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Confidences d’une fleur bleue – Sabine Ricote

image_27569_1_20304_1_9323_1_38646_1_1492Résumé : Anaïs cherche l’Amour avec un grand A. Entourée de ses animaux perspicaces et de son amie Sophie, elle multiplie les rencontres et brosse sans retenue les portraits de ses soupirants. D’aventures cocasses en rendez-vous désastreux, Anaïs étudie les comportements masculins et s’interroge sur les raisons de son célibat. Parfois désabusée, elle se ressaisit en évoquant avec humour ses souvenirs d’enfance et pose un regard amusé et décalé sur des confidences bourrées d’autodérision. Son côté fleur bleue affleure et elle sait se laisser guider vers le meilleur.

Mon avis : Je remercie chaleureusement Sabine pour l’envoi de son roman. C’est toujours un grand plaisir pour moi de recevoir des mails d’auteur qui s’intéressent à mon travail. Merci beaucoup Sabine !

J’ai pu découvrir « Confidences d’une fleur bleue » qui est une chick lit très sympathique. Elle se lit très rapidement, c’est frais et bourré d’humour. C’est exactement ce que l’on attend de ce genre. Je vous accorde que la couverture de ce roman peut-être trompeuse, elle n’a pas du tout l’air d’être liée au genre « chick-lit » et pourtant… Comme je vous le dis souvent : « l’habit ne fait pas le moine. » C’est très surprenant.

Nous faisons la connaissance d’Anaïs qui est une jeune femme très sympathique, fleuriste, tout lui réussit sauf l’amour. Effectivement, elle n’arrive pas à trouver la personne qui lui fera battre son petit cœur avec vigueur. Elle a ses animaux qu’elle chérit incroyablement, ils font partie à part entière de sa vie, elle les aime plus que tout et eux l’aiment de la même manière en retour.

Grâce à Anaïs, on fait aussi la connaissance de Sophie, sa meilleure amie, complètement déjantée. J’ai beaucoup apprécié ce couple d’amies qui se complètent très bien. Même si elles s’opposent dans leurs caractères, l’aspect complémentaire de ces filles m’a beaucoup plu. C’est une relation de confiance, d’amour et de loyauté.

Sabine nous propose de suivre les péripéties amoureuses des deux filles. J’ai passé un agréable moment bercé de sourire et de pouffements de filles. J’ai vraiment apprécié ma lecture. J’ai su facilement m’attacher aux personnages et aux situations proposées. C’était vraiment sympathique.

Les personnages masculins qui pullulent dans le roman sont tous très sympathiques. En effet, l’auteure nous propose un panel divers et varié de gros cons en tout genre. J’ai beaucoup rigolé grâce au speed dating ou encore l’ouvrier devant sa boutique qui lui fait vivre la misère parce qu’Anaïs l’a refoulé. J’ai vraiment passé un bon moment en découvrant tous les hommes que les filles rencontrent. Ce sont, pour la plupart, des stéréotypes mais l’auteure parvient à exploiter les images qu’ils dégagent de manière intelligente et surprenante.

La naïveté des filles est touchante. Elles veulent tellement trouver l’amour qu’elles tentent leurs chances par n’importe quel moyen. Ca m’a beaucoup fait rire. Mais au final, rien ne vaut une réelle rencontre, par hasard, au coin d’une rue, selon moi ! C’est vraiment un petit roman fort agréable qui en ravira plus d’une.

La plume de l’auteure est parfaite pour le genre comme je vous le disais plus haut. Je suis vraiment surprise parce qu’au titre, je pensais lire une romance et non une chick lit. C’était vraiment ce dont j’avais besoin en cette période de l’année. « Confidences d’une fleur bleue » est un livre très agréable, je ne peux que vous le conseiller les filles.

En bref : Je ne peux que vous le conseiller. C’est ce que l’on appelle une chick lit efficace. C’est une lecture fraîche, courte et très agréable. C’est le genre de lecture que l’on peut lire tranquillement sur son transat à la piscine ou sur la plage.

