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Je suis passée plusieurs fois par les portes de l’enfer Tomes 1 & 2 – Justine Obs

Résumé : Laissez-vous guider dans le tourbillon noir de son existence… L’histoire d’une relation affective, émotionnelle et déchirée d’une enfant face à une mère peu responsable, « borderline » et à un père violent alternant amour et rejet. C’est le récit d’une vie, une vie chaotique menée avec brio par une jeune fille plus forte qu’elle ne le pense… 

Mon avis : Je remercie chaleureusement Justine pour l’envoi de ces deux services presse et pour la confiance dont elle a fait preuve à mon égard.

Récit purement autobiographique, je peux vous dire une chose : cette lecture prend aux tripes. C’est assez surréaliste de se dire que des enfants vivent ça. Je suis ressortie de ma lecture profondément émue et triste en même temps.

Je pense, dans un premier temps, que l’on peut déjà saluer le courage de Justine pour avoir réussi dans la vie, pour avoir survécu à toutes ses horreurs mais surtout pour avoir réussi à coucher ça sur le papier et à montrer au monde entier les monstres que sont ses parents.

Très souvent, j’arrive à trouver des excuses aux gens pour leurs mauvaises actions mais ici, je n’y arrive pas.

On fait la rencontre de Justine donc, une petite fille toute mignonne et sympathique qui vit l’enfer à la maison. Entre un père ultra violent que ça soit physiquement ou verbalement ainsi qu’une mère qui tente de la protéger de son père mais qui est un monstre elle aussi, Justine n’a pas de chance.

Elle enchaîne les plans pourris de ses parents, elle change de maison/appartement comme elle change de chemises, elle n’est à sa place nulle part et le peu de bonheur qu’elle a, ses parents le détruisent assez rapidement.

Justine fait tout pour s’en sortir, pour grandir normalement même si elle n’est pas perçue comme une enfant « normale » à l’école que ce soit par ses camarades ou professeurs. En difficulté scolaire (forcément, garder un œil sur son frère parce que sa mère est trop occupée pour le faire, ça ne doit pas aider !), elle montre au monde entier qu’elle veut s’en sortir. Elle se désolidarise de ce que ses parents font. Sa famille l’entoure et l’encourage.

Plus on tourne les pages de ces deux tomes, plus on se rend compte qu’elle grandit, qu’elle veut s’en sortir.

Roman autobiographique, il met en avant la difficulté qu’on a, quand il faut faire les choses seule, sans parents.

On suit aussi la vie amoureuse de Justine qui n’est pas non plus de tout repos. Elle cherche du travail, tant bien que mal, elle arrive à mener sa vie.

Beaucoup d’évènements nous mettent rapidement en colère, on se rend compte que les erreurs de Justine font écho à celles de ses parents et on tremble, on se demande si elle va s’en rendre compte, si quelqu’un va l’aider. C’est un roman très prenant émotionnellement parlant.

J’ai eu la chance de pouvoir parler un peu avec Justine. C’est vraiment une fille très gentille et je suis désolée qu’elle ait pu vivre des atrocités pareilles mais je suis tellement heureuse d’avoir lu ce qu’elle est devenue ! Je suis tellement heureuse pour elle.

Je respecte et applaudis un courage sans faille, une plume forte et dynamique. Des mots justes qui nous permettent de vivre des émotions fortes. Ce roman nous remet les idées en place : enfin, c’est mon cas. Je me rends compte de la chance que j’ai eu en ayant eu une enfance normale. Et je pense à tout ceux qui sont dans le cas de Justine. Dure réalité !

Ma note : 16/20

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La soeur du roi – Alexandra De Broca

téléchargementRésumé : Elle se nomme Elisabeth, princesse de sang, orpheline mais (petite fille de Louis XV et) sœur de Louis XVI. Recluse à la cour de Versailles, elle a le choix entre devenir religieuse ou s’éloigner de son pays en épousant un prince inconnu. Mais elle est brillante, avide de connaissances et tourmentée. Elle parvient à se faire respecter par son intelligence, sa foi, son attention aux autres et son mode de vie très loin des errances de Marie-Antoinette. Dans son domaine de Montreuil, elle reçoit les esprits les plus brillants du siècle et se fait aimer sous le nom de Madame Elisabeth.

