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Friday Harbor T1 : La route de l’arc-en-ciel – L. Kleypas

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Bonjour,

Me revoilà pour une nouvelle chronique. Mon ordinateur a rendu l’âme (d’où ma présence en dents de scie sur la blogosphère!) mais bon, bientôt, j’aurais un nouvel ordinateur et tout rentrera dans l’ordre. J’ai beaucoup lu ces derniers jours (environ un livre par jour).

Je vous retrouve donc avec un nouveau roman de Lisa Kleypas. Dans la catégorie « Promesses » des éditions « J’ai lu pour elle ».

Quatrième de couverture: Il y a des trahisons plus dures que d’autres… Il faisait bon vivre à San Juan Island, jusqu’au jour où Lucy apprend que son compagnon Kevin la quitte pour emménager avec Alice, sa propre soeur ! Alice, l’éternelle enfant gâtée qui, en lui brisant le coeur, détruit aussi leur famille. Lucy croit bien en avoir fini avec l’amour quand elle rencontre Sam Nolan, le propriétaire du vignoble de False Bay. Passionné, charmant, mais allergique à tout engagement. Car lui aussi a ses propres blessures. Et ses propres secrets…

Mon Avis: Souvenez vous, j’avais adoré La ronde des saisons de Lisa Kleypas! C’était donc avec une petite appréhension que je commençais Friday Harbor. (Bon, au final, les trois premiers tomes ont été engloutis.). C’était une belle surprise! J’ai beaucoup aimé ce premier tome.

L’atmosphère atypique des petites villes des Etats-Unis est décrite à merveille dans ce premier tome. On s’y sent bien, comme chez nous. Petite nouveauté que l’on n’a pas rencontré dans la ronde des saisons c’est que Lisa Kleypas a intégré  une petite dose de magie. Et c’est vraiment pas mal du tout!

On rencontre alors Lucy, fille et sœur qui voit sa vie changer à 7 ans quand sa petite sœur Alice est atteinte d’une méningite et frôle la mort de très près. Ses parents seront toujours aux petits soins pour sa cadette en oubliant que Lucy existe… On retrouve Lucy des années plus tard, elle est en couple avec Kévin depuis deux ans. Et tout se casse, Kévin rompt avec elle … Pour Alice. Lucy est en colère et blessée. Elle s’installe dans l’auberge de ses amies Zoé et Justine.

Nous rencontrons Sam aussi. Un garçon solitaire qui prend les femmes pour coucher avec simplement. Pas de sentiments dans l’affaire.

Suite a un accident, on assiste donc à la rencontre de ces deux personnages et suivons leurs aventures dans ce premier tome.
Je suis sous le charme des personnages, j’ai vraiment adoré la palette de personnages que l’auteure nous propose. Tous différents. J’ai détesté Alice puisqu’elle regroupe tout ce que je déteste; enfant gâtée, égoïste, enfin bref je l’ai pas du tout appréciée. J’ai aimé voir l’évolution de la relation entre Lucy et Sam. Une belle histoire!

J’ai trouvé l’écriture séduisante, agréable et très fraîche. Lisa Kleypas a toujours cette plume magnifique. Un petit plus pour la touche de magie que j’ai trouvé très poétique.

J’ai quand même préféré la ronde des saisons (certainement à cause du siècle.). Friday Harbor se passe de nos jours, et même si les romans sont très bons, je n’ai pas eu de coups de cœur pour ce premier tome mais j’ai passé un très beau moment. 🙂

Ma note: 16/20

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Sur la route – J. Kerouac

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Me revoilà avec une chronique sur le très connu roman « sur la route » de Jack Kerouac.

Quatrième de couverture: Un gars de l’Ouest, de la race solaire, tel était Dean. Ma tante avait beau me mettre en garde contre les histoires que j’aurais avec lui, j’allais entendre l’appel d’une vie neuve, voir un horizon neuf, me fier à tout ça en pleine jeunesse ; et si je devais avoir quelques ennuis, si même Dean devait ne plus vouloir de moi comme copain et me laisser tomber, comme il le ferait plus tard, crevant de faim sur un trottoir ou sur un lit d’hôpital, qu’est-ce que cela pouvait me foutre? J’étais un jeune écrivain et je me sentais des ailes. Quelque part sur le chemin je savais qu’il y aurait des filles, des visions, tout, quoi ; quelque part sur le chemin on me tendrait la perle rare

Mon Avis : Je qualifierai ce roman de roman qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie.
Vous devinerez que Sur la route est un plongeon dans un Road Trip

Roman précurseur de la « Beat Generation » (Kerouac fut le premier a employé ce terme) « Le sens du mot beat est incertain : il peut signifier « battu », « vaincu » ou « battement » (par allusion au jazz), ou encore exprimer la « béatitude ». On retrouve cette racine dans beatnik (nik, gars) ; beatpeut s’employer seul comme adjectif. Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Gregory Corso, Lawrence Ferlinghetti, jeunes écrivains groupés à San Francisco en 1950, se baptisèrent eux-mêmes la Beat generation, la génération vaincue, la génération du tempo. » (merci Wikipédia!). Sur la route est un classique a lire tout simplement. Pour se faire sa propre idée.