Ma note : 15/20

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Un printemps à Blossom Street – Debbie Macomber

5103xZu712L._SX309_BO1,204,203,200_Résumé : Blossom Street, c’est une petite rue de Seattle, encore préservée et pleine de charme. Un endroit où il fait bon vivre, et où le quotidien a un parfum de bien-être. Blossom Street, c’est aussi tout un univers. L’univers de Lydia, une femme attachante et un exemple de courage, celui de Carol, qui s’apprête à affronter les difficultés de la maternité, de Jacqueline, dont le couple est en crise et qui rejette sa belle-fille, et d’Alix, qui a du mal à donner un sens à sa vie d’adulte. Dans ce roman, Debbie Macomber nous fait partager la vie de ces quatre femmes que tout sépare et oppose, mais qui vont se retrouver indissolublement liées les unes aux autres. De cette alchimie, où alternent scènes dramatique et cocasses, intenses et émouvantes, douces-amères et drôles, ironiques et chaleureuses, naissent ces petits riens de la vie qui se transforment en un récit extraordinairement attachant.

Mon avis : J’ai enfin pu lire un roman pour vider ma PAL ! Quel bonheur. J’étais contente d’ouvrir le challenge « Les monstrueux de la PAL  session 2017 » mais je n’avais pas encore le temps d’ouvrir un roman. Voilà, mon erreur est réparée.

J’avais lu un premier tome de cette saga que nous propose Debbie Macomber. En effet, j’ai beaucoup apprécié me replonger dans l’univers de Blossom Street. Je ne pense pas avoir lu les romans dans le bon ordre mais peu importe, j’ai été ravie de retrouver cette auteure ainsi que le monde de Blossom Street.

On rencontre Lydia, une jeune femme courageuse qui a survécu à un cancer. Elle ne veut plus être la fille malade, elle décide donc de se lancer dans un projet fou qui est le rêve de sa vie : ouvrir un magasin de tricot et de laine. Elle se lance corps et âme dans son projet qui se voit florissant.

Elle propose des cours de tricot : ces derniers vont réunir trois femmes très différentes : Carol, une femme quarantenaire, qui rêve de fonder une famille mais qui voit sa vie parsemée d’obstacles et qui ne peut donc pas tomber enceinte. Jacqueline, une femme austère et très froide en apparence qui rejette sa belle fille qui lui a pris son fils et qui attend un bébé et aussi Alix, une adolescente qui a du mal à se faire une place dans sa vie. Entre adolescente et adulte, il est difficile de faire les bons choix du premier coup.

J’apprécie toujours autant ces destins croisés. On sait très bien que tout les oppose et que rien n’est fait pour qu’elles se rencontrent mais le destin fait qu’elles se rencontrent. Elles se découvrent, s’entre aident et se chamaillent.

585J’ai beaucoup apprécié aussi le fait que les chapitres soient plus ou moins courts : on alterne les points de vues, les histoires, c’est très plaisant. On ne s’ennuie pas. On voit ainsi les quatre femmes évoluer ensemble mais aussi séparément. On vit avec elles leurs joies et leurs soucis mais on espère, au final, que tout va s’arranger.

Debbie Macomber est, selon moi, une valeur sûre dans ce genre de romans. C’est très agréable. C’est une lecture parfaite pour l’été voire le printemps. Elle donne du baume au cœur et c’est une lecture très belle et douce. Ca se lit très facilement !

Je suis ravie d’avoir lu ce roman et j’espère pouvoir me replonger assez rapidement dans le troisième tome de cette trilogie.Roman lu dans le cadre « Les monstrueux de la PAL session 2017 »

Ma note : 16/20

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Love Story au collège d’Anne Saulot

5skonon3wqRésumé : Trois personnages. Un lieu. Emilie Delaporte a tout pour être heureuse : un métier qu’elle aime, des élèves attachants et des collègues sympas (pour la plupart). Et pourtant, un jour, c’est la chute. En une soirée, sa tranquillité d’esprit vole en éclats. Guillaume aime Emilie et n’en fait pas de mystère. Pourtant, quand une nouvelle collègue débarque et lui fait les yeux doux, il doute. Laurent est le nouveau chef qui doit composer avec les humeurs des troupes et son attirance pour Emilie. Sa position est-elle un frein à une relation entre eux ?

