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Toi, que j’aimais tant – Mary Higgins Clark

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Quatrième de courverture : « Après avoir passé vingt-deux ans derrière les barreaux pour le meurtre de la jeune Andrea, Rob Westerfield sort de prison déterminé à obtenir la révision de son procès pour retrouver son honneur et mériter l’héritage que sa richissime grand-mère hésite à lui transmettre. Mais c’est compter sans Ellie, la soeur de la victime, une journaliste pugnace que les menaces n’intimident pas – et qui fera bientôt des découvertes terrifiantes … »

Mon Avis : ENFIN !! ENFIN un livre de la reine du suspens que j’apprécie. Ca ne m’était pas arrivé depuis pas mal de temps ! 

J’ai lu ce livre en un temps record ! (enfin pour moi) 6 heures! Quand les insomnies peuvent nous servir, c’est toujours plus sympathique ! 

Dans toi que j’aimais tant, Nous faisons la rencontre d’Ellie – de son vrai prénom Gabrielle – qui depuis la mort de sa soeur Andrea -tragiquement assassinée – ne dort plus sur ses deux oreilles. Le meurtrier de sa soeur est sorti de prison mais elle sait, au plus profond d’elle même, qu’il est coupable ! 

Nous entrons donc dans une intrigue pleine d’émotion. Avec beaucoup de personnages très différents. Pour une fois, je trouve que le panel de personnage que nous propose l’auteur est super ! Beaucoup de psychologies différentes. Ce qui permet de toucher plus de gens et des publics bien différents. On peut s’attacher à beaucoup de personnages qui sont eux aussi bien différents les uns des autres. 

Je me suis attachée au personnage d’Ellie. Sa famille a explosé après le meurtre de sa soeur. Un déménagement, un divorce et la mort de sa mère. Elle a perdu tout contact avec son père qui s’est re-marié après le divorce. 
Ellie est une femme forte et décidée à rétablir la vérité. Elle retourne sur les lieux du drame, dans sa ville. Ce que j’ai beaucoup aimé dans ce livre c’est le chemin de croix d’Ellie: je m’explique. Elle a du se replonger dans des dossiers, des morceaux de presse, retourner voir ses vieilles connaissances et celles de sa soeur pour trouver les failles de ce procès en papier. 

J’ai trouvé ce cheminement remarquablement bien écrit avec un style aéré qui nous permet de tenir bon malgré la multitude d’information que l’on a à la page. De plus, les chapitres qui sont, comme d’habitude, très courts nous permettent de suivre plus facilement le cheminement de l’intrigue. 

J’ai beaucoup apprécié aussi les mis en danger que notre personnage principal subit. Je n’en dirai pas plus. Mais je trouve que le fait de l’avoir mise en difficulté plus d’une fois est une bonne idée dans l’absolu. Nous avons pu ainsi suivre son évolution ainsi que l’évolution de son caractère. 

Le seul petit bémol que je pourrais mettre c’est que la fin est bâclée. Pour moi, j’ai eu un goût de trop peu.. En quelques pages, l’histoire est réglée. D’habitude nous avons une petite histoire d’amour qui se lit en aparté mais cette fois-ci elle est tellement rapide que l’on ne sait pas d’où elle vient. On a l’impression qu’elle est arrivée comme ça -POUF comme dirait l’autre-. 

Sinon j’ai passé un très bon moment avec Mary Higgins Clark. Moi qui rechignait à lire un de ces romans après Dans la rue où vit celle que j’aime, je me suis agréablement trompée sur la qualité de ce roman ci ! Comme quoi, il est bon de laisser une autre chance après une petite déception ! 

A lire, pour ceux qui aime les policiers! 

Ma note : 15/20

Lu dans le cadre du challenge « Les monstrueux de la PAL » 

Les Monstrueux de la PAL

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221 B Baker Street – Graham Moore

Me revoilà avec une nouvelle chronique. Celle du livre qui m’a fait frémir du début à la fin : 221 B Baker Street de Graham Moore

