roman. Si vous aimez Versailles, les histoires d’amour et les intrigues contre la Couronne, vous adorerez ce roman à coup sûr.

Ajoutez à cette intrigue une plume merveilleuse et vous aurez le fabuleux cocktail pour passer un excellent moment de lecture. La surprise est un élément à part entière dans ce roman, elle surgit à plusieurs surprises dans ce roman. Cela vous prend le cerveau, vous le secoue très fort et le remet dans votre boîte crânienne comme si de rien n’était.

On trouve beaucoup de personnages dans ce roman bien que Lucien soit le personnage principal. Il y a un sentiment d’hypocrisie et de suspicion partout. J’ai adoré ce sentiment d’incertitude. Je vous avoue que le comportement de Gabrielle m’a beaucoup énervé. Je n’ai pas forcément su apprécier ce personnage comme il le faudrait. Elle m’a cassé la tête toute la lecture… (Il en faut !)

Dorian prend le pari risqué de faire de cette intrigue un parfait équilibre entre action et érotisme. Il faut avouer que ce roman est fait pour un public averti, les scènes de sexe sont nombreuses. Cependant, rien de vulgaire à cela, c’est doux, poétique. Rien qui vous fera lever les yeux au ciel. Promis !

Les – :

  • Cœur de lectrice comblé de nouveau. Sacré coup de cœur.

Les + :

  • Un décor merveilleux qui nous fait plonger au cœur de Versailles.
  • Une plume encore au top du top.
  • Un voyage au cœur des intrigues les plus sombres.
  • Une double intrigue parfaitement maitrisée.
  • Le personnage surprenant de Lucien.

A lire ! Absolument.

Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

19

Killarney 1976 – Joël Macron

killarney-1976-1084130-264-432.jpgRésumé : Tu le sais, je dois repartir… mon pays est au bord de la révolution. Shariati a besoin de moi. Nos visiteurs ont certainement voulu nous avertir, nous mettre en garde contre la folie de notre civilisation… Je ne sais quelles sont leurs intentions exactes, mais je pense qu’ils savent ce qu’ils font. Tu es le dépositaire de tous ces secrets : je sais que cela t’a semblé impressionnant, et que tu te demandes toujours quoi faire de toutes ces informations : garde les précieusement, en toi. Garde aussi ce cahier avec tes notes précieuses : il te servira un jour, dans très longtemps.
Je devine ta question en écrivant : mais quand ? Voici ma réponse, en persan :هنگامی که شما می توانید این جمله را ترجمه کنید

Mon avis : Je remercie Emma pour l’envoi de ce nouveau service presse dans le cadre de mon partenariat avec les éditions NOBI. Killarney est un roman particulier, sensible avec lequel j’ai passé un bon moment de lecture.

Entre autobiographie et fiction.

C’est un style bien particulier que m’a proposé de découvrir Emma.  On vogue entre les souvenirs de l’auteur et l’introduction d’un personnage iranien, Mano, dans un moment de la vie de Joël Macron.

Mano est un personnage assez surprenant. C’est un homme iranien qui est physicien nucléaire. Il arrive dans la vie de Joël en 1976. L’Iran est au cœur des conflits, des actualités politiques étrangères. Un mystère plane  autour de Mano qui ne veut pas révéler la teneur de sa mission. Cela ajoute une touche assez sympathique au roman.

S’installe alors un climat de tension dans ce roman qui semble être une tranche de vie déroutant, rempli de morale et d’importance.

Un voyage géographique et dans la mémoire.

On ne parvient pas à tenir en place, en effet, on voyage entre l’Irlande et l’Iran. Joël téléchargementest un professeur de français en Irlande. C’est ce qui explique pourquoi on se retrouve dans ce pays. Avec le personnage de Mano, on est propulsé en Iran. On voit alors les différences entre les cultures et les civilisations. On se rend compte de la folie des hommes, du comportement complètement fou de ces derniers. Bref, on voyage entre deux pays qui ne se ressemblent pas du tout. Cependant, la comparaison fait son petit effet. On est saisi. Le voyage n’est pas seulement géographique mais sensoriel, mémoriel. C’est un travail de mémoire, on remonte les souvenirs de Joël via ses notes prises dans un carnet au moment où Mano fait irruption dans la vie de ce dernier.