Mon avis : Je remercie l’auteure ainsi qu’Evidence Editions pour ce service presse très frais que j’ai beaucoup apprécié.

Une bonne chick-lit à la française pour moi. En plus, nous sommes propulsés dans un univers que je connais très bien puisque je suis dans l’éducation nationale (en tant que surveillante) depuis quelques années.

Je suis vraiment ravie de cette lecture qui s’est avérée être très rapide. En effet, c’est une lecture qui tient ses promesses sans prétention aucune. C’est très agréable à lire et la simplicité des mots est très appréciable.

On fait la rencontre d’Emilie, une jeune professeur d’anglais, de Laurent, le nouveau principal adjoint du collège et Guillaume, le surveillant qui fait craquer toutes les filles et qui fait l’unanimité auprès des filles.

Ce que j’ai beaucoup apprécié c’est que l’auteure a su parfaitement retranscrire l’univers de l’éducation nationale : à savoir que parfois, on se demande qui sont les gamins à surveiller ! J’ai trouvé ça assez sympathique à lire, j’ai retrouvé, à travers certains personnages, certains de mes collègues. C’était assez drôle, j’ai franchement ri à quelques passages et bien souri à d’autres.

Emilie est un personnage que j’ai beaucoup apprécié dans le sens où elle semble être un professeur très doux et très patient. Avec un charme fou, elle parvient à séduire élèves comme collègues.

Un trio « amoureux » s’installe entre Laurent, Guillaume et Emilie. C’était assez intéressant. Laurent, strict et prétentieux ne se laisse pas berner par cette bande de professeurs qui n’est bonne qu’à râler. Guillaume est beaucoup plus détendu et charmeur, il parle à tout le monde, connaît tout le monde et est apprécié par tout le monde. C’est un homme chaleureux que tout le monde connait dans le collège. Ce qui m’a un peu chagriné c’est que le trio s’est effacé vers la fin. Pour ne laisser qu’un duo mais la troisième personne passe un peu trop rapidement à autre chose à mon gout.

L’histoire est prenante et sait nous faire tenir en haleine jusqu’au dernier mot. C’est une lecture très agréable.

De plus, au travers de la plume d’Anne, on se rend très vite compte qu’elle sait de quoi cropped-cropped-Logo-évidence-éditions-finalelle parle et que des situations décrites dans le roman sentent le vécu. J’ai trouvé ça assez drôle de m’imaginer une Léa ou encore deux professeurs se battre pour une blague de collégien. Je ne vous en dit pas plus mais tous les personnages et les péripéties valent le coup d’œil. C’est vraiment très sympathique à lire.

Je suis aussi ravie d’avoir pu lire les mots provenant d’une plume de qualité qui amène beaucoup de punch et de dynamisme au roman.

Le petit bout de vie « de l’autre côté de la barrière » de l’éducation nationale est donc fort intéressant. C’est vraiment une lecture parfaite pour l’été, à l’ombre d’un parasol ou au bord de la piscine !

Ma note : 16/20

 

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La mort d’une princesse – India Desjardins

téléchargementRésumé : Alors qu’elle s’attend à ce qu’il la demande en mariage, Sarah, pétillante trentenaire, tombe de haut lorsque son amoureux de longue date lui annonce qu’il la quitte. Profondément blessée par cette trahison, elle fait un choix radical : renoncer à l’amour et se jeter à corps perdu dans son agence de relations publiques. Sept ans plus tard, Sarah enchaîne les succès professionnels et assume son célibat qui la protège d’une nouvelle désillusion amoureuse. Mais est-il si simple de renoncer à l’amour?

Mon avis : Je remercie les éditions Michel Lafon et Camille pour ce service presse. Je vous avoue que la couverture de ce roman m’a beaucoup plu, en effet, le titre, les couleurs m’ont tapé dans l’œil. De plus, j’ai beaucoup entendu parler d’India Desjardins grâce à ses œuvres précédentes : l’envie et la curiosité l’ont emporté.

