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Les hauts conteurs T2 : Le roi Vampire – P. McSpare & O. Peru

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Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je suis de bonne humeur! On arrive non loin des 700 commentaires, vous êtes de plus en plus nombreux à venir sur mon blog et nous sommes aujourd’hui 153 sur la page facebook. C’est un plaisir immense pour moi. 🙂

Je vous retrouve pour un nouveau coup de coeur.

Si vous vous souvenez j’ai lu le premier tome des Hauts Conteurs avec Saefiel! Si son blog vous est inconnu, filez y vite! 🙂 Ma chronique est disponible sur le blog et la sienne est disponible ici.

Quatrième de couverture: « Paris, hiver 1190. Débarqués au cœur de la plus grande ville du Monde connu, le jeune Roland, Mathilde, Ruppert et Salim poursuivent un double but: retrouver William le Ténébreux, l’ami disparu, et découvrir les secrets de Vlad, le maître vampire. Ce démon est-il réellement mort dans les forêts anglaises, ou attend-il son heure pour frapper encore ? Pire encore, un traître se cache-t-il parmi les quatre aventuriers, comme tout semble l’indiquer ? Happés par le tumulte populaire de la Fête des Fous, Roland et ses compagnons vont croiser nombre d’individus pittoresques. Cérémonies noires, complot royal, créatures infernales, prophéties du Livre des Peurs, tous les ingrédients d’un mélange fatal sont réunis pour sceller le sort de nos héros. Pourtant, ils sont des Haut-Conteurs et ne reculeront pas, jusqu’à vaincre ou périr. Roland « Coeur de Lion » en tête. Le Mal rôde, la mort avance masquée. C’est la fête des ombres, c’est la fête des fous ! »

Mon Avis: J’avais tellement adoré le premier tome de cette saga que je me suis procurée le deuxième tome assez rapidement. Je l’ai englouti.

Plus noir que le premier livre, nous rentrons dans le vif du sujet et de l’aventure par le biais de ce second tome.

On retrouve nos Conteurs favoris à Paris en pleine fête des fous. Ville de tous les crimes, de toutes les fêtes et de tous les plans. On y trouve des personnes infâmes prêts à tout pour détrôner le roi.

Nous sommes donc avec Roland, Mathilde et Ruppert haut conteur érudit. Nous avons toujours nos personnages « fixes ». Corywn (qu’on ne voit pas tout au long du livre.) William, Roland, Mathilde et Ruppert sont eux, sur Paris.
Nous rencontrons aussi des nouveaux personnages principaux: Lothar Mots Dorés qui fait « équipe » avec Vlad, notre méchant de ce tome. Salim, haut conteur qui s’est fait coupé la langue et qui est désormais muet (forcément).
Nous rencontrons aussi des nouveaux personnages secondaires très nombreux et très différents.
La multitude des personnages est superbe! On rencontre de nombreuses personnes de tout âge et de tous les rangs sociaux.

Le cadre est donné dès les premières pages du roman: Paris. La capitale française qui était, à cette période de l’histoire (le moyen âge) une ville où tous les « vices » sont permis surtout pendant la fêtes des fous. Les hommes se travestissent. Beuveries, jets d’ordure et je vous en passe.

Nous suivons Roland dans ses périples. Avec son acolyte Mathilde. L’équipe de choc se lance à la trace de William qui ne donne plus signe de vie depuis plusieurs jours. Chose inquiétante. Nous retrouvons donc les messages cachés, les indices, les traques et les pièges.

Vlad est de retour pour la plus grande peur de Roland qui ne sait pas s’il va survivre a une nouvelle attaque.
Au fil du roman nous découvrons encore les plans diaboliques que Vlad a mis en place avec Lothar. J’ai trouvé ce dernier assez redoutable. Il m’a limite fait plus peur que Vlad.

