9

Les filles au chocolat – Tomes 1, 2 & 3 de Cathy Cassidy

Tome 1 – Cœur cerise : Je m’appelle: Cherry Costello. Mon âge: 13 ans. Je suis: secrète, débordante d’imagination. Mon style: jeans skinny, tee-shirts à motifs japonais. J’aime: les fleurs de cerisiers, les roulottes de gitans. Je rêve: d’être acceptée par mes quatre nouvelles demi-sœurs. Mon problème: je suis amoureuse du petit copain de ma demi-sœur…. Cherry, 13 ans, et son père Paddy s’installent en Angleterre chez Charlotte, sa nouvelle compagne qui a quatre filles : Coco, 11 ans ; les jumelles Summer et Skye, 12 ans, et Honey, 14 ans. Cherry est ravie de faire partie d’une famille nombreuse. Mais, à peine arrivée, elle craque bien malgré elle pour Shay, le petit copain de Honey. Voilà qui ne va pas arranger la cohabitation déjà difficile avec Honey, la seule à ne pas accepter l’arrivée de son nouveau beau-père ! Alors que tous participent à la création d’une fabrique artisanale de chocolats, Cherry se retrouve partagée entre l’affection pour ses nouvelles soeurs et le charme irrésistible de Shay… Shay est Cherry vont t-ils être en couple? Pour le savoir va vite le lire.

Tome 2 – Cœur guimauve: Skye, 12 ans, est une fille cool et pleine de charme, avec son petit grain de folie. Mais depuis toujours, elle se sent moins attirante que sa jumelle Summer. Tommy , et le meilleurs ami de Skye, finit par lui avouer qu’il craque pour sa sœur et Millie sa meilleur amie d’enfance s’éloigne de Skye pour Summer ! Même si elle aime sa jumelle plus que tout, Skye aimerait aussi qu’on la remarque. Comment faire pour sortir de l’ombre en restant soi-même?

Tome 3 – Cœur mandarine: Summer, 12 ans, voit son rêve d’être danseuse devenir réalité: elle est sélectionnée pour les examens d’entrée dans une prestigieuse école de danse! Mais, pour elle qui a l’habitude d’être la soeur parfaite aux yeux de sa jumelle Skye, la pression monte. Et ni sa grand-mère, aux commandes de la famille pendant que Paddy et sa mère sont en lune de miel, ni sa grande soeur Honey, en pleine crise d’adolescent, ne se rendent compte que Summer est envahie par le stress. Le seul qui y prête attention, c’est son ami Tommy…

~ Lectures détente ~

On se retrouve aujourd’hui avec une triple chronique. J’ai lu les trois premiers tomes de la fameuse saga de Cathy Cassidy. Ma sœur m’ayant offert tous les romans à Noël, il fallait que je me lance dans ces lectures.

Lectures destinées aux jeunes lecteurs et lectrices, c’est vraiment une découverte très sympathique. Ca se lit vite, bien entendu. En tant qu’adulte, j’ai aimé plonger dans l’univers de la famille. On touche à des thématiques très actuelles : divorce, famille recomposée, acceptation dans une nouvelle famille, nouvelle vie… Tout est très sympathique. C’est frais et divertissant.

Cet univers est un vrai poulailler : on vogue entre beaucoup de personnages féminins. Si dans le premier tome, on s’intéresse à Cherry, la fille de Paddy qui va intégrer la famille de la nouvelle compagne de son papa, le deuxième tome est réservé à Skye et le troisième à sa jumelle Summer. Il reste encore des personnages à exploiter et à découvrir. On fonctionne ainsi : un tome pour un personnage, on n’oublie pas les autres personnages pour autant : on nous fait des rappels de ce qui s’est passé dans les tomes précédents. Je trouve que sur cet aspect, l’auteure est très intelligente. Il ne faut pas oublier que l’histoire est faite, à la base, pour les jeunes lecteurs, alors les rappels sont très pratiques.

Si j’ai aimé les personnages avec leurs personnalités et leurs histoires qui leur sont propres, un gros point noir arrive à l’horizon. Je trouve que l’âge des filles ne cadre vraiment pas avec ce qui se passe dans leurs vies. Je pense à Honey, la plus âgée (enfin 14 ans), qui part avec un gars plus âgé qu’elle sur une moto. Un dialogue un peu houleux entre mère et fille qui finit par « fais attention ! » Hum… Ouais… Je reste vraiment sceptique. Cet exemple n’est pas le seul qui a pu me faire lever les yeux au ciel. Je trouve que cela marque vraiment un fossé entre l’âge des personnes (et leur « innocence » [même si aujourd’hui, ça part un peu en cacahuète]) et les actions. Cherry à 13 ans et qu’est ce qui se passe ? Honey, la rejetant complètement, la force à quitter sa chambre. Son père et sa belle-mère lui proposent donc de s’installer dans une roulotte dans le jardin… Je ne comprends pas, c’est juste irréel et peu crédible. Cela donne vraiment l’impression d’avoir des adolescentes de 16/18 ans plutôt que des gamines de 12/14 ans. De plus, la thématique de la nourriture est omniprésente dans les trois tomes, ça, je ne suis pas fan non plus.

