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Liquide inflammable de Robert Bryndza

CVT_Liquide-inflammable_9319.jpgRésumé : L’auteur de thrillers aux plus de deux millions de livres vendus en Grande-Bretagne vous réserve une plongée en plein cauchemar… Retenez votre souffle ! Alors qu’elle sonde les profondeurs d’une vieille carrière inondée à la recherche d’une cargaison de drogue, l’inspectrice Erika Foster fait une macabre découverte : un sac-poubelle renfermant des ossements d’enfant. Le légiste est formel : le squelette est celui de la petite Jessica Collins, sept ans, dont la disparition en 1990 avait profondément ému l’Angleterre. Un dossier classé sans suite depuis. Obsédée par ce drame, Erika se jure de faire toute la lumière. Mais entre la pression de sa hiérarchie, l’effervescence des médias alléchés par ce sordide rebondissement et le silence de la famille Collins, la flic entêtée sent rapidement qu’elle a mis les pieds dans une affaire complexe, aux ramifications aussi noires qu’étonnantes… et dangereuses. L’eau est un parfait tombeau. Et l’on ne devrait jamais déranger ceux qui y sont engloutis.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Belfond pour l’envoi de ce roman. J’étais vraiment très curieuse de découvrir une nouvelle aventure d’Erika Foster ! J’avais lu, l’année dernière, une enquête qui m’avait collée des frissons dans le dos, ici, on retrouve Erika et un nouveau cadavre qui nous fait passer un moment de lecture exquis.

~ Une enquête policière intense ~

Cela faisait longtemps que je n’avais pas plongé c’est le cas de le dire) dans un roman si intense. L’enquête proposée par l’imagination et le talent de l’auteur est très riche en rebondissements. On ne s’ennuie pas une seule seconde.

C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé Erika Foster pour une nouvelle enquête. Ce que j’aime chez elle c’est le fait qu’elle ne manque pas de culot –mais seulement quand c’est vraiment nécessaire – ainsi que le courage dont elle fait preuve chaque jour pour essayer de trouver un équilibre entre sa vie personnelle et sa vie professionnelle.

Lors d’une descente dans une étendue d’eau pour régler une histoire de drogue, l’équipe dirigée par Erika Foster va mettre la main sur un corps en décomposition. Rapidement, les ossements vont s’avérer être ceux d’une enfant de 7 ans : Jessica Collins disparue depuis plus de 26 ans. Touchée en plein cœur, Erika va tout mettre en œuvre pour que justice et lumière soient faites sur cette enquête.

C’est quasiment 400 pages de bonheur policier que nous offre l’auteur. Franchement, qu’est-ce que j’ai adoré ma lecture ! Ce n’est pas un coup de cœur parce que certaines choses étaient un peu attendues ainsi qu’une fin, finalement, pas si étonnante que cela. Je n’avais pas tout deviné mais en tout cas, j’étais dans la bonne zone de recherche. On va dire que j’étais sur la bonne piste. Cela ne m’a, en aucun cas, empêché de passer un très bon moment de lecture.

~ Les personnages : un panel riche et envoutant ~

C’est ce que j’ai le plus apprécié dans ce roman ! Les anciens personnages se mélangent aisément à de nouveaux arrivants. Ainsi, il y a un flux continu d’allées et venues dans le roman. On a vraiment l’ambiance d’une section de recherche qui se met en place. Ce flux continu marque bien le mouvement des allers retour, des recherches, des fausses bonnes idées mais aussi des petites et grandes victoires. On a une équipe qui se met en place autour d’Erika et c’est un sacré rythme : on retrouve Moss et Perterson mais on fait aussi la rencontre d’Amanda Baker et de Crawford. Il y a beaucoup d’autres personnages comme Bob Jenkins, la famille de la défunte ainsi que des membres de la famille d’Erika.

Il serait idiot de tous vous les citer. L’auteur, néanmoins, est très intelligent. Tout est à sa place et pour une bonne raison. Il n’y a aucun personnage qui ne sert à rien et qui sert de plante verte. Ils nous trompent, nous accompagnent sur les bonnes et mauvaises pistes. Certains sont même présents pour insister un peu plus sur le côté intime de la vie d’Erika. C’est assez sympathique et nous permet de faire de petites parenthèses dans l’enquête.

~ Entre passé et présent ~

On se retrouve avec une enquête un peu particulière : en effet, avec une disparition qui date de 26 ans, Erika est confrontée à un problème de taille : le peu d’indices scientifiques. Elle va devoir faire appel à l’équipe qui a pris en charge cette enquête il y a 26 ans.

J’ai adoré ça ! La confrontation des points de vue, les événements marquants, ce va-et-vient entre le passé et le présent m’a beaucoup plu c’était vraiment intelligemment amené. Ainsi, le lecteur peut se rendre compte d’un certain manque de jugement, de l’évolution et de la place de la femme dans un poste de police. C’était saisissant.