Le tome deux est à la hauteur du tome un. Même un peu mieux. Les personnages prennent de l’assurance. L’écriture devient plus fluide et plus harmonieuse. Bref, j’ai adoré ce tome, encore plus que le premier 😀
Le tome trois est commandé, pour de nouvelles aventures!! 🙂

Ma note : Un bon 20/20

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La métaphysique des tubes – A. Nothomb

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Bonjour tout le monde,

Petite chronique sur La métaphysique des tubes d’Amélie Nothomb. J’en ai lu beaucoup ces derniers jours. Sa plume m’avait manqué.

Quatrième de couverture: Parce qu’elle ne bouge pas et ne pleure pas, se bornant à quelques fonctions essentielles – déglutition, digestion, excrétion –, ses parents l’ont surnommée la Plante. L’intéressée se considère plutôt, à ce stade, comme un tube. Mais ce tube, c’est Dieu.Le lecteur comprendra vite pourquoi, et apprendra aussi que la vie de Dieu n’est pas éternelle, même au pays du Soleil levant… Avec cette « autobiographie de zéro à trois ans », Amélie Nothomb nous révèle des aspects ignorés de sa personnalité et de la vie en général, tout en se montrant plus incisive, plus lucide et plus drôle que jamais.

Mon Avis: Il y a quelques années j’ai lu ce roman. Je l’avais trouvé génial! Avec un œil nouveau sur ce roman des années plus tard, je freine un peu le coté génialissime de cette autobiographie.

Il faut savoir qu’Amélie de sa naissance à ses deux ans est un bébé qui ne fait rien à par manger, boire et excréter. Elle ne parle pas, ne crie pas, ne marche pas. D’où la notion de « tube ».
La première partie, relativement courte (dieu merci) a été pour moi d’un ennui mortel. On y parle de Dieu, de tubes bref, j’ai RIEN COMPRIS.

Quand nous arrivons à ses deux ans. Donc quand Amélie devient un bébé normal, on s’y retrouve un peu. Et on découvre sa vie à travers ses yeux. Oui, à deux ans Amélie savait parler Japonais et français. Elle a su lire dans la foulée.
Nous suivons donc ce petit bébé entre premiers tracas quotidiens, premières expériences avec des animaux, des bonbons. Bref elle vit.

J’ai retrouvé la chère plus que j’aime tant d’Amélie Nothomb. Même si par moment je me suis demandée si on se foutait pas un peu de moi. J’ai eu du mal à croire en la vraisemblance des propos de l’auteur. Maintenant si c’est vrai, tant mieux pour elle. Mais il est vrai que le coup du japonais parlé à deux ans… J’y crois moyen. Donc je me suis retrouvée entre fiction et réalité bien que certains passages de cette autobiographie m’ont bien plu.

Beaucoup de sujets et de questionnements sont posés dans ce petit bouquin. J’ai eu l’impression de replonger dans mes cours de philo. Avec une somnolence super étrange.

Même si ça n’a pas été le meilleur roman/autobiographie que j’ai lu d’elle, j’ai été ravi de retrouver sa plume. Et des personnages géniaux comme sa nounou (que l’on retrouve dans Ni d’Eve ni d’Adam et dans la nostalgie heureuse ou j’ai pris plaisir à la retrouver.) et Amélie est vraiment un personnage/auteur très talentueux.

Ma note : 14/20

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Les Hauts conteurs T1 : La voix des rois – P. Mc Spare & O. Peru

Bonjour tout le monde,

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On se retrouve aujourd’hui pour la chronique des Hauts conteur le tome 1 lu en lecture commune avec Saefiel (je pense que tout le monde connait ce superbe blog! Non?! Ohhh! Allez y tout de suite! :O)

Quatrième de couverture: « 1190, Tewkesbury, royaume d’Angleterre. A treize ans, Roland ne rêve que de voyages, de chevalerie et d’aventures. Seulement ses parents ont besoin de lui pour tenir l’auberge familiale. Il ne connait le monde que par les gens de passage, et son meilleur ami, l’ennui, semble bien décidé à lui gâcher l’existence. La venue d’un Haut-Conteur au village va tout changer. Le prestigieux chasseur d’histoires et d’énigmes enquête sur les mystères de la forêt de Dean et sur les goules qui s’y cachent. Il ne craint pas les croque-cadavre et s’enfonce seul dans les ténèbres, nuit après nuit… mais un matin il ne revient pas. L’histoire a-t-elle mangé celui qui aurait dû la raconter ? C’est ce que va tâcher de découvrir Roland… et peut-être deviendra-t-il lui-même Haut-Conteur ? »

Mon avis: Dans un premier temps, je remercie Saefiel avec qui j’ai lu ce premier tome en lecture commune.