Lui, François Dassy, originaire de Strasbourg, brillant médecin, est un passionné de sciences et de découvertes. Il accepte pour quitter les siens de devenir botaniste au service de Lemonnier, médecin du roi à Versailles.

Leur rencontre improbable dans la forêt de Fontainebleau fait surgir leur soif commune de progrès et de vie meilleure pour les sujets de Louis XVI. Une meilleure alimentation, la découverte de la contagion, les premières vaccinations, les espèces botaniques venues de loin nourrissent leur amour secret. Mais l’évidence de leur sentiment surmontera-t-elle l’interdit de leur relation ? Et si la révolution qui menace l’ordre établi et qui les empêche d’être ensemble devenait leur alliée ?

Mais Elisabeth saura-t-elle suivre les idées nouvelles qui bouleversent la France ? Et mettre en danger son frère ? Ce frère qu’elle chérit et dont elle est devenue la confidente devant les difficultés de son règne. Et Dassy qui est-il vraiment ? Un homme de valeur ? Un imposteur ? Louis XVI, soucieux de tolérance pour son peuple saura-t-il l’être pour sa sœur aimée ? Juin 1789, les évènements obligent après quatre ans de clandestinité Elisabeth et Dassy à choisir entre amour et loyauté.

Mon avis : Je remercie chaleureusement une nouvelle fois Gilles Paris ainsi que son équipe, surtout Jules qui est un stagiaire merveilleux ! Un grand merci à vous tous pour votre confiance et votre amabilité qui fait chaud au cœur.

J’ai choisi ce roman parce que je suis une folle d’histoire mais surtout de la période de la royauté. Assez habituée à la période de Louis XIV, c’est avec avidité et curiosité que je me suis lancée dans la période du règne de Louis XVI.

Ici, point de vue original puisque l’on quitte la Cour de Versailles ainsi que les vices et plaisirs du palais pour retrouver la sœur de Louis XVI qui est bien loin de l’extravagance de la cour mais surtout loin de l’extravagance de sa belle sœur, Marie-Antoinette.

J’ai beaucoup aimé découvrir la vie d’Elisabeth, sœur du roi, qui se montre être une femme incroyable et qui ne méritait pas de finir comme son frère. J’ai trouvé ça quelque peu triste.

Cependant, je trouve que l’auteure mène avec brio sa barque dans ce roman biographique. En effet, l’auteure nous indique à la fin du roman que les faits sur Elisabeth sont relatés dans des documents historiques mais qu’elle a romancé la vie de Dassy.

Elisabeth est un personnage haut en couleurs : elle est très curieuse, belle et intelligente. J’ai trouvé adorable la relation qu’elle entretient avec son grand-père (Louis XV) basée sur l’amitié et l’amour familial ainsi que sur l’amour de la vie et la curiosité des choses. C’est vraiment une très belle relation.

Elisabeth se montera être une jeune femme épanouie, avide de connaissances dans tous les domaines. C’est vraiment très beau à lire. D’un naturel assez doux, la relation qu’elle entretient avec Dassy, ce jeune docteur qui s’avère lui aussi un puits de connaissance.

La relation amoureuse s’installe doucement mais surement, c’est un bel épanouissement à lire.

L’auteure est facilement parvenue à me convaincre avec une plume magnifique, on est transporté dans l’univers de Louis XVI bien qu’en décalage par rapport au faste de l’époque. J’ai trouvé la relation Elisabeth/Dassy merveilleuse.

Ma note : 17/20

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Le garçon qui courait – François Guillaume Lorrain

couv-le-garcon-qui-courait-620x987Résumé : Août 1936 : un jeune athlète vient de remporter le marathon aux J.O. de Berlin ; et pourtant, il semble bien triste sur le podium. Il cache son maillot japonais. Car Kiteï Son, alias Sohn Kee-Chung, vient de Corée, pays annexé par le Japon, et il a dû courir sous les couleurs de l’ennemi.

D’où vient-il ? Quelle a été son enfance, dans une petite ville près de la frontière chinoise ? Comment est-il devenu le coureur le plus endurant du monde ? Quelles épreuves a-t-il traversées – et quel sera son sort lorsqu’il devra rentrer dans une Corée sous le joug qui voudrait le fêter en libérateur ?…

Voici le roman d’une obstination, d’un jeu constant avec le danger et l’effort suprême.

Mon avis : Je remercie les éditions Sarbacane pour ce service presse très surprenant.