Entre religion et politique.

On a une toile de fond historique qui m’a plu. En effet, en 1976, l’Iran bascule puisque des religieux prennent le pouvoir. En effet, les Ayatollah sont des religieux qui prônent la révolution en Iran. C’est un pays que je ne connais pas très bien. J’ai apprécié en apprendre plus sur l’Iran et sa volonté de pouvoir égaliser Israël sur le point de l’armement nucléaire.

Une plume au service de la vérité.

Par cette plume et cette intrigue, Joël Macron met ses mots au service de la vérité. C’est une intrigue surprenante, avec un style surprenant. Je ne peux que vous conseiller si vous êtes curieux. C’est une lecture qui remet le lecteur à sa place, c’est bien de lire ce genre de roman.

Les – :

  • Quelques longueurs qui m’ont fait faire quelques pauses dans ma lecture.

Les + :

  • Le fond historique.
  • Le voyage entre l’Iran et l’Irlande.
  • Mano, un personnage très sensible et subtil.

Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

20

Chère Mrs Bird – A. J. Pearce

téléchargementRésumé : Dans la droite lignée du Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, un premier roman plein de charme et d’humour british, véritable ode à l’amitié, à la générosité et au courage des femmes pendant la Seconde Guerre mondiale. Londres, 1941. À vingt-quatre ans, Emmy n’a qu’un rêve : devenir reporter de guerre. Un rêve qui semble sur le point de se réaliser lorsque la jeune femme décroche un poste au London Evening Chronicles. Enfin, Emmy va pouvoir entrer dans le vif du sujet, partir sur le front, se faire un nom au fil de la plume ! Las, c’est un poste d’assistante à la rédaction du magazine féminin Women’s Day qui lui est offert. La mission d’Emmy : répondre aux courriers des lectrices adressées à Mrs Bird, la rédactrice en chef du journal. Mais attention, la terrifiante Mrs Bird est très stricte, et seules les demandes les plus vertueuses se verront offrir une réponse expéditive dans le poussiéreux journal. Un cas de conscience pour la jeune journaliste qui refuse de laisser ses concitoyennes en mal d’amour et de soutien amical, errer dans les limbes en raison du diktat imposé par une vieille conservatrice bon teint. Et Emmy a un plan pour outrepasser l’autorité de Mrs Bird… Alors que la ville sombre peu à peu sous les bombes, Emmy va mettre sa carrière en jeu pour venir en aide aux femmes restées seules à l’arrière. L’heure de la résistance féminine a sonné !

Mon avis : Je remercie la maison d’édition Belfond pour l’envoi de ce service presse qui m’a comblé de joie. Je suis très heureuse d’avoir pu mettre mon nez dans ce roman qui me faisait de l’œil depuis quelques temps.

Je me suis plongée dans l’univers de l’Angleterre dans les années de la seconde guerre mondiale. Ce que je peux vous dire c’est que l’on a un roman avec un humour bien british. Personnellement, j’adore cela donc cela ne m’a pas dérangé du tout, bien au contraire. C’était très prenant.

On fait la rencontre d’Emmy qui n’a qu’un but dans la vie, devenir une grande6d5e0a4443ae8251033796daab027cc8_400x400 journaliste. Les hommes étant partis sur le front, les femmes prennent leur place dans la vie quotidienne, la peur au ventre que leurs hommes ne rentrent pas. Ce que j’ai apprécié dans ce roman c’est que même si l’on parle de la situation délicate et terrible qu’est la secondaire guerre mondiale, on n’a, à aucun moment, du pathos dégoulinant qui nous rappelle l’horreur que les gens vivaient à cette époque. Ce n’est pas que je n’ai pas de cœur, bien au contraire, je sais que la vie était horrible (merci mamie pour toutes ces fabuleuses histoires) mais je n’ai pas envie de retrouver ce sentiment de malaise dans mes lectures.