Je ne regrette pas d’avoir choisi ce roman ! Quelle bonne idée !

On fait la découverte de Sarah (et pas Sarâ). Une jeune femme pleine d’humour, d’amour et d’intelligence. Elle est en couple avec Gabriel, un musicien sympathique, qu’elle a rencontré et avec qui elle emménage, prévoit pleins de bébés et un beau mariage mais tout s’effondre quand ce dernier la quitte parce que le quotidien l’ennuie, le quotidien avec Sarah est devenu barbant pour Gabriel. La vie de Sarah s’effondre… Que faire maintenant que ses certitudes volent en éclat ?

Retour à la case départ pour Sarah, on la voit s’interroger sur sa vie de « vieille fille » : avoir trente ans et être célibataire, c’est la méga honte. Elle tente les sites de rencontre, les soirées organisées mais tout cela ne fonctionne pas. J’ai beaucoup ri de son franc parler qui m’a beaucoup plu. C’est un trait de caractère qui j’adore chez les personnages féminins principaux. Sarah m’a donc beaucoup plu.

Son univers tourne autour de sa meilleure amie Anik. Anik est une jeune maman 20100628104007michellafoncélibataire qui a vu la femme de sa vie la quitter pour aller avec un homme, elle tient une boutique de chocolat avec ses petites mains ce qui marque son courage, sa force de caractère malgré le fait que ça soit très difficile. Les deux amies sont très soudées. Cette amitié est sans faille et les deux amies sont là l’une pour l’autre. C’est très agréable comme relation. Mis à part Anik, Sarah a aussi quelque chose de très important pour elle dans sa vie : le boulot. Elle se jette corps et âme dans sa nouvelle entreprise de communications/relations publiques.

On est vraiment dans une chick-lit très fraiche. Tous les éléments sont réunis pour que l’on passe un moment très agréable. Beaucoup d’émotions sont véhiculées et on suit Sarah dans sa recherche de la tranquillité d’esprit ainsi que dans sa vie sans amour parce que Sarah est ainsi : sans amour, elle ne souffre pas, elle a donc décidé de refouler ce sentiment pour se protéger.

Ce roman est une petite pépite d’humour et d’amour sous tous les angles possibles. On se rend compte que même si l’amour n’est pas vital, on en a tous besoin. Etre seul, c’est triste et désespérant. C’est une belle morale pour un roman frais. Sarah se rend compte des erreurs qu’elle a pu commettre et la résolution de ces éléments pour que sa vie soit meilleure.

India Desjardins est une auteure que je viens de découvrir et je me laisserai tenter par un autre roman de cette auteure sans aucune hésitation. La plume est fraîche, accessible, belle et dynamique. C’est très plaisant. Je pense que c’est une auteure prometteuse qui mérite d’être connue de toutes les lectrices fans de ce genre.

Ma note : 17/20

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Là où tu iras, j’irai – Marie Vareille

9782863744284-001-X_0.jpegRésumé : Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic : prometteuse en théorie, catastrophique en pratique. 
Le jour où elle refuse la demande en mariage de l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue, avec pour toute fortune vingt-quatre euros sur son compte en banque. Elle est alors forcée d’accepter le seul travail qu’on lui propose : utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier. 
La voilà donc partie en Italie, dans la maison de vacances de la richissime et déjantée famille Kozlowski. Seule ombre aux deux semaines de dolce vita qui se profilent : pour exécuter en toute discrétion sa mission « séduction », Isabelle devra jouer le rôle de l’irréprochable nanny anglaise de Nicolas, 8 ans, qui n’a pas prononcé un seul mot depuis la mort de sa mère cinq ans plus tôt. Isabelle est bien loin d’imaginer à quel point cette rencontre improbable avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde.Une comédie pétillante, pleine d’humour et d’émotions.
 
Âgée de 31 ans, Marie Vareille a reçu le prix Confidentielles pour Je peux très bien me passer de toi (Charleston, 2015) et le Prix du meilleur roman jeunesse du Parisien pour Élia, la Passeuse d’âmes (PKJ, 2016). Là où tu iras j’irai est son quatrième roman. 