Je suis heureuse de pouvoir vous parler de ce roman biographique. Je n’ai pas l’habitude de lire ce genre de roman : ceux qui parlent de sport. Je suis contente d’avoir fait « l’effort » de choisir ce roman pour m’ouvrir à d’autres romans que ceux que je choisis plus facilement d’habitude.

Roman qui parle donc de sport, plus particulièrement de marathon mais encore plus précisément de l’athlète coréen Sohn Kee-Chung. Ce qui m’a beaucoup fait apprécier ce roman c’est qu’il mêle le sport à l’histoire du pays et l’histoire de Kee-Chung.

Le sport à haute dose est quelque chose qui m’ennuie incroyablement mais ici, l’auteur a trouvé un équilibre parfait pour me faire apprécier ma lecture ! Ici, c’est harmonieux. On sait qu’il court mais aussi pourquoi. Et c’est très agréable.

On est en pleine période de soumission de la Corée par les Japonais. L’auteur en parlelogo-editions-Sarbacane durement et certaines péripéties m’ont levé le cœur (je pense à l’épisode des fruits du père de Kee-Chung qui m’a révulsé). On vit ici une situation horrible dans l’avant Seconde Guerre Mondiale.

On vit un beau voyage avec Kee-Chung qui nous emmène de son village natal, à la Corée, au Japon, à Berlin… On vit de belles aventures avec notre personnage principal avec en toile de fond la supériorité de races sur d’autres, la question du racisme est clairement souligné dans le texte.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Kee-Chung qui n’oublie jamais d’où il vient. Il est obligé de faire des choses qui le révulsent mais s’il veut vivre, il n’a pas vraiment le choix et obéit aux Japonais. Il est souvent dans des situations périlleuses mais c’était vraiment très intéressant.

beach_gate_weheartitJ’ai beaucoup aimé comprendre et découvrir comment il est devenu l’athlète qu’il fut aux Jeux Olympiques. J’ai beaucoup apprécié les anecdotes sur lui, sa famille et son histoire. J’ai vraiment bien apprécié cet aspect de l’histoire.

L’Histoire est bien présente aussi dans le roman. J’ai beaucoup aimé voir l’avant guerre d’un autre côté que celui de l’Allemagne ou de la France. Je ne connaissais pas l’histoire de la Corée à ce moment de l’humanité et c’était plaisant de découvrir en étant révulsé par les évènements.

La plume de l’auteur est très belle. Elle nous donne beaucoup d’informations et nous distribuent de belles émotions qui nous rappellent tout ce que les patries ont pu traverser et les horreurs communes que les différents peuples ont pu vivre…

Ma note : 17/20

 

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Weidmann : Le tueur aux yeux de velours – Philippe Randa

51jqdw7xzel-_sx195_Résumé : Eugène a un charme fou, des yeux de velours et une étrange maladie : pour de maigres sommes, il tue et dépouille ceux qui ont le malheur de croiser son chemin. Meurtrier sans émotion, uniquement attiré par l’appât du gain ? Ou agent nazi, envoyé en France pour d’obscures raisons politiques ? Alors que l’Europe s’apprête à s’embraser, le destin de cet assassin singulier va cristalliser les tensions et donner lieu à d’innombrables fantasmes… au point qu’aujourd’hui encore la vie de celui qui fut le dernier guillotiné en place publique continue de susciter les passions.

Mon avis : Je tenais à remercier Gilles Paris ainsi que sa gentille stagiaire qui m’ont permis de lire une biographie qui m’a beaucoup intéressée au premier coup d’œil : celle d’Eugène Weidmann. Ca faisait longtemps que je n’avais pas lu de biographie. Je suis heureuse d’avoir lu une bonne biographie de surcroît !

J’ai plongé dans l’inconnu. Je ne connaissais pas cette personne. Mais le côté historique m’a beaucoup plu ainsi que le fait que ce soit le dernier homme à être guillotiné en place publique. Je ne connaissais pas Eugène Weidmann mais il a fait trembler la justice française lors de la Seconde Guerre Mondiale.