Emmy parvient à ses fins, elle obtient un poste dans un journal de Londres. Seulement, elle va vite déchanter lorsqu’elle comprendra que son métier est de trier le « courrier du cœur » d’un journal pour femme dirigée par Mrs Bird, une femme terrible qui n’a pas de cœur ni d’humour. Elle est trop rigide. Emmy décide alors de faire quelque chose de vraiment dangereux : elle prend la plume sous le nom de sa patronne et répond aux jeunes femmes qui ont des questions indécentes selon Mrs Bird.

C’est un roman que je ne peux que vous conseiller ! J’ai découvert la plume d’AJ Pearce et franchement, j’en redemande. Je me plongerai volontiers dans l’univers de l’auteure une nouvelle fois. La plume est rafraichissante, pleine d’humour et traite de sujets épineux avec succès.

Emily construit un sacré duo avec sa meilleure amie Bunty. Ces deux jeunes femmes sont inséparables et sont devenues encore plus proches d’une de l’autre lorsque la guerre les a touchés. Elles ne se cachent rien, vivent tout à deux malgré le travail top secret de Bunty.

Ce n’est pas un coup de cœur mais j’ai passé un excellent moment de lecture et de détente avec ce roman que je vous conseille fortement.

Les – :

  • Quelques longueurs dans les descriptions (surtout dans les scènes où Emmy est dans les locaux du journal)

Les + :

  • Un humour british que j’adore.
  • La guerre en toile de fond qui n’obscurcit pas l’intrigue. Elle reste présente mais ne dérange pas.
  • La plume d’AJ Pearce.
  • Le duo d’amies Emmy/Bunty

Ma note : 155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

14

La saga des mers grises – Tome 1 : Le sabot de Sleipnir – Pierre Efratas

51-5mqgM0kLRésumé : « Femmes et hommes libres, nobles jarls, bienvenue dans ma grand-salle, prenez vos aises ! Sur les flots dorés de l’amitié, par l’écume des mers grises, je vous ferai partager le destin aventureux d’un jeune Viking que tout destinait à la réussite et qui fut le jouet des Nornes, des dieux, des déesses et d’étranges créatures. Écoutez la saga d’Ingvarr le Réprouvé… »
Par l’auteur des Sagas des Neuf Mondes, de Hrólf le Vagabond et de La Saga de Rollon, le premier épisode d’un nouveau et captivant voyage à travers légendes, drames, amours, poésie et Histoire, sans oublier quelques brassées de sourires (et d’hydromel).

Véritable barde moderne, Pierre vous entraîne dans une saga qui aurait eu sa place au IXème siècle. Vous y suivrez de redoutables vikings entre la Norvège et l’Islande, poursuivis par les dieux comme les hommes. L’idéal pour les amateurs de légendes, qui auraient aimé embarquer sur un drakkar pour affronter les mers déchaînées et les guerriers assoiffés de sang.

Mon avis : Je remercie Dorian pour l’envoi de ce service presse via Simplement Pro. En effet, j’ai un beau partenariat avec les éditions Noir d’Absinthe que j’ai commencé avec Hex in the City. J’ai aussi les deux premiers tomes d’Isulka qui m’attendent dans ma PAL SP (Oui, j’ai une PAL SP pas vous ? ^^’). Ce que j’aime beaucoup chez Noir d’Absinthe, c’est la diversité des romans que l’on nous propose de lire et la beauté des couvertures !  Le premier tome de la saga des mers grises ne fait pas exception à la règle : j’adore la couverture proposée ! En effet, c’est plein de promesse.

Ce roman nous propose un beau voyage géographique mais aussi historique puisqu’en effet, on part dans l’ère des Vikings. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas promenée dans cette période.

Je vous avoue que l’intrigue n’est pas forcément hyper originale. Le personnage principalnoir-absinthe.png part à l’aventure suite à un élément perturbateur. Ce que j’ai trouvé originale c’est la narration. En effet, c’est une narration externe. Certes, c’est au départ déstabilisant mais je me suis rapidement fait à ce style qui s’avoue frais et innovant au final.

L’histoire et les personnages restent plaisants. Je n’ai pas l’habitude d’avoir une équipe de gros barbus scandinaves comme personnages principaux mais c’était bien de changer un peu. Je suis un peu perplexe quand même sur ces derniers. En effet, j’aurais voulu une psychologie plus profonde qui m’aurait permis de m’attacher plus aux personnages.