Mon avis : Je remercie Marie pour sa gentillesse. Je suis ravie de recevoir, à chaque fois, ses nouveaux romans. J’ai eu la chance de recevoir Là où tu iras, j’irai qui s’est avéré être une bonne lecture du genre chick lit comme on les aime !

C’est une lecture qui se fait très rapidement dans le sens où l’on est happé par l’histoire. J’ai fait, il y a quelques temps, une overdose de chick lit et j’ai eu un peu peur de me relancer dans ce genre de roman mais Marie a su m’émerveiller le temps de ma lecture, j’ai passé un agréable moment.

On fait la rencontre d’Isabelle qui perd tout. A 32 ans, elle n’a plus que ses amis et son petit chien appelé Woody Allen. Elle est embarquée dans une histoire de dingue où elle doit séduire le père d’une jeune fille pour éviter un mariage qui craint selon la fille du dit père.

Nous voilà donc parti en Italie, en vespa, à boire des cocktails et à suivre cette histoire qui n’est pas si légère que ça. En effet, de nombreuses « petites intrigues » se jouent sous nos yeux et rendent l’intrigue exaltante. Isabelle tombe dans une famille de malades mentaux !

J’ai bien rigolé : les trois enfants sont tous très différents : Adriana est déjantée, elle a une chaîne Youtube et est en pleine crise d’adolescence, Zoé est la deuxième fille qui est branchée internet et jeux en ligne et Nicolas, le petit dernier ne parle plus depuis la mort de sa mère.

On se rend compte que l’histoire qu’Adriana met en place pour empêcher le mariage de son père n’est pas la seule préoccupation dans ce roman. On suit cette histoire mais aussi celle de Nicolas qui est un petit gars qui a besoin d’aide. Mais aussi la vie d’Isabelle, en France, au travers de ses amis mais aussi de son ex petit ami, Quentin.

J’ai vraiment eu l’impression de faire partie de la famille, de l’histoire. Je me suis beach_gate_weheartitvraiment cru en Italie le temps de ma lecture et c’est très agréable. On s’y croit, on veut rester et vivre l’histoire jusqu’au bout.

Isabelle a vraiment un don pour se mettre dans des situations incroyables qui nous font bien rire.

Comme vous avez pu le comprendre, ce roman est un roman qui permet de se détendre (merci, j’ai soufflé entre mes révisions de partiels) et être relax. C’est aussi un bon moment d’attendre l’été et les beaux jours.

La plume de Marie est fidèle a elle-même. En effet, elle est dynamique, légère et pleine d’humour. C’est vraiment un bon roman qui est idéal pour les journées qui commencent à être ensoleillées. C’est un appel au soleil, à l’été et à la dolce vita !

Je conseille cette lecture à toutes les filles en manque de soleil, qui sont tristes ou qui veulent être plus joyeuses. C’est une lecture sympathique qui en ravira plus d’une, j’en suis certaine !

Encore un grand merci Marie pour cette gentille dédicace !

Ma note : 17/20

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Cooking drama – Tome 1 : casseroles et sentiments – Clara Le Corre

cooking-drama-210x300Résumé : Moi, Maggy Renoy, 21 ans, je vais devenir cuisinière. Du moins, j’en ai la ferme intention. Et rien de mieux pour atteindre mon but que de devenir l’apprentie du renommé Chef Alistair Greyclaw ! Qu’importe que j’aie eu l’entretien le plus rapide de la Terre et, surtout, que j’aie eu l’air d’une parfaite idiote en découvrant que derrière ce grand nom de la cuisine gastronomique se cachait en réalité un génie – canon en plus – de seulement 26 ans. Car même si je suis incapable de cuire un cake, hors de question de le décevoir ! Sauf qu’assimiler l’apprentissage de ce métier aussi passionnant qu’exigeant est plus difficile que je ne le pensais. Encore plus lorsqu’une de mes collègues fait tout pour me rendre la vie infernale et que mon Chef – aussi intraitable qu’impénétrable et déjà pris – est loin de me laisser indifférente…

Mon avis : Je remercie beaucoup les éditions Badass pour cet excellent partenariat ! Premier livre premier coup de cœur. J’ai envie de dire que ça commence très très bien ! J’ai adoré ce premier roman de Cooking Drama !