« L’important, c’est de s’en tenir aux faits qui entourent la disparition de Jessica Collins. Oubliez la fiction. Impossible de prévoir ce que l’annonce de notre découverte provoquera dans les médias, mais il faut absolument qu’on garde une longueur d’avance. Et, par rapport aux années quatre-vingt-dix, ça risque d’être encore plus difficile. Maintenant, il y a l’info en continu, les réseaux sociaux, les blogs, les forums de discussion… Tout ça ne fera que déterrer des informations pour les régurgiter au public, en permanence. »

~ La plume de Robert Bryndza ~

Quel petit bijou ! Je trouve que cette plume est parfaite pour installer une ambiance digne des meilleurs thrillers. En effet, on se retrouve dans une ambiance un peu glauque et pleine de suspense. Cela nous permet d’aborder des sujets comme la pédophilie mais aussi le meurtre, la violence, la place de la religion dans une famille, les amours interdits, le deuil, l’amour, l’amitié, bref tout y passe et tout est chouette ! C’est vraiment une superbe découverte que j’ai fait. Je suis vraiment fan de cette plume.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Une plume exceptionnelle
  • Une intrigue haletante qui vous colle des frissons
  • Un personnage principal fort qui porte l’enquête à bout de bras

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Sur l’île de Lucifer de Serge Quadruppani

51ZWgNeMcUL._SX195_.jpgRésumé : Un auteur publié dans Lundi Matin, Siné Mensuel et Le Monde Diplomatique Auteur d’une trentaine de romans, enquêtes, fictions, articles Prix Quai du Polar 2011 Un roman palpitant entre polar et fantastique Une enquête au cœur d’une Zone À Défendre.

Un matin de printemps, Tom, 10 ans, découvre le corps d’un homme, un pieu planté dans la poitrine, dans le trou laissé par la souche d’un pin Douglas abattu. Cet homme, c’est Didier Dubois, le responsable du chantier d’abattage de la forêt de l’Aitre. Appelée sur les lieux, la capitaine Sylvie Mercure mène l’enquête, assistée par la gendarmerie. Lorsqu’un deuxième meurtre est commis, les soupçons se dirigent naturellement vers les militants de la Commune libre du Plateau, qui combat le projet d’abattage. Mais les suspects se révéleront aussi nombreux qu’inhabituels : une sorcière qui fait parler les morts, un curé haïtien, une exilée chilienne… Des personnalités étranges, une atmosphère pleine de tensions, pour un roman noir aux frontières du surnaturel.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie chaleureusement l’équipe de SNAG fiction pour l’envoi de ce roman. J’étais assez curieuse de savoir ce que donnerai cette lecture. J’ai plusieurs amies lectrices qui se sont penchées sur le roman et j’avoue que le fait de lire des avis plutôt mitigés m’a poussée à lire ce roman par moi-même pour m’en faire mon propre avis. Malheureusement pour moi, je rejoins le club des lectrices mitigées sur cette lecture.

~ Un bon début ~

Le roman commençait bien pourtant. L’enquête policière commence rapidement et nous embarque dans une histoire de meurtre assez intéressante et mystérieuse. Un homme, Didier Dubois, qui s’occupe d’un chantier d’abattage de la forêt de l’Aitre. Didier Dubois est retrouvé mort avec un pieu dans la poitrine. Il est retrouvé par Tom, un jeune garçon de 10 ans. J’ai beaucoup apprécié l’enquête policière qui se dégage de l’intrigue. On est embarqué dans un mystère sans nom. Malheureusement, la promesse du résumé n’a pas tenu la route.

Rapidement, on se retrouve avec une intrigue qui part un peu dans tous les sens. Très vite, le meurtre de Didier Dubois n’est plus vraiment le sujet central de l’intrigue. J’avoue que je n’ai pas vraiment compris l’intrigue et encore moins où l’auteur voulait en venir. Pour moi, ça part vraiment dans tous les sens. J’ai mis un sacré temps à terminer ce roman qui me poussait à faire des pauses… Le côté fantastique du roman ne m’a pas convaincue : si l’intrigue policière m’a beaucoup plu, j’ai trouvé la fin rapide et pas forcément très convaincante.

~ Les personnages ~

Il n’y a pas que du négatif dans ce roman. Comme je l’ai dit, j’ai apprécié le côté policier de l’intrigue. Ainsi, j’ai apprécié les personnages comme les trois figures majeures qui forment un trio détonnant : la capitaine Sylvie Mercure de la DPSD, le capitaine Lionel Gaufre ainsi que le commissaire Francesco Maronne tout droit venu d’Interpol. J’ai trouvé que ça fonctionnait plutôt bien, ils sont très intéressants et apportent vraiment un sacré rythme à l’enquête.