Même si la quête est sympathique à découvrir, les digressions et certaines descriptions ont été un peu trop longues pour moi. En effet, à quelques moments, le roman s’est alourdi, j’ai eu un peu de mal à reprendre ma lecture.  Cependant, l’univers décrit est assez sympathique. Comme je ne le rencontre pas souvent, le monde scandinave m’a beaucoup plu et aussi cette mythologie que je ne connais pas beaucoup (sauf Thor et Loki que je connais mais pas grâce à mes lectures sur le monde scandinave).

J’ai pu, par le biais de ce roman, découvrir une nouvelle plume. Je ne connaissais pas du tout l’auteur et c’est une assez belle découverte ! J’ai bien envie de voir le deuxième tome pour savoir ce qu’il va advenir de nos petits barbus vikings. Je pense même que je pourrais me lancer dans une autre saga de l’auteur sans problème. La plume m’a plu et se prête bien à l’univers froid de l’auteur.

Les – :

  • Quelques longueurs qui m’ont destabilisées.
  • Des personnages un peu légers, qui manquent un peu de couleur pour se démarquer.

Les + :

  • Un univers riche.
  • La mythologie nordique.
  • La plume de l’auteur.

Ma note :

155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

 

14

La louve et le sanglier – Annie Massy

i1525079061.jpgRésumé : Agrippa, ami d’enfance, gendre et le plus grand général d’Auguste (haut empire romain) a organisé les conquêtes de César entre 40 et 20 avant Jésus-Christ. Il construit la « Via Agrippa » entre Narbonne et Trèves, crée des villes, des sanctuaires, des monuments, recense la population… Il transforme de façon irrémédiable un vaste territoire qui va des Alpes à l’Atlantique et des Pyrénées au Rhin. Il a une très bonne raison pour se dévouer totalement à Rome : Auguste, « le Divin », le maitre incontesté, a adopté son fils Caïus qui est l’héritier désigné de l’immense empire. Agrippa le Stoïcien veut instaurer la Paix romaine mais ne refuse pas la guerre pour l’imposer. il sait aussi qu’il devra s’appuyer sur les Gaulois pour y parvenir.
Ce tome 2 des Mémoires d’Agrippa (qui peut se lire indépendamment du tome 1 raconte cette épopée de la romanisation des Gaules. Le récit du général Agrippa alterne avec celui des Gaulois meurtris mais prospérant grâce à la conquête. L’un veut instaurer la Paix romaine, les autres n’oublient pas les massacres de César, l’esclavage et les difficultés de reconstruction. 
Leur rencontre a lieu au centre de la « via Agrippa » entre Narbonne et Trèves. Là, les Romains ont transformé un marais en un centre de soins réputé. Mais le sanctuaire de Borvo (Bourbonne-les-Bains), est le domaine des dieux gaulois et de leur prêtresse Duxtira. Elle doit tout à Agrippa, mais elle n’est pas prête à sacrifier l’œuvre de sa vie, dans l’intérêt de Rome. La rencontre de la louve romaine et d’un sanglier celte ! Mais n’a-t-on jamais vu dans la nature, l’un se soumettre à l’autre ? À noter que le tome 1 a été très bien accueilli et a remporté le prix littéraire annuel de l’association haut-marnaise d’écrivains, en 2016.

Mon avis : J’ai encore pu faire une découverte livresque grâce au roman simplement.pro.

La Louve et le Sanglier est un deuxième tome qui peut se lire indépendamment du premier. C’est vraiment une lecture franchement historique. Je reconnais sans aucun mal le travail de l’auteur en amont. C’est purement historique.

Cependant, il m’a manqué un petit quelque chose pour que ma lecture soit une très bonne lecture. En effet, j’ai eu l’impression de lire un livre d’histoire, un bon vieux manuel scolaire. C’est dommage parce que l’idée était bonne, mais il manque un petit quelque chose donc.

Historiquement parlant, ce roman est excellent, il pose les choses clairement. C’est vraiment très sympathique sur ce point. J’ai ressenti quelques longueurs dans le sens où l’intrigue n’était pas forcément dynamique.