Vous savez aussi que la fantasy n’est pas mon genre de prédilection. J’ai peut-être commencé avec des romans trop étranges. Mais je me suis pris de belles gamelles avant de trouver les hauts conteurs.

Nous faisons la rencontre de Roland, un petit gars de treize ans. Qui est un fils d’aubergiste. Il est un peu déçu que sa vie ne soit pas aussi exaltante que celle d’un Haut conteur. Caste mondialement connue pour être prestigieuse, elle protège le monde des monstres. Goules, upyr, vampires et compagnie sont au rendez vous.

Des hauts conteurs étant justement dans le coin, Roland entend parler de la disparition d’un Haut conteur: Maître Corwyn. Il décide de partir à sa recherche et le retrouve mourant. Roland revient à cheval avec Corwyn. La cape du haut conteur sur les épaules. Celui-ci sur son lit de mort à fait de Roland un Haut conteur.
L’histoire commence ainsi. Nous faisons la rencontre d’une autre haut conteuse : Mathilde. Qui sera le maître d’apprentissage de Roland. A deux, ils décident de partir à la découverte de ce qui a attaqué Corwyn.

Une histoire haute en couleur! Elle m’a beaucoup beaucoup plu!
L’intrigue de celle ci est très bien ficelée ! On entre dans une quête d’un livre sacré. Dont les pages se sont éparpillées au fil des siècles. Énigmes et pièges à déjoués sont au rendez-vous. Malin et courageux, les hauts conteurs sont prêts à tout pour récupérer ces pages.

Une ambiance plaisante, des personnages très attachants et d’autres qu’on apprécie détester. Mais globalement je n’ai pas eu une minute d’ennui. Je n’ai rien trouvé de négatif à dire. Ce premier tome est un véritable coup de coeur.

Je me suis surprise à me faire mes propres hypothèses sur les coupables et ce qu’il pouvait bien se passer.

En bref, une super lecture pour moi. J’ai tellement apprécié que je suis en pleine lecture du tome deux! Des personnages nombreux, des émotions à foison et un cadre magique!

Un roman de fantasy jeunesse qui est parfait pour les plus vieux! 🙂

Ma note: 20/20

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Autobiographie d’une courgette – G. Paris

Bonjour mes petits chats!

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Aujourd’hui, je reviens vers vous pour partager la chronique d’ Autobiographie d’une courgette de Gilles Paris. Une bonne petite découverte.

Quatrième de couverture: « Depuis tout petit, je veux tuer le ciel ». Ainsi commence l’histoire racontée par Icare, un petit garçon naïf et inculte, surnommé Courgette, qui, à neuf ans, vit à la campagne avec sa mère. Depuis son accident, la mère de Courgette ne travaille plus à l’usine et boit des bières en regardant la télévision du matin au soir. Elle s’occupe peu de son fils qui n’apprend rien à l’école et joue seul pour la plupart du temps. Les rares dialogues échangés passent par la télévision, source d’inspiration de Courgette qui ne connaît la vie qu’à travers le petit écran. Un jour, Courgette découvre un revolver et tue accidentellement sa mère. Le juge le déclare « incapable mineur » et Courgette est envoyé dans une maison d’accueil. Mais pour Courgette, contrairement aux autres enfants, la maison d’accueil est loin d’être « une prison ». L’apprentissage d’une vie passe désormais par les Fontaines et tous les rêves de Courgette deviennent possibles. »

Mon avis: J’ai trouvé ce livre par hasard dans une brocante dans mon coin. Le titre m’avait fait rire. Je n’avais pas la quatrième de couverture et quand je suis rentrée chez moi et que j’ai vu que c’était l’histoire d’un gamin qui avait tué sa mère je me suis dit « Mon dieu, je vais détester. » et bien croyez le ou non, j’ai adoré!