On fait aussi la rencontre de plusieurs suspects potentiels mais aussi d’autres figures qui viennent animer la toile de fond de l’intrigue. Certains m’ont plu, d’autres moins. Il y a surtout Gladys Paskawit qui m’a énormément marqué. Avec elle, arrive la touche de fantastique puisqu’elle est la gardienne de l’île de Lucifer. Cette île m’intriguait beaucoup, cette couverture et le titre m’ont poussé à faire la demande de ce roman. J’avoue que le personnage de Gladys m’a plu pour ce qu’elle dégage et ce rôle de sorcière qu’elle endosse.

~ La plume de l’auteur et son style ~

C’est l’une des choses qui m’a permis de terminer ma lecture. J’avoue que j’ai eu du mal, au milieu du roman. Je déteste ne pas terminer mes lectures. La plume de Serge Quadrupanni est très intéressante et efficace. Les descriptions sont très belles et j’avoue que celles de la forêt et de l’île m’ont énormément plu.

~ En définitive ~

Si certains côtés de l’intrigue m’ont plu il y a des petites choses qui ne m’ont pas convaincue. Je suis contente d’avoir fait la rencontre de certains personnages qui m’ont permis d’avancer dans ma lecture. Je reste un peu sceptique quant à l’intrigue qui m’a parue un peu décousue. La plume de l’auteur m’a plu et j’aimerai la découvrir dans un autre roman.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • De très belles descriptions et des décors magnifiques
  • Une enquête policière très mystérieuse
  • Une plume intéressante

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12

L’amour en cuisine : trouveront-ils la recette du bonheur ? de Virginie J

41cWJeSpIoL._SX195_.jpgRésumé : D’un côté, il y a Anaïs Petit, 27 ans. De l’autre, il y a Liam Morel, 29 ans. Tous deux sont passionnés de cuisine depuis leur plus tendre enfance. Anaïs est serveuse depuis quelques années maintenant et a ouvert son blog culinaire il y a quelques mois. Ses recettes font sensation auprès de ses lecteurs. Elle aime sa vie tranquille entourée de sa famille. Depuis trois ans, elle est célibataire et veut le rester. Les hommes, elle connaît, ils n’apportent que de la souffrance. Liam a une vie paisible jusqu’au jour où il rencontre Ana. Pour l’instant, elle reste virtuelle mais elle lui semble parfaite. Pourtant, son cœur a déjà craqué pour une de ses collègues. Peut-on aimer deux femmes en même temps ? Liam va chercher la réponse, mais rien ne se passe comme il l’avait imaginé. Les démons du passé d’Anaïs reviendront la hanter. Sera-t-elle assez forte pour continuer de vivre ? Quant à Liam, sera-t-il capable de choisir entre les deux femmes qui font battre son cœur ? Leur amour de la cuisine leur donnera-t-il la recette du bonheur ?

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Virginie J pour l’envoi de son roman via SimPlement. J’étais assez curieuse. Le mélange entre la romance et la cuisine est pour moi assez sympathique. Curieuse et gourmande, je ne pouvais pas passer à côté de cette découverte.

Je vous le dis tout de suite, cette romance n’est pas un coup de cœur mais reste quand même agréable à lire et à découvrir.

~ Quand la cuisine fait fondre les cœurs ~

On fait la rencontre d’Anaïs qui est une jeune femme de 27 ans. Elle est serveuse mais aussi blogueuse culinaire. C’est via son blog qu’elle va commencer à discuter avec un certain « MailMan ».

Anaïs est une jeune femme tout à fait charmante : serviable et courageuse, elle est le personnage que j’ai le plus apprécié dans ce roman. Elle ne lâche rien et ne baisse pas les bras devant l’adversité.

D’un autre côté, on a Liam qui commence à s’attacher à sa collègue. Chef cuisinier dans le restaurant où Anaïs est serveuse, ils se côtoient tous les jours. Il tombe sous son charme mais aussi sous le charme d’une personne virtuelle avec qui il parle depuis quelques temps. Liam est un personnage sympathique et attendrissant. On s’attache aussi très rapidement à lui.

~ La cuisine ~

Ce que je trouve dommage, c’est le dévoilement de l’identité d’Ana : il passe tranquillement. Il n’y a pas forcément beaucoup de remous. J’aurais apprécié avoir plus qu’un « je sais que c’est toi » (je résume, il y a un petit passage sur ça). Mais j’aurais bien aimé avoir un peu plus d’actions, de volonté de cacher l’identité d’Ana et certainement un plus gros effet de surprise pour les personnages mais aussi pour le lecteur.