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Quatrième de couverture : Octobre 1900, Londres. Après avoir reçu un étrange courrier, Conan Doyle se retrouve mêlé à la disparition de plusieurs jeunes filles dans les bas-fonds de la ville. Sur les traces d’un tueur en série, il demande l’assistance d’un de ses amis, l’écrivain Bram Stoker, auteur de Dracula. Janvier 2009, New York. C’est un grand jour pour Harold White : son article mettant en parallèle les exploits de Sherlock Holmes et la naissance de la médecine légale lui vaut d’être intronisé dans la prestigieuse association des « Baker Street Irregulars ». C’est aussi un grand jour pour ladite association : Alex Cale, l’un de ses membres les plus renommés, vient de retrouver le « Saint-Graal » des fanatiques de Conan Doyle, le fameux tome perdu du journal intime de l’écrivain, couvrant les mois d’octobre à décembre 1900. C’est en effet à cette époque que Conan Doyle, après avoir fait mourir Sherlock Holmes sept ans plus tôt au grand dam de ses admirateurs, a décidé, pour une raison demeurée inconnue, de faire revivre le célèbre détective. Mais Alex Cale est assassiné avant d’avoir pu dévoiler le contenu du fameux journal et Harold, inspiré par l’art de la déduction de son illustre modèle, se lance sur la piste du meurtrier. Deux enquêtes à plus d’un siècle de distance, de mystérieuses correspondances, un formidable coup de théâtre. Avec ce premier roman passionnant, Graham Moore, s’inspirant de faits réels, nous offre un voyage fascinant dans le monde des collectionneurs et des obsessionnels de Sherlock Holmes, et met le lecteur à l’épreuve : saura-t-il résoudre l’énigme avant le héros ?

Mon Avis : Le récit se fait de manière étrange, dans un premier temps j’ai cru que ça allait me poser problème mais en fait : PAS DU TOUT. En effet, deux histoires sont racontées en même temps, sous la forme d’un chapitre sur deux. Le premier chapitre en 1900, le deuxième en 2010, le troisième en 1900 et ainsi de suite !

On est plongé dans deux univers différents : celui de Sir Arthur Conan Doyle et de son ami Bram Stoker et dans l’univers d’Harold, un jeune homme qui fait parti des Baker Street Irregulars.

Comme vous l’avez compris, nous sommes plongés dans deux enquêtes qui a la fin, finissent par se rejoindre.

Je me suis beaucoup attachée au personnage d’Harold qui est un jeune homme qui respire la gentillesse. L’auteur nous propose, à travers ce personnage, un oeil neuf sur la manière de résoudre une enquête. Il nous montre aussi qu’il est accessible à beaucoup de personne de résoudre une enquête. (Attention, je ne dis pas de vous lancer corps et âme dans une enquête de meurtre ou je ne sais quoi… ) Mais dans cette fiction, c’est l’impression que nous donne Graham Moore.

L’auteur ici retranscrit dans ces deux personnages principaux contemporains Harold & Sarah les personnages de Watson et d’Holmes. Nos deux enquêteurs préférés. Sarah un peu plus fourbe et manipulatrice nous rappelle beaucoup certains traits de notre cher Sherlock. Harold est un peu plus complexe : Il a un peu des deux caractères : naïf comme Watson et tenace comme Holmes.

J’ai aussi apprécié le fait que le roman soit hyper bien documenté sur la vie de Sir Arthur Conan Doyle. Bien que quelques renseignements soient purement fictifs, la plupart des informations sont véritables comme son amitié avec Oscar Wilde (le portrait de Dorian Gray) et Bram Stoker (Dracula).

Nous somme directement plongés au coeur du roman qui finalement n’est pas aussi gros que ça ! J’ai dévoré le livre en deux jours! J’ajoute aussi le fait que le livre soit un bel objet, écrit de manière aéré. Ce qui permet de ne pas étouffer (forcément!) sous la quantité d’information que l’on a dans chaque chapitre! La trame policière est très prenante ! On ne s’ennuie pas ! Le suspens est présent du début à la fin avec une trame très bien ficelée

Moi qui affectionne particulièrement Sir Arthur Conan Doyle & son sacré personnage Holmes, j’ai été surprise d’autant apprécier ce roman que j’abordais avec beaucoup de préjugés en pensant qu’il n’était pas vraiment possible de parler d’Holmes en n’étant pas Conan Doyle, mais je me suis carrément foutue le doigt dans l’oeil.

Pour conclure je dirais que c’est une très bonne découverte que je recommande aux lecteurs qui adorent le genre policier et qui adore Conan Doyle!

Ma note : 19/20

Lu dans le cadre du challenge de l’été : Les monstrueux de la PAL.
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L’excessive – Alexandra Lapierre

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Entre deux gros pavés des challenges en cours, j’en n’oublie pas de me faire plaisir avec des livres qui me donnent envie depuis pas mal de temps!

L’excessive d’Alexandra Lapierre vient de France Loisirs! Je l’ai acheté pour 4 euros 20 ! Avec deux autres livres que je n’ai pas encore lu mais je trouvais que c’était une bonne occasion. Et je n’ai pas été déçue !