Néanmoins, ça se laisse lire très rapidement et de manière très agréable. On se laisse porter, on a envie de savoir ce qui va arriver à cette petite famille. Certains personnages sont très sympathiques et profonds : j’ai aimé Cherry et Shay mais aussi Skye, la rêveuse. Il y en a pour tous les goûts et cela peut permettre aux petits lecteurs et petites lectrices de s’identifier aux personnages très facilement.

Je lirai la suite de l’aventure de toute cette famille, mais je ne suis pas certaine que ces dix tomes resteront dans mes étagères.

3 bonnes raisons de lire ce début de saga :

  • Une multitude de personnages qui permet de passer un moment très sympathique
  • Des thématiques modernes et intéressantes
  • Un univers coloré

notation 1

14

La petite tache rouge de Mariana

51+1Sr3wfCLRésumé : Parler de la puberté n’est pas une chose facile pour toi, jeune fille de plus de 9 ans. Tu peux te sentir gênée à cette idée. Ce livre ne résoudra pas tout. Son objectif est d’ouvrir le dialogue et de répondre aux premières questions avec humour et sans tabou. Tu peux le lire seule ou accompagnée de maman ou papa. Le choix t’appartient.

~ Service presse ~

Je remercie chaleureusement Mariana pour l’envoi de son nouveau livre. Je suis toujours aussi heureuse de pouvoir me plonger dans l’univers de Mariana qui fait partie de mes partenaires les plus fidèles. J’adore. Ici, quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai compris que j’allais avoir entre les mains un livre jeunesse.

Vous le savez, je ne suis pas forcément fan de ce genre de chronique. On ne peut pas forcément avoir le même œil sur un livre jeunesse et un roman adulte peu importe le genre. Je ne suis pas très à l’aise avec cet exercice mais je vais faire de mon mieux.

Petit livre qui se lit bien et vite, il est destiné aux jeunes filles. On y aborde des sujets importants qui peuvent effrayer et susciter certaines interrogations. La seule chose que j’ai trouvé « dommage », c’est le fait d’avoir axé le roman sur les règles. Dès le titre et les illustrations, on comprend que l’on va en parler. Pourtant, c’est bien de la puberté en général dont on parle. Même si les périodes d’indisposition sont très importantes à comprendre et à accepter, pour moi, la puberté ne se résumé pas qu’à cela.

Mariana nous propose un livre très sympathique : on parle de sujets vraiment très importants mais ils sont traités avec humour. Il y a plein de pep’s, d’humour, de couleur. On dédramatise beaucoup les accidents (sang dans la culotte, la panique…). On parle aussi bien des petites filles que des adultes avec la question importante : comment aborder un sujet aussi privé avec sa fille ? Comment parler de ça avec papa et maman ? J’ai apprécié voir les deux côtés de cette histoire et de ce questionnement. Je trouve ça très sympathique.

On aborde certains sujets qui tournent autour des changements physiques : pilosité, apparitions des formes, mue, hormones… J’ai trouvé dommage de ne pas avoir aussi des sujets qui ne touchent pas au physique : l’importance de pouvoir en parler librement, les copines, la difficulté de ne pas se sentir mise de côté aussi, l’injustice que l’on peut ressentir vis-à-vis des autres filles, des copines. Personnellement, pour être passée par là, ça m’aurait peut être aidé de lire « eh, t’inquiète pas, tout ça, c’est normal, l’adolescence c’est aussi crier, rire, danser, être en colère, ne pas savoir… » C’est peut-être ce qui m’a manqué ici. En soi, il n’y a rien de dramatique mais la puberté, pour moi, ce n’est pas que les changements visibles, au contraire, c’est ce qui est invisible qui fait peur. On ne comprend pas forcément tout.

J’ai aimé l’importance de la famille, de l’écoute. C’est vraiment très sympathique.