Beaucoup de gens m’en ont dit du bien, j’ai donc testé et malheureusement je n’ai pas apprécié. Je n’ai pas détesté non plus mais cela reste une lecture assez moyenne pour moi. Lecture assez fastidieuse dans l’ensemble.

J’ai quand même pu apprécié certains points. La portée du texte dans un premier temps. C’est un chemin de vie, Kerouac nous raconte une vie, sa vie ? Certainement. Ce roman a sans aucun doute une portée autobiographique, elle touche beaucoup de gens et surtout de jeunes.
Livre frais qui respire la jeunesse. C’est un questionnement personnel de la vie, on ressent beaucoup d’émotions et on entre dans une sorte de délire assez sympathique.
Autre point que j’ai pu apprécié c’est la présence du « ras le bol vis à vis de toutes les formes et de toutes les conventions ». Nous sommes dans la période de la Beat Generation et j’ai cru sentir une forme de révolution à travers les mots de Kerouac.
Grâce au langage utilisé, à l’utilisation de la première personne du singulier, beaucoup de monde peut s’identifier aux personnages.

Pour ce qui est du reste, e n’ai pas forcément adhérer.
Je vous parlais justement du style de l’auteur, je n’ai pas du tout adhéré!!!!!! De même que pour l’attrape coeur de Sallinger, j’ai trouvé l’écriture justement trop orale. Une vulgarisation des mots qui est sensée nous faire nous sentir proche des mots et des personnages, ça a eu l’effet inverse sur moi..! J’ai perdu beaucoup d’intensité à cause de ce point.
Sur la route est un roman « autobiographique », il raconte une longue aventure : C’EST UN PAVE! Et quand l’histoire ne nous emballe pas forcément, il est fort compliqué de ne pas hurler en voyant ce livre de 600 pages.

En bref: J’ai beaucoup apprécié le fait que l’on retrouve la période de La Beat Generation en toile de fond. Mais je n’ai pas su passer au dessus du style de l’auteur. L’aventure du personnage principal (Salvatore) et de ses amis n’a pas été grandiose pour moi. J’espère qu’elle le sera un peu plus pour vous.

Sur la route reste un classique qu’il faut avoir lu. Vivre ses émotions en lisant est quelque chose d’incroyable!

Ma note 12/20

Lu pour « la littérature fait son cinéma »!

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Il était une fois T4 – Une si vilaine duchesse – E. James

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Bonsoir tout le monde,

Je vous retrouve pour une nouvelle chronique de mon auteure fétiche dans la catégorie romance :). Vous devez certainement deviner qu’il s’agit d’Eloisa James! Je suis aussi contente d’avoir pu lire ce livre dans le cadre du challenge XIXème siècle.

Quatrième de couverture: – Vous êtes fou, père ! Theodora est comme ma soeur !
– Peu importe. Tu l’épouseras.
Suite à de mauvais placements, le duc d’Ashbrook a « emprunté » sur la dot de sa filleule des fonds qu’il est incapable de rembourser. Il encourt la prison, à moins que son fils n’épouse ce laideron. James est bien obligé de se soumettre… et découvre chez sa jeune épouse une sensualité inattendue. Mais Theodora apprend les véritables raisons de leur union et le chasse.
Sept ans plus tard, James revient et réalise avec stupeur que le vilain petit canard s’est transformé en cygne…

Mon Avis : Voici donc le quatrième tome de la saga « Il était une fois » : Une si vilaine duchesse reprend le thème du conte « le vilain petit canard ».  J’ai beaucoup aimé ce tome qui a encore été un véritable coup de coeur! C’est bien la première fois que sur quatre tomes il n’y a aucune fausse note, les quatre tomes ont été des gros coups de coeur. Si vous voulez vous replonger dans ces chroniques voici celle du tome 1, celle du tome 2 et celle du tome 3.

La plume d’Eloisa James est toujours aussi belle.
Elle nous emmène ici dans l’histoire de Théodora, Théo ou encore Daisy (c’est une seule et même personne) et de James. Ces deux personnages sont très proches puisqu’ils sont « meilleurs amis » (chose rare pour ce siècle.) James veut épouser Théo pour essuyer les dettes que son père a accumulé.