On nous présente Ana comme une blogueuse culinaire. C’est chouette comme idée mais personnellement, je reste un peu sur ma faim. On sait qu’elle dresse des assiettes, qu’elle cuisine mais c’est tout. Pas de recette ? Pas de session d’essais pour le blog ? Rien. Ça reste un peu dans le vague et je trouve que l’idée de faire de notre personnage une cuisinière tombe un peu à plat parce que c’est finalement Liam qui cuisine le plus dans l’histoire et comme c’est son métier… On ne peut pas vraiment faire autrement que de le voir cuisiner.

~ La romance : le cadre et l’intrigue ~

J’ai beaucoup apprécié voir les personnages évoluer dans leur cadre professionnel. C’était très intéressant. L’équipe du restaurant « Les Etoilées » fonctionne comme une grande famille et j’ai trouvé cela très agréable. La pression au travail est là mais l’esprit d’équipe aussi et franchement, cela fait plaisir de sortir des sentiers battus des chefs exigeants et méchants envers les commis et les serveurs.

J’ai aussi apprécié évoluer dans la sphère personnelle d’Anaïs. On fait la rencontre de la famille de cette dernière mais aussi d’Adeline, sa meilleure amie, qui la connait mieux que personne. On fait un voyage au cœur des pensées et des souvenirs d’Anaïs.

La romance présente dans ce roman est assez sympathique. On retrouve Liam qui est dans un dilemme coriace : Anaïs ou Ana ? Tout au long du roman, on va évoluer entre Liam, Anaïs et Ana. En aucun cas il ne s’agit d’un triangle amoureux. L’auteure se débrouille assez bien de ce côté pour nous éviter les stéréotypes qui nous font lever les yeux au ciel.

~ La plume de l’auteure ~

Voilà une plume riche et très sympathique à découvrir. J’avoue que cela m’a beaucoup plu. Le roman n’est pas gros mais le temps est passé à toute vitesse. Le roman se lit vite et bien. En une après-midi, j’ai fait la rencontre d’Anaïs, de Liam et d’Ana qui m’ont fait passer un très bon moment de lecture. C’était vraiment une balade sympathique sur Paris mais aussi Grenoble. La plongée dans le passé des personnages est très intéressante et rondement menée.

~ En définitive ~

Le roman nous permet de passer quelques heures de lectures agréables. C’est vraiment un joli moment entre des personnages qui se livrent à cœur ouvert et qui espèrent chasser les vieux démons enfouis au plus profond d’eux. Virginie J nous propose une romance moderne sympathique derrière les fourneaux d’un restaurant où règnent la bonne entente et la bonne humeur. Bravo à elle !

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Une romance moderne très agréable
  • Des personnages attachants
  • Une plume sincère et pleine de vie

3

(3.5/5)

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Elle aura tes yeux d’Evelyne Guides

41oLi8ZLReL._SX195_.jpgRésumé : « Et c’est comme ça qu’en arrivant à son agence, elle le vit de loin monter dans sa voiture et s’éloigner. Elle ne lui connaissait aucun programme pourtant, elle s’en était assurée. Elle eut une drôle de sensation. Elle sentit que quelque chose n’allait pas. Elle se mit donc à le suivre en gardant ses distances » Elsa n’a qu’un souhait… être mère. Offrir à ses enfants la famille qu’elle n’a jamais eue. Le jour où elle rencontre Pierre elle sait tout de suite que ce sera lui. Sa vie a alors tout pour être parfaite. Jusqu’à ce qu’elle ouvre les yeux. Où s’arrête le mensonge? Jusqu’où doit-elle douter? Son amour a-t-il un jour existé? Est-il trop tard pour reculer?

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie les éditions B&O pour l’envoi de ce roman via Simplement. J’ai été très surprise et ravie de voir cette proposition prometteuse dans ma boîte à surprises (comme j’aime l’appeler ahah).  Malheureusement pour moi, ça ne peut pas réussir à tous les coups… et c’est ce qui s’est passé avec ce roman. Je suis un peu passée à côté de ma lecture.

~ Le temps qui passe ~

Le temps, je crois qu’il fut mon pire ennemi dans cette lecture. C’est beaucoup trop rapide. En effet, j’ai trouvé que tout se passait très vite et en 150 pages, on n’a pas le temps de respirer que toutes les catastrophes tombent sur la tête d’Elsa et de Pierre. En tant que lectrice, j’ai fait les gros yeux plus d’une fois. Cet enchaînement de péripéties n’a pas rendu crédible ce que j’avais sous les yeux.