Pour les jeunes filles, c’est vraiment important d’avoir ce type de livre dans les mains. On apprend, on comprend mieux avec quelque chose de rigolo. Les illustrations sont très drôles, l’impression du personnage principal de se transformer en monstre aussi. On est vraiment dans une idée de vulgarisation des règles et de tout ce qui fait que l’on commence à se développer et à devenir femme. C’est un terme qui peut faire peur « femme » à 10/12 ans, c’est difficile de passer le pas.

Mariana fait encore un travail très intelligent ici. On va traiter avec douceur et humour de sujets qui font dresser les cheveux sur la tête. Même si ce livre s’adresse aux jeunes filles, les garçons sont quand même présents. Les cro-magnon/cro-mignon. Ceux qui rigolent des filles mais qui vont aussi en prendre plein la poire. J’adore !

En définitive, ce petit livre est très sympathique à découvrir seule ou en famille. Il explique, instruit de manière ludique et humoristique. On va vulgariser les drames des petits et expliquer que c’est la nature, c’est normal. Les illustrations sont très sympathiques. La plume est fraîche et drôle, c’est parfait pour les petites filles. J’espère que les enseignants pourront les mettre dans les bibliothèques des écoles. Ca serait parfait !

3 bonnes raisons de lire ce livre jeunesse :

  • L’importance de la thématique principale : la puberté
  • L’humour et la volonté de dédramatiser les choses
  • Le talent de Mariana

4

25

Edgar Nelson au pays d’Oz – Tome 2 de Franck Driancourt

téléchargement (4)Résumé : Les vacances d’automne arrivent à leur terme et c’est le cœur lourd et l’esprit rongé par le doute et les incertitudes qu’Edgar reprend le chemin de l’école. Son séjour chez ses grands-parents a profondément modifié son rapport à la vie, à la mort, à ses rêves et à la réalité. Ses priorités ne sont plus les mêmes. Naguère adulée, sa console chérie est délaissée au profit des livres et des études. C’est un profond changement qui s’opère dans son esprit, une vraie révolution. Les médecins appellent cela l’adolescence dans le meilleur des cas, la folie dans le pire… Edgar flotte quelque part entre ces deux extrêmes, il ne sait juste pas où. Aussi, lorsqu’il reçoit un étrange paquet, il est loin de s’imaginer qu’une aventure, jalonnée de pièges et de péripéties est sur le point de le submerger à nouveau. Trouvera-t-il la force nécessaire pour résister à l’envie de basculer dans un nouveau monde ? Qui est cette mystérieuse jeune fille qui répond au prénom de Dorothée ? Dans un monde étrange et magique, Edgar devra faire face une nouvelle aventure. En sortira-t-il indemne ?

~ Service presse ~

Je remercie Franck Driancourt de m’avoir proposé de lire la suite des aventures d’Edgar Nelson. En effet, j’avais plongé avec plaisir dans le premier tome. C’est donc avec grand plaisir que j’ai plongé dans le deuxième tome des aventures d’Edgar.

Depuis son retour de l’univers de Tom Sawyer, Edgar n’a qu’une envie, repartir à l’aventure. Si on l’avait suivi chez ses grands-parents durant ses vacances, ici, on le retrouve dans un autre cadre : celui de son quotidien avec ses parents, ses amis, ses cours. Edgar semble désabusé, ailleurs. Il ne pense qu’à ça : repartir dans une autre aventure…

Franck Driancourt nous propose une autre aventure, on part au pays d’Oz. Si la référence est connue, j’avoue que malheureusement, c’est un univers qui ne m’a jamais séduite. C’est la faute à pas de chance, en effet, je suis hermétique aux personnages et à l’univers. J’ai gardé espoir qu’Edgar pourrait changer un peu la donne en proposant une vision plus moderne de cette histoire.

On se souvient qu’Edgar est un petit garçon qui a perdu son oncle Christophe. C’est l’un des points qui fait qu’il veut retourner au cœur d’une nouvelle aventure, le voir et sauver son tonton Christophe. J’aime beaucoup cette idée qui revient dans les tomes comme un leit motiv. Ce petit gars a du chagrin, il veut revoir son oncle. J’ai aimé la douceur avec laquelle l’auteur apporte encore cette idée.

Edgar doit sauver une jeune fille, Dorothée. Cette aventure est aussi palpitante que la première. J’avoue que je ne suis peut-être pas le public visé par cette saga mais finalement, la lecture reste agréable pour les lecteurs plus vieux. C’est aussi une manière sympathique de visiter (ou revisiter) les univers des classiques de la littérature. L’envie de découvrir les romans sur lesquels s’appuie Franck Driancourt est présente. Je suis certaine que les enfants adoreraient.