On fait la rencontre de Maggy, une jeune femme qui veut apprendre la cuisine. Pour cela, il lui faut dénicher un apprentissage dans un restaurant. Elle croise le chemin du chef renommé Alistair Greyclaw et de sa fabuleuse auberge. Un chef très jeune, austère et glacial. Il est très sévère et rigoureux, il ne semble jamais content ni satisfait. Le parfait gentleman comme vous pouvez le constater.

beach_gate_weheartitOn suit donc les débuts difficiles et incertains de Maggy en cuisine. Il lui faut rigueur, rapidité et confiance en soi chose qu’elle n’a pas forcément. En revanche, elle n’a pas sa langue dans sa poche : ce qui nous amène parfois à des situations assez drôles. Elle met les gens face à leurs responsabilités et j’ai trouvé ça très appréciable. Maggy ne se laisse pas faire, elle a un fort caractère et ne se laisse pas abattre facilement. Elle est déterminée à réussir et très studieuse et c’est beau à lire. Elle est jeune mais sait ce qu’elle veut. La cuisine lui prend toute son énergie et son temps. Elle n’a plus de vie personnelle ni de temps pour sa famille et ses amis. Ce qu’elle apprendra à ses dépends. Maggy est un personnage que j’ai adoré ! Elle représente tout ce que j’aime chez les héroïnes de mes romans préférés.

On rencontre beaucoup de personnages sympathiques ou non. Tous très différents les uns des autres mais qui apportent beaucoup à l’univers de l’auteur.

  • Daisy est une serveuse de l’auberge. Elle est drôle et devient vite un grand soutient pour Maggy. Elle aussi n’a pas peur de dire ce qu’elle pense et connait bien le chef cuisine qu’elle décrit comme un gros ours au cœur tendre.
  • Régina est une aide en cuisine. Elle jalouse Maggy de sa proximité professionnelle avec Greyclaw et fait tout ce qu’elle peut pour rendre Maggy folle ! J’ai adoré ce personnage qui est complètement barré ! Elle m’a beaucoup fait rire. Elle ressemble à un homme bourru, vulgaire et néfaste.
  • Joaquin est le beau-fils de Greyclaw, très jeune il fait des quatre cents coups et fait de la vie de son beau-père un enfer !
  • Portia est la mère de Joaquin et la compagne de Greyclaw. Personnage qui m’a beaucoup énervé tout le long du roman puisqu’elle est imbue de sa personne, hautaine et odieuse. Tout ce que je déteste !
  • Samantha est la meilleure amie de Maggy. Elle est étudiante et aide Maggy a surmonter ses dix mois d’apprentissage.

Malgré le bloc de glace qu’est le chef Greyclaw, Maggy arrive tout doucement à 13906599_1009251735840399_6517551076629961452_nl’apprivoiser et à apprendre de merveilleuses choses de l’art de Greyclaw.

Plus qu’une chick-lit, ce roman est aussi une leçon de vie sur les sacrifices à faire pour parvenir à réaliser ses rêves. J’ai beaucoup apprécié le fait que Maggy suit les traces de son père tragiquement décédé des années auparavant.

L’auteure a su retranscrire l’atmosphère et la pression que l’on trouve dans les cuisines. J’ai trouvé cela criant de vérité. J’ai aimé les péripéties qui ont lieues dans le roman. J’ai réellement passé un excellent moment avec ce roman. Je l’ai lu d’une traite sans savoir m’arrêter.

J’aime le fait que l’auteur prend son temps pour faire évoluer la relation entre Maggy et Greyclaw. L’auteure nous emmène dans un univers que j’aime beaucoup. Clara Le Corre possède une plume qui m’a enchanté.

largeEn tout cas, j’ai adoré l’héroïne, les petites histoires qui font de ce roman un gros coup de coeur. Des personnages haut en couleurs qui apportent tous beaucoup au roman. L’humour et le sérieux savamment mélangés. Un gros tout qui a fait fondre mon petit coeur en chocolat (et mon paquet de tartelettes à la fraise qui a disparu comme par magie… Parce que forcément, j’ai eu faim :P)

Je n’ai qu’une hâte : lire la suite !!!!