C’est un homme qui cache bien son jeu. Il écopera d’un surnom qui selon moi veut tout13254289_1045349628891225_4894523684186030036_n dire « le tueur aux yeux de velours ». Le mystère plane autour de ce personnage. Il est séduisant, enjôleur et plaisant. Il est très galant et prévenant. Il a tout de l’homme parfait de la période de la deuxième guerre mondiale. Lorsque j’ai lu toutes les atrocités qu’il a commis, je suis tombée des nues. Lorsque j’ai lu cette biographie, je me suis vraiment dit que l’habit ne faisait pas le moine !

Weidmann est un jeune homme d’une trentaine d’années qui a tué pour avoir de l’argent. C’est la course de sa vie, toujours avoir de l’argent et rendre fiers ses parents. J’étais émue par moment par son discours. C’est quelque chose d’incroyable ! Même mort, il réussit encore à manipuler son auditoire pour que l’on croit en sa bonne foi. J’ai trouvé cela surprenant. C’est un homme qui fait planer le doute et le mystère autour de lui. Il est insondable. Son sang-froid est très déstabilisant. Il sait ce qu’il a fait, il ne s’en cache pas. Il ne nie rien. Il en devient très rapidement fascinant. Même mort, on se rend compte que l’on ne sait pas vraiment qui il était : on ne sait pas s’il était un espion nazi ou simplement un allemand qui s’est réfugié en France pour tourner le dos au nazisme apprécié dans son pays et par ses parents. On ne saura vraiment jamais qui il était vraiment. J’ai beaucoup aimé le fait que le mystère plane autour du personnage et cela pour toujours.

beach_gate_weheartitLe côté historique et au-delà de ce que le personnage peut susciter chez le lecteur. J’ai trouvé intéressant de me pencher sur l’histoire du dernier homme guillotiné en place publique et de tout le remue-ménage que cela a pu causer. Les médias se sont emparés de cette histoire, on en a beaucoup parlé et j’ai trouvé cela fascinant. Le côté historique ressort beaucoup dans cette biographie et j’ai trouvé cela très bien ! Je me suis rendue compte que c’était une période inconnue pour moi et que je pallierai à cette situation assez rapidement.

Philippe Randa mène rondement la danse dans son œuvre. J’ai trouvé que les faits historiques associés à la vie privée d’Eugène Weidmann sont vraiment une belle trouvaille. J’ai beaucoup aimé tout ce que j’ai appris. La biographie est un genre que j’apprécie beaucoup. Grâce à Philippe Randa, j’ai vraiment envie d’en savoir plus sur cette époque.

Ma note : 15/20

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Louis XIV Amoureux -Hervé Bentégeat

ob_fe9284_louis-xiv-amoureux.jpgRésumé : Elevé par une mère qui l’idolâtrait, passant son enfance dans un univers féminin, c’est peu dire que Louis XIV aimait les femmes: il ne pouvait s’en passer.
Mais si l’homme tombait facilement sous leur charme, le roi se méfiait de leur influence: “Si vous voyez qu’une femme me gouverne, ordonna-t-il un jour à ses ministres, dites-le-moi et je m’en débarrasserai.”
Et quoique fort courtois, il les a toutes fait souffrir: c’était son bon plaisir d’abord. Mais elles ont su, malgré lui, marquer son règne de leur empreinte. Marie Mancini l’a affiné. Versailles ne serait-ce qu’il est sans Louise de Lavallière ni Athénaïs de Montespan. Cette dernière l’a, en outre, poussé dans sa politique de conquête et de prestige, tout en favorisant la carrière de Molière, Racine, La Fontaine…
Quant à Madame de Maintenon, qu’il épousa en secret, elle assistait à tous les conseils des ministres…

Mon avis : Je remercie Gilles Paris et les éditions Rabelais pour ce partenariat.

Vous savez peut-être que j’aime beaucoup le XVIIème siècle. La folie des grandeurs de Louis XIV et le Roi Soleil lui-même. Le XVIIème siècle est un siècle que j’affectionne beaucoup. C’est donc naturellement que je me suis proposée pour lire ce partenariat. Cet ouvrage est très surprenant et très plaisant.

Cet ouvrage parle de Louis XIV et plus précisément de ses conquêtes amoureuses. Les quatre plus grandes de ses histoires d’amour : Marine Mancini, Louise de La Vallière, Athénaïs de Montespan ainsi que Françoise de Maintenon. Bien que je savais quelques détails sur la vie de ces quatre femmes, j’ai appris beaucoup de détails sur ces relations.