L’intrigue est originale et va, encore une fois, permettre à Edgar de se surpasser physiquement et intellectuellement. Ce personnage est très complet et le jeune lecteur pourra s’y identifier sans aucun souci. J’aime beaucoup ce petit gars que l’on a envie de prendre sous son aile. Edgar va faire preuve de sang-froid dans cette intrigue semée d’obstacle en tout genre. Les autres personnages sont très sympathiques. On vogue entre le « vrai » mon d’Edgar et le monde des aventures qu’il vit. Les personnages secondaires sont bien amenés et les psychologies sont sympathiques. Cette revisite du monde d’Oz est agréable. Bon, comme je vous l’ai dit, je ne suis pas particulièrement fan de cet univers mais, ici, il s’agit d’une affaire de goût et rien d’autre.

La plume de l’auteur est toujours aussi agréable. Les décors sont précis, fins et détaillés. J’aime beaucoup cette subtilité dans les romans puisque cela me permet de m’immerger complètement dans l’univers. Il est important pour moi de savoir où je vais. L’auteur nous propose une belle aventure. C’est riche et intelligent.

En définitive, je vous propose de mettre votre nez dans ce tome mais aussi dans le précédent. Franck Driancourt réussit son pari : le deuxième tome est tout aussi réussi que le premier. On dit au revoir à l’univers de Tom Sawyer pour plonger dans l’univers du monde d’Oz. La plume de l’auteur regorge de bonnes intentions, de poésie et de richesses. On nous propose ici une découverte très intéressante de ce conte revisité. Edgar est un personnage très sympathique et agréable. Les jeunes lecteurs seront aux anges, j’en suis certaine.

3 bonnes raisons de plonger dans ce tome :

  • Edgar : un personnage principal au grand cœur
  • Les thématiques abordées dans ce roman qui parleront à tous les lecteurs.
  • L’intrigue en elle-même, j’aime l’idée de plonger dans l’univers de classiques de la littérature.

4

22

Le prince sans sourire de Louise Le Bars (illustré par Laurent Cazuguel)

616H25-zdKL._SX352_BO1,204,203,200_Résumé : Au pays de Mont-Breloc, la vie est difficile pour ses habitants. Le royaume est gouverné par une famille bien trop riche. Jusqu’au jour où Barbatine la sorcière va tout changer…

~ Service presse ~

Je remercie les éditions Noir d’Absinthe pour l’envoi de ce roman. Pour la première fois, un livre pour enfant est publié… Quelle douce idée ! Je suis sous le charme de cette histoire très agréable.

Dans un premier temps, laissez-moi vous parler des illustrations… Mon dieu ! Elles sont magnifiques !!! Je suis complètement charmée par les illustrations. Elles m’ont tout de suite replongée dans mon enfance. En effet, j’ai directement pensé aux Belles Histoires que je dévorais quand j’étais petite. Quel plaisir. J’ai trouvé ma madeleine de Proust.

Ecrire un livre pour enfant n’est pas forcément chose aisée. En effet, il faut savoir trouver les mots, les tournures de phrases, savoir capter le lectorat. Et quel lectorat ! Je crois que les enfants sont le public le plus compliqué qu’il soit. En attendant, on a testé ici et franchement, tout le monde a aimé ! Petits et grands, on a été captivés par les illustrations et le texte.

On fait la rencontre de plusieurs personnages assez curieux ! Un roi et une reine tellement imbus d’eux-mêmes qu’ils ne sont reconnaissants de rien. Vivants dans leur château plein d’argent et de richesses, ils ne se rendent pas compte de ce qu’ils font : élever un prince dans des conditions extrêmement déconcertantes. On fait la rencontre d’un prince sans sourire, d’une sorcière et d’un chevalier.

photo

Si certains points du conte traditionnel sont là, il y a aussi des points qui rendent ce livre pour enfant original et singulier. En effet, on se retrouve avec un texte véhiculant des messages audacieux et modernes !

Chers lecteurs, sachez qu’ici, Louise Le Bars (qui a écrit Vert-de-lierre, un roman qui m’a complètement chamboulée et que je vous conseille) nous livre un message plutôt féministe ! Terminé les princesses à sauver, au placard les preux chevaliers. On a du neuf, du moderne, quelque chose qui marque l’esprit ! On a donc une intrigue qui montre le courage, la force et l’intelligence des femmes. C’est vraiment super cool de retrouver ce genre de messages dans les livres pour enfants. C’est bien d’avoir ce genre de thématiques dès le plus jeune âge.