Ma note : 20/20

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C’est pas moi, c’est toi – Mhairi McFarlane

1015-CestPasMoiCestToi_org.jpgRésumé : – Vous êtes quand même en couple depuis dix ans ; vous vivez ensemble. Il t’aime.
– Dix ans au bout desquels j’ai eu envie de l’épouser, et lui de coucher avec quelqu’un d’autre. Tires-en les conclusions que tu veux.

Quand Delia découvre que l’homme qu’elle a demandé en mariage la trompe avec une autre, elle se dit que c’est sa faute. Si rien n’est plus comme avant, c’est aussi sa faute. Mais dans ce cas, pourquoi son ex remue-t-il ciel et terre pour la récupérer ? N’aurait-il pas lui aussi sa part de tort dans cette sombre histoire ? De Newcastle à Londres, entre les boulots louches, les patrons excentriques et les journalistes si séduisants que c’en est indécent, une nouvelle version de Delia voit le jour. L’amour est mort, vive l’amour !

Mon avis : J’ai adoré les deux premiers romans de cette auteure. Avec ce troisième opus, on ne quitte pas la lignée donnée depuis le début. Un régal. C’est toujours un aussi grand plaisir pour moi que de retrouver cette auteure.

Nous rencontrons Delia qui est en couple depuis 10 ans avec Paul, son fiancé depuis peu. Elle apprend par tout hasard technologique qu’elle est une femme trompée depuis un certain temps. Sa vie part en fumée, d’abord sous le choc elle essaye d’arranger la situation mais comprend vite qu’elle n’y arrivera jamais. Ni une ni deux, elle prend la route, direction Londres là où vit sa meilleur copine Emma.

On peut dire que c’est une romance efficace. Elle a tous les codes qu’il faut pour plaire à la plupart d’entre nous. Le fil conducteur fonctionne très bien, il est efficace, simple mais Mhairi McFarlane va de rebondissement en rebondissement, de surprise en surprise pour nous faire passer un bon moment.

Délia est une fille stylée. Elle a du goût, elle est originale et m’a bien fait rire tout le long du roman. C’est une fille sensée. On ressent beaucoup de choses. La tristesse, la nostalgie de son couple mais j’ai apprécié l’absence du cliché de la femme trompée qui déprime. Très simple, ce personnage m’a beaucoup touché.

Les rencontres londoniennes qu’elle fait sont toutes très différentes et surprenantes. Elle essaye de refaire sa vie tant bien que mal. Elle trouve du travail et se reconstruit. Qu’on se le dise, son patron est complètement barré. Il ne recule devant rien pour avoir ce qu’il veut. Il part à la chasse au client et ne recule devant absolument rien. Delia a des scrupules mais s’accroche comme elle le peut à ses rêves de reconstruction;

C’est sous la plume de Mhairi McFarlane que naît un trio infernal dans l’entourage de Délia : Son patron complètement fou, un correspondant qu’elle a rencontré via Internet assez drôle et sympathique. On verra par la suite, qu’il deviendra un bon ami et un journaliste sans scrupule du même acabit que son patron.

On est propulsé dans une histoire drôle, sympathique et agréable. L’histoire est très belle et bien évidemment à la fin nous avons le droit à un Happy end! Malgré le côté « attendu » et le code de la romance bien respecté, il faut saluer le fait que l’intrigue sorte des sentiers battus, cela fait plaisir à lire. Ce roman est addictif et nous avons vraiment beaucoup de mal à lâcher le roman avant les mots finaux.

Pour conclure: j’attends le prochain roman avec impatience!

J’ai vécu la perte de sa relation avec elle mais je n’ai pas su être triste longtemps. on trouve des situations assez risibles dans ce roman. Et une pointe de charme avec la création de sa bande dessinée et de la femme renarde.

Ma note : 19/20