Icare, dit Courgette est un petit garçon de neuf ans. Qui pose toujours des questions pas si bêtes que ça. On le rencontre dans sa maison, avec sa maman qui boit beaucoup et qui passe ses journées devant la télévision à insulter tout le monde et à pleurer la vie qu’elle n’a plus. Courgette subit les insultes, les coups. Jusqu’au jour où, en voulant faire plaisir à sa mère, il décide de tuer le ciel. Accidentellement, c’est sa mère qu’il tue.

Raymond, le gendarme l’accompagne jusqu’au foyer « Les fontaines ». Un nouveau monde lui ouvre ses portes. Il rencontre des amis, des gens bons qui veulent son bien avant tout. Raymond vient le voir tous les dimanches ou presque. Il rencontre Camille, son amoureuse. Et ses « zéducateurs ». L’amour qu’il n’a jamais eu lui revient de droit. Et c’est ce qu’il va trouver aux Fontaines.

Les personnages sont tous géniaux! On a a faire à des enfants qui n’ont pas eu de chance dans leurs vies. Mais on les voit évoluer. C’est un beau tableau d’amis qui se dessinent devant nous. Les dernières lignes et l’idée de la photo imaginaire m’ont beaucoup plu et ému.
Les adultes ont tous un rôle bien particulier : Pauline la « sale petite grue », Rosy et Madame Papineau, Raymond l’ami gendarme qui devient très important pour Courgette.

Je trouve que l’auteur a su parfaitement décrire l’ambiance que l’on trouve dans les foyers. C’est véritablement vrai. Et c’est bon de lire que des gens sont sur terre pour faire le bien. Le texte est écrit à la première personne du singulier, ce qui donne un côté intimiste et surtout beaucoup plus touchant. On vit cette histoire à travers les yeux de Courgette. C’est écrit d’une manière enfantine qui ajoute un peu plus au côté agréable et intimiste à cette histoire.

En bref, une belle découverte! Courgette m’a conquise. Et je vous le conseille. A lire à tout âge.

Ma note: 17/20

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Fête des mères – F. Emptaz

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Je ne sais pas si c’est votre cas mais moi, je suis en vacances. Je suis bien contente! Deux semaines pour reprendre un rythme de lecture soutenu!

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Ma lecture a été lue dans le cadre du challenge: Le livre endormi du groupe facebook Lecture et partage.

Aujourd’hui, je chronique fêtes des mères de Florence Emptaz. Une auteur de ma région. Elle habite à Saint Omer. Une ville assez sympathique 🙂

Quatrième de couverture: « Les années qui ont suivi son départ, nous lui avons souhaité une bonne fête des Mères par téléphone. » Est-on une « mère indigne » si on abandonne mari et enfants pour mener une autre vie ? Quels traumatismes provoquent, dans une famille traditionnelle des années 1970, le départ d’une mère ? Florence Emptaz part à la découverte de celle qui sera, dès lors, l’éternelle absente et tente, par l’écriture, de pallier ses silences, ses oublis et ses dénis. Est-il possible à la femme qu’elle est devenue de comprendre sa mère, de l’accepter, de la défendre ?

Mon avis: Nous avons a faire à un témoignage poignant dans ce petit livre de 130 pages environ.
Florence nous raconte des épisodes de sa vie. Où plus précisément l’enfer que sa mère lui a fait vivre sans forcément s’en rendre compte.

Je pense qu’ici nous pouvons parler d’un traumatisme de ces deux petites filles et du mari laissés en plan du jour au lendemain par une épouse et mère.