En revanche, Louise Le Bars garde « le meilleur » des contes. On retrouve les énigmes, les aventures, les monstres à combattre. Il y a un savant mélange de ce que l’on aime tous dans les contes : le bon, comme le mauvais. Ainsi, on a des personnages que l’on aime et d’autres que l’on déteste.

photo 1

C’est le genre de livre d’enfants qui marque les enfants et les adultes. J’ai beaucoup apprécié ma lecture en tant qu’adulte, je suis certaine que les enfants vont l’adorer. Je suis vraiment admirative du travail de l’auteure et de l’illustrateur. C’est vraiment très intéressant d’aborder et d’explorer ce genre d’univers lorsque l’on est adulte. En effet, on est vraiment dans une vulgarisation du féminisme dès le plus jeune âge. J’aime énormément l’idée. Ici, le terme de « vulgarisation » n’a rien de péjoratif, je trouve cela brillant. Je pense à toutes ces petites filles en manque de courage, tous ces petits garçons qui sont peut-être un peu trop confiants… Voilà comment ouvrir les yeux des enfants (et des plus grands aussi): leur mettre sous le nez ce genre de livres. Les messages sont simples et forts.

Le fait que l’on se retrouve dans un conte rend la chose moins réelle. Le message est encore plus puissant.

Vous l’aurez compris, c’est un carton plein pour ce petit livre jeunesse qui mérite la plus haute note !

3 bonnes raisons de se plonger dans ce livre pour enfant :

  • Des illustrations très jolies qui m’ont fait replonger en enfance.
  • Une plume qui véhicule de très jolis messages.
  • Un conte original et novateur

5

18

L’hôtel de la dernière chance de Nicki Thornton

514kNCfJAvL._SX195_Résumé : L’hôtel de la Dernière Chance est un endroit très particulier ; le jardin y est probablement enchanté, les murs ne se contentent pas d’avoir des oreilles, ils peuvent aussi parler, et le garçon de cuisine, Seth Seppi, a empoisonné par mégarde le sorcier le plus important du pays ! Mais si le jeune garçon est le suspect numéro 1, le bâtiment grouille de magiciens aux pouvoirs tous plus loufoques les uns que les autres… et chacun avec une excellente raison de faire le coup ! Pour prouver son innocence, Seth, seulement aidé de Belladone son chat noir, devra éveiller le brin de magie qui sommeille en lui et démasquer le véritable coupable avant qu’il ne soit trop tard.

~ Service presse ~

Je remercie les éditions Michel Lafon ainsi que Camille pour l’envoi de ce roman. J’ai tout de suite fait la demande de ce roman : la couverture m’a beaucoup plu. J’adore les couleurs et le mystère qui se dégage de cette bâtisse. Les bois lugubres et ce chat… Oui, ce roman semblait très prometteur.

J’avoue que ma lecture ne s’est pas si bien passée que ce que j’aurais pensé. J’ai trouvé qu’il y avait de l’originalité avec les personnages mais qu’on n’allait pas forcément au bout des choses. J’ai eu comme un gout de trop peu dans la bouche, on est resté en surface.

Seth Sippi est notre personnage principal dans cette histoire. Orphelin, il est au service de Monsieur & Madame Miche. Monsieur et Madame Miche sont deux personnages horribles. Maltraitance psychologique, méchanceté, ils prennent Seth pour le cuisinier mais aussi pour le serveur et pour faire de nombreuses tâches dans l’hôtel dont ils sont propriétaires. Seth est douée, c’est un petit gars qui a appris la cuisine avec son père. Il vit avec son petit chat Belladone et essaye de s’en sortir. Son rêve ? Quitter ce maudit hôtel.

Rapidement, le roman va basculer dans une enquête mêlant magie et mystère. Cependant, j’ai trouvé qu’il manquait quand même une bonne dose de magie. Les personnages présents sont pour certains des magiciens mais finalement on ne va pas beaucoup plus loin dans l’utilisation de cette thématique. On en apprend un peu sur le monde des magiciens mais pas plus que cela. On reste dans le flou.