~ Les personnages ~

On a plusieurs personnages qui se dessinent mais surtout quatre personnages que l’on voit plus : Elsa & Pierre ainsi que Louisa et Martin. Elsa est le personnage principal de cette histoire, c’est un personnage que j’ai apprécié pour son courage mais que j’ai trouvé un peu égoïste sur les bords. Cependant, l’évolution qui la traverse est assez spectaculaire et nous permet de passer un moment de lecture avec un personnage sympathique. Elle doute beaucoup d’elle, elle n’a pas confiance en elle et cela se ressent dans ses actes. Pierre est l’homme avec qui elle vit. Attachant, souriant et assez charmeur, c’est un personnage que j’aurais grandement apprécié s’il avait été plus développé. Il est intéressant dans l’intrigue mais un peu trop effacé pour moi. Louisa est la meilleure amie d’Elsa depuis son enfance, elle est très intelligente et prend les choses en main lorsque le bateau coule. C’est un personnage fort qui mène son petit monde vers le bon chemin. Martin est l’homme qui partage la vie de Louisa et qui va tout faire pour satisfaire les demandes de cette dernière. Ainsi, ce quatuor marque vraiment l’histoire.

Les relations qui se lient et se délient tout au long du roman sont intéressantes. L’auteure nous propose aussi de jolies leçons de vie dans ce roman. Ainsi, on peut découvrir qu’Elsa est prête à tout pour Pierre et inversement. Il ne faut jamais dire « jamais ». C’est aussi quelque chose qu’apprennent Elsa et Pierre ensemble.

La fin de l’intrigue laisse présager une suite. J’avoue que je suis assez curieuse de voir ce que l’auteure pourrait nous proposer.

~Plume et intrigue ~

Je le reconnais aisément, c’est une intrigue remplie de bonnes intentions mais qui n’est pas totalement aboutie pour moi. On comprend bien ce que l’auteure tente de nous faire comprendre à travers ses mots mais le message n’est pas parvenu totalement jusqu’à mes oreilles malheureusement.

J’en viens au point qui a été le plus compliqué pour moi à gérer : les maladresses stylistiques et les (trop) nombreuses fautes notamment les fautes d’accord et de conjugaison. Je ne jette pas la pierre, je suis certaine que je fais des fautes. Mais dans le texte, il y en a beaucoup. C’est, pour moi, le point faible de ce roman. Le texte semble justifié à certains endroits puis pas à d’autres, bref, j’ai trouvé que la mise en page n’était pas forcément très agréable pour le lecteur.

Il y a aussi quelques facilités du style l’annonce d’un flash-back : « flash back »/ […] « fin du flash back ». Ça m’a complètement déstabilisé dans ma lecture.

~ En définitive ~

Je pense que ce roman a le fond bon. C’est vraiment ce qui ressort de mon avis. Cependant, je pense que certains points devraient être retravaillés et développés pour plaire à un lectorat plus large. Les personnages sont sympathiques et permettent de découvrir une histoire où les thématiques abordées sont graves mais traitées avec naturel et respect. C’est très bien. Je pense aussi qu’une relecture pour chasser les fautes pourrait être sympathique.

Je suis persuadée que ce roman pourrait être accueilli à bras ouverts chez beaucoup d’entre vous !

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Des thématiques dures que tout le monde peut rencontrer dans la vie sont abordées de manière intelligente.
  • Des personnages intéressants, surtout Elsa qui montre un acharnement à avoir la plus belle vie possible.
  • Les relations qui se tissent entre les personnages.

3(2.75/5)

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Samuel Applegreen – La somme de ce que nous sommes d’Olivier Bron

31oz9bHYafL._SX195_.jpgRésumé : Comment réagiriez-vous s’il vous était donné de voir des couleurs sur la tête des gens ? Que ces couleurs se déploient et communiquent entre elles, échangent, cohabitent ou se pillent… Que feriez-vous de ce phénomène si vous vous rendiez compte qu’il vous permet de lire les intentions, bienveillantes ou néfastes, du monde qui vous entoure ? Nous étions trois à avoir été soumis à cette expérience, menée, je le précise, à notre insu. J’ai mis du temps à comprendre. Autant à pardonner. Ce que nous allions vivre bouleverserait jusqu’à la plus petite virgule de nos existences. Tout. Je vous raconte ?

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Olivier Bron d’avoir accédé à ma requête via SimPlement. En effet, j’avais repéré la jolie et poétique couverture du roman depuis quelques temps sur le site et j’avoue que j’ai fini par craquer.

~ Un roman sur les gens ~

Quelle originalité ! J’avoue que je reste sur les fesses tant je ne m’attendais pas à être ballottée dans tous les sens comme je l’ai été. Roman contemporain, on a un panel de personnages qui est si vaste et diversifié qu’il nous dépeint une véritable fresque sociale et humaine. On pourrait croire que le sujet principal reste le don que Samuel, Julien et Joséphine ont, mais pour moi, ce n’est pas du tout cela. Même si le côté fantastique du roman m’a beaucoup plu, l’interrogation philosophique que soulève le roman est tout à fait remarquable.

Grâce à nos trois personnages, on va pouvoir se poser des questions sur l’envie, le désir, les intentions mais aussi sur les différentes crises que peuvent traverser les hommes : l’adolescence, la crise identitaire, la recherche de soi. Bref, on va toucher à de vastes sujets d’interrogation et j’ai adoré le faire en compagnie de la plume d’Olivier Bron.