On est donc propulsé au début des années 1970. Avec mai 1968, les mentalités changent mais les gens ne sont pas encore habitués à ce changement. Au coeur de ce tourbillon, cette famille vit un enfer. Le comportement de cette mère de famille correspond plus à un comportement de gamine capricieuse. Un mot fait son entrée, un mot tabou : DIVORCE.

Nous vivons donc à travers les yeux de Florence qui vit ou survit malgré tous ces événements. La sincérité des mots nous amène à détester cette femme qui se fout royalement des ses deux petites filles. Égoïste, elle ne se rend pas compte qu’elle passe à côtés des grands moments de sa vie.

Le rôle de mère est totalement remis en question: Doit-on tout donner à ses enfants en n’oubliant que l’on est avant tout une femme?
Florence Emptaz nous montre bien que l’équilibre entre être une femme et être une mère est difficile à trouver. Sa propre mère nous le prouve une fois de plus en choisissant d’être une femme et d’oublier son rôle de mère.

Florence devient mère aussi et ce manque d’affection maternelle dont elle a manqué cruellement lui revient en pleine tête. Et un questionnement intense nous prend aux tripes.

Je suis ressortie de ma lecture bouleversée et émue. Mon avis est bien arrêté sur cette mère: je ne l’aime pas, ni elle ni son comportement. Mais une mère reste une mère. Et Florence et Camille (sa soeur) défendront leur mère même si celle-ci n’a jamais été capable d’aimer autre chose que sa propre personne. J’ai été touché de voir qu’elle ne changera probablement jamais. Et de voir que quoi qu’il arrive, ses filles aimeront leur mère.

Ma note : 18/20

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The Land of Stories T1 : The Wishing Spell – C. Colfer.

Bonsoir mes petits chats.

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Me revoilà pour une chronique coup de coeur. The Land of Stories qui sort en français le 17 Octobre. Ecrit par Chris Colfer qui interprète Kurt Hummel dans la série Glee. Il m’a reconnecté avec l’anglais. (j’ai eu un peu de mal à relire dans cette langue depuis The House at Riverton)

Quatrième de couverture: Alex and Conner tossed and turned with thoughts of the Wishing Spell all night, but there was no decision to make. If the journal offered a possible way home, they would have to do anything and everything it instructed them to. They had no choice. They were about to embark on the greatest scavenger hunt of their lives.

Une petite traduction (trouvée sur le net):  »The Land of Stories raconte l’histoire des jumeaux Alex et Conner. A travers les mystérieux pouvoirs d’un livre d’histoires, ils laissent leur monde derrière eux et se retouvent dans un endroit étrange, plein de merveilles et de magie, où ils vont tomber face aux personnages de contes de fées avec lesquels ils ont grandit. Mais après une série de rencontres avec des sorcières, des loups, des gobelins et des trolls, rentrer chez eux devient plus difficile qu’ils ne l’auraient pensé. »

Mon Avis : C’est un GROS coup de coeur. J’ai adoré retrouvé tous les personnages des contes que j’ai adoré toute ma jeunesse. Point particulier qui m’a vraiment fait sourire c’est que j’ai découvert ces contes parce que ma grand mère me les lisait.
De plus, la couverture est magnifique! J’ai fonctionné au coup de coeur-couverture!

On fait la rencontre d’Alex et Conner, deux jumeaux qui sont très différents. Alex est une petite fille très intelligente et n’a pas d’amis. Conner lui est un petit garçon qui n’aime pas beaucoup l’école et qui dort tout le temps. Ils ont perdu leur papa dans un accident de voiture et vivent avec leur maman. Leur grand mère qu’ils adorent et qu’ils n’ont pas vu depuis longtemps et la femme qui leur a fait découvrir les contes de fées. Alex est encore beaucoup imprégnée des contes alors que Conner comme pour tout le reste, s’en fout un peu.

Je suis partie dans cette lecture avec une petite appréhension. Chris Colfer n’est pas le premier acteur a se lancer dans une aventure littéraire. Je me suis dit « Bon! Est-ce que la célébrité va jouer plus que le talent ?  » Mais absolument pas! The land of stories est une petite pépite. Chris Colfer a beaucoup de talent.