Les personnages vont rapidement proliférer. En effet, nous sommes dans un hôtel. On crée une sorte de va-et-vient constant dans le roman. Cela donne du rythme. J’ai adoré cela. Cela permet aussi au lecteur de s’attacher à des personnages et à en aimer moins que d’autres…

C’est un roman qui aurait pu plaire aux plus jeunes comme aux plus vieux. Je ne dis pas qu’il ne peut pas plaire à un lectorat plus âgé mais finalement, ici, on va plutôt s’adresser à des lecteurs novices qui n’ont pas forcément de référence dans ce genre précis. Non, ce n’est pas comparable à des univers magiques comme Harry Potter ou Narnia. Ce n’est pas non plus comparable à des univers où des enquêtes policières sont au cœur de l’intrigue. Il reste inclassable pour moi puisque l’on reste en surface. Il n’est ni à 100% policier, ni à 100% fantastique…

L’intrigue reste bien construite, il y a des idées qui sont très intéressantes. J’ai apprécié les relations qui se font et se défont. Les secrets qui sont dévoilés. Cette enquête, menée par Seth, pour savoir qui a tué le Docteur Thalomius est prenante. J’avoue que je me suis prise au jeu de cette enquête en voulant savoir qui était le réel coupable de la mort d’un des sorciers les plus célèbres du monde. Cependant, il nous manque quand même quelques éléments pour bien comprendre l’intrigue dans sa totalité. Je ne suis pas partisane de toujours avoir les pieds sur terre mais on ne peut pas tout expliquer par la magie. Dommage pour ce point !

La plume de l’auteur est très sympathique. Il n’y a pas de longueur. Le rythme est facile à garder et la lecture démarre assez rapidement. On se retrouve rapidement dans les cuisines avec Seth à l’aider à nettoyer les casseroles. J’ai, personnellement, adoré ce petit gars ainsi que son petit chat. C’est un excellent duo qui va tenter, par tous les moyens, de prouver que Seth n’est pas le coupable mais une victime dans cette histoire.

En définitive, on se retrouve avec un premier tome riche qui propose une belle entrée en matière bien que, pour moi, on reste en surface sur la thématique la plus importante dans ce roman : la magie. L’enquête prend le dessus sur cette thématique, je trouve cela dommage mais cette lecture reste quand même intéressante. Je lirai la suite sans aucun doute. Je recommande quand même ce roman pour les jeunes lecteurs. Vous allez apprécier !

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Le personnage de Seth et sa psychologie que j’aime beaucoup
  • L’univers et les décors de l’hôtel de la dernière chance
  • La plume de l’auteur qui reste très sympathique et intéressante.

notation 1

18

Pauline à l’école des fées – Tome 1 de Muriel Bell

ob_37aea6_32281067-2065117440396492-837907937453.jpgAprès avoir connu le froid, la faim, la misère, Pauline qui croyait avoir été élevée par ses véritables parents, découvre l’année de ses treize ans, qu’il n’en est rien. Seule sur une route enneigée, elle est renversée par une voiture. Des fées viennent alors la chercher pour la conduire dans leur royaume, où elle va découvrir ses véritables origines et suivre des cours dans les écoles des fées. Elle va apprendre le mystère de sa naissance et qui sont ses véritables parents. Elle découvre ses immenses pouvoirs, mais elle doit se mesurer aux sorciers qui vont lui jeter des sorts. Ils veulent l’enlever pour la remettre aux Korrigans. Avec l’aide de la fée Diana, elle va devoir les combattre pour délivrer ses parents.

~ Service presse 📖 ~

Je remercie Evidence Editions pour l’envoi de ce roman. J’avoue, cette fois ci, j’ai cédé par pur « Waouuuh, la couverture est trop belle ». De plus, l’univers proposé était assez en accord avec la période de l’année je trouve : les créatures fantastiques, l’appel au rêve et à l’imagination, bref, j’ai trouvé que cette lecture pouvait être très sympathique à découvrir.

Je vous avais parlé, il y a quelques temps, d’un souci que j’avais rencontré dans une saga dont le premier tome m’avait beaucoup plu mais il n’en avait pas été de même avec le deuxième tome. Je pense que cette lecture vient enfoncer le clou de ce que je pensais. Ce genre de lecture, c’est terminé pour moi. Je n’y trouve plus le plaisir que j’avais avant. En aucun cas je ne remets la qualité du texte en jeu, c’est juste que, je pense en avoir terminé avec les lectures trop jeunesse. Mes goûts littéraires ont évolué et ne me permettent plus forcément de m’épanouir dans ce genre qui n’est plus fait pour moi.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Un monde féérique
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Pauline Samer est une jeune fille qui n’a pas la vie facile. En effet, du haut de ses treize ans, elle a déjà vécu des épisodes très durs dans sa vie : la pauvreté, la maladie, ne pas avoir de toit sur la tête et d’avoir le ventre qui crie famine par exemple.

Pauline est un personnage que j’ai apprécié, déjà parce que son prénom est génial et de plus parce que c’est un personnage qui est adroitement pensé. Pleine de courage et de force, elle se retrouve dans des situations terribles et on a envie de la prendre sous son aile.