L’intrigue nous propose donc un choc des cultures, des sociétés mais aussi des niveaux sociaux. Nous sommes la somme de ce que nous sommes. C’est-à-dire que l’on est ce que la société fait de nous, dégage : des idées, des stéréotypes, des concepts, des convictions. Chacun apporte aux autres et prend aux autres. J’ai aimé l’idée.

~ Les personnages ~

On a beaucoup de personnages qui vont, qui viennent, qui repartent et qui reviennent, il y a un certain rythme qui s’installe avec toutes ces allées et venues.

On fait la rencontre de trois personnages que l’on va suivre plus particulièrement : Samuel, Julien et Joséphine. Ils sont tous les trois reliés par une seule chose : Optic Progress. Une entreprise qui leur permet d’arrondir les fins de mois en étant des cobayes. Jusqu’au jour où l’expérience va les mener tout droit dans un cauchemar : ils se réveillent avec un don (ou une malédiction selon la position que l’on prend) : ils voient des formes colorées au-dessus de la tête des gens. Les couleurs indiquent les humeurs, les émotions ou même les intentions des gens. C’est comme pouvoir lire dans les pensées mais en beaucoup plus évasif et intéressant.

Le roman nous propose donc de vivre une petite partie de la vie de ces trois personnages. La place que prend Samuel dans le roman est un peu plus importante que celle des deux autres. Cela marque une sorte de déséquilibre qui pousse quelque peu le lecteur à plus apprécier ce personnage. En effet, nous en savons beaucoup plus sur lui que sur les autres. Julien et Joséphine sont deux personnages sympathiques mais moins intéressants à mes yeux puisqu’ils donnent la sensation d’être moins développés par l’auteur.

J’avoue qu’Olivier Bron est plutôt bon dans l’exercice fantastico-philosophique. Trois humains, trois profils différents. Samuel est un comédien qui vivote. On le sait, se lancer dans ce genre de carrière peut être dangereux mais, des fois, ça paye ! On vit avec Samuel dans une vie plutôt bancale professionnellement parlant mais aussi sentimentalement puisque sa relation avec Ophélie est assez tremblotante par moments. On fait aussi la rencontre de Julien, un adolescent qui aime une fille d’une autre strate de la société. Il va devoir faire des choix. Joséphine est, elle, une mère qui traverse une crise identitaire assez intense.

Le lecteur peut aisément s’identifier à chacun des personnages tant ils traversent des périodes que l’on peut nous-même traverser.

~ Un roman à ne pas mettre entre toutes les mains ~

J’avoue qu’il faut quand même être un bon lecteur pour pouvoir lire ce roman. Avec son côté philosophique, la compréhension peut être un peu ardue par moments. Il faut aussi ajouter le fait qu’il y a des scènes érotiques assez présentes. J’ai trouvé que certaines n’étaient pas nécessaires et qu’elles n’ajoutaient rien à l’intrigue. Il y a une sorte de banalisation de l’acte sexuel dans l’intrigue.

~ Construction et plume ~

Olivier Bron nous propose un roman original et très intéressant finalement. Si ma lecture n’est pas un coup de cœur, elle reste une très bonne lecture.

Il nous offre une plume percutante qui arrive à rythmer l’intrigue. En parlant de rythme, le déséquilibre entre les personnages est assez marquant. Il y a aussi quelques longueurs dans les dialogues et dans la narration. Néanmoins, il faut aussi souligner les bons points : la visée philosophique est très sympathique. Elle propose une réelle réflexion sur l’homme et ce qu’il peut éprouver. C’est très intense. Elle nous offre un autre regard sur le monde, les gens et leur fonctionnement. C’est très intéressant.

En définitive, Samuel Applegreen est un roman que j’ai aimé pour sa richesse et son originalité. On nous propose un panel de personnages très intéressant qui permet au lecteur d’avoir plusieurs perspectives. La réflexion philosophique est aussi très intéressante dans cette fresque sociale.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Une intrigue très originale et très recherchée.
  • Une touche de fantastique qui se mélange à la modernité et à la philosophie.
  • Samuel, un personnage que j’ai adoré.

4

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Ma rencontre avec toi – Tome 1 de Virginie Imbert

book-5960.jpgRésumé : C’est la fin de l’été. Cathie, 18 ans, doit affronter une nouvelle année de terminale, et tout recommencer lui paraît impossible. Enfant de parents divorcés, elle passait son temps libre à sortir avec ses amis, mais aujourd’hui, cela lui semble bien loin… Le jour de la rentrée, elle rencontre Matt, qui vit dans le quartier mal fréquenté où elle doit travailler. Le jeune homme essaye aussitôt de la séduire. Au collège, il était déjà tombé sous son charme et c’est pour lui l’occasion de conquérir son coeur. Débute alors une histoire d’amour où chacun se révèle à l’autre au fil du temps. Pourtant, tout n’est pas si simple. Entre les études, la famille, les amis, le nouveau couple va être malmené. Tout paraît les mener à la rupture. Cathie et Matt seront-ils assez forts pour surmonter toutes ces difficultés et réussir à rester ensemble ?