Grâce à cet ouvrage, nous avons pu retracer la vie d’autres personnes comme Anne d’Autriche, Henriette d’Angleterre, le Duc de Monstespan, le poète Scaron ou encore Nicolas Fouquet et j’en passe ! C’était plaisant de tisser des liens entre toutes ces personnes qui ont plus ou moins marqué ce fabuleux siècle!

On trouve aussi beaucoup d’informations sur le XVIIème siècle. On trouve de grandes et belles illustrations dans cet ouvrage. C’est assez plaisant et cela rend une lecture historique très plaisante. C’était très appréciable.

En plus des informations de l’auteur sur ce sujet, j’ai donc pu redécouvrir des artistes, des peintures et sculptures qui ont bercés ce siècle et c’était très appréciable.

En retrançant la vie de Louis XIV, l’auteur s’attarde ici sur ces quatre grandes relations. C’était très agréable d’en savoir plus sur ces quatre illustres femmes. J’ai toujours été attiré par Marie Mancini et Athénaïs de Montespan…. Alors ce fut un ouvrage très intéressant.

J’ai aussi pu redécouvrir des évènements que j’ai beaucoup apprécié de découvrir comme beach_gate_weheartitl’épisode des poisons et l’implication d’Athénaïs de Montespan dans ce dernier. Ce qui m’a toujours plu c’est la fascination que suscite le Roi Soleil. Ces femmes étaient vraiment prêtes à tout pour recevoir un peu d’amour de la part du roi. Elles étaient prêtes à le partager. Elles auraient pu tuer pour lui. Il a fait de sa vie un spectacle bien minuté: tout est sous contrôle! C’est un homme qui impose le respect. Il s’entour des meilleurs.

En plus d’être un grand roi, c’est un mécène qui a protégé les plus grands noms comme Molière ou encore Racine. Il a mis tous les arts à son service et au service de la France.

Si la France s’est illustrée par sa grandeur s’est bien grâce à Louis XIV et à son goût pour le luxe. Il a redonné à la France toute sa splendeur.

Ce petit ouvrage est fort bien construit : rapide à lire, intéressant et plein d’informations je l’ai dévoré. Il m’a beaucoup plu et même s’il regorge d’informations, j’aurais bien voulu en lire un peu plus!

Ma note : 16/20

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quel effet bizarre faites vous sur mon cœur – C. Orban

9782226258250gquatrième de couverture: « Après qu’il m’eut répudiée, j’ai eu envie d’écrire à Bonaparte. L’idée a germé une nuit, seule à la Malmaison alors qu’il était parti à l’île d’Elbe. Moi, Joséphine, répudiée, lui exilé, comment en sommes-nous arrivés là ? »

Mon avis : Dans un premier temps, je remercie Gilles Paris et les éditions Albin Michel de m’avoir envoyé ce service presse. Etant férue d’histoire, j’ai voulu me plonger dans l’histoire d’amour entre Joséphine et Napoléon Bonaparte.

Je ne connaissais pas Christine Orban mais je suis ravie du résultat. J’ai littéralement fondu pour ces mots d’amour à travers lesquels ont découvre une Joséphine humaine, belle et tourmentée. Je pense que c’est ce qu’il me manquait pour pouvoir vivre une aventure livresque avec ces personnages. Le côté humain qui n’est pas présent dans les livres d’histoire. Le plus gros échec de sa vie restera son divorce avec Napoléon qui au final garde des lourds sentiments pour cette femme, Sa Joséphine.

On pénètre dans l’intimité de l’Empereur et de l’ancienne Impératrice de France. J’ai été transporté par l’émotion. J’ai eu mal au cœur pour Joséphine qui doit faire avec. Il a choisi elle ne peut que se taire et accepter. Sa douleur ne la quittera jamais jusqu’à sa mort. Mais il est l’Empereur.

Je trouve leur amour beau et fatal à la fois. Comme toute grande histoire d’amour qui se respecte je pense. J’ai eu du mal à quitter mon livre. Je l’ai lu très rapidement mais je suis passée par beaucoup d’émotions : J’ai eu la sensation d’avoir le cœur brisé en même temps que Joséphine, j’ai partagé ses peines et sa tristesse. Ses moments de joie et de bonheur.
C’était troublant, je n’ai jamais, je pense, pu me rapprocher autant d’un personnage, qui plus est, la grande Joséphine.