Ici, il faut prendre l’expression « prendre sous son aile » au pied de la lettre : Pauline est emmenée par des fées après un terrible accident de voiture. Elle va découvrir un monde qui, pour elle, ne peut être vrai. Elle va découvrir des créatures mythiques, légendaires et incroyables.

Dans ce cadre féérique, elle va en savoir plus sur sa vie, sur ses origines. Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Rapidement, elle va comprendre qu’elle a des pouvoirs magiques qui vont pouvoir l’aider à comprendre sa vie et à répondre à toutes ces questions qui l’assaille. Ses pouvoirs sont grands, elle va révolutionner le monde auquel elle appartient désormais.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Intrigue et créatures magiques
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Je trouve que l’intrigue est très bien amenée. Pauline, sans père, sans bonheur dans sa vie, va commencer à se construire dans ce monde qui, finalement, est le sien. Elle s’y sent bien et évolue très vite. C’est vraiment très intéressant. On sent bien que cette adolescente trouve sa place, elle est plus ouverte, plus heureuse, son œil sur le monde n’est plus aussi noir.

En soi, je n’ai pas grand-chose à reprocher à l’histoire. Je pense que ce sont mes goûts qui ont changés. J’ai apprécié ma lecture, mais sans plus. J’adore, pourtant les univers féeriques comme celui de Muriel Bell mais je ne suis pas parvenue à m’immerger complètement dans cet univers pourtant très tentant.

C’est un roman initiatique qui permettra à Pauline d’apprendre à mettre un pied devant l’autre dans ce monde mais aussi à comprendre qui elle est. Si un voyage se dessine pour elle, c’est aussi un voyage intérieur qu’elle entreprend.

Les créatures magiques sont très importantes dans ce roman. On fait déjà la rencontre de la fée Diane qui va être d’une grande aide pour Pauline. On y trouve aussi des fées, par milliers, mais aussi des licornes, des korrigans, des sorciers mais aussi des licornes et bien d’autres personnages qui vont venir bercer l’intrigue et la dynamiser un peu.

On n’oublie pas que Pauline est une jeune fille. Elle doit aller à l’école et apprendre, comme tout le monde. J’ai apprécié cette idée d’apprentissage avant de partir à la recherche de ses parents.

C’est une aventure sympathique que nous propose Muriel Bell. Je ne lirai pas le tome 2 parce que je ne l’apprécierai pas à sa juste valeur mais les notions propres aux aventures sont présentes dans ce texte : amitié, courage, amour, famille…

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
La plume
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

C’est une plume très abordable, cela ne fait aucun doute. Cependant, il y a beaucoup de fautes. J’en ai compté pas mal quand même. C’est dommage parce que cela reste quand même une lecture pour les jeunes adolescents (fin primaire ou début collège, c’est top !). Il y a aussi beaucoup de redondance dans certains passages. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Harry Potter à certains moments : celui de la baguette magique par exemple ou encore quand Diane et Pauline sont à Paris. Je n’ai pas trouvé ça dérangeant mais le lien est vite tissé.

Porteuse de bonnes intentions, cette plume est sympathique mais le texte mérite d’être relu pour chasser les fautes.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Un univers féerique qui plaira beaucoup
  • Pauline, un personnage fort qui est très sympathique
  • Les créatures magiques très bien dessinées

3

16

The beast within : A Tale of Beauty’s Prince / L’histoire de la bête de Serena Valentino

téléchargement (1)Résumé : A cursed prince sits alone in a secluded castle. Few have seen him, but those who claim they have say his hair is wild and nails are sharp–like a beast’s! But how did this prince, once jovial and beloved by the people, come to be a reclusive and bitter monster? And is it possible that he can ever find true love and break the curse that has been placed upon him?

______________________________________________________

C’est une histoire vieille comme le monde : celle d’un prince cruel transformé en Bête.
Et celle d’une belle jeune fille qui surgit dans sa vie. Le monstre est métamorphosé par la compassion de la jeune fille et l’amour qu’il ressent pour elle. Puis ils se marient et ont beaucoup d’enfants. Mais comme pour chaque histoire, il y a plusieurs versions. Qu’importe ce que l’on a pu dire ou écrire, une seule question demeure : qu’est-ce qui a changé le prince en la Bête que l’on connaît ? Voici l’une de ces histoires. Une histoire de bêtes, et, bien sûr, de belles.