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie Virginie Imbert pour cette jolie proposition faite via SimPlement. En effet, j’avais repéré ce roman et quand j’ai reçu une demande pour une lecture, j’ai sauté sur l’occasion. Ce que je retiens de ce roman c’est qu’il est plein de bonnes intentions. Cependant, j’avoue que la lecture n’a pas été un coup de cœur. Je pense être un peu trop friande de romance et ne pas forcément être le public visé.

~ De bonnes intentions ~

Je crois que je vais le surnommer ce roman le « roman des bonnes intentions ». On sent vraiment ce que l’auteure a voulu véhiculer dans ce roman. On sent vraiment qu’elle y a mis tout son cœur, malheureusement pour moi, cela n’a pas été suffisamment creusé. Je suis restée en surface tout au long du roman sans parvenir à m’immerger complètement dans l’univers proposé. Ca reste net et sans bavure mais je n’ai pas su plonger totalement.

~ Les personnages ~

On fait la rencontre de Cathie qui est une jeune fille redoublante. Au lycée, elle ne connait plus beaucoup de monde à part Olivia qui devient rapidement son amie. Cathie est un personnage attachant qui est courageuse et pleine de vie.

Matt est le deuxième personnage principal de l’histoire. Attachant, rigolo et charmant, il est difficile de rester insensible à tout ce que dégage ce personnage. Il est vraiment très bien construit. J’ai apprécié découvrir d’autres facettes de sa personnalité que le footballeur star du lycée. C’était un point très sympathique.

« Je suis contente d’avoir pu parler un peu avec lui, mais j’avoue que de savoir qu’il fait du foot dans ce quartier ne m’emballe pas trop. Je n’oublie pas que les footballeurs ont une grosse tendance à se la péter et que la plupart du temps ils pensent seulement à draguer les filles qui passent. En y réfléchissant, je reste quand même perplexe sur les chances d’une amitié entre nous. Mon expérience m’a plutôt appris à me méfier de ces sportifs. »

On ne peut pas en demander plus à des lycéens : ils ont des réactions de jeunes adultes. Entre jalousie et manipulation, les sentiments de ces jeunes sont mis à mal et nous permettent de faire une incursion au royaume des hormones. Entre les « Grr » et les « je t’aime » on est dans une bagarre intense des sentiments et on tourne un peu en rond finalement. Malheureusement, dans une bande d’amis comme celle présentée, on ne passe pas à côté de stéréotypes. Je pense à Chloé la lycéenne dragueuse qui va tout faire pour tenter Matt.

~ L’intrigue et la plume de Virginie Imbert ~

L’intrigue est sympathique et l’on rentre facilement dans l’histoire. Même si je suis restée en surface, j’avoue que ma lecture s’est déroulée sans encombre et rapidement. On se retrouve vraiment dans une histoire sympathique à découvrir. On nous propose de découvrir une histoire d’amour pas comme les autres ainsi que les obstacles qui se mettent sur la route de Matt et de Cathie. Cela nous rappelle aussi que l’adolescence et les premiers émois ne sont pas forcément faciles à gérer.

Le point fort de l’intrigue pour moi reste la naissance de l’histoire d’amour entre Cathie et Matt qui prend son temps mais qui fait du bien. En effet, j’ai trouvé cette histoire charmante. Elle ne fonce pas tête baissée et lui non plus. On se retrouve vraiment au cœur de cette histoire qui fait sourire le lecteur.

Les thématiques abordées sont assez intéressantes aussi : les études, les drogues, le premier amour, la jalousie, l’amitié, bref on passe vraiment un moment sympathique avec ces jeunes gens.

La plume de Virginie Imbert est assez intéressante. En effet, je suis persuadée que ce roman pourrait plaire à des lecteurs plus jeunes, qui vivent la situation de Cathie et de Matt. C’est-à-dire des lycéens en pleine ébullition. Rien de péjoratif dans ce que je dis, vraiment. Je suis ravie d’avoir découvert la plume de l’auteure, c’est simplement que l’histoire est trop jeune pour moi. L’intrigue se déroulant principalement dans un lycée fait que l’on est spectateur de la jungle adolescente qu’est la cour de récréation.

Il reste quelques maladresses stylistiques dans la lecture ainsi que quelques fautes. Cela ne m’a pas franchement déstabilisée, j’ai vu bien pire au niveau orthographe et syntaxe.