J’ai trouvé la plume de l’auteure magnifique et pleine d’émotion. Elle a su me transporter au-delà des siècles. C’était vraiment une très belle découverte pour ma part.

Je n’avais jamais vu ou lu cet aspect de Napoléon que je voyais plutôt comme un homme froid et sévère. Dans l’intimité de sa vie, ce n’est pas vraiment la même chose. C’était un passionné, un amoureux de l’amour. Malgré ses choix, il reste quand même un personnage incroyable qui n’a besoin de personne (Je pense qu’il l’a prouvé à plusieurs reprises.)

Le couple uni ou désuni reste un couple merveilleux. On comprend ce qu’est un amour véritable après cette lecture. Le lien qui les uni et beaucoup plus fort qu’un papier, qu’un anneau ou autre.

Même si le divorce est prononcé, pour des décisions d’état, de descendance et autres, on sent l’amour que Joséphine à pour son Mari, son Napoléon qu’elle adore tant. C’est très beau et déchirant à la fois.

Je suis ressortie de cette lecture troublée. Je ne pensais pas pouvoir lire des mots aussi beaux, qui prennent tout le sens dans cette période de l’histoire.

En bref : un beau coup de cœur pour ce livre qui est plein d’émotion, d’amour et de sincérité. Je salue par la même occasion Christine Orban qui a fait un travail magnifique.

Ma note : 20/20 

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La métaphysique des tubes – A. Nothomb

metaphysique des tubes

Bonjour tout le monde,

Petite chronique sur La métaphysique des tubes d’Amélie Nothomb. J’en ai lu beaucoup ces derniers jours. Sa plume m’avait manqué.

Quatrième de couverture: Parce qu’elle ne bouge pas et ne pleure pas, se bornant à quelques fonctions essentielles – déglutition, digestion, excrétion –, ses parents l’ont surnommée la Plante. L’intéressée se considère plutôt, à ce stade, comme un tube. Mais ce tube, c’est Dieu.Le lecteur comprendra vite pourquoi, et apprendra aussi que la vie de Dieu n’est pas éternelle, même au pays du Soleil levant… Avec cette « autobiographie de zéro à trois ans », Amélie Nothomb nous révèle des aspects ignorés de sa personnalité et de la vie en général, tout en se montrant plus incisive, plus lucide et plus drôle que jamais.

Mon Avis: Il y a quelques années j’ai lu ce roman. Je l’avais trouvé génial! Avec un œil nouveau sur ce roman des années plus tard, je freine un peu le coté génialissime de cette autobiographie.

Il faut savoir qu’Amélie de sa naissance à ses deux ans est un bébé qui ne fait rien à par manger, boire et excréter. Elle ne parle pas, ne crie pas, ne marche pas. D’où la notion de « tube ».
La première partie, relativement courte (dieu merci) a été pour moi d’un ennui mortel. On y parle de Dieu, de tubes bref, j’ai RIEN COMPRIS.

Quand nous arrivons à ses deux ans. Donc quand Amélie devient un bébé normal, on s’y retrouve un peu. Et on découvre sa vie à travers ses yeux. Oui, à deux ans Amélie savait parler Japonais et français. Elle a su lire dans la foulée.
Nous suivons donc ce petit bébé entre premiers tracas quotidiens, premières expériences avec des animaux, des bonbons. Bref elle vit.

J’ai retrouvé la chère plus que j’aime tant d’Amélie Nothomb. Même si par moment je me suis demandée si on se foutait pas un peu de moi. J’ai eu du mal à croire en la vraisemblance des propos de l’auteur. Maintenant si c’est vrai, tant mieux pour elle. Mais il est vrai que le coup du japonais parlé à deux ans… J’y crois moyen. Donc je me suis retrouvée entre fiction et réalité bien que certains passages de cette autobiographie m’ont bien plu.

Beaucoup de sujets et de questionnements sont posés dans ce petit bouquin. J’ai eu l’impression de replonger dans mes cours de philo. Avec une somnolence super étrange.

Même si ça n’a pas été le meilleur roman/autobiographie que j’ai lu d’elle, j’ai été ravi de retrouver sa plume. Et des personnages géniaux comme sa nounou (que l’on retrouve dans Ni d’Eve ni d’Adam et dans la nostalgie heureuse ou j’ai pris plaisir à la retrouver.) et Amélie est vraiment un personnage/auteur très talentueux.

Ma note : 14/20