~ Lecture détente 📖 ~

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de roman en anglais. Bien trop longtemps, j’ai pris un peu de temps à me remettre dans le bain… Mon dieu ! Bien fait pour moi. J’ai décidé de sortir ce roman de mes étagères. Cela faisait longtemps qu’il était dans mes prévisions de lecture, il était grand temps !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Il était une fois
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

C’est dingue ! J’ai beau avoir grandi depuis, l’effet « il était une fois » a toujours autant d’effet sur moi. Je me prépare à en prendre plein la vue. Ici, j’ai apprécié ce que j’ai lu et découvert sur le personnage emblématique de la Belle et la Bête. La Bête est un personnage que j’apprécie par le caractère qu’il cache sous sa couche de colère et de mauvaise humeur : attentionné et tendre.

Si j’avais beaucoup apprécié Miroir, miroir, ici, je garde un sentiment très mitigé sur cette lecture. Certaines choses sont bonnes et bien trouvées, mais d’autres restent assez creuses.

C’est l’histoire du Prince/La Bête qui nous est raconté. On se positionne avant Belle qui n’apparait que dans les derniers chapitres. On est dans la période de la jeunesse du Prince. On est au château qui est toujours aussi beau, grand et fastueux. La bibliothèque est à couper le souffle et fait de nombreux envieux. C’est un décor que j’ai pris plaisir à retrouver. C’est féerique et on sent vraiment ce que veut faire Disney : nous en mettre plein la vue.

Cependant, je pense que l’histoire est cousue de fils blancs et ne permet pas une lecture forcément hyper épanouissante…

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Déjà-vu !
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Rien de nouveau sous la lune. Franchement, à part un lien d’amitié qui m’a plu, rien n’a été surprenant pour moi. On pénètre dans la genèse de la malédiction du Prince. On apprend que Gaston est le meilleur ami du Prince. J’ai adoré cette idée. Mais c’est bien la seule qui m’a surprise. On est dans un schéma narratif sans surprise. Ce qui est expliqué sur le personnage d’Adam au début du film de 1993 est expliqué en long en large et en travers dans le roman : l’égoïsme qui le caractérise, la superficialité du personnage, le faste et la richesse avant tout ! Bref, rien de nouveau.

Il y a des figures féminines très présentes : Circée, Tulip, et les trois sœurs sorcières qui lancent la malédiction sur le prince. Puis après, on reprend les mêmes et on recommence : salut Madame Samovar, Salut Big Ben, Salut Lumière. J’ai vraiment eu l’impression que l’auteure a repris les caractères du film pour les mettre en livre. NOOOOON. Quelle déception !

Finalement, Gaston reste le personnage le plus changeant et le plus intéressant dans cette histoire. Le caractère jaloux, envieux de ce personnage et son retournement de camp (oui, bien sûr, on sait comment cela se termine pour lui) sont vraiment de bons éléments expliqués correctement et intelligemment.

En définitive, j’ai été déçue par ma lecture. Je m’attendais à autre chose. Le personnage de la Bête colle vraiment à ce que l’on connait par le film. La psychologie n’est pas forcément hyper développée, on se retrouve dans une histoire que l’on connait. Finalement, on n’a rien de nouveau à se mettre sous la dent.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Livre objet, plume et intrigue
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Tout ça, c’est vraiment cousu de fils blancs. On tire, on tire, on tire chaque filon de cette histoire. Ce n’est vraiment pas nécessaire. On a l’impression d’avoir des redites, c’est d’une redondance extrême qui ne permet qu’une seule chose : apporter de la lenteur au texte. C’est vraiment dommage.

Il faut quand même le souligner, le livre objet est magnifique. Encore une fois, lesThe_Beast_Within_A_Tale_of_Beauty%27s_Prince_alternate.png éditions en VO sont beaucoup plus jolies que les françaises, nah ! Quand vous enlevé la couverture papier du roman, la tête d’Adam apparait. Cela permet de faire un sacré avant/après! J’adore le livre objet. C’est aussi une bonne idée de commencer par ce genre de romans lorsque l’on n’est pas super fortiche en anglais. L’écriture est simple et les mots sont compréhensibles dans leur ensemble sans utiliser le dictionnaire à outrance.

La plume de Serena Valentino est belle et pleine de douceur. En effet, on se retrouve dans un univers féerique, plein de magie. C’est un roman signé Disney, pour faire court.

Il me reste le roman sur Ursula, Mère Goëthel ainsi que Maléfique à découvrir. A voir ce que cela donne.

3 bonnes raisons de lire ce roman :

  • Le personnage de Gaston qui reste le plus surprenant
  • L’univers très beau que l’on nous propose
  • Les figures féminines présentes dans le roman

notation 2