Résumé : Issue de la petite noblesse, elle devint la protégée du roi d’Angleterre et l’amie de l’impératrice de Russie, Catherine II. Dans un siècle d’abus, de périls, et de voluptés, elle connut tous les fastes et toutes les humiliations. Libertine, adultère, bigame, elle aima la vie, elle aima le pouvoir et les hommes avec passion. Elle en fut aimée à la folie. Elizabeth Chudleigh dépassa les limites et ne mit aucune borne à ses désirs. D’instinct, elle savait ce qu’elle voulait et, d’instinct, elle sut combattre pour l’obtenir. Elle essuya des défaites auxquelles nulle autre femme n’aurait pu survivre. Indestructible, elle encaissa, rebondit, et transforma ses naufrages en triomphes.

Mon Avis : J’ai dévoré ce livre! Il y a beaucoup de choses qui m’ont plu. Le fait que le livre soit hyper bien documenté dans un premier temps. On en apprend beaucoup sur cette femme : Elizabeth Chudleigh !
Dans un deuxième temps, même si le livre est gros, la police utilisée est assez grande, ce n’est pas une lecture fastidieuse grâce à ça ! C’est un peu ce que je reproche à certains des romans historiques : ils sont écrit tout petit et les pages de livres sont très fines ce qui ne me donne vraiment pas envie de les commencer. Mais L’excessive est un livre très aéré qui rend la lecture plus qu’agréable.
Dans un troisième temps, l’auteur a un style très agréable à lire ! Il m’a fallu une petite après-midi pour clore ma lecture. Et la première chose que je me suis dit en finissant mon livre c’était « Déjà ».

J’ai beaucoup aimé rencontrer et connaître cette femme qui n’avait pas de limite. Qui osait tout et surtout qui était fière de ce qu’elle était. Elle osait des choses pour lesquelles beaucoup de personnes n’auraient plus de tête. Mais avec elle, tout passait! Elle arrive a séduire beaucoup de personnes importantes : le roi d’Angleterre ainsi que sa famille. Elle est le symbole de la fraîcheur et de la sympathie incarnée ! C’est une charmante femme qui fait tourner la tête de beaucoup de monde. Mais malgré ça, nous entrons dans sa vie en connaissant ses tourments et ses problèmes: devant la justice, avec un mariage non désiré mais aussi de viol. Beaucoup de sujet sont abordés ce qui nous donne encore plus de détails et c’est aussi ce qui nous permet de découvrir la personnalité d’Elizabeth d’une manière entière et non comme la cour pensait la voir.

On y découvre le quotidien d’une femme à la cour d’Angleterre. Protégée par la belle fille du roi. On se rend vite compte que la cour est un endroit ou l’on doit se démarquer des autres pour y survivre. Entre fêtes et soirées houleuses Elizabeth Chudleigh reste une figure importante encore aujourd’hui; dans le monde entier !

Un livre que je vous conseille, si vous aimez l’histoire.

On peut saluer ici un roman hyper documenté, une note d’humour qui est nécessaire pour ne pas tomber dans l’ennui. Et un style sensationnel !

Ma note : 18/20

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Barbe Bleue – Amélie Nothomb

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Bonjour mes p’tits clous,

J’ai quelques chroniques de retard alors on y va sans perdre de temps! 🙂

Grâce à un SWAP, j’ai reçu Barbe Bleue de Nothomb que je voulais lire depuis longtemps.

Quatrième de couverture :  la colocataire idéale est la femme idéale.

Mon Avis : J’aime beaucoup lire Amélie Nothomb, en général je ne suis jamais déçue. Ca doit être mon quatrième livre que je lis. Et j’aime toujours autant. Ce qui est vraiment bien c’est que ces livres me permettent de souffler entre deux gros pavés ou deux lectures assez fastidieuses. C’est vrai quand ces derniers temps, les livres que j’ai pu lire ont été décevantes.

Barbe Bleue d’Amélie Nothomb est un livre que j’ai adoré et dévoré en quelques heures. On y fait la rencontre de Saturnine et de Don Elemirio. Deux personnages aux antipodes. L’un riche, qui loue une chambre pour 500 euros alors qu’elle en vaut trois fois plus sur Paris. Et l’autre une rêveuse qui n’a pas vraiment sa langue dans sa poche.

C’est un cocktail qui marche parfaitement. Je les trouve même touchant à la fin.
Don Elemirio est un personnage tellement intelligent que l’on arrive à le pardonner des erreurs qu’il fait. Il reste tellement logique qu’on ne parvient pas à le réduire au rang de malade mental.