La plume de l’auteure est entrainante, c’est très bien écrit. On nous relate des faits de manière héroïque, on reste toujours du côté de la vérité. C’est très réaliste. On est propulsé dans l’histoire d’Agrippa. On est dans la continuité de ce que l’on peut lire et apprendre dans le premier tome.

Même si j’ai trouvé des points positifs à ce deuxième tome, je ne pense pas continuer ma découverte de l’univers. Je pense simplement que ce n’est pas forcément une époque pour moi. Si un jour l’auteure se lance dans une période historique que j’apprécié, je foncerai.

J’ai été curieuse, je suis persuadée que ce roman sera acclamé par son lectorat.

Les – :

  • Un roman un peu trop scolaire pour moi.
  • Une période que je n’apprécie pas plus que cela.
  • Quelques longueurs.
  • Je pense que le roman mériterai une couverture plus élaborée (avis bien entendu personnel). 

Les + :

  • Une plume entrainante.
  • Une richesse dans les informations.

Ma note :

155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie

35

Aztèques – tome 1 : Harem – Eric Costa

51xkgHMkGNL._SX195_.jpgRésumé : Roman lauréat du Salon du Livre Paris 2017 par le jury Amazon KDP.

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ? Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers. Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée. Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations. Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle .Après son recueil de nouvelles Réalités Invisibles, Eric Costa vous propose de plonger dans une saga historique sans précédent.

Mon avis : Je remercie Amélia, Virginie et Julie pour leur travail au sein du prix des auteurs inconnus. Au fil des romans, des mois, des pages, je croise le chemin de petites pépites livresques et je suis ravie de vous dire que le premier tome de la saga d’Eric Costa en fait partie ! Quel travail !!!!

Le premier point qui joue en la faveur de l’auteur c’est le fait qu’il ait choisi cette période bien trop mal connue du public. La période des Aztèques regorge de mystères. Ce sont une culture et des traditions que l’on sous estime grandement. J’ai trouvé cela très bien de mettre cette ère au premier plan. C’est une grande plongée dans un univers riche que l’auteur exploite très bien.

On fait la rencontre d’Ameyal, le personnage principal de cette histoire. Grâce à elle, on21558808_10155840743672376_432604085835244817_n est plongé dans une ambiance sauvage, pleine de dangers et j’ai adoré cela ! Ameyal est une jeune femme très dynamique, elle a un caractère de feu qui fait d’elle un personnage explosif qui m’a beaucoup plu. Elle se bat avec ferveur pour son peuple. En effet, elle a vu sa vie voler en éclat, elle a connu l’esclavage et veut retrouver sa vie, sa liberté. Le physique et le caractère d’Ameyal font d’elle un personnage peu commun.

L’intrigue est très bien ficelée et nous promet de passer un moment de lecture très intense et excellent. C’est vraiment une très belle aventure que j’ai pris plaisir à découvrir. Ma lecture ne s’est pas essoufflée. Cependant, j’avoue que les chapitres ont été un tantinet trop longs pour moi, j’aime faire des pauses (cafés, céréales, chocolats) dans mes lectures et ici, ça m’a paru long.

Autre chose que j’ai pu découvrir à travers ce roman c’est la plume d’Eric Costa. Il y a un travail en amont qui est magnifique. C’est vraiment très bon et beau à lire. Il y a la passion qui déborde des mots de l’auteur et c’est terriblement bon ! Ce qui est très surprenant, c’est le naturel avec lequel on est plongé dans l’univers des Aztèques.

Je ne peux que conseiller ce merveilleux roman aux fans du genre. C’est vraiment une belle découverte.

En bref :

Les –

  • De gros chapitres, qui ne permettent pas forcément de faire de pause dans la lecture.

Les + :

  • Un personnage principal féminin atypique.
  • L’ère aztèque mise en avant d’une manière brillante.
  • Une plume du tonnerre qui permet une immersion dans un monde incroyable. On est plongé dans un univers merveilleux, on veut tout savoir et tout découvrir autour de soi.

Ma note: 

155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie155801df381f3fd - Copie