On retrouve donc des personnages comme Blanche Neige, Cendrillon, Le petit chaperon rouge, boucle d’or et bien d’autres encore. Le royaume est divisé en plusieurs régions chacune gouvernée par une princesse.

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( carte qui est à l’intérieur du roman. Assez pratique pour suivre l’aventure d’Alex et Conner)

Ce fut donc un grand plaisir pour moi de parcourir le chemin de Conner et Alex, deux jumeaux, avec eux. Les contes sont revisités d’une manière épatante. Ils sont tellement bien utilisés que l’on a l’impression d’avoir un nouveau conte sous les yeux!

L’aventure est palpitante. Je vivais vraiment l’aventure avec mes deux petits partenaires, j’étais en colère avec eux. Je riais avec eux. Et j’avais les pétoches avec eux. C’était vraiment une belle expérience.

Une grande frustration de ne pas avoir la suite à lire tout de suite. J’attends que le tome deux sorte en broché, je crois que je vais pouvoir encore attendre un peu ^^.
Je conseille ce roman à tous et à toutes, petits, grands. Je pense que ce roman va conquérir bon nombre de coeurs.

Même si je me doutais un peu de la fin de ce premier tome, j’ai été SURPRISE de certains éléments. On a pu m’entendre hurler « C’EST PAS VRAI!!! » au moins vingt fois.

Le livre en lui même est magnifique. A chaque chapitre sa petite image. La numérotation des pages est aussi mignonne et je vous rappelle que la couverture est MAGNIFIQUE (en tout cas la couverture anglaise est superbe, j’ai plus de réserve pour la couverture française.)

En bref, un gros coup de coeur que je vous conseille.

Ma note : 20/20

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Miss Lagaffe T3 – M. Cabot

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Hello mes p’tits chats,

Dernière chronique du genre « chick-lit » pour quelques temps. J’ai croisé le chemin de Lizzie pour le troisième et dernier tome de la saga de Meg Cabot.

Quatrième de couverture: Lizzie n’en croit pas ses oreilles : le beau luke, de retour de New York, l’a demandée en mariage ! Elle accepte sans même réfléchir. Mais, très vite, le rêve tourne au cauchemar. Lizzie a de plus en plus de travail depuis qu’elle a confectionné la robe de mariée d’une star. Luke passe son temps à étudier, à croire que le mariage n’est pas vraiment sa priorité. Luke est-il vraiment le mari idéal ? Et si le véritable amour était ailleurs ?

Mon Avis: Souvenez vous, si vous avez lu ma chronique sur le Tome 2, vous savez certainement que je n’ai pas forcément adhérer à ce roman. Et le troisième continue dans cette lignée. J’étais heureuse de terminer ce livre qui m’a pris une petite période de temps pour le lire.

Je reste persuadée que si Miss La gaffe n’avait été qu’un one shot nous aurions tout autant apprécié voire plus.
Nous retrouvons Lizzie à New York avec son boulot de restauratrice de robes nuptiales. Et forcément sa grande bouche qu’elle ne sait jamais fermer. Avec Luke ça va, ça vient. Et la vie suit son long fleuve tranquille.

Niveau des personnages, j’adore la grand-mère de Lizzie. Et Chaze aussi. Les autres m’ont paru fades. Et sans grand intérêt. Je trouve que les personnages (exceptés Lizzie et Chaze) n’ont pas forcément évolués en trois tomes. Je pense que c’est une des raisons pour laquelle je n’ai pas accrochée tant que ça aux deux derniers tomes.

La fin reste sans surprise pour moi. J’étais persuadée dès le début de ce qui allait se passer. Bien qu’un événement m’ai touché, je n’ai pas autant ri que dans le premier tome. Même si j’ai quand même ri à certains moments.

En bref, un tome sans surprise. Mais sympa quand même. Une fin assez simple. Mais je suis contente d’avoir découvert Meg Cabot. Et j’attends de la trouver dans un autre registre.

Ma note : 12/20