Une sorte « d’amour » né entre les deux personnages qui s’avère pour moi être vraiment étrange.

Dans Barbe Bleue nous sommes au contact de plusieurs thèmes : les couleurs, l’amour, la vie & la mort, mais aussi du champagne. (qui m’a sacrément donné envie d’en boire.) On y retrouve la trame du conte de Perrault qui porte le même nom. Il est un peu plus moderne !

Ce que j’ai préféré dans ce livre c’est la fin. Je la trouve tellement belle que j’en avais des frissons partout. Les dernières phrases sont magnifiques.

En tout cas, si vous aimez Nothomb et que vous ne l’avez pas encore lu je vous le conseille vivement. C’est toujours un plaisir de retrouver son style agréable et frais. Les noms étranges de ses personnages. Si vous voulez vous lancer dans un livre d’Amélie Nothomb je pense que celui là est parfait !

(Un résumé ici est un peu compliqué puisqu’il est difficile d’en faire un, pour moi, sans spoiler l’intrigue :))

Ma note : 16/20

Satine.

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La mort s’invite à Pemberley – PD James

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Une petite chronique pour le livre, que j’ai lu assez rapidement, La mort s’invite à Pemberley de P.D James.

Ce livre traînait depuis longtemps dans ma bibliothèque et aussi dans ma PAL. Lu dans le cadre du challenge « Les monstrueux de la PAL » il est temps de donner son avis !

Résumé : L’existence ordonnée et protégée du domaine de la famille Darcy ne saurait être troublée. Mais, suite à un drame, Lydia, la soeur d’Elizabeth, la maîtresse des lieux, et son mari Wickham débarquent à Pimberley, endroit qui leur était interdit à cause de leurs frasques passées. Avec eux s’invitent la mort et la suspicion. Une suite « criminelle » d’«Orgueil et préjugés» de Jane Austen.

Mon Avis : Avis mitigé pour ma part !

J’ai lu beaucoup de chroniques sur ce livre. Du fifty fifty ! Il y avait beaucoup de pour et beaucoup de contre. Mon avis ne changera pas la donne puisque je reste dubitative même si ça penche un peu plus vers le négatif, j’y ai quand même trouvé du positif.

J’ai été contente de retrouver les personnages adorés à Pemberley. Mais je les ai trouvés fadasses. Beaucoup d’entre eux sont passés au second plan (Jane, Bingley…) pour laisser place à un trio : Darcy, Le colonel Fitzwilliam et Alveston. Bon, bon, bon… Ca aurait encore pu passer si les personnages n’avaient pas été aussi transparents. Malgré le fait que Darcy soit beaucoup présent, je n’ai pas retrouvé le charme dont il est pourvu dans Orgueil et Préjugés.

J’ai aussi trouvé dommage que le personnage d’Elizabeth soit aussi rangée. Elle qui nous a habitué à avoir du caractère et du répondant, j’ai trouvé ça un peu dommage de la voir comme une mariée rangée.

J’ai trouvé fort redondant certains passages. Et j’ai aussi trouvé dommage les nombreuses descriptions qui nous donnent l’impression d’être là que pour faire des pages en plus !

J’ai trouvé que l’intrigue de l’enquête policière était bien ficelée mais qu’est ce que c’est que cette fin ? Je m’attendais à beaucoup de revirement mais pas celui là !!! Bon sang, tout claqué sur le dos de ce personnage, j’ai trouvé ça .. Un peu trop facile !

Mais bon, c’est une lecture qui se lit facilement malgré la déception de la fin ! Assez agréable. Retrouver les personnages de Mrs Austen est toujours un plaisir immense ! 🙂 PD James reste une des auteures policières que j’apprécie le plus, même si, j’avoue que La mort s’invite à Pemberley n’est pas mon roman préféré.

J’ai cru ouïr qu’une adaptation cinématographique allait être mise en route. Pourvue que 13e60be38f0d1cdc24208d034566632bMrs Austen ne se retourne pas dans sa tombe. Après avoir lu le livre, je ne sais pas si ça peut être une bonne idée. Mais nous verrons ! Je viendrai compléter l’article quand j’aurais vu le film.

J’attends vos avis, pour ceux qui ont lu le livre avec impatience !

J’ai eu l’occasion d’écouter l’histoire. Et cela m’a donné une nouvelle dimension que je n’avais pas forcément perçu lors de ma première lecture. J’avoue que mon avis change quelque peu puisque j’ai passé un agréable moment avec cette écoute.

Lu dans le cadre du challenge les monstrueux de la PAL
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Bisous bisous

Satine