Ce qui m’a plu c’est qu’avant d’être épouse et mari, James et Théo étaient amis. On lit une amitié avant de découvrir une histoire d’amour. Et ça, j’ai adoré!
Théodora est une héroïne surprenante, considérée comme le vilain petit canard, elle doit faire face à de nombreuses critiques qui ne sont pas faciles à vivre.

Bien évidemment, arrive le moment tant redouté où elle apprend que son mari l’a épousé pour son argent et non pour son amour. Elle le chasse, le coeur brisé.
Le livre est coupé en deux parties : « avant » et « après ». Dans la deuxième partie, on suit un chapitre sur deux les aventures de Théo qui est devenue rigide, austère et l’on retrouve James sur un bateau. On l’appelle maintenant « le comte » ou « Jack le Faucon »: pirate redouté sur toutes les mers!
Sept ans s’écoulent en quelques pages.

Les personnages sont tous très différents les uns des autres. On remarque une nette évolution et les ravages que l’amour et la trahison peuvent faire.
Les retrouvailles sont au rendez-vous malgré la tendresse, la méfiance est au rendez-vous. On suit des joutes verbales assez drôles.

L’humour est dosé à merveille dans ce roman. Comme d’habitude! J’ai juste trouvé une réplique un peu étrange « Je crois que James n’était pas très chaud ». J’ai trouvé cette traduction assez bizarre. A l’époque, cette phrase dite par Théo à sa mère (en parlant d’un plan monté avec James) m’a paru saugrenue! Il ne faut pas oublié que l’histoire se passe au XIXème siècle!

En bref: J’ai adoré! Une histoire comme j’en avais jamais lu! Même si dans ce genre, il est difficile de se renouveler et de ne pas perdre ses lecteurs au bout du quatrième tome, Eloisa James excelle dans son rôle en nous surprenant à chaque nouveau tome! Des personnages incroyables,, très drôles et très émouvant. Un cadre superbe!

On attend le tome cinq avec impatience pour retrouver un conte revisité absolument génial! Raiponce.

Ma note : 20/20

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Les Bevelstoke Tome 1 – Les carnets secrets de Miranda – J. Quinn

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Bonsoir tout le monde,

Me revoilà avec une nouvelle chronique d’un livre que j’ai pu lire pour le Challenge XIXème siècle.

Quatrième de couverture: Après l’échec de son mariage, le vicomte Turner est bien décidé à faire une croix sur l’amour. Il y a pourtant une femme susceptible d’éveiller son intérêt, une femme qu’il ne cesse de croiser ces derniers temps… Miranda Cheever, l’amie d’enfance de sa petite soeur. Miranda, la gamine insignifiante à qui Turner a autrefois offert un journal intime, en lui promettant qu’un jour elle deviendrait jolie. Miranda, aujourd’hui des plus séduisantes….

Mon Avis: Nous avons à faire ici à une belle romance. On entre dans un très bel univers.

Les personnages sont tous différents malgré les caractères assez anachroniques compte tenu du siècle dans lequel se passe cette histoire. J’ai trouvé le caractère de la mère de famille assez détaché, compréhensif vis à vis de sa fille, Olivia qui traite les gens de rat, de bécasse et j’en passe… J’ai trouvé étrange la manière de se comporter de certains personnages, qui, je trouve, ne reflète pas le XIXème siècle (avis personnel.) Mais excepté ce léger bémol, je n’ai absolument rien à redire sur les personnages.
Tout le monde peut s’y retrouver: ils sont tous très différents : Miranda : la fille bien sous tout rapport, douce, qui ne fait rien d’inconvenant. Olivia, sa meilleure amie et soeur: rebelle qui n’a pas sa langue dans sa poche. Winston le frère qui lui est très aimable, poli. Un homme comme on les aime. Voilà ici quelques personnages et quelques traits. Mais on y trouve de tout et c’est très agréable!

J’ai beaucoup apprécié le personnage de Miranda, notre héroïne dans ce tome. D’une douceur extrême, elle ne se laisse quand même pas marcher sur les pieds. Elle apprécie les belles choses et les livres. Ravissante et agréable, elle est un personnage qui je qualifierai « d’accueillante » dans le sens où elle nous apporte beaucoup et nous installe confortablement dans l’histoire racontée. J’ai eu un peu plus de mal avec Olivia qui est un personnage qui est aux antipodes de Miranda. Elle se mêle de tout, elle est trop curieuse. Enfin bref, je n’ai pas aimé plus que ça son caractère.