Je pense que je lirai le deuxième tome par curiosité. Merci à l’auteure pour sa confiance.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Un monde de jeunes adultes parfait pour les jeunes lecteurs
  • Des thématiques intéressantes abordées
  • Une aisance dans la lecture

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Maintenant, comme avant de Juliette Arnaud

41yqKgOmzrL._SX195_.jpgRésumé : Dans son village du Sud de la France, Rose a de grands projets pour célébrer son entrée officielle dans l’âge adulte. Puisque s’ouvre l’été de ses 18 ans. Lorsque débarque sans prévenir Manette. Qui se trouve être sa mère. Celle qui s’est éclipsée, quand Rose était bébé, pour suivre sur les routes son groupe de rock préféré. Abandonnant et l’enfant et le père. Si cela ne tenait qu’à elle, Rose accueillerait son chat fugueur de mère à coups de balai. Sauf qu’Emiliano, le père de Rose, n’a pas la même opinion des chats fugueurs en général, et de celui-là en particulier. A-t-il jamais cessé d’aimer Manette ? Débute alors un long, incertain et périlleux été. Roman initiatique et tendre, Maintenant, comme avant évoque la famille décomposée, la question taboue des mères qui n’élèvent pas leur enfant et les maux d’amour avec un humour féroce.

~ Service presse ~

Mon avis : Je remercie les éditions Belfond pour l’envoi de ce roman. Percutant, le résumé me tentait énormément. Juliette Arnaud est une personne que j’affectionne beaucoup, j’avais grandement envie de me plonger dans sa plume, que je ne connaissais pas, ainsi que dans l’univers qu’elle proposait.

~ Une petite fille et l’abandon : un douloureux face à face ~

Voici la thématique principale de l’histoire. On fait la rencontre de Rose qui nous raconte sa vie. Du haut de ses dix-huit ans, elle n’a pas eu une vie forcément très simple. Élevée par son père et sa grand-mère, Rose est en souffrance : sa vie est remplie de rancœur envers sa mère, elle se pose énormément de questions pour connaitre la cause de l’abandon maternel.

Rose est un personnage saisissant. C’est sans aucun filtre qu’elle nous raconte cette histoire, son histoire. Elle nous parle de tout : de ce qu’il y a en surface mais aussi plus en profondeur. On comprend, on compatit et on aime ce personnage. Rose est pleine de vie mais aussi de colère et de rancœur. C’est tout et son contraire. On ressent la peine et la tristesse de Rose. On ne comprend que trop bien le sentiment d’alerte qui anime cette fille lorsque Manette, sa mère, revient dans sa vie, dix-huit ans après l’avoir abandonnée. Ce sentiment de détresse nous prend aux tripes.

On pourrait croire que cette thématique vient assombrir l’intrigue et rend le roman triste mais bien au contraire, on se retrouve avec un roman coloré rempli de tendresse.

~ L’intrigue et les personnages secondaires ~

J’ai apprécié les thématiques que l’on peut aborder dans ce roman. On se retrouve vraiment dans un roman d’apprentissage et pour tous les personnages. En effet, on accompagne Rose sur le chemin du pardon et de l’acceptation. Manette, elle, va devoir apprendre à savoir prendre sur soi, du recul et comprendre tout le mal qu’elle a pu faire.

Le texte est bon et les sujets abordés sont faits si naturellement que ce qui touche à la tristesse ne l’est plus forcément. La famille monoparentale et ses difficultés ainsi que le regard d’une jeune femme sur ses premières années, tout cela est fait avec une certaine pudeur et sagesse.

J’ai beaucoup apprécié découvrir les personnages secondaires qui forment la famille de Rose : son père, sa mère et aussi sa grand-mère. Je les ai trouvés très justes. Tous les personnages sont bien rodés et leurs psychologies font toutes avancer le récit.

~ La plume de Juliette Arnaud ~

Là est la vraie force du roman pour moi. Pour que Rose soit percutante, il fallait une plume forte et solide. C’est exactement ce que l’auteure nous propose ici. En effet, j’ai trouvé une certaine originalité dans ce que l’auteure nous donne à découvrir de sa plume et de son univers.

Le style est très particulier : j’ai mis un certain temps à me laisser aller dans cette histoire. C’est sans filtre, les pensées semblent être couchées sur le papier à vif, on ressent toutes les émotions des personnages. Rose est un personnage que l’on sent grandir, évoluer, grâce à cette plume. On passe par toutes les émotions.

J’ai trouvé que l’intrigue était rondement menée. Il n’y a aucune fausse note. Cela apporte beaucoup à ce roman. Roman initiatique et plein de tendresse, il pourra plaire à beaucoup de lecteurs.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Une plume percutante que j’ai appréciée découvrir
  • Un personnage principal exceptionnel
  • Des thématiques dures traitées avec intelligence.

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