Certaines répliques m’ont fait rire. Je me suis beaucoup amusée durant quelques scènes assez drôles. Je pense surtout à l’action qui se déroule dans la librairie pour hommes que Miranda veut visiter.

L’auteure nous a propulsé dans son univers dès les premières lignes. Elle a un superbe style et une écriture très fraîche. En tout cas, elle m’a donné l’envie de continuer la lecture de ses deux autres romans. C’était trop court! J’avais envie d’en savoir plus et je n’ai qu’une hâte: celle de lire la suite.

Malgré le très beau style et la magnifique écriture de Julia Quinn, on ne peut pas s’empêcher de se dire que la trame de l’histoire est un peu rabâchée!! C’est le seul défaut de la romance. On tourne un peu en rond. Mais Julia Quinn a réussi à apporter un petit quelque chose en plus aux bases de la romance. J’ai quand même eu l’impression de lire Lisa Kleypas et Eloisa James.

En bref: Une belle découverte! Malgré des bases de roman visitées plus d’une fois, on se retrouve le nez dans une belle romance avec des personnages agréables et tous très différents.

Ma note : 17/20

Lu dans le cadre du challenge XIXème siècle

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Lady Hunt – H. Frappat

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Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui je vais essayer de faire une critique sur Lady Hunt d’Hélène Frappat. Et ce n’est pas un gros coup de coeur. Au contraire.

Quatrième de couverture: Laura Kern est hantée par un rêve, le rêve d’une maison qui l’obsède, l’attire autant qu’elle la terrifie. En plus d’envahir ses nuits, de flouter ses jours, le rêve porte une menace : se peut-il qu’il soit le premier symptôme du mal étrange et fatal qui frappa son père, l’héritage d’une malédiction familiale auquel elle n’échappera pas ?

Mon Avis: La quatrième de couverture m’a beaucoup tenté! C’est pourquoi j’avais choisi ce livre. Le charme du roman s’est arrêté à la quatrième de couverture pour ma part.

Livre de la rentrée littéraire 2013, j’avais mis beaucoup d’espoir dans cette lecture. Malheureusement, le charme n’a pas opéré entre Laura et moi. Il n’y a pas que du négatif pour moi dans cette lecture mais mon avis reste mitigé sur ce roman.

C’est un livre des éditions Actes Sud. Lors de mon premier café-livre on m’a dit  » On n’est JAMAIS déçu par Actes Sud » moi j’ai envie de dire  » Parlez pour vous mesdames!  » mon premier livre et déchéance totale! Mais le livre est un très bel objet. On a à faire à des chapitres courts et aérés la plupart du temps.

Ce qui a « sauvé » le livre pour moi c’est dans un premier temps l’écriture de l’auteure. En effet, Hélène Frappat a une plume magnifique! J’ai vraiment su terminer ma lecture grâce à la beauté de ses mots.
On vit la vie de Laura avec elle. Avec un rythme assez naturel, du en grande partie au style d’écriture qui me rappelle assez le style anglais. Les chapitres courts et longs sont alternés. On nous offre plusieurs cadres de vie : Londres, La France, sa maison d’enfance, différentes maisons.
Voilà ce que j’ai pu retenir de bien du roman.

Maintenant, j’ai eu beaucoup de problèmes avec le fait de ne pas avoir forcément franchi la limite du réel. On divague entre l’irréel et le réel et ça m’a posé un gros problème: J’ai eu du mal à être entre ces deux mondes.
Je n’ai pas su me mettre dans l’histoire. Beaucoup de sujets sont abordés et ça m’a donné le tournis : secrets de famille, malédiction, rêves prémonitoires et bien d’autres encore.
Les rêves ont été un super gros souci : JE N’AI RIEN COMPRIS. La maison qui se moque d’elle, qui aspire les gens. Bref, j’ai lâché le délire de l’auteure.
Du fait qu’on ne sache pas bien si ce qu’on lit est réel ou irréel, une ambiance troublante, étouffante et mystérieuse se met en place. Mais pour moi, c’est dans le mauvais sens du terme: j’étais mal à l’aise et ça m’a beaucoup dérangé. Le mystère plane, et on doit attendre vraiment la fin du roman pour comprendre. Mais je n’ai pas été convaincu.

En bref : Ecriture magnifique et un style particulier qui m’a plu à certains moments et pas à d’autres. Je n’ai pas réussi à entrer dans cette lecture qui s’annonçait pourtant géniale! Ce roman contemporain avec quelques doses de fantastique m’a dérangé.

Ma note : 11/20

Je rappelle que je participe aux matchs de la rentrée littéraire PriceMinister-Rakuten. Et merci à eux d’avoir eu la gentillesse de m’envoyer ce livre!